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Revue de presse du 10 septembre 2014
Mercredi, 10 Septembre 2014 09:55

Appel d'offres de 450 mégawatts : les retards n'inquiètent pas l'industrie éolienne

Le retard dans l'appel d'offres de 450 mégawatts d'Hydro-Québec ne fait pas trembler l'industrie éolienne dans l'Est du Québec. La date pour la présentation des projets avait été fixée au 3 septembre.

La Régie de l'énergie n'a toujours pas approuvé la grille d'évaluation des projets. Le report est d'une durée indéterminée, mais il ne veut pas dire que l'appel d'offres est mis sur la glace par le gouvernement Couillard ou par Hydro-Québec, estime l'industrie.

« Je pense qu'Hydro-Québec n'avait pas le choix de mettre [une date] indéterminée parce que ce n'est pas sous son contrôle. On souhaite que la Régie puisse rendre sa décision [pour] que ça puisse permettre à Hydro-Québec d'avancer », dit le directeur général du TechnoCentre éolien, à Gaspé, Frédéric Côté.

« On ne souhaite pas que la décision de la Régie force Hydro-Québec à refaire ses devoirs, ce qui pourrait ajouter des délais additionnels », mentionne aussi M. Côté

Près de 300 des 450 mégawatts seront réservés à des parcs éoliens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.  (Radio-Canada)

Le vélo gagne en popularité… rapidement

Le vélo est en plein essor en Gaspésie, c’est du moins les conclusions d’un rapport commandé par la CRE sur lequel nous avons mis la main. Bien que plusieurs initiatives puissent encore être prises pour rendre la région plus fréquentable pour les touristes, le vélo de route, de montagne ou comme moyen de transport est de plus en plus populaire.

 

Le Québec compte 4 millions de cyclistes. Un bassin immense de personne qui utilise la bicyclette par loisir ou pour se déplacer. Comment attirer ces sportifs en Gaspésie ? Un rapport de 84 pages suggère d’abord de s’attarder à l’inégalité des infrastructures sur la grandeur du territoire. Le jeu en vaut la chandelle, car selon ce même rapport, 95% des gens qui ont voyagé à vélo en Gaspésie comme Bruno Malouin recommanderait la région.

 

« Les pistes sont bien entretenues, c’est beau tout est beau c’est parfait. »

 

 

Le vélo de montagne explose

 

Le vélo de montagne vit un véritable essor aussi. Le rapport parle d’initiative comme Bouette et Bitume qui sont des locomotives au développement du sport. Les amateurs y sont de plus en plus nombreux et les pistes commencent à se construire. À Gaspé, 300 000$ seront investis dans l’aménagement de pistes autour du mont Béchervaise. Selon les gens du Club Vélocipeg, la Gaspésie commence à rattraper le retard.

 

Pierre Minville disait que : « Les gens ne se déplaceront pas si on a 3 ou 4 km de sentier. Ils vont se déplacer à partir du moment où on va avoir 50, 60 km. Les gens vont faire des milliers de km pour venir faire du vélo ici. Mais oui pour l’instant on sent vraiment un essor »

 

Et l’engouement se fait sentir aussi dans la boutique Sport-Plein Air. Marcel Scott y fait des affaires d’or.

 

« c’est en hausse depuis quelques années, mais cette année ça été une très bonne année au niveau du vélo, le vélo de route est repris »

 

Le défi maintenant pour la CRÉ, c’est d’engager les membres de la communauté économique et leur faire comprendre le potentiel du tourisme cyclable.

 

Les habitudes ont beaucoup changé en Gaspésie, mais comme le soulignent les auteurs du rapport, il reste beaucoup de travail à faire. (CHAU TVA)

À l’heure des bilans, les hôteliers de la Baie-des-Chaleurs observent que la saison touristique a été plus achalandée que par les années passées.

À l’Hôtel Le Francis de New Richmond, la propriétaire Lucille Duchesneau note que la clientèle a grimpé de 4 % en août, ce qui compensé la légère diminution notée en juillet.

Globalement, elle estime que l’occupation de ses chambres a augmentée d’environ 3 %.

À Carleton, le propriétaire du Manoir Belle Plage, David Comeau se montre fort satisfait de la saison qui s’étire. Même qu’il observe une hausse des réservations pour le mois de septembre, en raison de la tenue du Raid international, cette semaine.

La tendance lourde des 5 ou 6 dernières années de voir la clientèle de juillet migrer vers le mois d’août s’est encore matérialisée.

Si les ventes ont diminué de 3% en juillet, en août, le Manoir Belle plage a connu une croissance de 6 % :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12182#1

Par ailleurs, si le Riotel, qui se déploie à Bonaventure, Percé et Matane, remarque aussi une diminution en juillet, de 4 %, le mois d’août s’est conclu de façon similaire à l’an dernier.

Selon Nathalie Blouin, cette saison-ci a été correcte, mais ne devrait pas passer à l’histoire :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12182#1

Par contre, grâce aux groupes de motos, le Riotel de Percé a reçu plus de clientèle en juin que par les années passées. (CIEU FM)

Tourisme automnal : Une saison touristique qui s’étire

Dans les dernières années, Carleton-sur-Mer a travaillé à étirer la période touristique. On tente d’attirer les touristes plus tôt et de les garder plus tard en automne. Jusqu'à maintenant, ces efforts paient.

Que ce soit avec le marathon, le Raid international ou le Festival la Virée, on travaille fort à Carleton-sur-Mer pour amener de ces activités qui permettent à la région de bénéficier des retombées d’une saison touristique plus longue, explique Pascal Alain, directeur loisir, culture et tourisme à la Ville: «Ce sont des efforts qu’on fait d’une année à l’autre, c’est un effort continu et on y arrive assez bien je considère.»

 

La saison est partie du bon pied cette année. Le Mont-St-Joseph, les productions À tour de rôle, Vaste et vagues, Maximum 90, La Petite grève… Les attractions culturelles ont toutes ou fracassé des records, ou eu une année exceptionnelle. Et ça se répercute dans l’hébergement. «Au camping municipal, par exemple, en date d’aujourd’hui, déjà on a battu notre record de l’an passé qui était notre saison record depuis l’ouverture du camping», souligne M. Alain. Ce sont plus de 18 000 nuitées depuis le début de la saison.

Au Manoir Belle Plage, on a encore un taux d’occupation entre 60 et 70 % pour septembre, et on s’attend, ici aussi, à battre les chiffres de l’an dernier. Mais à quoi ressemble la clientèle touristique automnale? «À ce temps-ci, c’est beaucoup une clientèle européenne, qui se déplace moins pour le «tourisme balnéaire», pour profiter de la plage, mais plutôt pour les couleurs, la nature», déclare la directrice des opérations du Manoir, Caroline Houle.

Préférer s'exiler à l'automne

Le tourisme automnal compte ses adeptes, des habitués qui préfèrent de loin cette formule. Voici quelques-uns d'entre eux:

«On aime beaucoup mieux partir fin août-septembre que l’été.»

«Il y a moins de monde. Sur les terrains, on a plus d’espace.»

«C’est beaucoup plus facile pour réserver, il y a de place. La clarté du jour est différente. Et on est un peu nostalgique, on sait que la saison est sur le point de finir!»

«On a pris l’habitude de venir toujours vers la mi-septembre. Ce qu’on aime moins, c’est que plusieurs endroits sont fermés après la fête du Travail.»

On tente également, depuis quelques années, de créer une clientèle de séjour dans la municipalité. Plutôt que de poursuivre leur route, de plus en plus de touristes y prennent quelques jours d’arrêt. (CHAU TVA)

Rayonnement international acquis pour le Raid International Gaspésie

À moins d’une semaine de l’événement, le Raid International Gaspésie est assuré d’une couverture internationale imposante, ce qui n’est pas sans réjouir Alain Bernier, responsable du développement économique et touristique
Ville de Carleton-sur-Mer.

« Jamais on n’aurait pu se payer une campagne internationale avec cet impact. Le Raid nous permet de promouvoir le territoire comme un véritable terrain de jeu propice aux sports d’aventure et de plein air en présentant différentes disciplines. C’est la tendance au niveau du tourisme, les gens cherchent des activités, une expérience authentique en nature. […] C’est certain que l’événement va nous attirer du monde de partout », soutient M. Bernier.

Depuis février dernier, pas moins de 13 médias internationaux ont annoncé le Raid de Carleton-sur-Mer qui se déroulera du 11 au 14 septembre. Parmi eux, Le Routard (France), mais aussi notamment des médias du Brésil et du Costa Rica. Et la couverture de l’événement s’annonce prometteuse, puisque 14 reporters spécialisés dans les sports d’aventure ont été accrédités pour couvrir cette compétition.

« Tout repose sur la visibilité médiatique. Faut d’abord être attirant pour les concurrents internationaux et les médias. Faut que ça fasse WOW parce qu’on veut qu’ils reviennent. Et on veut que les images qui parcourront le monde soient assez fortes pour attirer les touristes de partout », dit M. Bernier qui espère déjà le retour de l’événement pour les années à venir.

« Si c’est un succès, et ça regarde bien, on veut que ça continue. On s’est fait dire par les experts dans le domaine qu’on avait le territoire pour faire différents parcours à travers les montagnes, les rivières et la mer, c’est vraiment encourageant », ajoute M. Bernier.

La population locale mise à contribution

Pour le bon fonctionnement de l’événement, l’organisation a pu compter sur plusieurs partenaires de Carleton-sur-Mer et des environs. « Il manque quelques bénévoles, mais ceux qui sont là embarquent bien et on ne craint pas de combler les manques. On a eu un gros support du Club de VTT et des grimpeurs de la Baie-des-Chaleurs qui donnent un coup de main. Vaste et Vague aussi qui offre une activité artistique conjointe au Raid et la Corporation du Mont Saint-Joseph fera une journée  porte ouverte, l’accès au Mont St-Joseph sera gratuit le samedi », énumère M. Bernier qui se réjouit aussi de voir le catamaran Taxea accompagner les médias pour suivre la partie qui se passera sur la Baie-des-Chaleurs.

Au niveau de la nourriture, c’est les produits d’ici qui seront à l’honneur. La boulangerie La Mie Véritable, le traiteur l’Amalgamme et la Microbrasserie Le Naufrageur ont notamment été mis à contribution. Même pour le spectacle de fermeture, l’organisation est allée chercher des artistes de la région pour animer la soirée. Entre autres, Guillaume Arsenault sera du nombre. (GRAFFICI.CA)

Emplois au parc de Miguasha: contexte plus favorable qu'en 2013

Le virage famille et l’arrivée d’Elpistostège au Parc national de Miguasha permet aux employés de conserver leur emplois d’été un peu plus longtemps que l’an dernier.

 

Cette année, seulement un employé occasionnel délaisse son emploi plus tôt que prévu.

 

L’an dernier ils étaient quatre employés du parc de Miguasha et de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé à devoir quitter avant la fin.

 

Le directeur Rémi Plourde croit que la redéfinition de la mission et du mandat du parc et que l’arrivée d’Elpi explique le contexte favorable cette année.

 

L’achalandage au Parc national de Miguasha a augmenté de 30 % cet été. (CHAU TVA)

Rentrée parlementaire : transport est le mot clef au PQ

La question des transports retiendra l'attention des deux députés péquistes de Bonaventure, Sylvain Roy, et de Gaspé, Gaétan Lelièvre, avec en marge le retrait possible d'Orléans Express en Gaspésie, alors que s'ouvre la prochaine session parlementaire le 15 septembre prochain à Québec.

« Il va falloir qu'on ait une réflexion sur tous nos transports. Orléans est un élément, mais on a aussi le train et l'avion. Ça n'a pas de sens. On ne peut pas laisser ça aller », souligne le député Roy.

« On est en attente de réponses pour le chemin de fer, le dossier aérien où il faut relancer le gouvernement sur l'inaccessibilité des services et la volonté d'Orléans de réduire ses services », renchérit le député Lelièvre.

« Tu auras beau te battre pour le développement économique, ramener les jeunes, développer le tourisme, si tu ne règles pas la question du transport, on est rendu au point de non-retour », dit M. Lelièvre.

Autres volets

Gaétan Lelièvre entend ramener à l'avant-plan la Stratégie de relance de la Gaspésie, élaborée par l'ancien gouvernement Marois. « Qu'est-ce que le gouvernement fait avec la stratégie que le gouvernement [Marois] et la région s'étaient donnée, dit-il, soulignant que le plan incluait la question des transports. Il va falloir que le ministre régional D'Amour se prononce. C'est lui qui est responsable d'assumer le leadership dans la région. À date, il est très avare de commentaires. »

De son côté, Sylvain Roy planifie une tournée sur l'entrepreneuriat au cours de l'automne avec le député Pierre-Karl Péladeau afin de donner confiance aux gens et de « prendre des risques » au niveau économique. Dynamiser les relations avec le Nouveau-Brunswick afin de promouvoir les échanges sur la Baie-des-Chaleurs. « On a tout à gagner afin de faire un maximum d'échanges. J'ai toujours l'idée de faire de la Baie-des-Chaleurs une des plus belles baies au monde pour les activités nautiques », explique M. Roy.

Course à la direction

Les deux députés estiment que la course à la direction ne doit pas occulter la mission première du parti qui est de jouer son rôle d'opposition de façon efficace.

« Je suis convaincu qu'on est en mesure de le faire. C'est une obligation. Si on veut faire preuve d'un sens de responsabilité, on n'a pas le choix », lance M. Lelièvre.

« Il ne faut pas qu'on se batte entre nous autres. Il faut se battre avec ceux en avant. La course va stimuler les troupes, l'émergence de nouvelles idées et un leadership qui va renouveler la vision du Québec contemporain », ajoute M. Roy qui souligne mettre de l'avant trois concepts : prospérité, liberté et sécurité.

Ni Sylvain Roy, ni Gaétan Lelièvre ne se prononcent sur un appui à un éventuel candidat.  (GRAFFICI.CA)

Déclin de la population anticipé

La Gaspésie figure parmi les quatre régions du Québec susceptibles de connaître un déclin de leur population d'ici 2036.

C'est du moins ce que conclut les Perspectives démographiques du Québec et des régions 2011-2061, publiées ce matin par l'Institut de la statistique du Québec. En se basant sur les données de la population actuelle, les tendances en matière de fécondité, de mortalité et de migration, la Gaspésie et les Îles verront leur population diminué de 3,9 % au cours des 22 prochaines années.

Selon l'ISQ la population s'élèvera alors à 90 800 personnes. L'accroissement migratoire devrait demeurer positif, mais ne serait pas suffisant pour compenser les pertes dues au vieillissement de la population. D'ailleurs, la part des 65 et plus devrait atteindre 38% en 2036, soit plus de deux fois celle des personnes âgées de 0 à 19 ans. (CHNC)

Perspectives démographiques pour les régions

La population du Québec devrait croître de 8 à 9 millions entre 2011 et 2027, pour atteindre 10 millions vers 2061. Si les tendances récentes se maintiennent, le Québec ne connaîtrait donc pas de déclin de sa population totale. La croissance devrait cependant ralentir graduellement, dans un contexte de vieillissement démographique toujours plus accentué. Ces résultats sont tirés des Perspectives démographiques du Québec et des régions, 2011-2061, diffusées aujourd’hui par l’Institut de la statistique du Québec.

S’appuyant sur les nouvelles données de la population québécoise et sur les tendances récentes en matière de fécondité, de mortalité et de migration, le scénario de référence de ces projections (édition 2014) annonce les principaux faits saillants suivants : En 2061, la population du Québec compterait 2,1 millions de personnes de plus qu’en 2011. À lui seul, le groupe des 65 ans et plus augmenterait de 1,6 million, s’élevant ainsi à près de 2,9 millions. La part des aînés dans la population totale devrait grimper à plus de 28 % en 2061, comparativement à 16 % en 2011.

Le nombre de personnes de 65 ans et plus surpasserait celui des jeunes de moins de 20 ans à compter de 2023. Ces derniers verraient leur nombre se maintenir entre 1,7 et 2,0 millions au cours de la période de projection et leur part dans la population totale se stabiliser autour de 20 %.

Parmi les aînés, la croissance du groupe des 80 ans et plus sera particulièrement marquée. Leur nombre se hisserait de 329 000 en 2011 à 1,2 million en 2061.

L’effectif des 20-64 ans plafonnerait en 2017 autour de 5,13 millions, pour ensuite diminuer peu à peu jusqu’à 4,94 millions en 2030 . Il retrouverait par la suite un léger mouvement à la hausse pour atteindre 5,19 millions de personnes en 2061. Bien que le nombre des 20-64 ans ne devrait varier que modérément, la part de ce groupe dans la population totale est appelée à diminuer fortement, passant de 63 % en 2011 à 51 % en 2061.

L’accroissement naturel du Québec, soit le nombre de naissances moins le nombre de décès, demeurerait positif jusqu’en 2033. Par la suite, le nombre de décès surpasserait celui des naissances.

Par rapport à l’édition 2009, l’édition 2014 des perspectives démographiques revoit légèrement à la hausse les projections de la population du Québec et de presque toutes ses régions.

Treize des dix-sept régions administratives du Québec continueraient de croître au moins jusqu’en 2036. Les augmentations les plus marquées sont projetées à Laval et dans Lanaudière (31 % chacune). Les quatre régions susceptibles de connaître un déclin de leur population totale d‘ici 2036 sont le Saguenay–Lac-Saint-Jean (– 0,5 %), le Bas-Saint-Laurent (– 1,8 %), la Côte-Nord (– 2,7 %) et la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (– 3,9 %).

En augmentation dans toutes les régions, la proportion des 65 ans et plus pourrait dépasser 33 % en 2036 dans les trois régions suivantes : Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent et Mauricie. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean suit de près avec 32 %.

Seules sept régions administratives connaîtraient une croissance du groupe des 20-64 ans entre 2011 et 2036. Parmi celles-ci, le Nord-du-Québec et Laval devraient enregistrer les plus fortes hausses, soit 16 % et 14 % respectivement.

La grande région métropolitaine de Montréal, qui atteint 4 millions d’habitants en 2014, devrait voir sa part dans la population québécoise croître progressivement et franchir le seuil du 50 % vers 2027.

En 2061, le Québec compterait un million de ménages privés de plus qu’en 2011, pour un total de 4,4 millions.

Outre le scénario de référence qui poursuit la tendance des dernières années, un scénario fort et un scénario faible ont également été produits afin de dessiner l’intervalle des évolutions les plus vraisemblables. La projection couvre la période allant de 2011 à 2061 pour le Québec et de 2011 à 2036 à l’échelle régionale. Le découpage géographique utilisé est celui des 17 régions administratives et des 6 régions métropolitaines de recensement. La diffusion des résultats des perspectives démographiques des 104 MRC du Québec se fera en octobre 2014.

En plus d’un rapport d’analyse, de nombreux tableaux contenant des résultats détaillés sont disponibles sur le site Web de l’Institut de la statistique du Québec. (Le Havre)

Le déclin des populations se confirme dans l'Est du Québec

D'ici 2036, seules quatre régions verront leur population diminuer, dont les trois de l'Est du Québec.

Selon l'Institut de la statistique du Québec, si la tendance se maintient, la Gaspésie-Les Îles perdra 4 % de sa population, la Côte-Nord, 3 %, et le Bas-Saint-Laurent, 2 %.

Population actuelle                                 Population projetée en 2036
Bas-Saint-Laurent 200 000                                                   197 600
Gaspésie-Les Îles 94 500                                                     90 800
Côte-Nord 95 700                                                    93 100

Démographe à l'Institut de la statistique du Québec, Chantal Girard note que, si la Côte-Nord fait partie des régions en déclin malgré un taux de natalité important, c'est en grande partie en raison d'un solde migratoire négatif. « Actuellement, observe la démographe, c'est un très, très léger déclin parce qu'il y a suffisamment de naissances pour compenser les décès et une certaine proportion des départs, mais, au fil du temps, la population va diminuer. »

Si la tendance se maintient, la population de la Côte-Nord commencera à décroître vers 2030, soit dans un peu plus d'une quinzaine d'années.

Vieillissement de la population

D'après Chantal Girard, dans la région de la Gaspésie-Les Îles, le déclin de la population est principalement attribuable à la population vieillissante.

Plus de 20 % de la population de cette région a 65 ans et plus, souligne-t-elle. C'est déjà la région québécoise où les gens sont le plus âgés. On y compte en moyenne 16 % d'aînés. « C'est là, indique Mme Girard, où le pourcentage de personnes de 65 ans et plus est le plus élevé de la province, là où l'âge moyen est le plus élevé. »

Le taux de natalité et le solde migratoire de la Gaspésie-Les Îles (qui s'est nettement amélioré même s'il demeure légèrement négatif) ne parviennent pas à pallier le nombre de décès.

Le phénomène est semblable au Bas-Saint-Laurent, où les mouvements migratoires viennent accentuer le phénomène. « Il y a, explique la démographe, une bonne portion de jeunes de 20-24 ans qui vont quitter le Bas-Saint-Laurent, et c'est une région qui va accueillir des gens au bord de la retraite ou qui viennent de la prendre. Ça contribue au vieillissement de la population. »

Actuellement, le Bas-Saint-Laurent compte 19,6 % de personnes âgées de 65 ans et plus.

Selon les projections de l'Institut de la statistique du Québec, plus d'une personne sur trois sera âgée de 65 ans et plus en 2036 au Bas-Saint-Laurent, ce qui en fera une des régions les plus âgées du Québec, avec la Gaspésie-Les Îles et la Mauricie.

Tout le Québec

La démographe Chantal Girard note que le vieillissement de la population, qui touche l'ensemble du Québec, pose différents défis, dont celui du renouvellement de la main-d'œuvre.

Les cohortes qui entrent sur le marché du travail, souligne-t-elle, sont beaucoup moins nombreuses que celles du baby-boom des années 1950, qui peu à peu partent à la retraite.

La question des services à la population devra sans doute être prise très au sérieux au cours des prochaines années, ajoute Mme Girard.

L'ISQ prévoit que le nombre de personnes de 65 ans et plus surpassera celui des jeunes de moins de 20 ans à compter de 2023 au Québec.  (Radio-Canada)

Nouvelles perspectives démographiques

La population du Québec devrait croître de 8 à 9 millions entre 2011 et 2027 pour atteindre 10 millions vers 2061.

Si les tendances récentes se maintiennent, le Québec ne connaîtrait donc pas de déclin de sa population totale. La croissance devrait cependant ralentir graduellement, dans un contexte de vieillissement démographique toujours plus accentué. Ces résultats sont tirés des Perspectives démographiques du Québec et des régions, 2011-2061, diffusées hier par l'ISQ.

On y apprend notamment qu'à lui seul, le groupe des 65 ans et plus comptera près de 2,9 millions de Québécois en 2061, soit plus de 28% de la population totale, comparativement à 16% actuellement.

De plus, 13 des 17 régions administratives continueraient de croître au moins jusqu'en 2036. Les augmentations les plus marquées sont projetées à Laval et dans Lanaudière. Les quatre régions susceptibles de connaître un déclin de leur population totale d'ici 2036 sont le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord et la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

En augmentation dans toutes les régions, la proportion des 65 ans et plus pourrait dépasser 33 % en 2036 dans les trois régions suivantes : Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent et Mauricie.

Plus de données (Québec municipal)

Trouver l'âme sœur en région

Les organismes d'Accueil des nouveaux arrivants des MRC de la Haute-Gaspésie et de la Matanie jouent les entremetteurs.

Ils organisaient samedi une activité de rencontre pour permettre aux célibataires de trouver l'âme sœur.

La responsable du Service d'accueil des nouveaux arrivants de la MRC de la Haute-Gaspésie propose des activités de plein air. « On ne voulait pas entrer dans la formule « speed dating », car c'est assez intimidant, explique Christine Normand. L'idée de faire des activités en après-midi c'est de casser la glace pour que les gens soient déjà détendus, qu'ils arrivent au souper avec des anecdotes et que ça détende l'atmosphère. »

Les organisateurs estiment que la vie à deux contribue à contrer l'exode. Si des couples se forment, c'est toute une région qui en sort gagnante.

« Le fait d'avoir une conjointe, conjoint, c'est un facteur de qualité de vie qui est associé à la rétention. Les gens qui trouvent l'âme sœur et qui fondent une famille ont davantage tendance à rester dans la région. » — Catherine Berger, responsable du Service d'accueil des nouveaux arrivants de la Matanie

Les attentes sont faibles. Ce qui intéresse d'abord les célibataires, ce sont les activités et l'idée de se faire de nouveaux amis. « Comme je suis nouvel arrivant, je ne connais pas beaucoup de monde, donc, c'est de faire des contacts », mentionne Philippe Bujold.

D'autres activités pour rassembler les célibataires auront lieu ce printemps dans la MRC de la Matanie.  (Radio-Canada)

Modifications et suppressions de services par autocar Orleans Express : la continuité et la complémentarité de deux systèmes de transport réclamées

Le Réseau des conférences régionales des élus du Québec, auquel la Conférence régionale des élu(e)s de la Chaudière-Appalaches (CRÉ) adhère, a présenté lors des audiences publiques à Thetford Mines, son mémoire à la Commission des transports du Québec précisant les préoccupations des CRÉ et leurs recommandations au regard des demandes de la compagnie Orléans Express visant la suppression partielle ou totale de certains de ses services interurbains par autocar, ainsi qu’une diminution de la fréquence de certains autres services.

Ces demandes visent les corridors interurbains situés entre Montréal et les régions de la Montérégie, du Centre du Québec, de la Mauricie, de la région de la Capitale nationale, de la région Chaudière-Appalaches, en plus du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. En Chaudière-Appalaches, l’application de ces modifications, sans prendre en compte les besoins des collectivités de la Chaudière-Appalaches, entraine la perte de services interurbains du corridor Thetford Mines - Montréal ainsi qu’une réduction de services dans plusieurs municipalités des MRC de Bellechasse, de L’Islet et de Montmagny.

À l’instar du Réseau, la CRÉ de la Chaudière-Appalaches (CRÉ) affirme que le projet de rationalisation tel que proposé à la Commission des transports du Québec par Autocar Orléans Express (Kéolis) impose de nouvelles contraintes à la mobilité de personnes, et ce, sans égard à la capacité de support différencié des systèmes régionaux de transport.

À ce propos, la CRÉ est d’avis que les partenaires régionaux dans l’ensemble des régions concernées doivent ce concerter afin d'élaborer une vision commune du développement du transport sur leur territoire. La CRÉ croit également primordial d’assurer un arrimage des services qui prend en compte les réseaux locaux de transport dans la planification d’un nouveau modèle d’affaires de transport interurbain. Cette réflexion nécessite des efforts conjoints et doit inclure l’implication de la CRÉ, des MRC et des municipalités dans chacune des régions visées par la perte de services.

La CRÉ mentionne qu’il est important de miser sur les conditions essentielles que sont la continuité et la complémentarité entre les deux systèmes (collectif et interurbain) pour instaurer des mesures concertées en matière de transport et veiller à l'amélioration de la qualité de vie de la population d’une région.

C’est pourquoi la CRÉ ainsi que les CRÉ membres du Réseau souhaitent s’assurer de la prise en compte de la réalité socioéconomique et organisationnelle des régions concernées, de l’interconnexion efficace des services de transport entre les régions périphériques, de l’attractivité, la vitalité et l’occupation des territoires.

Aussi toute contrainte à l’accessibilité et à la connectivité des services de transport collectif en milieu rural, périphérique ou urbain a un fort impact pour les personnes ayant un accès limité à l’automobile, particulièrement les jeunes, les aînés, les personnes handicapées ou les personnes à mobilité réduite. Par conséquent, afin de limiter les conséquences négatives et faciliter la mobilité de personnes en Chaudière-Appalaches, la CRÉ poursuit ses efforts de concertation afin de faciliter la mise en œuvre de solutions. (RIM)

La Gaspésie perd trois agents de la Faune

Le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) abolira un poste d’agent de la Faune à Sainte-Anne-des-Monts, un à New-Richmond et un poste à Matane en plus de supprimer deux emplois de secrétaires.

Avec cette diminution d’effectifs, Sainte-Anne-des-Monts n’aura plus que quatre agents pour couvrir l’ensemble du territoire qui comprend entre autres, la ZEC Cap-Chat, quatre rivières à saumons et la réserve faunique des Chic-Chocs sans mentionner tout ce qui touche au fleuve le long du littoral. Les agents de la Faune qui sont en charge de veiller à ce qu’il n’y ait pas de braconnage se retrouvent bien démunis face à ces nouvelles coupures. Le président du Syndicat des agents de la faune du Québec, Paul Legault y voit un abandon de la part du gouvernement. « J’ai commencé ma carrière en Gaspésie il y a 30 ans et il y a autant de réseaux de braconnage aujourd’hui qu’il y en avait à l’époque. Les équipes réduites n’arrivent pas à éliminer ce fléau. » Dans les années 1990, la région comptait plus de 25 agents.

Le porte-parole du MFFP, Jacques Nadeau admet que ces nouvelles coupures sont difficiles mais que le Ministère ne fait que suivre les directives. « Il reste cinq agents à Sainte-Anne-des-Monts et quatre à Matane. Ils sont tous sur le terrain car nous n’avons plus les moyens physiquement de rester au bureau. Avec la réalité actuelle, nous comptons sur la collaboration du public pour respecter la règlementation et nous demandons également l’aide d’autres partenaires comme les forces policières et les agents des parcs qui ont un certain pouvoir de contrôle. »

Répercussions provinciales

Au total, 16 agents de la Faune perdront leur emploi le 11 septembre et 70 postes vacants ne seront pas comblés. De plus, une nouvelle Attestation d’études collégiales (AEC) en protection de la Faune avait été mise en place en 2012 par le gouvernement libéral. Les débouchées semblent bien minces pour ces étudiants qui viennent de terminer leurs cours puisque la prochaine cohorte de formation obligatoire de Duchesnay vient d’être annulée.

Un professionnel de l’enseignement en foresterie se désole de cette situation. « J’ai connu un étudiant qui a fait son DEP en protection de la Faune pour se faire dire par la suite que son cours n’était plus reconnu. Il est donc allé faire son AEC à Alma et voilà qu’on annonce que la formation à Duchesnay est annulée. Cet étudiant aura fait deux formations en plus des coûts engendrés pour arriver devant rien. » (L’Avantage)

Des coupes qui font mal au Bas-Saint-Laurent et à la Gaspésie

Le Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec dénonce les coupes qui affectent, en tout premier lieu, les régions.

Selon le président du syndicat qui représente 240 professionnels dans le Bas-Saint-Laurent, Richard Perron, les coupes gouvernementales qui sont effectuées depuis plus de 10 ans dans le secteur public affectent surtout les régions. M. Perron dénonce la difficulté pour le syndicat d’obtenir les chiffres qui permettraient de quantifier de façon exacte les pertes d’emplois. « C’est la raison pour laquelle nous effectuons une tournée dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, afin de rencontrer nos professionnels qui travaillent dans tous les ministères et organismes. On sait qu’on est passé, dans certains bureaux, de 32 à 16 employés ou de 22 à 14 sur 10 ans. On peut parler, dans la région, de 30 à 50 % de coupures », explique M. Perron.

Parmi les secteurs particulièrement touchés, on retrouve dans le haut de la liste l’éducation (abolition des directions régionales), la sécurité publique, l’agriculture. Concernant les directions régionales du MELS, le président du syndicat affirme que les fermetures en région ne se traduiront pas par de réelles économies. « J’ai des descriptions de tâche de postes qui viennent d’ouvrir à Québec. Ce sont exactement les mêmes tâches qui étaient effectuées dans les régions. On coupe des postes en région pour les rapatrier à Québec. On vide la région de son expertise. Il y a là un traitement inégal. »

Richard Perron cite également en exemple des coupures de postes de biologistes. « Ces gens sont là pour faire des plans de gestion des ressources. Ce sont des postes importants pour les activités économiques de pêche. Il s’agit de gestes irresponsables et illogiques. »

Le Syndicat des professionnels dénonce les coupes gouvernementales en déclarant qu’il faut vite se réapproprier l’expertise interne dans les régions. « Nous demandons au gouvernement d’inverser la tendance et de mettre un embargo sur les coupures de postes en région, où ça fait beaucoup plus mal à l’économie locale que dans les grands centres », conclut M. Perron.

Différents secteurs touchés

Les professionnels du gouvernement du Québec se retrouvent dans un grand nombre de secteurs d’emploi, au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Le Syndicat réunit notamment des agents de développement industriel, des conseillers en développement économique, des conseillers en financement agricole ou en sécurité civile, des biologistes, des responsables de gestion territoriale, des responsables de gestion des aéroports. (L’Avantage)

Compressions dans la fonction publique : moratoire demandé pour les régions

Le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) propose un moratoire sur les suppressions de postes en région dans l'administration publique.

Le président du SPGQ, Richard Perron, estime que les réductions de personnel ont un impact beaucoup plus important sur l'économie des régions que sur celle des grandes villes.

Québec vient de mettre en place une Commission de révision permanente des programmes dont l'objectif est de réaliser des économies de 3,2 milliards d'ici 2015.

Pour le président du SPGQ, le gouvernement fait planer la menace d'un saccage douloureux à la fois dans les programmes et dans les effectifs du gouvernement.

En tournée en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent, Richard Perron estime qu'au cours des 10 dernières années certains bureaux régionaux ont perdu 30 %, voire 50 % de leur personnel.

Le SPGQ propose au gouvernement d'inverser la tendance en région.

«  Il serait de bon aloi de demander au gouvernement d'au moins épargner les régions de la tronçonneuse qu'il s'apprête à passer dans les services publics avec la Commission de révision des programmes, qui semble déjà avoir ses conclusions.  » — Le président du SPGQ, Richard Perron

Le président du SPGQ soutient par ailleurs que les emplois supprimés dans les bureaux régionaux sont souvent réaffichés dans les grands centres, comme Québec ou Montréal.

Il donne l'exemple de la récente abolition des directions régionales du ministère de l'Éducation. Les postes, indique Richard Perrron, ont été affichés à Québec avec les mêmes descriptions de tâche. « Pire : ces postes sont proposés à ceux qui perdront leur emploi ici. Aucune économie n'est réalisée et, en prime, de bons emplois sont perdus en région. »

Craintes pour le Centre spécialisé en développement informatique de Rimouski

Richard Perron se montre particulièrement inquiet pour l'avenir du Centre spécialisé en développement informatique de Rimouski.

La mise sur pied de ce service avait été annoncée il y a tout juste un an par l'ancien gouvernement, avec la promesse de créer 30 emplois spécialisés en informatique.

Le président du SPGQ a indiqué qu'il se méfiait des intentions à cet égard du président du Conseil du Trésor, Martin Coiteux. « Il remet cela en question en disant : "Je ne comprends pas pourquoi ce n'est pas fait à partir de Montréal." On espère que M. Couillard dira à M. Coiteux de ne pas toucher au Centre spécialisé en développement informatique de Rimouski. »

Richard Perron croit qu'un tel centre offrira une expertise essentielle pour le bon fonctionnement de l'administration publique.

Il faut, dit-il, se réapproprier l'expertise interne en informatique pour arrêter d'être dépendant de la sous-traitance. « Il y a des milliards gaspillés là-dedans. C'est encore pire que ce qu'on entend à la Commission Charbonneau », commente M. Perron.

Le SPGQ compte 400 membres au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.  (Radio-Canada)

Gaétan Lelièvre demande la modulation

Le député de Gaspé, Gaétan Lelièvre a profité de la Commission sur l’aménagement du territoire pour demander au ministre Pierre Moreau s’il entrevoyait la modulation des programmes pour les petites municipalités.

 

Bien au fait des réalités des petites municipales pour en avoir représenté plusieurs alors qu’il était ministre des Régions, Gaétan Lelièvre a pris l’exemple de La Martre pour illustrer son point. « Dans le cas de cette municipalité de quelques centaines d’habitants, le seuil minimum établi par le Ministère serait de demander un effort de 3 500 $ par famille pour financer le projet d’eau potable. Ce n’est pas envisageable. » Il ajoute que son gouvernement majoré le taux d’aide à 95 % permettant ainsi à La Martre et une dizaine d’autres municipalités de pouvoir « payer selon leurs moyens » des projets essentiels. Gaétan Lelièvre est d’avis que le Ministère a tous les outils nécessaires en main pour évaluer la capacité de payer et moduler les programmes en conséquence. « De cette façon, les ministres auraient moins le besoin d’utiliser leur pouvoir discrétionnaire », ajoute-t-il.

Le ministre Pierre Moreau a répondu que les municipalités doivent faire un effort minimal et respecter la capacité de payer du gouvernement. « Alors que les municipalités demandent davantage d’autonomie, cela vient avec davantage de responsabilités. » Toutefois, Pierre Moreau a ajouté que si une municipalité pouvait prouver hors de tout doute que le seuil d’effort minimal demandé de 28 $ par habitant ne pouvait pas être atteint, il pourrait y avoir des assouplissements.

Gaétan Lelièvre a aussi demandé à son homologue s’il était pensable que d’autres programmes, en sports et loisirs par exemple, puissent aussi être modulés en considérant la capacité de payer des citoyens issus de petites municipalités. (Le Havre)

Soutien aux régions en difficulté - Québec annonce la création d'un groupe tactique d'intervention économique

Le ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, M. Jacques Daoust, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Laurent Lessard, et le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l'Allègement réglementaire et au Développement économique régional et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean‑Denis Girard, annoncent la création d'un groupe tactique d'intervention économique (GTIE).

« Pour notre gouvernement, il est impératif d'agir rapidement pour soutenir les communautés lors de la fermeture d'une entreprise qui constitue un moteur important de l'économie régionale, comme c'est le cas actuellement en Mauricie avec l'annonce de l'arrêt des activités de l'usine Laurentide de Produits forestiers Résolu, située à Shawinigan. Grâce à ce nouvel outil, mis en place par le gouvernement, nous serons en mesure d'intervenir avec diligence et de façon offensive face à des problématiques ponctuelles affectant de façon considérable nos régions, peu importe le secteur d'activité touché », a expliqué Jacques Daoust.

Le GTIE aura pour mandat de cerner les forces régionales et les occasions d'affaires, de réunir les acteurs qui pourraient corriger une situation économique difficile et d'utiliser tous les outils régionaux, nationaux et internationaux à sa disposition pour prioriser leur intervention. Sous la supervision d'Investissement Québec, le GTIE bénéficiera de l'appui du ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, des ministères sectoriels ainsi que des partenaires économiques des régions concernées.

« Les forêts sont l'une des assises du développement économique du Québec et de ses régions. Pour nous, les travailleurs et les communautés sont au cœur de l'action gouvernementale. C'est pourquoi il est primordial d'agir rapidement en misant sur de nouvelles technologies et de nouveaux partenariats, et en ciblant de nouveaux marchés. La compétitivité, l'innovation et une main-d'œuvre qualifiée sont les éléments clés pour assurer l'avenir de cette industrie et guider notre participation au sein du groupe tactique », a précisé Laurent Lessard.

« Plus que jamais, nous devons conjuguer nos efforts afin que les populations des régions touchées par des fermetures d'entreprises puissent se tourner vers l'avenir. Nous comptons sur la concertation et la mobilisation de tous nos partenaires pour assurer la réussite de cet important groupe tactique, qui se voit confier son premier mandat à Shawinigan et qui agira pour l'ensemble de la Mauricie. Je peux vous affirmer que nous sommes et serons toujours présents pour accompagner les entreprises et les travailleurs touchés par cette fermeture », a ajouté Jean‑Denis Girard.

« Je suis rassurée par cette nouvelle initiative du gouvernement. Les projets, leurs promoteurs et les entreprises seront soutenus et accompagnés. La région de la Mauricie bénéficiera de cette mesure visant la création d'emplois et la diversification de son économie », a mentionné Mme Julie Boulet, députée de Laviolette.

Le député de Saint-Maurice, M. Pierre Giguère, voit d'un bon œil la mise sur pied du groupe d'intervention économique : « De nombreux projets existants feront l'objet d'une attention particulière, et j'y veillerai personnellement. » (RIM)

Le SPGQ remet un chèque de 5000$ à Solidarité Ristigouche

Le Syndicat de professionnels du gouvernement du Québec appuie Ristigouche Sud-Est.

Son président, Richard Perron, a remis un chèque de 5 000 $ à Solidarité Ristigouche, ce dimanche.

L’idée de soutenir la municipalité qui fait face à une poursuite de 1,5 M$ de Gastem est venue naturellement et unanimement au sein du syndicat. Le premier principe fondateur du SPGQ est de contribuer à une communauté humaine, solidaire et juste.

Maintenant, Richard Perron croit que le gouvernement doit intervenir: «Ce qu’on veut avant tout, c’est que le ministre des Affaires municipales prenne ses responsabilités et s’occupe du dossier. Ce n’est pas vrai que le gouvernement du Québec n’est pas concerné! Si une municipalité qui a un budget de 250 000 $ par année a une facture de 250 000 $ à payer, elle ne peut pas tomber en faillite, ça va être au gouvernement du Québec de payer la facture. Pourquoi repousser à plus tard un dossier dont on pourrait s’occuper tout de suite?» (CHAU TVA)

Appui de taille à Solidarité Ristigouche

Les appuis se multiplient pour le maire de Ristigouche-Sud-Est et sa campagne de financement Solidarité Ristigouche.

Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec a offert aujourd'hui 5 000 $ à la campagne qui aidera la municipalité à assurer sa défense.

Celle-ci fait face à une poursuite de 1,5 million $, intentée par l'entreprise pétrolière Gastem, pour avoir adopté un règlement sur la protection de ses sources d'eau potable. Cette réglementation a forcé Gastem à suspendre son projet de forage dans la municipalité.

Le maire de Ristigouche Sud-Est s'est dit touché par la générosité du syndicat. « On se sent moins seul. On se sent appuyé puis ça donne beaucoup d'énergie. Ça vient renchérir les convictions qu'on avait au début », affirme François Boulay.

Le président du SPGQ déplore que le maire n'ait obtenu aucun engagement formel du gouvernement à la suite d'une rencontre, la semaine dernière, avec le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau.

Richard Perron espère toujours que Québec fasse une volte-face et accepte de s'asseoir avec les deux parties en litige. « Qui va tomber avec la facture ? Le gouvernement du Québec puis les contribuables québécois », clame-t-il.

Le président du SPGQ invite également les 25 500 membres de son syndicat à contribuer à la campagne de financement.

Jusqu'à maintenant, Solidarité Ristigouche a amassé plus 80 000 $. L'objectif est de 225 000 $.  (Radio-Canada)

Deux jeunes femmes ont nagé 20 kilomètres par solidarité avec la municipalité de Ristigouche Sud-Est.

Les deux jeunes femmes, qui habitent l’Outaouais, ont décidé de se lancer dans les eaux de la rivière Gatineau et de nager 20 kilomètres afin d’appuyer symboliquement la petite municipalité qui fait face à une poursuite de 1,5 million de la compagnie Gastem.

La campagne de financement Solidarité-Ristigouche se déroule présentement et l’objectif de cette campagne est de 225 mille dollars.

Mathilde Grenier et Myriam Legault-Beauregard ont réalisé avec succès leur défi hier (dimanche). Mathilde Grenier explique qu’elles n’ont aucun lien particulier avec Ristigouche Sud-Est.

Elle mentionne que c’est véritablement le bien fondé de la cause qui l’a poussé à se jeter à l’eau.

Elle croit que la population doit être solidaire de la petite municipalité dans ce combat que plusieurs associent à David contre Goliath :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12180#1

Le maire de Ristigouche-Sud-Est François Boulay se dit très impressionné par l’engagement des deux jeunes femmes. Il affirme que ce genre d’appui fait chaud au cœur :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12180#1

Il est trop tôt pour déterminer de façon exacte le montant recueilli par les deux jeunes femmes, car la plupart des dons se font par la poste. Cependant, sur la page de Solidarité-Ristigouche plusieurs dons sont effectivement accompagnés de la mention défi aquatique. (CIEU FM)

Ristigouche : Des artistes pour la cause

Solidarité Ristigouche pourra compter sur l’appui d’artistes qui présenteront un spectacle-bénéfice le 12 octobre prochain afin de financer la défense de la municipalité engagé dans une poursuite contre la pétrolière Gastem.

Le 12 octobre prochain Dominic Breau, Jici Lauzon, Jonathan Painchaud, François Léveillée, Dominique Bouffard et Nicolas Guimont feront rire et chanter le Centre des congrès de la Gaspésie à Carleton-sur-mer lors d’un spectacle unique qui jumellera l’humour, le conte et la chanson.  (Ristigouche)

Gaspé n'a pas retiré sa requête

La Ville de Gaspé n’a pas encore retiré sa requête en Cour d’appel concernant le jugement de la Cour Supérieure qui a invalidé son règlement sur la protection de l’eau potable.

En mars, le maire de Gaspé annonçait qu’il déposait une action en Cour d’appel du Québec pour casser le jugement de la première instance qui donnait raison à Pétrolia.

La Cour Supérieure affirmait que Gaspé avait outrepassé ses pouvoirs alors que la Ville estimait être dans ses droits.

Le conseil municipal avait entamé en mars la démarche en Cour d’appel en raison de l’absence de règlement du gouvernement du Québec.

Le maire de Gaspé avait aussi affirmé qu’il retirerait sa requête au moment où le gouvernement déposerait son règlement.

Québec a finalement présenté sa règlementation sur la protection de l’eau potable en juillet.

Un mois et demi plus tard, Daniel Côté, explique que la Ville est toujours en réflexion :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12184#1

Le maire de Gaspé a aussi affirmé qu’il allait s’assurer de retrouver tous les éléments de sa règlementation dans celle du gouvernement avant de signifier à la Cour d’appel le retrait de sa cause contre Pétrolia :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12184#1

Daniel Côté affirme qu’une décision devrait être prise par le conseil de Ville d’ici un mois.  (CIEU FM)

Jean Marc Landry se dit très heureux de l’ouverture que semble vouloir démontrer la CAQ envers les régions.

C’est de cette façon que réagit l’ancien candidat caquiste dans Bonaventure suite à l’annonce du New Deal par le chef de la Coalition avenir Québec François Legault. Avec cette approche la CAQ souhaite gagner des points en région. Aux dernières élections les positions de la CAQ sur la cimenterie et l’industrie éolienne avaient nui aux chances de faire élire des candidats caquiste en région et particulièrement en Gaspésie.

Pour l’ancien candidat dans Bonaventure, il s’agit là d’une très bonne nouvelle et pour faire des gains en région la CAQ doit proposer un plan plus concret :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12173#1

Pour Jean Marc Landry des outils comme la Caisse de Dépôt et Investissement Québec doivent être mieux utilisés pour développer les régions, mais il affirme que le défi numéro un de la Gaspésie est démographique. Il faut absolument ramener des gens en Gaspésie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12173#1

Concernant son avenir politique Jean Marc Landry affirme qu’il est beaucoup trop tôt pour savoir s’il sera des prochaines élections qui n’auront lieu que dans 4 ans.  (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Davantage de services offerts par l'APHAC

Déménagée dans des nouveaux locaux, l'Association des personnes handicapés Action Chaleur est maintenant en mesure d'offrir plus de services.

Depuis bientôt 30 ans, l'APHAC partageait ses espaces avec le Centre de réadaptation de la Gaspésie à Bonaventure. L'organisme, qui vient en aide aux personnes avec des limitations physiques et intellectuelles, se trouve maintenant dans le bâtiment qui abritait l'ancienne salle de quille de la localité, sur l'avenue Louisbourg. Les membres peuvent bénéficier d'un milieu de vie, dont une salle commune et une cuisine adaptée.

La directrice, Lyse Gagné, se réjouit des nouvelles installations qui permettront d'offrir davantage de service .Chaque année, quelque 80 personnes font appel à l'organisme. (CHNC)

Le Député de la Gaspésie et des Îles, Philip Toone, s’étonne de la déclaration de la ministre fédérale des Pêches, Gail Shea, qui s’est dite surprise de la présence de l’Ocean Breaker dans le Golfe Saint-Laurent.

Rappelons que le directeur régional de Pêches et Océans, Patrick Vincent, avait affirmé que le permis du chalutier-congélateur avait été émis par la ministre elle-même.

Questionnée à ce sujet par le député Toone, Gail Shea n’a toutefois pas confirmé cette allégation :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12172#1

Le député s’inquiète aussi de la disparition du site Internet du MPO de la Politique pour les chalutiers-usines congélateurs, destinée à interdire à de tels bateaux de pêcher dans le Golfe.

Ses deux lettres adressées à la ministre des Pêches au cours de l’été étant restées sans réponse, Philip Toone promet de revenir à la charge dès le début de la session parlementaire.    (CIEU FM)

Sylvain Roy exhorte le ministre des Pêches du Québec de s’impliquer dans le dossier des bateaux usines dans le Golfe.

Le député de Berthier et porte-parole de l’opposition officielle en matière de pêche, André Villeneuve, le député de Gaspé, Gaetan Lelievre, joignent leur voix à celle du député de Bonaventure pour demander au ministre des Pêches, Pierre Paradis, de défendre les pêcheurs de la Gaspésie auprès de son homologue fédéral.

Selon Sylvain Roy il est injuste d’octroyé des permis de pêche au sébaste dans le Golfe à cinq bateaux usines alors que les pêcheurs québécois sont soumis à un moratoire depuis 1995. Pour Sylvain Roy, les conservateurs font preuve de favoritisme à l’égard des multinationales et ce au détriment des pêcheurs de la Gaspésie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12171#1

Sylvain Roy accuse les conservateurs de copinage dans l’octroi de permis de pêche :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12171#1

Sylvain Roy fait référence à Loyola Sullivan qui occupe un poste de vice-président chez la Ocean Choice International, l’une des compagnies qui a obtenu un permis. Loyola Sullivan a été candidat conservateur en 2011. En 2012 le Commissaire fédéral à l’éthique, Maria Dawson, concluait que Loyola Sullivan après contrevenu aux règles après son mandat d’ambassadeur canadien à la conserverie des pêches. Selon la commissaire, il aurait tenté d’influencer les décisions du gouvernement concernant les quotas de pêche. (CIEU FM)

GIMXPORT poursuit sa mission pour soutenir la promotion des produits marins québécois à l’étranger.

L’organisme bénéficie d’une aide fédérale de 2 millions de dollars sur trois ans pour mettre de l’avant une stratégie de diversification des marchés.

Pour une 2e année consécutive, les pêcheurs et acheteurs gaspésiens de homard participeront aux foires de Barcelone du 22 au 24 septembre, puis de Dalian en Chine au début novembre.

À ce propos, le directeur de GIMXPORT, Gino Cyr, demande à Québec de soutenir à hauteur de 300 mille dollars par année la promotion des produits marins de la Gaspésie et des Îles :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12185#1

Selon lui, les secteurs du homard, du crabe de neiges et de la crevette nordique profiteraient ainsi d’un outil de développement leur permettant d’atteindre les marchés internationaux.

Gino Cyr indique que la deuxième année du projet de commercialisation du homard gaspésien enregistre des ventes fermes de plus d’onze millions de dollars.  (CIEU FM)

Une étude pour rendre la pêche au homard plus sécuritaire

Des chercheurs de l'Université Laval et du centre Mérinov ont réalisé une étude qui vise à trouver des solutions pour rendre la pêche au homard plus sécuritaire.

Les accidents de travail sont plus graves et plus nombreux sur un bateau de pêche que dans toute autre industrie. Le risque est encore plus élevé sur un homardier, alors que deux pêcheurs québécois ont perdu la vie au cours des dernières années.

Pour s'attaquer à ce problème, les chercheurs ont mené la première étude du genre au Canada auprès de 40 pêcheurs de homard gaspésiens et madelinots. L'objectif : mieux cerner les risques et proposer des solutions afin d'éviter d'autres tragédies.

Pour Yves Carignan, qui pêche le homard à Gaspé depuis 31 ans, la première journée de la saison est toujours la plus dangereuse.

En Gaspésie, les pêcheurs n'ont qu'une seule journée pour mettre à l'eau les quelque 235 casiers, par rapport à trois jours aux Îles-de-la-Madeleine.

Contraints de s'exécuter plus rapidement, les pêcheurs gaspésiens augmentent leurs risques d'accident.

« J'ai un de mes aides-pêcheurs qui est tombé à l'eau justement parce que j'allais trop vite », dit M. Carignan.

Risques plus élevés

Des chercheurs américains évaluent que les risques d'accident sont 25 plus élevés chez les pêcheurs que dans toutes les autres industries. Le danger est plus important à bord des petits homardiers.

Au cours des deux dernières années, deux pêcheurs ont perdu la vie en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. C'est ce qui a incité les chercheurs à mener l'étude. « L'équipe de recherche a été à bord des bateaux de pêche pour au moins 120 heures d'observation continue », mentionne l'un des chercheurs, Francis Coulombe.

Fruit des recherches

Les chercheurs songent maintenant à diffuser des vidéos de sensibilisation, le fruit de leur recherches, auprès des pêcheurs.

De plus, les prochaines étapes seront de concevoir et de tester des équipements plus sécuritaires sur trois homardiers. « Le but ultime  est de donner des critères de conception que les pêcheurs vont pouvoir adapter », souligne M. Coulombe.

Peu importe les mesures qui seront prises pour améliorer la sécurité, la grande priorité est que les pêcheurs réalisent que leur métier est risqué et dangereux, dans un contexte où encore plusieurs d'entre eux ne savent même pas nager.  (Radio-Canada)

Le taux de chômage a baissé en Gaspésie.

Pour le mois d’août le taux de chômage en Gaspésie s’élève à 10,6 pour cent comparativement à 12,3 pour le mois de juillet.

L’an passé à pareil date, il était de 12,3 pour cent.

Pendant ce temps au Bas-Saint-Laurent le taux de chômage est de 7,3 pour cent. Une légère baisse comparativement au mois précédent alors que le chômage était de 7,7 pour cent.

Au Québec le taux de chômage est de 7,6%.  (CIEU FM)

Philip Toone affirme que Justin Trudeau devrait se garder une petite gêne dans certains dossiers étant donné l’historique de son parti.

Le député néo-démocrate de la Gaspésie-les Îles affirme qu’il est toujours heureux de voir qu’un chef de parti s’intéresse à la Gaspésie.

Cependant, il trouve dommage que cet intérêt soudain se manifeste à un peu moins d’un an des élections.

Il explique que Justin Trudeau peut bien faire comme s’il était le défenseur des chômeurs, mais cela ne change pas le fait que c’est le Parti libéral qui a commencé le saccage de l’assurance-emploi :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

À l’occasion d’un souper organisé par la Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs, le chef libéral s’est laissé aller à faire une promesse pour la région, celle de renverser la décision des conservateurs de fermer le Centre des communications et de trafic maritime de Rivière-au-Renard.

Cette annonce surprend Philip Toone, car Justin Trudeau ne s’est jamais impliqué dans ce dossier et n’a jamais interpelé le ministre en chambre concernant ce dossier :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Philip Toone affirme que Justin Trudeau devrait écouter davantage les préoccupations des représentants des régions avant de faire des promesses vagues et de véhiculer des formule très générales. (Radio Gaspésie)

Ce lieu d’échange et de travail a été aménagé dans l’ancienne chapelle du Séminaire qui a été construite à la fin des années 50. Ce nouveau lieu se veut multifonctionnel pour la clientèle étudiante du Campus de Gaspé.

On y retrouve notamment un local d’aide et de documentation pour les étudiants qui connaissent des difficultés en français, anglais, mathématique et philosophie. Cette salle d’étude devient également un espace pour les travaux d’équipe et pourra servir à la présentation d’événements.

D’autres modifications pourront être apportées, et ce, selon les besoins des étudiants.

Après sa vocation de chapelle pour le Séminaire de Gaspé de 1959 à 1969, l’emplacement a ensuite servi de salle d’étude. Dans les dernières années, cette section a été utilisée par l’École de cirque et pour la présentation d’événements culturels. (Radio Gaspésie)

Bâtiments vendus à Percé

Les deux bâtiments patrimoniaux qui ont suscité la controverse tout l'été sont en passe d'être vendus.

Le Bell House (1836) et l'auberge Le Pirate (1777), situés au cœur du village, étaient en vente depuis juillet dernier suivant une faillite de son propriétaire. C'est un citoyen américain natif de Percé du nom de Michel Guité qui a déposé une promesse d'achat. Ne reste plus qu'à notarier la transaction, confirme le maire André Boudreau, qui se dit très heureux de la nouvelle

Le maire Boudreau assure par ailleurs que le nouveau propriétaire respectera la valeur patrimoniale des lieux. (CHNC)

Bâtiments patrimoniaux à Percé: une offre de dernière minute déposée au syndic

Michel Guité, un homme d'affaires américain, a déposé une offre de dernière minute au syndic pour sauver le Bell House et l'Auberge au Pirate 1775, situés au centre du village.

Construits en 1830 par la compagnie Robin, Jones and Whitman, ces deux bâtiments sont d'origine jersiaise.

Ils ont été liquidés par le syndic en raison de dettes accumulées par les anciens propriétaires.

M. Guité, président de la Vermont Telephone Company, et dont le grand-père et le père étaient de Percé, envisage de restaurer ces maisons patrimoniales. Il veut aussi souligner l'histoire de la famille Guité dans le patrimoine de la ville.

« Quand j'étais jeune homme, j'ai vu que l'histoire des Guité à Percé pendant ces 40 dernières années n'était pas très constructive, et j'ai envie de faire quelque chose de plus constructif. C'est juste pour cette raison », explique-t-il.

La transaction s'élève à 600 000 $. Michel Guité entend redonner le cachet d'antan aux bâtiments.

Pour sa part, le directeur du Musée Le Chafaud se réjouit de l'acquisition de ces deux bâtiments par l'homme d'affaires américain. Selon Jean-Louis Lebreux, son organisme n'aurait jamais pu amasser assez d'argent pour faire une telle offre.

« Quand je vois que ce mécène arrive, on ne peut pas gâcher notre plaisir. Ces bâtiments vont être restaurés comme à l'origine », dit-il.

Michel Guité compte réserver pour le moment leur usage à sa famille, mais n'exclut pas de les céder au milieu un jour.  (Radio-Canada)

Les propriétaires de la maison Hamilton à bout de souffle

Un couple de New Carlisle, propriétaire du manoir Hamilton, ne sait plus à qui s'adresser pour sauver son bâtiment patrimonial.

L'ancienne maison de John Robinson Hamilton, député de Bonaventure à l'Assemblée du Bas-Canada, puis au Parlement de la province, a été construite en 1852. Longtemps habitée par la famille, elle fut un temps transformée en hôtel, puis en résidence d'été.

Le manoir était abandonné depuis une quarantaine d'années lorsque Marc-André Blais et Nicole Duguay en ont fait l'acquisition en 2004, pour le transformer en gîte touristique. Ils estiment avoir investi près de 300 000 $ pour rénover l'intérieur du bâtiment.

Il faudrait maintenant investir un montant équivalent pour refaire le toit, changer les fenêtres et le revêtement extérieur.

Le couple affirme avoir épuisé toutes les ressources pour obtenir du financement. Il a approché le ministère de la Culture des deux paliers de gouvernement, la Municipalité et Héritage New Carlisle. Ces organismes ont tous refusé d'apporter leur soutien financier puisque le bâtiment n'est pas la propriété d'un organisme sans but lucratif.

Marc-André Blais se dit exaspéré et songe à porter lui-même une requête à la Cour d'Angleterre. « John Robinson Hamilton était un ami intime de Louis-Joseph Papineau. Quand M. Papineau a présenté ses 92 résolutions à la Couronne d'Angleterre, il avait envoyé un monsieur Morin. Nicole et moi, on pense sérieusement prendre le bateau et s'en aller en Angleterre faire nos demandes nous-mêmes. »

Le couple a mis en vente le manoir Hamilton et souhaite qu'un éventuel acheteur le reconvertisse en musée.  (Radio-Canada)

Réfection du quai: un pas est franchi

Une étape vers la réfection du quai de New Richmond vient d'être franchie.

Le conseil municipal a autorisé cette semaine l'offre de service de la firme CIMA + pour réaliser une étude de préfaisabilité. Propriétaire de quai depuis octobre dernier, la Ville souhaite mesurer les besoins dans le milieu avant de se lancer dans un projet de réfection. Le maire, Éric Dubé, souhaite avoir des scénarios en main au moment où le gourvenement du Québec présentera sa stratégie maritime.

La réparation de la tête du quai est nécessaire pour permettre le chargement et le déchargement de marchandises. Actuellement, l'infrastructure sert seulement aux pêcheurs sportifs. (CHNC)

Grand nettoyage aux abords des quais touristiques

Le Réseau d'observation de mammifères marins (ROMM) organisait en fin de semaine une corvée de nettoyage aux abords du quai de Percé et de celui de Grande-Grave, dans le parc national Forillon.

Des plongeurs bénévoles ont retiré de l'eau une grande quantité de fils de pêche, une soixantaine de leurres, des hameçons, des élastiques pour les pinces de homard et plusieurs bouteilles de bière.

Ce grand nettoyage avait pour but d'éliminer les objets qui peuvent blesser les poissons, les crustacés, les oiseaux et les phoques.

Responsable scientifique au ROMM, Stéphanie Pieddesaux souligne que cette première initiative sera suivie d'autres actions. « Le projet ne s'arrête pas là, explique la scientifique. On veut aussi mettre des panneaux d'interprétation avec des poubelles de récupération sur les sites dans les années futures pour justement éviter que l'on retrouve ce genre de déchets dans le fond de la mer. »

En raison des conditions de plongée difficiles, il n'a pas été possible de nettoyer tout le secteur du quai de Percé. L'activité pourrait se répéter ailleurs en Gaspésie l'an prochain.  (Radio-Canada)

Refonte de la 132: pas avant 2018

Le projet de refonte de la route 132 à Carleton-sur-Mer ne verra par le jour avant 2018.

Prévue en 2014, la validation des travaux par les autorités du MTQ est plus longue que prévue. Le cheminement du dossier a notamment été retardé par la mise en place d'une nouvelle structure, le Comité d'approbation qui a été mis en place dans la foulée de la commission Charbonneau. Considérant que le ministère n'est pas en mesure de confirmer si les travaux pourront être terminée en 2016, la Ville a choisi de retarder le projet après la tenue du 250e anniversaire prévue en 2017, rappelle maire, Denis Henry.

Des travaux pour refaire la surface de roulement seront cependant effectués cet automne. Le projet de refonte prévoit quant à lui la mise à niveau des égouts, de l'aqueduc de la route et des trottoirs. (CHNC)

Cimenterie : trop de place accordée aux opposants, selon le comité de suvi

Le comité en charge de suivre les travaux de Ciment McInnis accuse les médias locaux d'accorder trop de place aux opposants à la cimenterie à Port-Daniel.

Le comité de suivi, qui tenait récemment sa 6e réunion, note que les élus régionaux et les gens d'affaires ont dû sortir publiquement pour contrer ce qu'il qualifie « d'opposition des environnementalistes, des concurrents et des médias locaux ».

La préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier, qui siège au comité, évalue que le message des opposants est davantage véhiculé dans les médias comparativement à celui des intervenants qui appuient le projet. Le comité affirme que cette situation touche aussi tous les projets de développement économique en lien avec les ressources naturelles dans la région.

« Il y a un mécontentement des gens autour de la table. Il n'y a aucun projet qu'on tente de faire avancer en Gaspésie qui reçoit l'aval des groupes environnementaux et on donne beaucoup de place aux gens qui sont contre le projet », mentionne-t-elle, ajoutant que certains membres du comité lui ont demandé de « brasser les médias ».

« J'ai répondu que ce n'est pas moi qui va brasser les médias. On travaille ensemble dans le but que nos projets de développement se concrétisent, avec tous les principes de développement durable », dit-elle, insistant sur le fait que le comité de suivi est « autonome » et « ne relève pas de Ciment Mcinnis ».

Réaction de la FPJQ régionale

La section régionale de la Fédération professionnelle des journalistes s'explique mal cette sortie. Sa nouvelle présidente, Joane Bérubé, estime que les membres du comité de suivi « comprennent peut-être mal le rôle des journalistes », ajoutant que les avis en faveur du projet, comme celles des gens d'affaires, de la CRÉGÎM et de la Table des préfets ont obtenu autant de place dans les médias que celles des détracteurs.

« Le rôle du journaliste est de rapporter les faits, les événements et les commentaires des intervenants. Il n'y a pas de prise de position », soulignant que plusieurs semblent « prendre le messager pour le message ».

« Il ne faut pas confondre les événements que nous couvrons et le message que nous rapportons. Le débat doit être sain et ce n'est pas tirant sur le messager que nous y parviendrons », dit-elle.

Mme Bérubé a été mandatée par la section régionale de la FPJQ pour prendre contact avec le comité de suivi afin de sensibiliser ses membres à cette question. (GRAFFICI.CA)

La présidente de la section régionale de la Fédération professionnelle des journalistes comprend mal la sortie du Comité de suivi de Ciment McInnis au sujet du travail des médias.

Le Comité de suivi de Ciment McInnis a reproché aux médias de donner trop de place aux opposants à la cimenterie.

Selon les membres du comité, les médias s’opposent à tous les projets de développement en Gaspésie.

Pour la nouvelle présidente de la FPJQ, Joane Bérubé, cette sortie est difficile à expliquer, en particulier dans le dossier de la cimenterie.

Les avis favorables au projet, comme ceux provenant de la direction de Ciment McInnis, de la Conférence des élus ou de la Table des préfets, notamment, se retrouvent tout autant publiés dans les médias.

La présentation des deux côtés de la médaille permet aux Gaspésiens une meilleure compréhension du dossier, estime Joane Bérubé :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Selon elle, le comité fait fausse route quand il écrit que les médias s’opposent à tous les projets de développement :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

La nouvelle présidente est d’avis que ce genre de fausses généralités véhiculées sur les journalistes peut même les placer dans des situations précaires lorsqu’ils couvrent un débat aussi polarisé. (Radio Gaspésie)

Cimenterie: les journalistes réagissent

La section régionale de la Fédération professionnelle des journalistes du québec réagit aux affirmations du Comité de suivi de Ciment McInnis.

Le groupe en charge de suivre les travaux de la cimenterie à Port-Daniel reproche aux médias d'accorder trop de place aux opposants au projet industriel. Selon ce groupe, les médias s'opposent même à tous les projets d'envergure dans la région. La présidente de la FPJQ régionale, Joane Bérubé, estime que les membres du Comité de suivi saisissent mal le rôle du journaliste. Elle note que les avis pour le projet, comme ceux de Ciment McInnis, de la CRÉ, des gens d'affaires et de la Table des préfets obtiennent autant de place que les détracteurs.

La FPJQ a l'intention d'écrire au Comité de suivi pour le sensibiliser sur cette question. (CHNC)

Camionneurs-artisans : rien de réglé à Port-Daniel

Contrairement à ce qu'avançait la porte-parole de Ciment McInnis, la semaine dernière, les camionneurs-artisans de la Baie-des-Chaleurs menacent toujours de manifester devant le chantier de Ciment McInnis à Port-Daniel-Gascons.

Ils confirment qu'ils ont reçu l'assurance du promoteur, Ciment McInnis, qu'ils seront embauchés en priorité.

Par contre, ils dénoncent l'entrepreneur Béton provincial qui refuse toujours de recourir à leurs services.

Le directeur général à l'Association nationale des camionneurs artisans, Gaétan Légaré, souligne que Ciment McInnis n'a pas réussi à convaincre Béton provincial de les embaucher. Il s'agit d'un des principaux sous-traitants du chantier. « Ç'a été un échec pour nous autres », commente M. Légaré.

Le porte-parole des camionneurs-artisans se dit aussi déçu de l'offre de Ciment McInnis qui promet d'ajouter des incitatifs dans ses contrats avec ses sous-traitants pour favoriser l'embauche de la main-d'œuvre locale. « No Way, lance M. Légaré, ce n'est pas ça qu'on veut. On veut que Ciment McInnis fasse comme le ministère des Transports et qu'il oblige l'embauche de camionneurs artisans pour redistribuer la richesse et s'assurer qu'il y ait des retombées économiques locales. »

Gaétan Légaré n'a pas précisé quand la manifestation pourrait avoir lieu.
Il affirme être en contact avec le Cabinet du ministre responsable de Gaspésie-Les Îles, Jean D'Amour, qui pourrait agir comme médiateur dans cette affaire.  (Radio-Canada)

Les camionneurs de la région ne démordent pas

Les camionneurs artisans indépendants ne ferment pas la porte à de possibles moyens de pression pour se faire comprendre des sous-traitants de Ciment McInnis.

L’ANCAI veut que les contractants du projet de cimenterie de Port-Daniel octroient à ses camionneurs 50 % du transport de matériel en vrac.

Ciment McInnis a répondu qu’elle n’avait pas l’intention de forcer ses sous-traitants à respecter cette proportion et qu’elle s’en remettrait à la libre-entreprise.

L’ANCAI persiste et signe.   Une proposition sera acheminée au promoteur cette semaine. Il faudra que les entreprises en transport de matériel en vrac soient mieux considérées, commente le directeur de l’association, Gaétan Légaré :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12181#1

Les camionneurs de la région n’échappent pas complètement cette manne convoitée.

Certains contractants, comme LFG, favorisent déjà les compagnies locales. Ciment McInnis va aussi faire transporter du matériel par les entrepreneurs gaspésiens.

Toutefois, ces propriétaires de la Baie-des-Chaleurs et du Rocher-Percé, qui sont une centaine, se plaignent que l’un des sous-traitants majeurs dans ce projet, Béton provincial, privilégie Pavage Beaubassin pour cette partie des travaux. De plus, l’ANCAI considère ce transport comme la crème du travail qui peut être offert à ses membres.

Le directeur général de l’ANCAI, Gaétan Légaré, note qu’il est de l’avantage de Ciment McInnis d’obliger ses sous-traitants à retenir les services des camionneurs indépendants.

De cette façon, est-il d’avis, le maintien d’un plus grand nombre de compagnies de transport contribuera à maintenir une saine compétition et des prix justes devant les plus grandes entreprises :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12181#1

Des manifestations des camionneurs ne sont pas exclues. La classe politique sera aussi interpellée si Ciment McInnis n’accepte pas la proposition.  (CIEU FM)

Nouveau journal indépendant dans Rocher-Percé

Un nouveau journal mensuel fera son apparition au début octobre dans la MRC de Rocher-Percé : Le Fou de Bassan.


Un projet familial père-fils signé Charles et Roger Clavet. Roger Clavet qui a été journaliste puis député du Bloc Québécois. Roger Clavet explique la mission du journal: «Ça va être un journal communautaire, qui va toucher à la fois le commercial et tous les organismes actifs dans le domaine du bénévolat, de l’aide, des groupes d’entraide. Pour montrer aux gens qu’il y a aussi des bonnes nouvelles, qu’il n’y a pas seulement des mauvaises nouvelles en Gaspésie.»

 

Une avant-première édition a été envoyée cette semaine pour présenter le journal. 7000 exemplaires seront distribués gratuitement dans les foyers et les commerces entre Port-Daniel-Gascon et Percé.

 

Le mensuel est complètement indépendant et sera financé uniquement par les revenus publicitaires. Il présentera également une chronique sportive signée par nul autre que Jean Perron, ancien commentateur sportif et entraîneur du Canadien.

 

Avec la fermeture de trois journaux cette semaine en Gaspésie, la création d’un nouveau journal indépendant arrive à point.  (CHAU TVA)

Accident mortel en VTT à Percé

Un jeune homme, Joël Bourget, a perdu la vie dimanche après-midi à Percé en conduisant un véhicule tout-terrain.

Le conducteur, âgé de 19 ans, tentait de sauter au-dessus d'une butte de sable, derrière une école, lorsqu'il a été éjecté de son véhicule. La victime a chuté violemment au sol et a perdu son casque. Son décès a été constaté à l'hôpital.

Selon la Sûreté du Québec, l'alcool ne serait pas en cause.

Les policiers soulignent que c'est la seconde fois en moins d'une semaine que survient un accident mortel en VTT au Québec.

Jeudi dernier, dans les Laurentides, un autre jeune homme d'une vingtaine d'années est mort après avoir enfourché, avec un autre ami, un VTT conçu pour une seule personne.
La victime a été catapultée devant le VTT et a été écrasée mortellement.  (Radio-Canada)

Témérité en VTT : Pas seulement une histoire de jeunes

La saison de la chasse, va bientôt commencer en Gaspésie et plusieurs personnes sortiront bientôt leur véhicule tout- terrain pour se promener dans les sentiers. Malgré les campagnes de sensibilisation et le rappel à l’entrée des sentiers, plusieurs quadistes ne portent toujours pas le casque. La Fédération québécoise des clubs quads, observe une recrudescence du nombre de décès sur les sentiers durant cette période chaque année.

 

« On compte annuellement en moyenne 23 à 26 décès par année, et quand on prend les rapports des coroners des 23 ou 26 accidents, on se rend vite compte que si les gens avaient eu leur casque, nous aurions pu probablement sauver une vingtaine de personnes. » Expliquait le directeur général de la Fédération québécoise des clubs quads, Dany Gagnon.

 

Ce sont principalement les hommes de 45 à 50 ans qui sont le plus touchés par les accidents de quad. Les récents évènements au Québec, dont un grave accident à Percée qui a entrainé dans la mort un jeune homme de 19 ans, font figure d’exceptions. Les gens du milieu du VTT sont conscients que certains conducteurs ne sont pas assez prudents.

 

« Si une personne utilise ça de façon sécuritaire, c’est vraiment un loisir extraordinaire. C’est un plaisir de se promener en forêts, mais il faut faire attention c’est comme n’importe quoi. Comme je vous disais descendre des marchés, ça peut être dangereux si on ne le fait pas prudemment. »

 

« La majorité sont responsable, mais la motoneige et le VTT c’est une source de plaisir et les gens veulent toujours allez plus loin pour s’amuser. La responsabilité c’est une chose, après ce qu’ils font avec leur machine c’est personnel. »

 

Dans le cas de l’accident de Percé, l’alcool n’était pas un facteur, mais la FQCQ déplore le nombre de conducteurs en état d'ébriété au volant qui se croient à l’abri des forces policières.

 

Dany Gagnon affirmait que : « La sureté du Québec a commencé à faire des vérifications d’alcotest pour la conduite des véhicules hors route. Ils s’installent dans les sentiers le soir et amènent des gens. Il y a un sérieux problème d’alcool le soir. »

 

L’accident de dimanche à Percé est le deuxième à survenir au Québec en moins d’une semaine alors que jeudi dernier un autre jeune homme dans la vingtaine est décédé dans les Laurentides suite à un accident de VTT. (CHAU TVA)

Co-propriétaire de la microbrasserie Le Naufrageur, Sébastien Valade se réjouit que la présence de son entreprise ait permis à des agriculteurs de s’installer à Maria.

La Ferme du Ruisseau Vert, située dans le petit rang à Maria, cultive le houblon.

Les propriétaires, Sarah Auger et Sébastien Cyr, voulaient effectuer un retour à la terre et souhaitaient cultiver une variété différente.

L’intérêt de Sébastien Cyr pour la bière de microbrasserie et la présence d’un marché, avec la microbrasserie le Naufrageur à Carleton, ont motivé son choix de cultiver le houblon.

Sébastien Valade est heureux de la présence d’un producteur de houblon à Maria.

La majorité de la production servira à la fabrication de la bière La P’Tit rang, une bière de récolte fabriquée avec du houblon frais :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12183#1

Pour l’entrepreneur, le partenariat entre la microbrasserie et le producteur de houblon allait de soi.

Il affirme qu’il ne réalise pas d’économie car il est moins cher de se procurer cette matière auprès des grands producteurs.

Toutefois, encourager l’économie locale et faire la promotion des produits du terroir font partie de la mission de l’entreprise :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12183#1

C’était Sébastien Valade, co-propriétaire de la microbrasserie le Naufrageur.  (CIEU FM)

18es Journées de la culture : Près de 30 activités culturelles en Gaspésie

Les 26, 27 et 28 septembre, les Journées de la culture reçoivent de la grande visite : vous. Du vendredi au dimanche, dans plus de 400 villes et villages d’un bout à l’autre du Québec, plus de 3 000 activités gratuites sont proposées à la population. De tous les âges et tous les styles, de tous les milieux et dans toutes les régions, tout le monde est invité à participer aux 18es Journées de la culture.

Ateliers, démonstrations, parcours et prestations en tous genres composent la programmation des Journées. Amateurs de théâtre ou de photographie, amoureux du travail du verre, de la pierre ou de la céramique, acrobates du dimanche, passionnés d’histoire, de danse, de chant ou de peinture, lecteurs boulimiques, dévoreurs de BD, fous de poésie, chercheurs de trésors, cinéphiles avertis ou simples dilettantes...

Quel que soit son rapport à la culture et aux arts, chacun trouvera de quoi nourrir son goût d’apprendre et sa soif de beauté. Et parce qu’il n’est jamais trop tôt pour attraper la piqûre de la culture, une foule d’activités ont été concoctées à l’intention des familles, dont une centaine spécialement marquées du logo Choix famille Financière Sun Life. « La culture est une richesse, nos artistes et artisans en sont les orfèvres et les gardiens, écrit Louise Sicuro, présidente-directrice générale de Culture pour tous. Depuis des mois, c’est par milliers qu’ils se préparent à recevoir votre visite. C’est donc à bras ouverts qu’ils vous accueilleront, chez eux, les 26, 27 et 28 septembre. »

Cette année encore, les centaines d’organismes, de créateurs et d’organisateurs qui font les Journées ont déployé des trésors d’imagination pour mettre en valeur les arts et la culture. Voici un bref aperçu de ce qu’ils ont concocté, plus spécifiquement dans la région Gaspésie.

L’Office de tourisme du Rocher-Percé organise un atelier d’exploration en techniques mixtes avec Francine Roberge tandis qu’au Site historique du Banc-de-pêche-de-Paspébiac, on pourra découvrir le vieux hangar à farine, fermé au grand public depuis 30 ans. Des textes de théâtre seront lus sur les ondes de CFIM 92,7, la radio des Îles, tandis que Radio-Gaspésie organise des jeux de rôle pour vivre la radio de l’intérieur. À Bonaventure, St.Mars et ses amis chanteurs et musiciens « casseront » quelques chansons sur le perron du Bureau de poste.

D’un bout à l’autre du territoire, soulignons la participation exceptionnelle des Cercles de Fermières dont ceux de Cap-Chat, Caplan, Carleton-sur-Mer, Chandler, Gaspé, Grande-Vallée, Maria, Mont-Louis, New Richmond, Nouvelle, Percé, Petite-Vallée, Saint-Alphonse, Saint-François-d'Assise, Saint-Siméon et Sainte-Anne-des-Monts. À la veille de leur centenaire, ces gardiennes de la tradition prennent visiblement plaisir à transmettre leur savoir-faire.

Nos ambassadeurs, des gens de cœur !

Nos organisateurs participent activement à la campagne de promotion On reçoit de la grande visite par la réalisation de microvidéos personnalisées qui seront diffusées de manière géociblée sur Facebook et en ligne sur Vimeo du 8 au 28 septembre. Pendant les Journées, on pourra partager découvertes et coups de cœur sur notre page Facebook – facebook.com/journeesdelaculture – et notre fil Twitter : @les_journees sous le mot-clic #JCD2014.

Cette 18e édition des Journées jouit du soutien indéfectible de ses partenaires de la première heure, le ministère de la Culture et des Communications du Québec et Hydro-Québec. À titre de partenaires associés, la Financière Sun Life et la Coop fédérée participent activement à l’essor de l’événement, tout comme Bell Média et TC Media, transmetteurs essentiels du rayonnement de la culture à la grandeur du territoire, et comme les nombreuses stations de radio qui mettent du temps d’antenne à notre disposition pour la diffusion de notre message publicitaire. (Le Havre)

Des traces du passé dans les strates rocheuses

Le paléontologue Albert Cornu visite la Gaspésie à chaque été, pendant ses vacances, et en profite pour amasser les traces du passé qu’il retrouve le long des côtes, dans les strates rocheuses des falaises.

Depuis son voyage de noces à Percé en 1969, M. Cornu vient à chaque été en Gaspésie, sauf une pause d’une dizaine d’années où il a exploré la région de Havre-Saint-Pierre. Au cours de ces excursions, il a amassé bon nombre de spécimens qu’il a pu utiliser dans ses classes. « Je travaille sur l’histoire avant l’histoire; l’histoire de la Terre et de la vie », souligne-t-il.

Directeur de la paléontologie au Club de minéralogie de Montréal, fondateur et animateur de plusieurs organismes à but non lucratif voués à la promotion des sciences de la Terre, homme de terrain, pédagogue, conférencier, animateur, auteur et ancien professeur à l’Université du Québec à Montréal, Albert Cornu a, depuis plus de 30 ans, consacré son énergie à la recherche, à l’enseignement et à la promotion de la paléontologie. Il organise et anime depuis fort longtemps des recherches sur le terrain dans de nombreuses régions du Québec et du Nouveau-Brunswick.

Le scientifique insatiable fait profiter les communautés gaspésiennes de ses découvertes et de son savoir. Il a entre autre prêté assistance au lancement du Clubs de minéralogie et de paléontologie de la Gaspésie à Pabos et à celui de Gaspé. « Ces traces de transformation de l’environnement ne sont préservées dans aucun musée. Elles font partie de l’histoire, et si personne ne s’en occupe, elles vont disparaître », explique-t-il.

À Saint-Godefroi, une partie des trouvailles faites dans la région est exposée à la Place du Quai.

Un peu d’histoire

Les traces de l’environnement ancien qu’Albert Cornu retrouve dans la région ne contiennent pas de fossiles tels qu’on l’entend généralement, soit de faune ou de flore. Ce sont plutôt des ichnofossiles, soit des traces qui montrent le mouvement des eaux, la violence des torrents ou l’assèchement des côtes.

« Saint-Godefroi est située sur la formation de Saint-Jules, qui s’étend de Paspébiac à Port-Daniel. Sortie de la mer il y a 350 millions d’années, Saint-Godefroi se retrouvait dans un delta, où débouchaient plusieurs cours d’eau. L’écoulement de l’eau y était trop violent pour que les traces de plantes ou d’animaux puissent se fossiliser », explique le scientifique.

« On observe dans les strates de St-Godefroi tantôt des lits argileux composés de sédiments fins (laminites), témoins d’un environnement calme, tantôt des lits de conglomérats (roches arrondies amenées par des crues soudaines des rivières), témoins d’un milieu de sédimentation de forte énergie hydraulique. […] Nous pouvons remarquer à l’occasion aux abords des falaises des roches qui ont conservé les traces de l’environnement du passé sous forme de fentes de dessiccation, de rides de plage, de courants, de turbidité, de coulées, de dissolution, de pluie ou d’arrivées soudaines de sédiments », peut-on lire dans le document explicatif de la Place du Quai.

Préservation

Albert Cornu se bat depuis des années pour que le Québec se dote d’un musée d’histoire naturelle, puisqu’il est la seule province, avec l’Île-du-Prince-Édouard, à ne pas en avoir.

Actuellement, les ichnofossiles découverts sur la côte gaspésienne sont conservées dans les municipalités où est passé M. Cornu, ou encore par des collectionneurs privés. « Je me bat depuis des années pour que nous ayons un musée d’histoire naturelle, parce que ces traces d’environnement ne sont préservées dans aucun musée au Québec. Si personne ne s’en occupe, elles vont disparaître », explique-t-il.

Les rochers détachés des falaises se dégraderont rapidement sous l’action des éléments. « C’est sûr que ce ne sont pas des dinosaures, ça ne fait pas courir les foules. Mais c’est du patrimoine, et il faudrait que ce soit conservé », indique M. Cornu. (L’Écho de la Baie)

La rivière Sainte-Anne transformée en plateau de tournage

Le tournage du film « Le bruit des arbres », débuté le 18 août et qui se poursuit jusqu'au 14 septembre, s'est transporté en Haute-Gaspésie pour enregistrer une scène dans la rivière Sainte-Anne.

« Le bruit des arbres », qui met en vedette les comédiens Roy Dupuis et Antoine L'Écuyer, dispose d'un budget de 1,28 M$ et est produit par Ziad Touma de Couzin Films. Coscénarisé par Sarah Lévesque et François Péloquin, celui-ci signe également la réalisation. Le tournage, d'une durée de cinq semaines, se déroule surtout dans la Matanie, mais aussi dans la Matapédia et dans La Mitis.

« On cherchait une rivière avec un petit pont duquel on pourrait sauter, explique le réalisateur, François Péloquin. Dans la Matanie, soit que les rivières sont trop grosses, soit qu'elles sont trop basses. Alors, après des jours et des jours de recherche, on a trouvé, sur la rivière Sainte-Anne, un petit pont qui sert surtout à faire traverser les motoneiges. C'est là, sur la rue Saint-Joseph, à Sainte-Anne-des-Monts, qu'on a tourné la scène. Ça n'a pas été facile. C'était de nuit, il faisait froid et des comédiens devaient sauter dans la rivière. »

La Gaspésie selon Roy Dupuis

Roy Dupuis trouve son séjour très plaisant. « J'étais déjà venu en Gaspésie, indique celui qui s'est d'abord fait connaître pour son rôle d'Ovila dans “Les filles de Caleb”, puis ensuite en jouant dans la série télévisée “La femme Nikita”, diffusée dans 50 pays. J'ai fait le tour de la Gaspésie à 15-16 ans. Je l'ai fait une couple de fois sur le pouce. Je suis venu deux fois dans le Parc Forillon, mais ça devait faire une dizaine d'années que je n'étais pas venu en Gaspésie. » Par contre, c'était la première fois qu'il tournait dans la péninsule.

« Le monde est vraiment très gentil, très sympathique, souligne l'acteur. C'est très accueillant. Puis, en plus, la région est magnifique. » Il dit d'ailleurs profiter de son séjour dans la région pour se promener et bouger. « J'aime ça, faire de la route, raconte-t-il. La route est belle. J'ai aussi monté le mont Albert dans le Parc de la Gaspésie. C'est magnifique! »

Dans « Le bruit des arbres », Roy Dupuis incarne le personnage de Régis Otis, dont le fils de 17 ans, Jérémie Otis, joué par Antoine L'Écuyer, rêve d'un ailleurs meilleur, loin de la scierie familiale de Saint-Ulric. Le film devrait sortir sur les écrans de cinéma à l'automne 2015. Lors de sa sortie, un tapis rouge est prévu à Matane. (GRAFFICI.CA)

 
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