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Revue de presse du 21 octobre 2014
Mardi, 21 Octobre 2014 16:53

Coup de balai dans les organismes régionaux

21 octobre - Après le coup de tronçonneuse dans les structures du réseau de la santé, le gouvernement Couillard se tourne vers l’écheveau compliqué des interventions de Québec en matière de développement régional. Un coup de balai important sera annoncé sous peu, une réorganisation à la suite de laquelle les conférences régionales des élus (CRE) seront réduites à leur plus simple expression.

Les annonces devraient même débouler dès cette semaine, après que les députés libéraux auront été mis au parfum de l’opération, assez délicate en région, décidée par le gouvernement Couillard. Les intentions doivent être communiquées cette semaine aux réseaux par le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau. On dénombre plus de 400 organismes de toutes farines qui font du développement en région. Toutes ces structures ont pris de l’embonpoint avec les années. « Elles se chevauchent, se concurrencent, offrent les mêmes services, servent souvent les mêmes clientèles », a confié une source proche de ce réalignement.

Fruit de cette « révision complète des interventions de développement régional » : au moins 50 millions d’économies annuelles pour le gouvernement. Les budgets que déversent ces organismes (plus de 120 millions pour les CRE à elles seules) demeureront néanmoins.

« Les fonds d’aide seront maintenus, l’exercice est identique à celui annoncé en santé : réduire les structures au maximum tout en maintenant l’assistance aux entrepreneurs. »

— Une source proche du réalignement

L’économie sociale sera préservée, on prévoit maintenir les transferts, mais les structures seront encore là examinées. « On ne se prépare pas à tout casser », a dit une source gouvernementale.

EXIT LES CRE

Première cible : les CRE, une structure créée par le gouvernement Charest en 2004, où siègent les maires et préfets de MRC d’une région donnée, seront, en pratique, abolies. Elles devaient à l’origine s’occuper de « concertation » pour le développement économique sur le plan régional, mais au fil des années, les différents conseils d’administration sont partis dans toutes les directions – les projets touchent désormais des questions aussi disparates que l’environnement et l’intégration des immigrants.

Au réseau des CRE, on soulignait hier ne pas connaître le nombre total d’employés dans les organismes. Il y en a par exemple près de 100 pour la CRE de Montréal, 31 en Gaspésie, 25 en Abitibi, 15 au Saguenay et 14 en Mauricie. Dans un tableau récent, le réseau des CRE établit que les coûts d’administration moyens de ces organismes représentent 9 % de l’ensemble du budget ; 69 % passe en transferts dans les ententes, 16 % dans des projets divers et 6 % en « concertation ».

L’éphémère gouvernement péquiste avait l’intention de sabrer ce réseau – le Vérificateur général du Québec avait, en 2011, critiqué sévèrement la reddition de comptes de ces organismes. Le ministre Sylvain Gaudreault s’était aussi retrouvé devant une multitude d’organisations avec des gestions disparates : certains élus étaient rétribués pour siéger à la CRE, d’autres recevaient des jetons de présence et d’autres, rien du tout.

Mais avec un mandat minoritaire, le gouvernement Marois avait décidé de ne pas bousculer les régions. Il avait tout de même confié à un autre réseau, celui des centres locaux de développement (CLD), le mandat d’être les têtes de pont pour le développement régional, avec son projet de loi sur la Banque de développement, qui n’a toutefois jamais été adopté à l’Assemblée nationale.

120 millions

Somme des fonds provinciaux distribués par les CRE, dont 43 millions viennent du Fonds de développement régional

La plus grosse part du budget des CRE vient des Affaires municipales, mais beaucoup de financement vient aussi des ministères de l’Économie et de l’Emploi. Des projets moins nombreux sont aussi financés par l’Environnement, voire par l’Immigration.

LES CLD ET LES CJE « EN OBSERVATION »

Les CLD qui, dans les médias régionaux, s’inquiètent des effets des compressions du dernier budget – autour de 10 % – doivent s’attendre à un autre tour de vis avant la fin des ententes prévues à la fin du mois de décembre. Cette structure, mise en place par le gouvernement Bouchard en 1998, sera « repensée ». Dans certaines régions, la formule fonctionne, mais dans la majorité des endroits, la structure est en porte-à-faux avec d’autres organisations qui visent le développement économique régional.

Dans le même esprit, les représentants de la centaine de carrefours jeunesse-emploi (CJE) doivent être rencontrés, aujourd’hui à Québec, pour une présentation sur les coupes à venir. Ces organismes tiennent un congrès dans les Laurentides la semaine prochaine.

La Presse a rapporté il y a deux semaines que l’on envisageait des compressions importantes dans ces organismes dont les budgets totalisent 70 millions. Encore là, au gouvernement, on estimait que leurs interventions concurrençaient celles d’autres organismes, des structures aussi financées par les fonds publics. (La Presse)

La fin des Conférences régionales des élus?

21 octobre - Les Conférences régionales des élus (CRÉ) pourraient bientôt disparaître. En tout cas, le premier ministre Philippe Couillard assure que la réflexion est très avancée.

Il a soulevé cette possibilité lors d'une entrevue accordée mardi matin à la station de radio du groupe Planète, à Roberval.

Il estime que l'abolition des CRÉ permettrait de réduire les dédoublements avec les organismes gouvernementaux qui remplissent sensiblement le même rôle « par souci de simplification, d'efficacité et pour réaliser des économies ».

Pour sa part, le quotidien La Presse ajoute que la mesure permettrait une économie de 50 M$, sans toutefois toucher aux fonds d'aide aux régions.

Une erreur, selon Bernard Généreux

Le premier président de la CRÉ du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Bernard Généreux, estime qu'abolir cette structure serait une grave erreur.

Selon lui, qui a aussi occupé le poste de président de la Fédération québécoise des municipalités, une instance de concertation est nécessaire dans les régions. Il estime d'ailleurs que le gouvernement est le seul responsable des chevauchements invoqués pour remettre en cause les CRÉ.

« Est-ce que c'est aussi un des défauts des gouvernements, de faire en sorte qu'une fois que ta structure est mise en place, même si on la chouchoute au départ, on se rend compte quelques années plus tard qu'elle est devenue une structure parmi d'autres et que ça n'a pas empêché qu'il y en ait d'autres qui s'ajoutent, comme on parle encore une fois ce matin d'un guichet unique pour les entreprises, donc une autre patente qui va se rajouter à ce qui existe déjà. » — Bernard Généreux

Les Conférences régionales des élus ont été créées en 2004 sous le premier gouvernement du premier ministre libéral, Jean Charest. Elles remplaçaient les Conseils régionaux de concertation et de développement (CRCD), et donnaient plus de places aux élus municipaux et provinciaux en limitant le nombre de membres de la société civile.  (Radio-Canada)

Vers une abolition des CRÉ?

21 octobre - Les jours des conférences régionales des élus seraient comptés, selon La Presse.

Après le coup de tronçonneuse dans les structures en santé, le gouvernement Couillard se tourne vers les interventions de Québec en matière de développement régional. Un coup de balai important sera annoncé sous peu voire cette semaine au réseau par le ministre Pierre Moreau, lit-on dans La Presse.

Une réorganisation par laquelle les CRÉ seraient réduites à leur plus simple expression, rapporte le quotidien qui précise que cette révision viserait à économiser au moins 50 M$ annuellement. Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, n'est pas contre un remodelage pour obtenir des gains d'efficacité, mais doute de la pertinence de remettre en question l'ensemble de la structure. Ce dernier craint une politisation de la gestion des fonds d'aide au développement économique. (CHNC)

CLD ET CRÉ en danger?

21 octobre - Gaétan Lelièvre craint que Québec mette la hache dans les Centres locaux développement et les Conférences régionales des élues.

Le député de Gaspé et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires municipales et de développement des régions affirme que les libéraux s’apprêtent à effectuer une réorganisation de l’administration des CLD ainsi que dans leur mission.

Gaétan Lelièvre critique la façon de faire du gouvernement qui ne consulte pas avant de vouloir remodeler les Centres locaux de développement qui joue un rôle important auprès des communautés et des entrepreneurs pour la réalisation de projets porteurs. Même scénario pour la Conférence des élus, selon le député péquiste, qui serait touché par des compressions de Québec.
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12359#1

Gaétan Lelièvre craint encore d’avantage de compression pour la région avec la Commission de la révision permanente des programmes gouvernementaux qui est en processus d’analyse depuis le mois de juin dernier.
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12359#1

Le député de Gaspé demande au gouvernement libéral d’être clair et transparent dans ses intentions envers les régions.

La Commission de révision des programmes a été annoncée en juin dernier par le président du Conseil du trésor, Mario Coiteux, dans le but de permettre un repositionnement dans des programmes prioritaires et là où les besoins sont les plus criants.  (CIEU FM)

Abolition des Conférences régionales : la rumeur inquiète des élus

21 octobre - Les Conférences régionales des élus (CRÉ) pourraient bientôt disparaître. En tout cas, le premier ministre Philippe Couillard assure que la réflexion est très avancée.

Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau doit d'ailleurs rencontrer les représentants de la Fédération québécoise des municipalités et de l'Union des municipalités du Québec au cours des prochaines semaines à ce sujet, mais aucune décision n'est prise pour l'instant, selon l'attachée de presse du ministre.

Le gouvernement estime que l'abolition des CRÉ pourrait permettre de réduire les dédoublements avec les organismes gouvernementaux qui remplissent des rôles semblables.

Ce que critique vivement le président de la CRÉ du Bas-Saint-Laurent, Michel Lagacé : « J'interpelle M. Couillard à rappeler ses ressources, ses différents ministres, à avoir une attitude qui est plus responsable », tranche-t-il.

« Parce qu'actuellement, ce qu'on voit, ce qu'on entend, c'est qu'il y a le feu partout au Québec. »

La rumeur de l'abolition des CRÉ fait également réagir le député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, selon qui ces organismes ont l'avantage de regrouper des intervenants de différents horizons autour d'une même table.

« Ça veut dire des gens, par exemple, du milieu des affaires, des gens qui représentent les jeunes, des gens qui représentent les aînés ; qui représentent tout le socio-économique. Donc, ça amène une dimension beaucoup plus large en termes de vision, puis en termes de développement », souligne-t-il.

Gaétan Lelièvre dit redouter qu'une centralisation des services ne nuise à cette diversité.

« Rumeurs »

De passage à Rivière-du-Loup dans le cadre d'une tournée de consultation provinciale, le ministre délégué au Développement économique régional, Jean-Denis Girard, a pour sa part refusé de confirmer les intentions de son gouvernement, se contentant de rappeler qu'une révision complète de tous les programmes est en cours.

« C'est sûr qu'il y a des rumeurs qui courent, donc je ne commenterai pas les rumeurs », a-t-il tranché.

Pour Michel Lagacé, les nombreuses rumeurs qui circulent entourant des fermetures dans les domaines de la santé, de l'éducation ou de la culture, entre autres, n'ont d'ailleurs rien de rassurant pour les citoyens. « C'est parce qu'à un moment donné il faut savoir aussi où est-ce qu'on s'en va ; et actuellement on le sait pas ».

Les Conférences régionales des élus emploient 25 personnes au Bas-Saint-Laurent, 34 en Gaspésie et 20 sur la Côte-Nord. Les trois organismes gèrent des budgets qui totalisent plus de 27 millions de dollars.  (Radio-Canada)

Disparition des CRE: inquiétudes en Mauricie

21 octobre - Le désir du gouvernement Couillard de sabrer dans les structures de développement régional n'a évidemment pas reçu un écho très chaleureux à la Conférence régionale des élus de la Mauricie.

Joint lundi soir par Le Nouvelliste, le président de l'organisme et maire de Saint-Maurice, Gérard Bruneau, cachait mal son inquiétude quant à la survie de la CRE Mauricie. Affirmant ne pas avoir reçu d'avis officiel qui sonnait la fin de l'organisme, M. Bruneau a néanmoins avoué que bien des bruits de coulisses étaient venus à ses oreilles dans ce contexte de compressions budgétaires. «Il y a beaucoup de rumeurs qui circulent. On sait que tout est sujet à être réévalué. Tout est passé au peigne fin.»

Alors que le gouvernement libéral cherche à réduire considérablement ses dépenses, la CRE Mauricie a même récemment eu droit à des entretiens avec les députés régionaux et le ministre régional, pour faire ses représentations et exposer, en quelque sorte, les arguments en faveur de sa survie.

Des représentants des Conférences régionales des élus ont également eu l'occasion de présenter leur point de vue au ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT), Pierre Moreau.

«Même si je n'ai pas encore reçu d'indication, c'est préoccupant. La CRE, c'est un gros morceau qui joue un rôle important dans la vitalité de notre région. Sans la CRE Mauricie, ce serait difficile de maintenir une région forte avec le même niveau de concertation. S'il n'y a plus de CRE, ça va absolument prendre un autre organisme régional», estime M. Bruneau. (Le Nouvelliste)

Vers l'abolition des CLD?

21 octobre - Québec ne ferme pas la porte à l'abolition des centres locaux de développement.

C'est du moins ce qu'a laissé entendre le ministre délégué aux PME, Jean-Denis Girard, lors de son passage en Gaspésie lundi. Questionné au sujet des rumeurs qui circulent quant à la remise en question des CLD, M. Girard n'a pas écarté cette possibilité, affirmant que la réflexion se poursuit. Ce dernier s'est cependant montré rassurant envers les entrepreneurs. "Ce qui est important, c'est l'aide aux entrepreneurs. Est-ce qu'il y a lieu de s'améliorer? On analyse la situation actuellement", a-t-il déclaré.

Invité à réagir, le président du CLD Avignon, Christian Leblanc, est demeuré prudent, soulignant qu'il s'agit pour l'instant que d'une rumeur. Ce dernier invite cependant Québec à la prudence dans sa réflexion, ajoutant que les CLD jouent un rôle important dans le développement économique de la Gaspésie. (CHNC)

Gaétan Lelièvre craint que Québec mette la hache dans les Centres locaux développement et les Conférences régionales des élues.

21 octobre - Le député de Gaspé et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires municipales et de développement des régions affirme que les libéraux s’apprêtent à effectuer une réorganisation de l’administration des CLD ainsi que dans leur mission.

Gaétan Lelièvre critique la façon de faire du gouvernement qui ne consulte pas avant de vouloir remodeler les Centres locaux de développement qui joue un rôle important auprès des communautés et des entrepreneurs pour la réalisation de projets porteurs.

Même scénario pour la Conférence des élus, selon le député péquiste, qui serait touché par des compressions de Québec.
http://www.radiogaspesie.ca/radio3/?portfolio=autres-compressions

Gaétan Lelièvre craint encore d’avantage de compression pour la région avec la Commission de la révision permanente des programmes gouvernementaux qui est en processus d’analyse depuis le mois de juin dernier.
http://www.radiogaspesie.ca/radio3/?portfolio=autres-compressions

Le député de Gaspé demande au gouvernement libéral d’être clair et transparent dans ses intentions envers les régions.

La Commission de révision des programmes a été annoncée en juin dernier par le président du Conseil du trésor, Mario Coiteux, dans le but de permettre un repositionnement dans des programmes prioritaires et là où les besoins sont les plus criants. (Radio Gaspésie)

Un employé appréhende l'abolition de l'Agence

Le projet de loi 10 du ministre Gaétan Barrette qui vise à réformer en profondeur le réseau de la santé, dont l'abolition des agences de santé et des services sociaux n'augurent rien de bon pour la population.

Voilà ce que déclare en substance Kevin Coulombe qui agi en qualité d'agent de planification, de programmation et de recherche au sein de l'Agence de la Santé et des Services sociaux de la Gaspésie-les-îles. M. Coulombe qui est syndiqué à la Fédération des professionnels-CSN estime que ce projet de loi, lequel est présentement soumis à l'examen d'une commission parlementaire, sera lourd de conséquences tel que déposé par le ministre Barrette, et ce, à plusieurs égards. Premièrement, M. Coulombe déplore les pouvoirs accrus qui sont conférés au ministre par ce projet de loi, ce qui n'est pas sans inquiéter le personnel de l'agence qui y voit la perte d'une autonomie régionale essentielle. « Nous nous inquiétons de la perte des instances démocratiques en santé en raison de la disparition des rôles d'administrateur accessibles à la population civile pour chaque CSSS et à l'agence. Maintenant, le ministre aura la mainmise complète du système de santé en élisant tous les membres du conseil d'administration des structures mammouths que seront les centre intégrés de santé et de services sociaux.»

Qui plus est, les CISSS, ne sauront pas aussi bien répondre aux besoins spécifiques de la région que le fait présentement l'agence de la Gaspésie et des îles, selon lui. «Écoutez, ça crée beaucoup d'incertitude. Le rôle actuel de l'Agence permet de moduler des programmes qui viennent des instances supérieures de sorte qu'ils fassent du sens à l'échelle régionale et locale. Chaque région a ses propres indicateurs de santé. En Gaspésie, par exemple, on sait que les distance entre les villages sont grandes, que le taux de démographie est faible. Nous avons un taux de suicide qui est élevé et nous faisons parties des régions considérées comme défavorisées. Ces spécificités font en sorte que les acteurs de la région contribuent au bien-être de la population, tel que les CSSS, les organismes communautaires ou encore les centres jeunesse», rappelle M. Coulombe en faisant part de sa «crainte que le CISSS ne puisse répondre à nos besoins bien spécifiques».

Des pertes d'emplois

Et qui dit rationalisation, dit coupures de postes. Et Kevin Coulome anticipe des pertes d'emplois à l'Agence sans être en mesure de préciser combien sur les 80 personnes qui y travaillent. «Les pertes vont toucher les personnes qui n'ont pas de sécurité d'emploi et il y en a quelques-unes. Je peux vous dire aussi que des gens commencent à quitter l'agence, il y a des postes qui ne seront pas comblés. Des gens qui partent à la retraite et qui ne sont pas remplacés encore. De toute façon, qui serait intéressé à venir travailler à l'agence en ne sachant pas ce qu'il va advenir après le 31 mars prochain», au moment où la réforme du ministre Barrette prendra effet. (CHNC et GRAFFICI.CA)

Ministère de la culture : Fusion des deux directions régionales

21 octobre - Les directions régionales de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent du ministère de la Culture et des Communications ont fusionné, depuis le 20 octobre.

Ce changement s’explique par le départ à la retraite du directeur du Bas-Saint-Laurent, Louis Landry, qui ne sera pas remplacé dans ses fonctions. C’est l’actuelle directrice de la région Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Hélène Latérière, qui chapeautera les deux directions régionales. Celle-ci fera la navette entre les bureaux de Bonaventure et de Rimouski.

Si les équipes sont regroupées sous une même gestionnaire, cette fusion n’aura aucun impact sur les clients et partenaires du ministère. « Il n’y aura pas de relocalisation, ni de mise à pied. Mme Latérière devra probablement travailler de manière plus serrée, mais c’est très faisable, avec les équipes expérimentées qui sont en place », a noté Anne Marcoux, responsable des relations avec les médias. (L’Écho de la Baie)

La grande séduction de la Gaspésie

20 octobre - La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est en « Grande séduction » dans les grands centres afin de tenter d’attirer des travailleurs en leur démontrant qu’il y a des emplois de « bonne qualité » tout en vantant la qualité de vie.

La Stratégie d’établissement durable de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine effectue depuis le 16 octobre, sa 7e tournée du Québec afin de faire connaître ces possibilités.

«Le taux de succès est difficile à nommer. Cependant, on peut vous dire qu’il y a plusieurs gens qui ont été sensibilisés à la région et plusieurs retours se sont effectués. On sait que ça donne des résultats et qu’on démontre qu’il y a des emplois en Gaspésie », indique la coordonnatrice, Julie Jomphe.

« On vend un milieu de vie et les possibilités d’emplois », ajoute Mme Jomphe. La tournée s’est amorcée à Montréal et se terminera le 2 décembre à Trois-Rivières.

Pour contrer la baisse démographique

L’Institut de la statistique prévoit que la population passera de 94 400 à 90 700 d’ici 2036, une baisse de 3,9 %.

La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine tente de renverser cette tendance : Ça fait partie de nos préoccupations », souligne Mme Jomphe.

Selon elle, la région a perdu des gens âgés de 20 à 34 ans, l’an dernier, alors que cette catégorie connaissait une croissance depuis 2003-2004. « On travaille fort pour ramener un solde positif. On n’est pas encore alarmé », dit-elle.

En 2036, les 18-64 ans compteront pour moins de 50 % de la population gaspésienne. « C’est certain qu’on tentera d’amener des gens qui seront dans l’âge de travailler et d’apporter un dynamisme sur le territoire », explique Mme Jomphe. (Journal de Montréal)

Québec vient en aide aux PME de la Gaspésie

De passage à Carleton-sur-mer aujourd'hui, le ministre des PME a répété l'intention de son gouvernement de faciliter la vie aux entreprises.

Jean-Denis Girard visite actuellement toutes les régions du Québec. Le ministre souhaite mieux connaître les préoccupations en vue de mieux répondre aux besoins des entreprises. Ce dernier promet des allègements réglementaires et la mise en place d'un guichet unique via Entreprise Québec, dès 2015. Un outil qui aidera les entreprises à se démêler avec les services publics qui leur sont destinés.

L'implantation d'Entreprise Québec se fera à coût nul, indique M. Girard. Un tel outil, s'il se concrétise, sera le bienvenu, affirme le propriétaire de Rail GD, Gilles Babin.

D'autres annonces

Le ministre Jean-Denis Girard a d'ailleurs profité de sa visite dans la région pour annoncer de l'aide financière totalisant plus de 500 000$ à dix entreprises et organisations de la région

Issues du Fonds d'aide aux initiatives régionales, les contributions permettront des investissements de plus de 1,6 M$ dans la région. Le Regroupement des employeurs du secteur bioalimentaire reçoit la plus grande part du gâteau, soit 125 600$. La Société de gestion des rivières de Gaspé touche un montant de 110 000$, tandis que le Club nautique de Carleton obtient 75 000$. Gaspé sur mer, Raymer Aquaculture et Exploramer touchent aussi à des sommes. (CHNC)

Pluie de dollars en Gaspésie

20 octobre - Une dizaine de municipalités et d'organismes de la Gaspésie se partagent une aide financière de près de 540 000 $. Cet argent permettra la concrétisation de projets totalisant des investissements de 1,6 million de dollars et la conservation d'une centaine d'emplois.

L'annonce en a été fait aujourd'hui par le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l'Allègement réglementaire et au Développement économique régional, Jean-Denis Girard, qui était de passage à Carleton-sur-Mer.

Le Regroupement des employeurs du secteur bioalimentaire 2011 obtient 125 600 $ pour assurer une veille technologique et appuyer les démarches visant à accroître la productivité des neuf usines des entreprises membres.

La Société de gestion des rivières de Gaspé obtient 110 000 $ pour retirer le maximum de troncs d'arbres accumulés dans un important embâcle sur la rivière Saint-Jean.

Le Club nautique de Carleton reçoit 75 000 $ pour ajouter trois brise-lames et 25 pontons d'amarrage pour les embarcations des visiteurs et des plaisanciers.

La municipalité de Saint-Siméon bénéficie d'une aide de 40 000 $ pour l'installation d'une nouvelle rampe pour la mise à l'eau de bateaux de plaisanciers et de pêcheurs.

La Société de gestion de la rivière Madeleine touche 62 800 $ pour effectuer les réparations nécessaires à la passe migratoire de la rivière.

Exploramer obtient 49 500 $ pour mettre en place une nouvelle activité intitulée « Laboratoire en mer ».
Gaspé-surMer obtient 18 500 $ pour offrir des croisières en bateau-ponton de 12 places.

Raymer Aquaculture reçoit 17 500 $ pour acheter un extracteur d'arrêtes automatique pour son usine.

La Table de concertation bioalimentaire de la Gaspésie touche un peu plus de 25 000 $ pour embaucher une ressource responsable de coordonner la mise en œuvre de la stratégie de valorisation du secteur agroalimentaire.

Enfin, le Domaine des chutes du ruisseau creux reçoit 22 200 $ pour l'embauche d'un chargé de projet.

L'argent provient du Fonds d'aide aux initiatives régionales.  (Radio Canada)

Plus d’un demi-million pour une dizaine de projets

21 octobre - Le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, Jean-Denis Girard, était de passage à Carleton-sur-Mer, le 20 octobre, dans le cadre de sa tournée des régions administratives du Québec.

@07 Texte:M. Girard a profité de l’occasion pour annoncer la participation du gouvernement à la réalisation d’une dizaine de projets d’investissement dans la région, réalisés par une dizaine d’entreprises, pour une valeur totale de plus de 1,6 M$. L’aide financière annoncée totalisera 546 308 $, issue du Fonds d’aide aux initiatives régionales, et permettra de consolider plus d’une centaine d’emplois dans la région.

« Qu’il s’agisse de ses attraits touristiques reconnus, de ses ressources marines abondantes ou de son énergie éolienne renouvelable, la région a tout ce qu’il faut pour réaliser des projets porteurs pour son économie, comme ceux que nous présentent ces entreprises dynamiques », a déclaré le ministre Jean-Denis Girard.

Projets

Les deux plus gros projets sont celui de la Société de gestion des rivières de Gaspé, d’une valeur de près de 550 000 $, avec une contribution de 110 000 $, puis celui du Regroupement des employeurs du secteur bio-alimentaire, qui s’est vu octroyer 125 600 $ pour son investissement de 435 000 $.

Parmi les autres entreprises ou organisations qui ont reçu des contributions financières, notons le Club nautique de Carleton-sur-Mer (75 000 $), la municipalité de Saint-Siméon (40 000 $), la Société de gestion de la rivière Madeleine (62 800 $), Gaspé sur mer (18 523 $), Raymer Aquaculture (17 569 $), Exploramer (49 500 $), la Table de concertation bioalimentaire de la Gaspésie (25 116 $), et le Domaine des chutes du ruisseau Creux (22 200 $).

Allègement réglementaire

La tournée des 17 régions du Québec est l’occasion pour le ministre Girard d’aborder, entre autres, la mise en place d’Entreprises Québec, un guichet unique destiné aux entreprises. Il présente également les nombreuses mesures pour les PME, lesquelles ont été annoncées à l’occasion du discours sur le budget 2014-2015.

Enfin, il fait état des réalisations découlant du rapport Audet sur l’allègement réglementaire, de même que de la mise en place d’un comité permanent de suivi. Ce plan pour les PME du Québec permettra de faciliter la tâche des entrepreneurs et de mieux les soutenir dans la croissance de leur entreprise.

« Notre gouvernement accorde une place importante au succès des entrepreneurs. Ils sont au premier plan du développement économique et contribuent au dynamisme de nos régions. Cette tournée sera l’occasion de saisir notre force économique que représentent le savoir-faire de nos partenaires régionaux et la vigueur de nos entreprises », a conclu le ministre. (L’Écho de la Baie)

Jean-François Fortin lance un nouveau parti politique

21 octobre - Jean-François Fortin, ex-bloquiste devenu indépendant, annonce ce matin la création d'une nouvelle formation politique à Ottawa.

Le député indépendant de La Haute-Gaspésie-La Mitis-Matane-Matapédia et ex-leader parlementaire du Bloc québécois a convoqué les médias ce matin «pour faire une importante annonce concernant son avenir politique». Une source bien informée a confirmé au Soleil que Jean-François Fortin lancera une nouvelle formation politique, dont le programme et les principales préoccupations graviteront autour des régions du Québec.

Lors de l'annonce, il sera accompagné de membres de la société civile, dont plusieurs proviennent de l'Est-du-Québec et qui appuient son initiative. Au cours des dernières semaines, Jean-François Fortin aurait appelé plusieurs personnes afin de les rallier à sa cause. Quelques-unes auraient accepté de se joindre à lui. Parmi eux, il y aurait le député néodémocrate de Repentigny, Jean-François Larose qui, avant d'être élu en 2011, défendait les idées du Bloc québécois. Il y a environ un mois, celui-ci a ouvertement soutenu la motion de M. Fortin visant à accorder plus de pouvoir aux députés.

Parti souverainiste

Jean-François Fortin aurait aussi appelé d'anciens candidats libéraux et conservateurs qu'il croyait déçus du parti pour lequel ils ont déjà brigué un siège de député. Le préfet de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier, qui a été son adversaire sous la bannière du Parti conservateur aux dernières élections et qui s'était dissocié du Parti conservateur à cause de la réforme de l'assurance emploi, ne fait pas partie de ceux-là. «Je ne pense pas que Jean-François Fortin m'appellerait, fait-il savoir. Disons qu'on ne s'appelle pas pour aller prendre un café ensemble à chaque semaine!»

Le parti fondé par M. Fortin sera évidemment souverainiste. Par conséquent, une rumeur voulant qu'il joigne les rangs du Parti libéral du Canada s'avère complètement fausse. (Le Soleil)

Joël Charest sera candidat NPD dans Haute-Gaspésie-La Mitis-Matane-Matapédia

Tous les indices convergent dans la même direction : Joël Charest quittera sous peu son poste d’attaché politique du député néo-démocrate du comté Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Baques pour préparer le terrain de sa propre campagne électorale en vue des élections fédérales d’octobre 2015 dans la circonscription de Haute-Gaspésie-La Mitis-Matane-Matapédia.

Joël Charest sera candidat  du NPD dans Haute-Gaspésie-La Mitis-Matane-Matapédia  lors des élections fédérales  de 2015.

En fait, depuis un certain temps, monsieur Charest est plus souvent dans la circonscription qu’il convoite qu’au bureau du député Guy Caron où il agit depuis quelques années à titre d’attaché politique. Comme il ne veut pas être accusé de mener sa campagne électorale aux frais du gouvernement fédéral, Joël Charest prendra une année sabbatique et reprendra son poste s’il n’est pas élu et si Guy Caron est réélu. La deuxième hypothèse est très plausible s’il faut en juger d’après les observateurs politiques de la circonscription.

Rencontré lors de la 4è NUIT des sans-abri à Mont-Joli, vendredi dernier, Joël Charest semblait aussi à l’aise avec les gens qu’un député sur le point de terminer son 2è ou 3è mandat. Poignées de main et embrassades étaient à l’ordre du jour! Il s’est dit très heureux de l’accueil reçu en Gaspésie et par l’adhésion de nouveaux membres au Nouveau parti démocratique. Semble-t-il, c’est une personnalité de la région de Mont-Joli qui agirait comme directrice de sa campagne électorale.

Joël Charest est tombé dans la politique alors qu’il n’avait que six ou sept ans et, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, il écoutait déjà les travaux de l’Assemblée Nationale, empêchant ses parents de regarder leurs émissions préférées. Il a été président du gouvernement étudiant de l’école polyvalente de Mont-Joli et élu conseiller municipal à Price dès l’âge de 18 ans. (L’Avantage)

La Société de chemin de fer de la Gaspésie comprend mal que Québec n’ait pas encore accordé une aide de 1,3 million de dollars pour ses opérations régulières.

Depuis la fin juin, l’organisme a avisé qu’il n’avait plus les moyens de poursuivre les travaux d’entretien routiniers et a dû suspendre la majorité de ses employés.

La société de chemin de fer affirme avoir toujours répondu aux exigences du gouvernement lorsque ce dernier demandait des précisions sur l’état du rail.

Récemment, elle a aussi diminué de 107 à 70 millions de dollars ses demandes d’aide pour la réfection complète du rail et étalé la somme sur une période de 4 ans au lieu de deux, comme auparavant .

Pour le président de la société, Éric Dubé, même s’il semble que Québec ait peu confiance à son organisation, il espère tout de même obtenir l’aide de 1,3 million de dollars.
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La Société de chemin de fer craint éventuellement qu’un bris sur la voie ferrée ne l’oblige à interrompre son service ce qui pénaliserait les entreprises qui utilisent le rail, selon Éric Dubé.
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Justement, Rail GD vient d’obtenir un contrat de plusieurs millions de dollars pour effectuer la réfection de wagons de passagers provenant de la Colombie-Britannique. L’entreprise doit s’assurer de pouvoir utiliser la voie ferrée pour les prochaines années afin de conserver son entente. (Radio Gaspésie et CIEU FM)

Crédibilité entachée à la Société du chemin de fer ?

21 ocotbre - La Société du chemin de fer la Gaspésie attend depuis plusieurs mois une aide financière du gouvernement du Québec pour pouvoir continuer les travaux d’entretien sur le rail, sans rien recevoir.

Le président de la Société du chemin de fer, Éric Dubé, ne s’en cache pas, la situation financière de l’organisation est précaire. Si un bris important survenait sur le rail, la Société ne serait pas en mesure d’assumer les coûts de réparation. Le transport de marchandises qui se fait entre Matapédia et Caplan en serait affecté.

Selon Éric Dubé, si le gouvernement tarde à intervenir, c’est parce que la crédibilité de l’organisation qu’il préside est sérieusement entachée par des erreurs commises dans le passé. L’utilisation d’eau salée pour contrôler végétation sur le chemin de fer refait souvent surface, notamment.

En juillet, après avoir mis à pied une vingtaine de ses employés, la Société a tenté une nouvelle approche par plan auprès du gouvernement. Plutôt que de demander les 1,3 M $ nécessaires d’un coup, on avait décidé d’y aller par étape en commençant par une aide de 35,5 M$. Le gouvernement n’a toujours pas fait suite à cette demande. Même chose pour un fonds d’urgence demandé pour pouvoir préparer le rail adéquatement pour le printemps et pour l’arrivée de la cimenterie. (CHAU TVA)

Le transport par rails angoisse l'Est-du-Québec

20 octobre - Il n'y a pas que le transport du pétrole par navire ou par oléoduc qui crée des remous ces jours-ci. Le transport par rails continue lui aussi de susciter de l'inquiétude, notamment au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie où passe le chemin de fer qui doit acheminer le pétrole de la firme Chaleur Terminals vers Belledune, au Nouveau-Brunswick. Certains élus sont si inquiets que le Canadien National a décidé de prendre les devants pour tenter de calmer le jeu.

Considérant l'accident qui a coûté la vie à 47 résidents de Lac-Mégantic en 2013, le CN aime mieux prévenir que guérir. Pour ce faire, il prévoit donner une journée de formation en cas de déraillement et de déversement aux services d'urgence de toutes les municipalités concernées.

Le transporteur ferroviaire s'était attiré des critiques au mois d'avril parce qu'il n'avait communiqué avec aucun élu municipal entre Rivière-du-Loup et Matapédia, corridor que veut emprunter Chaleur Terminals pour exporter par le port de Belledune du pétrole de l'Ouest canadien. Il s'agirait principalement de pétrole lourd des sables bitumineux de l'Alberta.

L'entreprise a tenté de corriger le tir le 20 juin en invitant les maires de Rivière-du-Loup à Matapédia à une séance d'information, à Mont-Joli. Le danger que représente la circulation de convois chargés de pétrole avait alors été au coeur des préoccupations des élus.

«La seconde séance d'information aura lieu le 2 décembre. Elle s'adressera aux divers services d'urgence municipaux de la région. Ce sera l'occasion de parler de plans d'urgence et de ce qu'il faut faire en cas de déversement», précise Louis-Antoine Paquin, porte-parole du CN.

Le projet de Chaleur Terminals inquiète de nombreux élus. Le maire d'Amqui, Gaétan Ruest, a déjà exprimé son opposition au projet, même s'il est généralement un défenseur de l'utilisation du rail.

Le conseil municipal de Saint-Alexis, près de Matapédia, demande quant à lui un moratoire sur le transport massif du pétrole par rail, évoquant les risques pour l'environnement et pour la population vivant en bordure de l'emprise ferroviaire. Le maire Guy Gallant réclame l'intervention du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.

Investissements du CN

Louis-Antoine Paquin précise que le CN, indépendamment du projet de Chaleur Terminals, a investi 19 millions $ depuis cinq ans dans l'entretien et l'amélioration du tronçon Mont-Joli-Matapédia, long d'un peu plus de 150 kilomètres. Plus de la moitié de cette distance longe la rivière ou le lac Matapédia. À partir du village du même nom, le chemin de fer suit la rivière Restigouche et la baie des Chaleurs. Tous ces milieux sont réputés pour le saumon ou le homard, entre autres.

«La voie est sécuritaire et capable de prendre l'augmentation de trafic qu'occasionnerait le projet de Chaleur Terminals. Nous faisons une inspection visuelle de la voie deux fois par semaine, nous vérifions sa géométrie (l'écartement des rails, leur niveau, les normes dans les courbes) quatre fois par an et nous réalisons des tests aux ultrasons six ou sept fois par an», note M. Paquin.

Chaleur Terminals, contrôlée par Secure Energy, acquéreur du premier promoteur, Predator Oil, veut acheminer deux trains de 110 à 120 wagons-citernes par jour à Belledune, dans une première phase qui comprendrait la construction de huit réservoirs d'une capacité totale d'entreposage de 1,2 million de barils de pétrole.

L'avancement du projet est plus lent qu'il avait été présenté par Chaleur Terminals en avril. La direction de la firme envisageait un chantier durant l'été. Son porte-parole John Levson parle d'une construction qui «s'amorcera vraisemblablement en 2015. L'exploitation devrait débuter dans un délai de 6 à 18 mois suivant le début des travaux». L'investissement s'établirait entre 150 et 300 millions $.

Pendant ce temps, l'opposition monte. Devant l'absence d'information fournie au public par Chaleur Terminals, le mouvement Tache d'huile a tenu récemment trois assemblées du côté gaspésien de la baie des Chaleurs. Plus de 100 personnes y ont participé.

«De ce côté de la baie des Chaleurs, il n'y a que des risques environnementaux et aucun avantage économique. Le projet met à risque des centaines, voire des milliers d'emplois dans des secteurs comme la pêche et le tourisme. Même du côté du Nouveau-Brunswick, on parle de créer 30 emplois. Ça ne fait pas le poids comparativement au risque», note Luc Potvin, d'Environnement vert-plus. (Le Soleil)

Philip Toone veut que le fédéral prenne ses responsabilités

Le député fédéral de la Gaspésie et des Îles, Philip Toone, croit que le gouvernement Harper devrait prendre ses responsabilités avant de songer à se départir de ses infrastructures.

 

La semaine dernière, Radio-Canada a révélé que Transports Canada avait demandé un transfert de propriété au gouvernement du Québec sur certains ports du Saint-Laurent.

 

Qu’il soit question des ports ou des quais, Philip Toone croit que le fédéral doit entretenir ses installations en premier lieu avant de s’en départir, un cadeau sinon empoisonné, estime le député: «Les quais sont dans un état pitoyable et doivent être réparés. Si le fédéral est sérieux et qu’il veut se départir des quais, qu’il prenne son obligation au sérieux et qu’il mette les quais en état au lieu de pousser la facture à la province. »  (CHAU TVA)

GIMXPORT et 7 industriels des pêches gaspésiens sont de retour d’une mission en Espagne afin de dénicher ou de renouer avec des acheteurs actuels ou potentiels.

21 octobre - La délégation de la Gaspésie a participé aux 3 jours du salon Seafood Exihbition Southern Europe à Barcelone par le biais d’un kiosque et de dégustations de produit du homard. GIMXPORT envisage une hausse du volume d’exportation vers ce marché par le biais d’acheteurs actuels et le développement de nouveaux réseaux d’affaires. Le chef de mission, André-Pierre Rossignol, précise les retombées économiques découlant de ses missions économiques en Europe :
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Cette autre représentation gaspésienne a également permis aux gens de l’industrie de visiter une entreprise de Barcelone qui dispose d’une machine qui sert à assurer la conservation des aliments. André-Pierre Rossignol précise que cet appareil suscite l’intérêt des industriels de la Gaspésie :
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GIMXPORT considère que l’éventuel Accord de libre-échange avec l’Union européenne devrait éliminer les frais de douanes de 20% sur 98% des produits qui sont transformés au Canada et exportés en Europe. (Radio Gaspésie)

Le ROSEQ récompense la Gaspésie

Le Réseau des Organisateurs de Spectacles de l’Est du Québec, le ROSEQ, a récompensé sept gaspésiens lors de la 23e rencontre d’automne de l’organisme à la mi-octobre à Rimouski.

La Gaspésie y a remporté les honneurs. Les Productions de la salle comble de Sainte-Anne-des-Monts, l’équipe de Tourisme de L’Anse-à-Beaufils, le Village en chanson de Petite-Vallée et la Salle de spectacle régionale Desjardins de New Richmond ont tous remporté un Prix Distinction, un prix remis pour la qualité de l’ensemble de leur travail de diffusion.

Le groupe gaspésien Dans l’Shed composé d’Éric Dion et André Lavergne est reparti avec trois prix dans une deuxième catégorie, soit les Prix Réseau des grands espaces, le Prix RADARTS et le Prix Réseau Ontario.

Le Conseil de la culture a souligné l’apport du milieu gaspésien à l’ensemble du réseau culturel de l’Est du Québec. Ces prix démontrent le savoir-faire, le leadership et les initiatives présents chez organismes culturels dans notre region. (CHAU TVA)

Les organisateurs de spectacles saluent la Gaspésie

19 octobre - La Gaspésie a largement été récompensée hier soir lors du banquet de remise des prix ROSEQ à l’hôtel Rimouski, qui a rendu pour l'occasion un hommage à Félix Leclerc.

Le Réseau des organisateurs de spectacle de l’Est du Québec a remis hier soir, devant un parterre de plus de 150 personnes, les prix aux artistes et les prix aux diffuseurs, au terme de la 23e rencontre d’automne du ROSEQ qui s’est déroulée du 15 au 19 octobre.

C’est au fil d’une soirée animée par Lyse Bonenfant et rendant hommage à un grand monsieur de la chanson, Félix Leclerc, que plusieurs artistes vus en vitrine cette semaine ont été salués. En début de soirée, le Quintette Carl Lacroix, groupe de jazz récompensé par le prix du Festi Jazz cet été, accompagné de José Roussy, diffuseur à Gaspé et Stéphane Dubé, diffuseur à Sept-Îles ont entamé ces festivités en interprétant Le p’tit bonheur, de Félix Leclerc.

Jacques Pineau, président du ROSEQ  et vice-président du RIDEAU (Réseau indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis), a exprimé : « Ça a été une très belle édition en termes de qualité de vitrines, nous avons analysé 350 dossiers et on en a retenu 33, 10 %. J’ai eu beaucoup de frissons, on a senti une qualité extrême. C’est une fois de plus la preuve de l’excellence du Québec en termes de qualité artistique, rayonnant dans le monde. Nous sommes un peuple qui a une âme culturelle très forte, très productif culturellement. »

Interrogé sur la présence marquée de prix remis à des diffuseurs et artistes gaspésiens, Jacques Pineau note : « De nos jours je pense que c’est bien que la Gaspésie reçoive cette reconnaissance car sa démographie est alarmante, il est temps qu’on souligne l’excellence et qu’on donne un petit souffle de vie à nos diffuseurs, ils le méritent. Je suis très fiers de tous ces gens, ce sont des pairs, des amis, ils font des efforts louables qu’on ne voit pas toujours, le ROSEQ est très fier d’eux ».

Dans l’shed reçoit trois prix

Les deux gaspésiens du groupe Dans l’shed, que le public rimouskois a notamment pu entendre au 5 à l’Angélus cet été, ont reçu sous un tonnerre d’applaudissements, le prix Réseau des grands espaces, représentant quatre provinces et deux territoires, le prix Réseau Ontario et le prix RADARTS (Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène et la Francofête en Acadie). Le groupe, créé il y a un an à peine, avait remporté le prix du Festival en chanson de Petite-Vallée. Éric Dion et André Lavergne se connaissent depuis près de 20 ans et ont décidé d’allier leur maîtrise des instruments variés, guitares, dobro, banjo, lap steel hawaïen pour livrer des mélodies aux sonorités folk-country-blues.

« Ça va nous faire voir par le pays au complet, nous sommes très contents. Nous allons pouvoir faire une vitrine pour chaque événement de ces trois réseaux et un volet scolaire. Nous allons monter un atelier sur l’histoire et la géographie de nos instruments pour les écoles primaires », mentionne Éric Dion, historien de formation.

Deux lauréats du prix RIDEAU(Réseau indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis)/ROSEQ ont cette année été sélectionnés par le jury : Huu Bac Quintet, groupe de jazz proposant une rencontre entre sonorités vietnamiennes et chinoises avec le jazz nord-américain, et L’arsenal de musique pour Concert comic faisant partie des vitrines jeunes public.

Le prix de la tournée Clés en main qui permet à un artiste vu en vitrine de réaliser une tournée de neuf spectacles chez des diffuseurs du ROSEQ en janvier et février 2015 a été remis au groupe Whisky Legs.

Le prix RIDEAU/ROSEQ qui permet une inscription gratuite à deux diffuseurs, qui pourront participer à la bourse RIDEAU et deux bourses de 1 000 $ du ROSEQ, a été remis aux Productions de la Salle comble de Ste-Anne-des-Monts, qui œuvre depuis 35 ans, et à la corporation régionale de la salle André Gagnon de La Pocatière.

Le prix Réseau d’été SODEC, qui souligne l’excellence d’un diffuseur de Réseau d’été, a été remis au diffuseur madelinot Au Vieux Treuil.

Le prix Mallette-Méga Scène souligne l’implication dans le domaine de la promotion d’un diffuseur, a été donné à La Vieille Usine de L’Anse-à-Beaufils, situé près de Percé.

Le prix du Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ) souligne les efforts de développement des publics. C’est l’organisation Les Productions de la Salle comble de Ste-Anne-des-Monts qui qui l’a reçu, pour son implication scolaire notamment, cumulant ainsi deux prix pour la soirée.

Enfin, le prix Hydro-Québec soulignant un projet novateur touchant la programmation et le risque artistique, a été remis au Village en chanson de Petite-Vallée, qui a mis sur pied une fondation lui permettant de poursuivre ses activités et actions, mettant en exergue la dévitalisation des villages gaspésiens, la baisse de la fréquentation scolaire de la région et soulignant toute l’importance d’un diffuseur auprès des milieux scolaires, notamment.

À noter que les lauréats ont tous reçu un tableau de l’artiste gaspésien John Michaud.

Les directions régionales du Ministère de la Culture fusionnent

La soirée n’a pas manqué de souligner le départ à la retraite de Louis Landry, directeur du Ministère de la Culture et des Communications pour le Bas-Saint-Laurent. Celle qui prendra sa relève dès lundi à la tête du Ministère de la Culture et des communications Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et Bas-Saint-Laurent, Hélène Latérière, a souhaité lui rendre hommage de façon humoristique et souligner son départ en préparant un petit numéro faisant un retour sur sa carrière.

À compter de lundi, il y aura une seule direction régionale pour la région du Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. (L’Avantage)

 
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