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Revue de presse du 1er septembre 2014
Lundi, 01 Septembre 2014 13:51

Suggestion irréaliste, selon Hydro-Québec

Hydro-Québec affirme que la suggestion de l’Alliance de l’énergie éolienne de l’Est du Québec est complétement irréaliste.

L’Alliance dénonce la mauvaise foi d’Hydro-Québec au sujet de la filière éolienne.

Alors qu’Hydro-Québec affirme que cette énergie coûte plus cher à produire que ce qu’elle ne rapporte, l’Alliance affirmait plutôt qu’il serait possible de réaliser des profits en exportant l’énergie éolienne vers des marchés comme la Nouvelle-Angleterre.

Ces marchés offrent des primes aux énergies vertes comme l’éolien et selon l’Alliance, Hydro-Québec pourrait profiter de ce marché.

Selon Gary Sutherland d’Hydro-Québec cette affirmation est totalement irréaliste.

Il explique qu’effectivement, certains états de la Nouvelle-Angleterre se sont dotés de prime pour l’énergie verte, mais que ces primes profitent d’abord à la production américaine d’énergie éolienne.

Selon lui, ces marchés sont très réglementés et très difficiles à percer :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12151#1

Il explique même que cela est carrément impossible dans certains états :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12151#1

C’était Gary Sutherland d’Hydro-Québec.  (CIEU FM)

Bas-Saint-Laurent : Une bouffée d'air grâce à l'éolien ?

La défense de la filière éolienne s'est retrouvée au cœur des discussions des élus réunis à l'occasion de la séance publique du conseil d'administration de la conférence régionale des élus (CRÉ) du Bas-Saint-Laurent, vendredi.

La CRÉ mise grandement sur le développement de nouveaux projets de parcs éoliens communautaires pour renflouer ses coffres.

Avec une compression du tiers de son budget, l'an dernier, l'organisme a désormais peu de marge de manœuvre, constate le président Michel Lagacé.

« On parle de 65 000 $ à 66 000 $ de marge de manœuvre pour supporter des initiatives territoriales, régionales ; de ce moment-ci au 31 mars 2015. »

Or, selon M. Lagacé, jusqu'à 800 000 $ pourraient être injectés dans les coffres de la CRÉ grâce à la réalisation d'un projet de parc communautaire bas-laurentien, qui découlerait de l'appel d'offres de 450 mégawatts (MW) qu'Hydro-Québec prévoit lancer en septembre. Il explique qu'une partie des revenus serait alors investie dans un fonds régional voué au développement.

Dans le cadre de l'appel d'offres de 450 MW d'hydro-Québec, l'Alliance éolienne de l'Est entend soumettre des propositions pour un total de 300 MW, soit 225 MW pour le Bas-Saint-Laurent et 75 MW pour la Gaspésie.

Comptabilité « imaginative »

Les élus de la CRÉ réunis en conseil d'administration n'ont pas l'intention de reculer concernant leur demande pour plus de transparence de la part d'Hydro-Québec, au sujet des coûts engendrés par l'énergie éolienne.

« On souhaite que le vérificateur général [du Québec] fasse tout l'éclairage nécessaire sur les chiffres d'Hydro-Québec, parce qu'on pense qu'Hydro-Québec a une comptabilité imaginative et créative au détriment de l'éolien. Donc on veut avoir tous les chiffres », martèle Michel Lagacé.

« C'est comme si l'éolien était coupable de tous les maux. Donc on veut voir le diagnostic ; le diagnostic, pas uniquement sur la filière éolienne, mais aussi sur l'hydroélectricité. »

La semaine dernière, l'Alliance a réitéré son appui au développement de projets éoliens communautaires.  (Radio-Canada)

Technicien en entretien d'éoliennes: défier les hauteurs

Qui veut devenir technicien en entretien de tours éoliennes? Il faut être bon en mécanique, en électricité, en électronique et en informatique. Il faut être en forme, ne pas avoir peur des hauteurs, du froid, de la chaleur, de la neige, du vent et de la pluie.

Il faut être capable d'évacuer un collègue de travail par l'intérieur de la tour ou, dans certains cas, s'il y a un feu par exemple, par l'extérieur. Il faut être rompu à plusieurs techniques de premiers soins, dont le fonctionnement d'un défibrillateur. Il y a des preneurs?

À Carleton, et ailleurs en Gaspésie, il y en a. Ils sont surtout âgés entre 25 et 55 ans. Ils adorent leur métier de même que les défis techniques et physiques qui l'accompagnent.

Par un bel après-midi d'août, Michael Henry et Daniel Labrie travaillent à changer des pièces de roulement d'un moteur électrique assurant le pivot des pales. Ce pivot est la plus efficace façon d'actionner leur rotation pour produire de l'électricité ou, en plaçant la lame autrement, de freiner cette rotation, jusqu'à arrêt complet s'il le faut.

«Daniel est mon ambulancier s'il m'arrive quelque chose, et moi, je suis le sien s'il a un malaise ou s'il se blesse. C'est aussi simple que ça. Les ambulanciers vont venir en bas de la tour, mais ils ne monteront pas à 80 mètres», précise Michael Henry, en regardant son collègue Daniel Labrie.

Avec leurs compagnons Fred Gough et Sébastien Glazer, ils sont perchés à plus de 80 mètres au-dessus du sol afin d'assurer l'entretien de l'une des 73 tours, celle portant le numéro 16, du parc éolien de Cartier Énergie à Carleton, inauguré en 2008.

«Il faut faire attention à tout. Il faut être les yeux de nos collègues. La turbine a une capacité de 1,5 mégawatt. Il y a des moteurs électriques, des batteries en cas de panne du réseau [d'Hydro-Québec], il y a des outils, qu'on ne veut pas échapper. Les occasions de se blesser sont nombreuses. Il y a des risques d'incendie. On ne veut pas évacuer quelqu'un sur une civière [à 82 ou 83 mètres] dans les airs ou par l'intérieur de la tour. On l'a fait en exercice avec un mannequin et ça a enlevé l'envie à tout le monde de l'essayer avec quelqu'un. C'est un milieu difficile, comme travailler sous l'eau. Si on ne se sent pas bien une journée, on ne monte pas dans la tour», précise Daniel Labrie.

Malgré ces risques, la fiche de sécurité de l'équipe est remarquable. Tout le monde en est fier. Les travailleurs sont aussi fiers de l'imagination qu'ils déploient.

«On a inventé un outil pour récupérer les bearings [pièces de roulement] des moteurs électriques de pales», glisse Daniel Labrie.

Son frère Steve, qui dirige le parc, est considéré comme un petit génie de la conception mécanique et électrique.

Les techniciens en entretien peuvent monter cinq fois par jour dans les échelles fixes d'une tour de 80 mètres. Ils sont aidés en partie par un treuil, qui lève 80 % de leur poids, et par un câble assurant l'ascension des pièces de remplacement et la descente des pièces usées.

En rafale

Quelle est la phobie des techniciens? Échapper un outil à 80 mètres dans les airs. À quoi doivent-ils aussi porter particulièrement attention? Les éclairs, au point de se préparer à descendre quand la menace est à moins de 21 kilomètres. Quel fait inusité est arrivé depuis un an? Le téléphone cellulaire de Fred Gough a fait une chute de 80 mètres et il fonctionnait encore. Le Soleil devrait-il s'intéresser à un autre aspect du travail des techniciens? «Il faut revenir en hiver! [...] C'est un autre monde», assure Daniel Labrie. (Le Soleil)

Le Rocher-Percé est contre le projet d'Orléans

Visé à très court terme dans la refonte des services d’Orléans Express, le secteur du Rocher-Percé s’inscrit en faux contre les intentions de la compagnie de transport en autocars.

Selon ce qui a été présenté à la Commission des transports par la direction d’Orléans Express, un organisme subventionné, comme la Régie intermunicipale de transport pourrait prendre la relève du service.

Pour le maire de Percé, André Boudreau, le transporteur Kéolis n’a pas à réclamer des fonds qui sont, selon lui, déjà trop rares pour les projets régionaux.
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12150#1

Pour sa part, la préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier, remet en question les déclarations de la compagnie de transport, en disant qu’elles ne sont pas représentatives.

Elle affirme que la coupure de points de service prévue dans la proposition intérimaire du transporteur ne peut pas compenser, par le temps gagné, pour les municipalités qui ne seront plus desservies.

Selon elle, le service de la Régie de transport ne peut pas s’arrimer au trajet d’Orléans dans sa forme proposée.
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12150#1

André Boudreau et Diane Lebouthillier réclament la tenue d’une discussion permettant de trouver des solutions viables à long terme.   (CIEU FM)

Une réduction de services affecterait les agents d'Orléans Express

Parmi la cinquantaine de personnes qui s’étaient déplacées pour les audiences de la Commission des Transports à Carleton dans le dossier d’Orléans Express, on comptait le propriétaire du restaurant Le Héron, à Carleton, Michel Poirier.

Son établissement est un comptoir du transporteur, il est donc agent officiel d’Orléans Express.

On lui a demandé s’il craignait qu’une diminution des services ne l’affecte. Voici sa réponse: «Certainement. On aurait sûrement une baisse d’achalandage, une baisse de personnel, on va devoir couper dans les services nous aussi! C’est un revenu important. Ça correspond à plusieurs emplois.» (CHAU TVA)

Le directeur général de la Régie intermunicipale de transport affirme que le scénario présenté par Kéolis est prématuré.

La maison mère d’Orléans Express souhaite rationaliser ses opérations.  Une proposition intérimaire vise à réduire la fréquence et le nombre de dessertes, mais ultimement, le transporteur souhaite abandonner ses services à l’Est de Rimouski.

Selon ce qui a été présenté aux commissaires par la direction d’Orléans Express, la Régie intermunicipale du transport pourrait prendre la relève du service.

Le directeur de la régie de transport, Antoine Audet, affirme que son organisme souhaite faire partie de la solution, mais explique que ce genre de scénario est prématuré.  La RÉGIM n’est pas du tout adaptée pour faire du transport vers la région voisine :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12146#1

Antoine Audet soutient avoir surpris de voir l’importance que prenait la RÉGIM dans les plans d’Orléans :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12146#1

Antoine Audet a aussi précisé qu’un tel scénario ne fait pas partie de la planification stratégique de son groupe.       (CIEU FM)

La Conférence régionale des élus mène un projet visant à accroitre les exportations des produits de la Gaspésie et des Îles et à favoriser l’accès au transport.

GIMXPORT, qui s’est vu confié le mandat, a terminé une collecte de données, aux Îles, la semaine dernière.
Son directeur, Gino Cyr, explique qu’en raison de la distance avec les marchés urbains, les organisations et les entreprises de la région doivent composer avec des coûts élevés de transport et des contraintes logistiques :
http://www.cfim.ca/nouvelle4/-/pub/m7Cb/content/4288980-transport-optimal?redirect=%2F

Dans un contexte insulaire, l’optimisation de la logistique de transport diffère du continent, autant pour importer que pour exporter des produits.
Conseiller en gestion chez GIMXPORT, André-Pierre Rossignol souligne que le travail dans l’archipel s’est, jusqu’à présent, concentré sur les liaisons maritimes :
http://www.cfim.ca/nouvelle4/-/pub/m7Cb/content/4288980-transport-optimal?redirect=%2F

Les données recueillies auprès des entreprises des îles durant les derniers mois seront analysées en septembre.
GIMXPORT s’est d’ailleurs affilié à Développement PME Chaudière-Appalaches pour son expertise à ce propos.
Des solutions seront ensuite élaborées et validées avec les acteurs du milieu.
Un plan d’actions sera mis de l’avant en 2015. (CFIM)

Compressions à la Protection de la faune : incompréhension en Gaspésie

Les compressions à la Protection de la faune suscitent l'incompréhension et l'inquiétude en Gaspésie.

Les mesures d'austérité adoptées par le gouvernement Couillard pour atteindre l'équilibre budgétaire toucheront 17 agents de la faune dans l'ensemble du Québec, dont trois dans l'Est du Québec, soit un à Matane, un à Sainte-Anne-des-Monts et un à New Richmond. Un poste de secrétariat sera aussi aboli.

La conseillère en communication au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Tania Marin-Pelletier, explique que les compressions ne visent que des postes occasionnels : « Cela ne mettra pas en péril les activités du Ministère, on continue à maintenir le maximum de services et d'emplois, particulièrement en région ».

En tout, une cinquantaine d'employés perdront leur emploi, dont des biologistes et des techniciens de la faune.

Le président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs section Gaspésie-Les-Îles, Alain Poitras, ne comprend pas cette décision. « On n'a déjà pas assez d'agents de la faune pour contrer le braconnage. Ça n'a plus de maudit bon sens, qui va protéger les animaux en forêt? », demande M. Poitras.

« Il y a des bureaux où ils sortent juste sur des appels spécifiques, ils ne sont pas assez nombreux pour faire des patrouilles. Imaginez s'ils coupent de moitié. » — Alain Poitras, président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs section Gaspésie-Les-Îles

Le porte-parole gaspésien de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs s'inquiète pour les plans de gestion de la faune s'il y a une recrudescence du braconnage.

Le président de la section Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine du syndicat des agents de la faune du Québec, Alain Guay, craint aussi une hausse du braconnage. Il souligne que le territoire faunique de la Gaspésie est vaste et qu'il nécessite la présence d'une bonne équipe. Pourtant, les effectifs ne cessent de diminuer, constate M. Guay.

Le porte-parole du syndicat rappelle que dans les années 90, une centaine d'agents de la faune patrouillaient dans la région. Ils ne sont aujourd'hui qu'une trentaine. « À Matane, où ils perdent un poste, il y avait au-dessus de 20 agents, le bureau en comptera juste quatre », souligne Alain Guay.

Ce dernier précise que les 17 postes perdus s'ajoutent aux 70 employés qui ont pris leur retraite et qui n'ont pas été remplacés. Les heures supplémentaires ont aussi été diminuées, selon M. Guay, qui craint pour la prochaine période de chasse. « Ça envoie un message très, très négatif », dit-il.

Le Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec croit que la perte de l'expertise scientifique au ministère de la Faune ouvrira la porte au gaspillage des ressources.

Réactions de l'opposition

C'est une bonne nouvelle pour les braconniers, ironise le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé. La Gaspésie, dit-il, est un territoire extrêmement vaste et la protection de la faune y est très importante à la fois pour la chasse, pour la protection des espèces et pour l'application des lois.

Le député de Bonaventure et porte-parole de l'opposition officielle en matière de forêts, Sylvain Roy, estime que la décision du gouvernement libéral témoigne d'un manque de vision déplorable. « Qui assurera la surveillance et la protection de la faune au Québec, les braconniers ou les agents de la faune? », demande le député.

Selon Sylvain Roy, les activités fauniques génèrent 1,6 milliard de dollars de revenus annuellement.

« Les coupures dans ce domaine sont symboliques et démontrent une volonté de désengagement et la déresponsabilisation de l'État comme protecteur d'un patrimoine collectif extraordinaire, qui est celui de notre environnement faunique au Québec.  » — Sylvain Roy, député de Bonaventure, critique de l'opposition officielle en matière de forêt.

Pour sa part, le député de Beauharnois et porte-parole de l'opposition officielle en matière de faune et de parcs, Guy Leclair, rappelle que le faible nombre d'agents de la faune met la vie de ces derniers en danger. D'après le député, le taux de mortalité des agents de la faune est déjà le plus élevé parmi les agents de la paix au Québec.  (Radio-Canada)

La Gaspésie écope des compressions de la Faune

En Gaspésie, une trentaine d’agents de la faune sont à l’emploi du ministère, ou plutôt étaient, puisque les compressions annoncées au ministère de la Faune touchent la région.

 

Sans pouvoir donner le nombre exact, le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Paul Legault, confirme qu’il y a des pertes d’emploi en Gaspésie liées à ces compressions, chez les agents de la faune et les employés de bureau. Ce qu’il juge dramatique, d'ailleurs, puisque la région comptait déjà peu d’agents.

 

Dans les années 1990, plus de 100 agents de la faune travaillaient en territoire gaspésien contre une trentaine cette année. Paul Legault redoute l’augmentation du braconnage advenant une baisse supplémentaire: «On parle que le nombre de saumons a baissé dans les rivières et on ne sait pas pourquoi, si en plus de ça le braconnage augmente… ça risque de mettre l’espèce en péril. La région de la Gaspésie, malheureusement, est laissée à elle-même depuis plusieurs années. On n’a qu’à penser aux bateaux patrouilleurs qui sont absents des bureaux de protection de la faune alors que la région est entourée d’eau.»

 

Sans agent de la paix sur le territoire, tout est possible, dit le président. Il craint aussi pour la sécurité des agents, qui, moins nombreux, sont plus vulnérables dans des situations tendues.

Réaction rapide du député de Bonaventure

Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, était adjoint parlementaire au volet faune et parc sous l’ancien gouvernement et est  actuellement porte-parole de l’opposition en matière de forêts. «La faune au Québec, c’est 1,6 milliard de revenus par année, c’est 1 million de personnes qui pratiquent des activités en forêts. Retirer du personnel qui assure la gestion et la pérennité du domaine faunique, c’est délaisser et dérèglementer l’utilisation du territoire, c’est un problème majeur», déclare-t-il.

La question des conflits, de l’intimidation dans le temps de la chasse l’inquiète également: «J’ai peur qu’on assiste à une forme d’occupation illégale du territoire. Voir, un peu comme il y a des gangs de rue à Montréal, des gangs de bois, si vous me permettez l’expression, s’installer et pratiquer leurs activités sans respecter les règles.»

 

Le député trouve également paradoxal que le nombre de gens qui pratiquent des activités en forêt augmente continuellement, alors qu’on y voit de moins en moins d’agents de la paix. (CHAU TVA)

Des agents de la faune perdent leur emploi

Deux agents de protection de la faune de la Gaspésie figurent parmi les 17 au Québec qui perdront leur emploi le 11 septembre.

Le Syndicat des agents de protection de la faune confirme qu'un agent basé à Sainte-Anne-des-Monts et un autre à New Richmond sont touchés par les coupures du gouvernement libéral. Deux employés de bureau basés à New Richmond et Chandler se retrouveront aussi au chômage. Ces mesures font partie du plan gouvernemental destiné à atteindre l'équilibre budgétaire.

Au total, une cinquantaine d'employés du ministère perdent leur emploi au Québec. Le président du syndicat, Paul Legault, anticipe une augmentation du braconnage. (CHNC)

Un spectacle pour Ristigouche-sud-Est

Le spectacle-bénéfice pour venir en aide à Ristigouche-sud-Est aura lieu le 12 octobre au Centre des congrès à Carleton-sur-Mer.

Organisé dans le cadre de la campagne visant à amasser des fonds pour aider la municipalité à financer sa défense contre Gastem, le spectacle réunira plusieurs artistes: Jonathan Painchaud, Jici Lauzon, Dominic Breau, François Léveillé, Dominique Bouffard et Nicolas Guimont fouleront les planches pour la cause.

Rappelons que Gastem réclame 1,5 M$ en dommages à la localité affirmant que son règlement sur l'eau potable a empêché son projet de puits exploratoire. Jusqu'à présent, la campagne a permis d'amasser plus de 75 000$, soit le tiers de l'objectif. La totalité de la vente des billets ira au fonds d'aide. Les billets sont disponibles au Centre des congrès au coût de 30$. (CHNC)

Le député fédéral de la Gaspésie et des Iles affirme que l’acceptabilité sociale est essentielle dans le projet de Pétrolia sur le site Haldimand 4.

A la sortie du déjeuner d’information du président de Pétrolia lundi dernier à Gaspé, Philip Toone a affirmé qu’Alexandre Gagnon avait fait preuve d’ouverture lors de la rencontre. Il mentionne toutefois qu’il serait préférable que l’entreprise pétrolière obtienne l’accord de la majorité de la population afin de poursuivre ses opérations, advenant une exploitation d’hydrocarbures :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Concernant la possibilité que Pétrolia en vienne à une exploitation à Haldimand, Philip Toone laisse entendre que la compagnie Pétrolia pourrait effectuer le transport des hydrocarbures par la voie maritime. A ce sujet, le député fédéral se montre plutôt prudent :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

C’était le député du NPD, Philip Toone. (Radio Gaspésie)

Junex annonce qu’elle a acquis de l’équipement de forage additionnel pour son projet situé sur la propriété de Galt près de Gaspé.

Les nouveaux équipements permettront d’augmenter la capacité maximale de forage horizontal à environ 3 mille mètres de profondeur. Ces acquisitions seront utilisées sur le site de Galt et sur ses permis à fort potentiel sur l’île d’Anticosti.

La plupart des équipements de forage sont déjà en attente près de son site tandis que certains autres équipements et fourniture son présentement en cours de mobilisation.

Junex prévoit en tout effectuer 4 forages horizontaux dans le secteur de Galt afin d’intercepter des fractures verticales présentes dans la formation géologique. Une firme du Texas, Netherland, Sewell and Associates estime que 330 millions de barils de pétrole seraient emprisonnés dans la structure géologique dont 36 millions de barils qui devraient être récupérables.

Afin de respecter le délai administratif prévu au nouveau Règlement sur la protection de l’eau souterraine entré en vigueur le 14 août dernier, Junex prévoit débuter son forage du puits après le 24 septembre.

Selon Junex, les travaux vont engendrer des retombées économiques locales puisqu’environ 65% des investissements totaux de forage restent au Québec, dont une part importante payée à des salariés et à des fournisseurs de la Gaspésie. (Radio Gaspésie)

Junex s’apprête à faire de nouveaux forages en Gaspésie

L’entreprise Junex a annoncé mercredi avoir fait l’acquisition de nouveaux équipements en prévision de forages exploratoires pétroliers prévus cet automne en Gaspésie, une région qui lui apparaît très prometteuse.

 

Une nouvelle foreuse permettra à l’entreprise de réaliser des forages horizontaux pouvant atteindre une profondeur de plus de 3000 mètres, dans un secteur nommé Galt, situé à l’ouest de Gaspé, dont Junex contrôle les permis d’exploration.

 

Selon ce qu’a fait valoir la société, pas moins de quatre forages sont prévus au cours des prochains mois dans cette seule région. Le gouvernement du Québec — troisième actionnaire de l’entreprise par l’entremise d’Investissement Québec — a d’ailleurs déjà accordé à Junex le permis nécessaire pour réaliser son projet de forage Galt #4.

 

« La plupart des équipements de forage sont déjà en attente près de notre site de forage tandis que certains autres équipements et fournitures sont présentement en cours de mobilisation », a précisé mercredi son président, Peter Dorrins, par voie de communiqué.

 

L’entreprise entend utiliser un puits foré en 2012 à plus de 2000 mètres de profondeur. Mais, cette fois, le forage sera dévié à l’horizontale, en direction d’un autre puits foré en 2003. Réalisé à l’époque en partenariat avec la filiale Hydro-Québec Pétrole et gaz, ce dernier avait permis de détecter la présence de pétrole et de gaz naturel.

 

M. Dorrins a aussi rappelé qu’un récent « essai de production » sur un puits voisin « a permis de produire un débit initial de 180 barils de pétrole par jour ». Ce secteur de la Gaspésie a d’ailleurs été ciblé à plusieurs reprises par des travaux d’exploration au cours des dernières décennies. Les premiers essais remontent aux années 1940. Quelques milliers de barils d’or noir ont même déjà été pompés par Junex dans le cadre de ses recherches.

 

Selon une évaluation de la firme texane Netherland, Sewell and Associates, le sous-sol du secteur pourrait contenir 330 millions de barils d’or noir. Environ 15 % de la ressource pourrait être extraite, a déjà expliqué au Devoir M. Dorrins. Cela représente un potentiel de « 31 millions de barils » pour Junex, qui détient un intérêt de 70 % dans le projet Galt.

 

À la lumière des résultats obtenus jusqu’ici par les pétrolières à la recherche de sources d’énergie fossiles, la Gaspésie semble d’ailleurs présenter le potentiel le plus prometteur au Québec. Elle est tapissée entièrement de permis d’exploration, contrôlés essentiellement par Junex ou Pétrolia. Les deux entreprises ont déjà pompé du pétrole dans la région, ce qui n’est pas le cas dans l’île d’Anticosti. (Le Devoir)

Des fuites dans les puits d'hydrocarbures abandonnés de la vallée du Saint-Laurent

Selon l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), de nombreux puits de gaz et de pétrole abandonnés fuient dans la vallée du Saint-Laurent. Le groupe demande au gouvernement libéral de les faire inspecter.

Il y aurait plus de 600 puits abandonnés dans la vallée du Saint-Laurent, selon l'AQLPA et le Collectif moratoire alternatives, vigilance et intervention (CMAVI). Et certains d'entre eux ne sont pas étanches, affirment les deux associations. Lors d'une démonstration destinée aux médias aujourd'hui, un des membres de CMAVI a réussi à gonfler un sac en plastique « d'un pied cube » en deux minutes et demie, grâce au gaz qui s'échappait d'un puits abandonné à Saint-Françoise-de-Lotbinière.

« Nous comme citoyens, on est inquiet [...] Parce que si des puits de type conventionnel fuient [...] Qu'est-ce qui va arriver si on a 20 000 puits de gaz de schiste qui sont forés dans la vallée du Saint-Laurent » — Serge Fortier, membre du Collectif moratoire alternatives, vigilance et intervention (CMAVI)

M. Fortier s'inquiète d'un éventuel développement des puits de gaz de schiste.

Il serait plus difficile de s'assurer de l'étanchéité des puits de gaz lorsqu'il y a fracturation hydraulique, affirme le géologue Marc Durand, qui s'oppose à l'exploitation du gaz de schiste.

« Il y a un bogue technologique dans la façon de faire la fracturation, et même dans la façon de faire les forages, et ça amène des fuites à long terme de façon quasi certaine », affirme-t-il.

L'AQLPA demande au gouvernement de mettre sur pied un programme d'inspection des puits abandonnés. En 2011, 31 puits abandonnés avaient été inspectés dans le cadre d'une étude de Québec. La moitié d'entre eux n'étaient pas étanches.

L'Association pétrolière et gazière du Québec indique que c'est la province qui est responsable des puits abandonnés.

En ce début de longue fin de semaine, il a été impossible d'obtenir un commentaire du gouvernement. Philippe Couillard souhaite une large étude sur la filière des hydrocarbures.  (Radio-Canada)

Puits abandonnés : Québec fera des vérifications

Le gouvernement du Québec effectuera des vérifications au sujet des puits de gaz et de pétrole abandonnés dans la vallée du Saint-Laurent.

Des groupes environnementaux - soit l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) et le Collectif moratoire alternatives, vigilance et intervention (CMAVI) - ont dénoncé samedi l'existence d'environ 600 puits abandonnés dans le sud du Québec. Certains d'entre eux ne sont pas étanches, affirment-ils.

Les écologistes s'inquiètent d'un éventuel développement des puits de gaz de schiste. L'AQLPA demande notamment au gouvernement de mettre sur pied un programme d'inspection des puits abandonnés.

Le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand, n'était pas disponible pour une entrevue, en fin de semaine. Son cabinet a tout de même faire savoir qu'il avait demandé « un état de situation complet de la part des inspecteurs du ministère » et assuré qu'il prenait « très au sérieux la situation énoncée dans le reportage de Radio-Canada ».

« Nous ferons les vérifications nécessaires et nous assurerons que la sécurité des populations est assurée. Il faut agir avec prudence avant de passer aux conclusions. Notre gouvernement s'est doté d'un plan d'action rigoureux et entend apporter toutes les améliorations requises », a-t-il écrit dans une déclaration transmise à la société d'État.  (Radio-Canada)

Carleton-sur-Mer, ville étudiante

La Ville de Carleton-sur-Mer a décidé de miser sur sa vocation éducative et dévoilait ce matin un nouveau concept promotionnel visant à souligner l’impact de la clientèle étudiante sur son territoire, une première en Gaspésie.

« C,est notre industrie à nous le monde de l'éducation. Si on avait une grosse compagnie qui créait 200 emplois avec une masse salariale avoisinant les 8 M$, pis de bons emplois à part de ça, on y ferait attention. Ben c’est ça les établissements scolaires à Carleton-sur-Mer, et on a décidé d’y voir. (…) Il ne faut pas prendre ça pour acquis, faut être vigilant (…) il faut attirer les étudiants et les jeunes familles », explique le conseiller Steven Parent qui est à l’origine du projet.

Concrètement, depuis le printemps dernier, un comité d’intervenants dans le domaine de l’éducation et des représentants de la ville ont planché sur le concept : Carleton-sur-Mer, ville étudiante.

D’entrée de jeu, le comité a effectué le constat suivant : « Carleton-sur-Mer est privilégiée de posséder sur son territoire deux écoles primaires, une école secondaire, un campus collégial, un centre de formation professionnelle, un service de formation continue et un centre d’initiative à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD). Notre ville se distingue régionalement par ce nombre d’institutions, mais également par ses quelque 1 200 élèves qui contribuent au dynamisme de l’endroit. »

« La présence sur notre territoire d’un campus collégial, soit un établissement d’enseignement supérieur, constitue une plus-value pour notre milieu, puisqu’il augmente de façon significative l’enracinement de nos jeunes dans notre coin de pays. De ce fait, les jeunes d’ici se créent un réseau de contacts, ce qui ne peut que raffermir leurs chances d’effectuer un retour en région, advenant qu’ils poursuivent leurs études supérieures à l’extérieur », souligne le maire Denis Henry.

Concrètement, une campagne de sensibilisation sera menée avec des panneaux publicitaires, affichant le concept, placés à différents endroits dans la ville. Aussi, le milieu des affaires sera mis à contribution par la distribution dans les commerces d’une vignette électrostatique à l’effigie de Carleton-sur-Mer, une ville étudiante.

Le but est de créer un mouvement de solidarité au projet et de souhaiter la bienvenue aux étudiants. Ces derniers pourront également bénéficier, à certains endroits, de rabais sur présentation de leur carte étudiante.

« Et le travail ne s’arrête pas là. On veut se doter d’une politique éducative, la première au Québec faite par une ville si je ne m’abuse, et mettre de l’avant un plan d’actions pour toujours inciter les jeunes à demeurer ou à venir à Carleton-sur-Mer pour y poursuivre leurs études et par la suite s’y établir en faisant la promotion de la qualité de la formation et de la qualité de vie étudiante ici », a souligné Pascal Alain, directeur du loisir, du tourisme et de la culture pour la ville.

Pour compléter l'image de Carleton-sur-Mer, les élus et membres du personnel de la Ville ont également profité de l’occasion pour dévoiler un 2e volet au concept, soit Carleton-sur-Mer, ville active, ayant pour objectif de démontrer le dynamisme de la ville à différents niveaux, soit le tourisme, les affaires, les loisirs et les sports.  (GRAFFICI.CA)

Carleton-sur-Mer veut capitaliser sur les étudiants

La Ville de Carleton-sur-Mer souhaite souligner l’impact positif de la clientèle étudiante sur son territoire.

Depuis le printemps, un comité s’affaire à mettre en œuvre le concept de Carleton-sur-Mer, ville étudiante.

Le groupe a rapidement réalisé que la ville est privilégiée de posséder sur son territoire une vaste clientèle étudiante d’environ 1200 personnes regroupées dans l’une des 6 institutions scolaires.

À cela s’ajoute aussi la présence du Centre d’initiative à la recherche et d’aide au développement durable.

Pour cette raison, la Ville a décidé de mettre de l’avant un concept promotionnel visant à souligner l’impact positif de cette clientèle étudiante, comme l’explique le directeur du Loisir, du Tourisme et de la Culture, Pascal Alain :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12149#1

De plus, des commerçants ont été sollicités afin d’offrir quelques avantages concrets à la clientèle étudiante sur présentation de leur carte. Pascal Alain se dit très fier de ce concept qui ira plus loin en 2015.

La Ville devrait adopter l’an prochain une politique étudiante :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12149#1

Le maire Denis Henry affirme que ce genre de concept peut favoriser l’enracinement et la rétention des jeunes sur le territoire.  (CIEU FM)

Il sera difficile d’évaluer les impacts du déversement de pétrole dans le golfe du Mexique en 2010 sur la population de fous de Bassan de l’Île Bonaventure.

Comme l’explique le biologiste aux populations d’oiseaux marins pour le service canadien de la faune d’environnement Canada, Jean-François Rail, les impacts de la marée noire seront dissimulés parmi ceux d’une mauvaise année de naissance en 2012.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

De plus, le biologiste reconnait que les fous de Bassan de l’Île Bonaventure voyagent sur des distances de plus en plus longues pour alimenter leurs petits, ce qui pourrait expliquer la baisse du taux de reproduction des dernières années.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Des spécimens ont été suivis au moyen de balises GPS, ce qui a permis de découvrir qu’en effet, les fous de Bassan s’absentent de plus en plus longtemps et parcourent des distances plus grandes pour trouver le maquereau dont il se nourrissent.

Si l’année 2013 a connu une hausse de taux de natalité par rapport aux années précédentes, Jean-François Rail estime qu’il est tout de même trop tôt pour déterminer si l’avenir de la colonie est compromis ou sur la bonne voie. Il spécifie toutefois qu’il faudra que le taux de reproduction atteigne les 70% pour qu’une croissance reprenne. (Radio Gaspésie)

Les homardiers de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse pourront détenir plus d’un permis de pêche, dès la saison prochaine.

Les nouvelles règles permettront aux pêcheurs de la côte nord de l’Île-du-Prince-Édouard et du Détroit de Northumberland d’acheter un second permis lorsque l’un d’eux par à la retraite.
Selon la ministre fédérale, Gail Shea, cette nouvelle gestion rendra plus lucrative la pêche au homard.
Le cumul des permis signifie un retrait important de casiers à la mer.
Seulement 50 pour cent des casiers d’un second permis pourront être utilisés et l’autre moitié est retirée de la licence.
Dans une entrevue à CBC News, la ministre des pêches a dit croire que les captures seront ainsi plus importantes et qu’il sera plus facile pour les pêcheurs de rentabiliser leur entreprise.
Comme dans l’archipel, le prix de homard dans les maritimes a connu une baisse au cours des dernières années.
Ce sont les divers représentants de l’industrie qui ont eux-mêmes proposés le nouveau règlement au ministère des Pêches et des Océans.
Les changements permettront aussi aux pêcheurs vieillissants de se retirer avec juste compensation pour leurs flottes. (CFIM)

1 million de dollars pour la Gaspésie

Le gouvernement provincial remet 1 million de dollars de fonds publics à des entreprises gaspésiennes pour les aider à grandir dans leur milieu.

 

De cette somme, 150 000 $ iront à l’école aux Quatre-vents de Bonaventure, au Couvent de l’Assomption de Percé, à l’Audomarois de Carleton-sur-Mer, à l’école des Découvertes de Saint-Siméon, à la Polyvalente Paspébiac-La Source ainsi qu’à l’école Saint-Joseph de St-Patrick de Chandler. Les fonds permettront aux écoles d’embellir les cours.

 

La balance a été distribuée à des dizaines d’organismes et d’entreprises locales. Le Moto Quad du Grand-Gaspé, Les Chevaliers de la motoneige de New Richmond, Le club de motoneige Les Bons Copains et le Club VTT les Aventuriers de la Baie à Paspébiac reçoivent tous de l’argent pour des projets d’infrastructures des véhicules hors route.

 

En culture, le gouvernement remet 75 000 $ au Festival en chanson de Petite-Vallée, le Festival Musique du bout du monde reçoit 45 000 $, alors que le Festival La Virée devra se contenter de 10 000 $.

 

Enfin, en tourisme Hostellerie Baie Bleu et le Manoir Belle-Plage reçoivent plus de 50 000 $ chacun pour moderniser les chambres et/ou rénover les salles de bain. (CHAU TVA)

L’Unité régionale loisir et sport de la Gaspésie/Les Iles lance son programme de soutien Manifestations culturelles de la jeune relève amateur.

Ce programme a pour mission de soutenir l’organisation d’activités favorisant la participation des jeunes de moins de 30 ans à différentes manifestations culturelles en région. Il a également pour objectif de donner un meilleur accès à des services techniques et professionnels afin de bonifier leur formation et améliorer leur performance. Le programme a aussi pour but de faire augmenter le nombre de jeunes qui s’adonnent à la pratique de loisirs culturels tels que la musique, la danse et le théâtre.

Il est possible de remplir le formulaire de demande de subvention en ligne sur le site Internet de l’URLS, dans la section « Soutien financier ». La date limite est le 5 octobre. (Radio Gaspésie)

Troisième édition du Bouette et Bitume

L’évènement Bouette et Bitume revient ce week-end pour une troisième édition à Gaspé. L’évènement rassembleur attirera des cyclistes du Québec, des maritimes et de l’Ontario.

 

Les organisateurs décrivent l’activité comme une célébration du vélo pour toute la famille. Un défi accessible, mais qui offre quand même son lot de difficulté comme le parcours sur route et les monts Béchervaise. L’activité, selon Jean-François Tapp l'un des organisateurs, demeure accessible :

 

« Ce qu’on souhaite faire avec le Bouette et bitume c’est de rassembler tous les cyclistes, peux importe leur monture, leur type de vélo, peut importe leur pratique et leur niveau de cycliste. Tout le monde qui a un vélo avec un pédalier fonctionnel dans son garage, on souhaite lui offrir quelque chose ici. »

 

Les courses du circuit régional Qualinet et du Grand Fondo Forillon reviennent cette année. Les épreuves de vélos pour les tout petits et les courses de vélo pour les moins de 10 ans feront aussi un retour comme plusieurs autres volets de l’évènement qui a fait sa réputation.

 

« Pour les enfants de moins de 5 ans sur les vélos pas de pédales c’est samedi à midi que ça se passe c’est une des activités les plus populaires, les conférences, les films sur le cyclisme encore cette année. Donc pour tous les goûts encore cette année. »

 

Bouette et Bitume commence samedi. L’évènement se poursuit jusqu’à dimanche. (CHAU TVA)

Pas de manif à la cimenterie, mais...

Des camionneurs ont finalement décidé de ne pas manifester contre la cimenterie en raison d'une entente de dernière minute avec Ciment Mcnnis, mais ils maintiennent la pression.

Les camionneurs artisans de la région confirment que la direction de la cimentière s'est engagée à entamer des discussions avec Béton Provincial afin que les camionneurs participent à la construction du projet d'un milliard de dollars. Ces derniers déploraient le fait d'avoir été écartés du transport lié au travaux en cours à la faveur de Pavages Beau bassin. Leur porte-parole, Gaétan Légaré, s'attend à des nouvelles d'ici mardi, à défaut de quoi des actions sont à venir.«On va poursuivre la pression. Mais vous comprendrez qu'on a réussi à baisser la grogne des camionneurs et on les a convaincus de donner une chance aux discussions»

Les camionneurs devaient partir ce matin de Shigawake pour se rendre avec leur poids lourd au bureau de la Ciment Mcinnis à Port-Daniel afin de dénoncer cette situation. (CHNC)

 
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