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Revue de presse du 25 août 2014
Lundi, 25 Août 2014 08:47

Il faut cesser de faire croire que l’éolien coûte cher

Depuis des années Hydro-Québec s’est lancée dans une campagne de dénigrement systématique contre l’éolien pour justifier ses hausses de tarif auprès de la population. Selon la Société d’État, l’énergie éolienne coûte plus cher qu’elle ne lui rapporte. C’est vrai, mais la raison en est fort simple : Hydro-Québec a fait le choix de vendre cette énergie moins cher qu’elle ne vaut réellement.

Actuellement, l’énergie éolienne produite au Québec est revendue sur le marché domestique à près de 7 cents du kWh aux clients résidentiels. Cette énergie coûte à Hydro-Québec, en moyenne, 9,4 cents du kWh. Or, si la Société d’État décidait de l’exporter, elle pourrait en obtenir 14,4 cents du kWh et faire ainsi 5,0 cents de profits par kWh. Compte tenu des 6,9 TWh d’énergie éolienne produite au Québec chaque année, Hydro-Québec se prive de revenus potentiels de 345 millions de dollars en raison de sa stratégie commerciale.

Ce prix à l’exportation pourrait être obtenu grâce aux importantes primes à l’environnement accordées à l’énergie éolienne sur le marché de la Nouvelle-Angleterre. En 2014, cette prime représente 6,4 cents par kWh, celle-ci s’ajoutant au prix moyen de 8 cents obtenu par Hydro-Québec pour la vente de son électricité à l’exportation, c’est 14,4 cents du kWh qu’Hydro-Québec pourrait espérer obtenir pour l’énergie éolienne.

La valeur de cette prime s’explique par la pénurie d’énergie à haute valeur environnementale offerte sur le marché de la Nouvelle-Angleterre. Ces états n’arrivent pas à atteindre les cibles d’approvisionnement en énergie verte qu’ils se sont données. Malgré les souhaits d’Hydro-Québec, l’électricité venant de ses grandes centrales hydrauliques n’est pas encore reconnue comme une énergie « verte » en regard de ces cibles. Mais l’énergie éolienne, oui. D’où l’importance qu’Hydro-Québec saisisse cette opportunité commerciale.

Un rapport d’expert, commandé par l’Association québécoise des producteurs d’énergie renouvelable (Alvaro E. Pereira/La Capra Associates, 2014), démontre que la pénurie d’énergie verte sur le marché de la Nouvelle-Angleterre est là pour durer, que la prime se maintiendra à un prix élevé au cours des prochaines années et que rien n’empêche Hydro-Québec de proposer son énergie éolienne sur ce marché.

À la lumière de ces informations, nous croyons qu’il faut cesser de faire croire aux Québécois que l’éolien coûte cher. Ce qui coûte cher, c’est plutôt la décision d’Hydro-Québec de ne pas exporter cette énergie de grande valeur.

Une attitude irresponsable de la part d’Hydro-Québec

Non seulement est-il injustifié d’attribuer les hausses de tarif à l’énergie éolienne, mais la stratégie d’Hydro-Québec de faire de cette industrie son bouc émissaire risque de porter un dur coup à l’économie du Québec. La filière éolienne procure près de 5 000 emplois au Québec, majoritairement dans la région de Montréal, mais aussi dans des régions où l’économie est plus vulnérable, comme en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent. Si on renonce à construire de nouveaux parcs éoliens, ces emplois vont disparaitre.

Il est important de rappeler aussi que les projets éoliens actuellement en développement au Québec sont des projets communautaires et une part importante des profits reviendra dans nos communautés. Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, les municipalités et les MRC se sont regroupées afin de participer collectivement à l’appel d’offres pour l’achat d’énergie éolienne qui est en cours. Ce regroupement, basé sur des principes de solidarité régionale, vise à faire profiter des retombées des nouveaux parcs éoliens à un maximum de citoyens. Ainsi, grâce à cette initiative, 300 000 contribuables se partageront 50 % des profits des parcs éoliens qui seront érigés dans ces deux régions. Beaucoup de chemin a été fait depuis les premiers appels d’offres où, malheureusement, on a laissé l’entreprise privée exploiter à son seul profit la ressource éolienne collective.

Une exigence de transparence

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Cette expression, tirée d’une pièce de Molière, semble s’appliquer à l'acharnement d'Hydro-Québec envers l’énergie éolienne. Il est en effet de notoriété publique que la Société d'État s'est fait imposé par le gouvernement l'achat d'une forme d'énergie dont elle n'a jamais voulu et à laquelle elle n'a jamais cru. Depuis, la Société d'État profite de tous les prétextes pour dénigrer l'éolien, quitte à l'accuser d'une situation dont elle est, elle-même, responsable.

Hydro-Québec refuse de rentabiliser ses achats d'énergie éolienne en exportant cette électricité vers la Nouvelle-Angleterre. L'opacité de l'appareil décisionnel de la Société d'État ne nous permet pas de connaître les véritables raisons de ce choix. C'est pourquoi il nous apparaît urgent que le gouvernement exige qu’Hydro-Québec fasse preuve d'une plus grande transparence dans ce dossier.
Peu importe les raisons pour lesquelles Hydro-Québec se refuse de rentabiliser ses achats d’énergie éolienne sur les marchés d’exportation, la Société d’État doit cesser de faire payer le prix de ce choix par ses clients québécois et par l'industrie éolienne.

Nous saluons l’initiative du ministre Pierre Arcand de mettre sur pied un groupe de travail sur l’industrie éolienne, mais il serait important que toute la lumière soit faite sur les pratiques commerciales de la Société d’État, car il en va de l’avenir de cette importante industrie qui est à la merci Hydro-Québec. Nous croyons que seul un organisme indépendant, comme le bureau du vérificateur général, est en mesure d’informer correctement les Québécois en regard de la rentabilité de l’énergie éolienne à moyen et à long terme.

Nos régions ont été des pionnières dans le développement de l’industrie éolienne et plus particulièrement pour la Gaspésie et la MRC de la Matanie, l’industrie éolienne représente le fer de lance d’un renouveau économique pour nos collectivités. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser notre Société d’État saper par des pratiques commerciales discutables plus de dix ans d’efforts pour offrir à notre population des emplois et un meilleur avenir économique. En ce sens, nous offrons au ministre Arcand toute notre collaboration pour participer à la réflexion qui s’impose sur l’avenir de l’industrie éolienne, car il en va de notre propre avenir. (Le Devoir – Lettre d’opinion)

L’Alliance éolienne de l’Est accuse Hydro-Québec de bouder les profits de l’éolien

Hydro-Québec pourrait tirer des revenus beaucoup plus élevés de l’énergie éolienne si elle décidait de la vendre aux États-Unis.

L’Alliance éolienne de l’Est, une coentreprise regroupant principalement les MRC du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, soutient dans une lettre ouverte publiée jeudi qu’Hydro-Québec pourrait obtenir 14,4 cents du kWh en vendant l’énergie éolienne en Nouvelle-Angleterre, alors qu’elle lui coûte en moyenne 9,4 cents du kWh.

«Compte tenu des 6,9 TWh d’énergie éolienne produite au Québec chaque année, Hydro-Québec se prive de revenus potentiels de 345M$ en raison de sa stratégie commerciale», affirment Richard Saint-Laurent, maire de Nouvelle et président de la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et Michel Lagacé, maire de Saint-Cyprien et président d’Énergie éolienne Bas-Saint-Laurent.

Les deux maires expliquent le prix élevé de l’énergie éolienne qui pourrait être obtenu en raison des importantes primes à l’environnement accordées à de l’énergie verte sur le marché de la Nouvelle-Angleterre.

Cette année, cette prime représente 6,4 cents du kWh, qui s’ajoute au prix moyen de 8 cents obtenu par Hydro-Québec pour la vente de son électricité à l’exportation.

Si les États de la Nouvelle-Angleterre sont prêts à payer une telle prime pour de l’énergie à haute valeur environnementale, c’est qu’ils «n’arrivent pas à atteindre les cibles d’approvisionnement en énergie verte qu’ils se sont données. Malgré les souhaits d’Hydro-Québec, l’électricité venant de ses grandes centrales hydrauliques n’est pas encore reconnue comme une énergie verte en regard de ces cibles. Mais l’énergie éolienne, oui».

Les maires Saint-Laurent et Lagacé demandent au gouvernement d’exiger qu’Hydro-Québec fasse preuve d’une plus grande transparence dans le dossier, et de cesser «de faire payer le prix de ce choix [NDLR De ne pas exporter] par ses clients québécois et par l'industrie éolienne».

Fait à noter, MM. Saint-Laurent et Lagacé demandent à ce qu’un organisme indépendant, «comme le bureau du vérificateur général», informe les Québécois en regard de la rentabilité de l’énergie éolienne à moyen et à long terme. Ils ne disent mot de la Régie de l’énergie qui examinera la demande d’Hydro-Québec de hausser ses tarifs de 3,9% à compter d’avril 2015.

L’Alliance éolienne de l’Est a été formée par Énergie éolienne Bas-Saint-Laurent et la Régie intermunicipale de l’Énergie Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

La coentreprise entend investir conjointement dans les projets éoliens de 300 mégawatts ou plus de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, en partenariat à 50% avec des entreprises privées.

Un total de 26 projets éoliens sont actuellement en développement en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent.

Énergie Éolienne Bas-Saint-Laurent a été créée en juin dernier par les huit MRC du Bas-Saint-Laurent et la Première Nation Malécite de Viger.

Quant à la Régie intermunicipale de l’Énergie Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, elle regroupe les six MRC de cette région administrative depuis 2009. (Journal de Montréal)

Hydro-Québec refuse de rentabiliser l'éolien, disent les maires de l'Est du Québec

Les maires du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie font front commun pour défendre le développement de l'énergie éolienne, devant les critiques de plus en plus nombreuses. Dans une lettre ouverte, ils réitèrent leur soutien à l'appel d'offres de 450 mégawatts d'Hydro-Québec, destiné à des projets communautaires.

L'Alliance éolienne de l'Est, qui regroupe les MRC de ces deux régions, affirme que la Société d'État fait moins d'argent que prévu avec la filière éolienne parce qu'elle vend son électricité moins cher qu'elle ne vaut réellement, mais aussi parce qu'elle « refuse de rentabiliser ses achats d'énergie éolienne en exportant cette électricité vers la Nouvelle-Angleterre ».

« Les revenus supplémentaires disponibles à cause de l'énergie verte produite par l'éolien dans les États du nord américain: ça, on n'entend jamais Hydro-Québec se prononcer là-dessus », regrette le président de la Régie intermunicipale de l'énergie de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Richard Saint-Laurent.

Profits potentiels de 345 M $, estiment les maires

Pourtant, Richard Saint-Laurent est d'avis qu'il y a là « plusieurs dizaines de millions de dollars disponibles en revenus supplémentaires ».

En exportant l'énergie éolienne au coût de 0,144 $ du kilowatt/heure, Hydro-Québec toucherait des profits de 0,05 $, calcule l'Alliance.

Elle explique ces chiffres par la forte demande dans les états du Nord-est américain et par les « importantes primes à l'environnement » qui y sont octroyées : « Ces états n'arrivent pas à atteindre les cibles d'approvisionnement en énergie verte qu'ils se sont données ».

Dasn leur lettre, les maires concluent que « compte tenu des 6,9 térawatts-heure (TWh) d'énergie éolienne produite au Québec chaque année, Hydro-Québec se prive de revenus potentiels de 345 millions de dollars en raison de sa stratégie commerciale ».

« On ne dit pas que l'éolien coûte moins cher que l'hydro-électricité, mais on dit qu'Hydro-Québec pourrait aller chercher des revenus supplémentaires à cause de l'éolien » — Richard Saint-Laurent, président de la Régie intermunicipale de l'énergie de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

L'Alliance éolienne de l'Est réitère qu'il est injustifié d'attribuer les hausses de tarif d'électricité à l'énergie éolienne.

Les maires du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie se disent « un peu tannés de se faire casser du sucre sur le dos à ce sujet-là, dans les régions qui bénéficient de l'éolien au niveau des emplois », rapporte Richard Saint-Laurent.

Les maires font valoir que l'industrie éolienne génère près de 5 000 emplois dans la province. Non seulement le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie doivent tirer d'importantes redevances des projets de parcs éoliens, mais le Québec aussi pourra tirer profit de l'augmentation de leur nombre dans la province, disent-ils.

L'Alliance éolienne de l'Est a par ailleurs espoir que le groupe de travail sur l'industrie éolienne, annoncé par le ministre de l'Énergie, Pierre Arcand, permette de faire la lumière sur les pratiques commerciales d'Hydro-Québec.  (Radio-Canada)

Hydro-Québec ne réussit pas à augmenter ses profits

Hydro-Québec n'a pas réussi à augmenter ses profits au deuxième trimestre, même si les Québécois ont payé 4,3% de plus pour leur électricité pour les mois d'avril, mai et juin. Explications.

Le bénéfice net d'Hydro-Québec a augmenté d'à peine 0,6% durant le trimestre, alors que ses revenus ont grossi de 2,8%, principalement en raison des tarifs plus élevés.

C'est parce que les coûts d'approvisionnement augmentent, a expliqué hier Lise Croteau, vice-présidente, comptabilité et contrôle, lors d'une conférence téléphonique portant sur les résultats du deuxième trimestre.

Les augmentations de tarifs servent essentiellement à compenser ces coûts supplémentaires, notamment l'achat d'énergie éolienne, a-t-elle dit.

Influence de la météo

En fait, la performance de la société d'État dépend surtout de la météo. Pour les six premiers mois de l'année, ses profits sont en hausse de 22,3%, à cause du froid qui a sévi au Québec et dans le nord-est des États-Unis. Hydro a vendu plus d'électricité au Québec pendant les mois de janvier, février et mars, et ses exportations dans le Nord-Est américain ont rapporté plus.

Les prix de l'électricité ont flambé cet hiver en Nouvelle-Angleterre à cause du froid, et Hydro en a profité. Mais l'électricité qu'elle a dû acheter sur les marchés pour satisfaire la demande de chauffage au Québec pendant cette période a coûté très cher, soit 380 millions. C'est 215 millions de plus que l'hiver précédent.

Hydro-Québec reste une entreprise très rentable, souligne l'analyste en énergie Jean-François Blain, qui a comparé la rentabilité de la société d'État québécoise à celle du Nouveau-Brunswick pour l'année 2013.

EN CHIFFRES :

Résultats du 2e trimestre

2,8 milliards

de revenus, en hausse de 2,8 %

467 millions

de profits, en hausse de 0,6 %

Augmentations de tarifs

> 1er avril 2013: 2,41%

> 1er avril 2014: 4,3%

> 1er avril 2015: 3,9% (hausse demandée)

Prix moyens obtenus sur les marchés d'exportation en 2013

> Premier trimestre: 8,0 cents par kilowattheure

> Deuxième trimestre: 5,6 cents par kilowattheure

> Moyenne depuis le début de l'année: 6,8 cents par kilowattheure (La Presse)

Le PQ à la défense de l'éolien

Le Parti québécois dénonce le silence du gouvernement libéral dans le dossier éolien.

Le critique de l'opposition officielle en matière d'énergie, Bernard Drainville, le député péquiste de Rimouski, Harold Lebel et son collègue de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé craignent que Québec annule ou reporte l'appel d'offres de 450 mégawatts (MW) destiné à l'érection de parcs éoliens communautaires.

Bernard Drainville et les deux députés péquistes du Bas-Saint-Laurent demandent au gouvernement Couillard de ramener Hydro-Québec à l'ordre. « Il n'y a personne, relève le député Drainville, au gouvernement libéral qui est sorti pour dire que l'éolien, ça crée des jobs, c'est bon pour nos régions, c'est de l'énergie verte, ça assure la sécurité énergétique. Ils laissent aller Hydro-Québec qui dénigre l'énergie éolienne depuis plusieurs semaines. »

Le trio rappelle que les villes et villages de l'Est du Québec comptent sur les redevances de ces futurs parcs éoliens communautaires pour alléger le fardeau de leurs contribuables.

De l'appel d'offres lancé par Québec sous le gouvernement de Pauline Marois, 300 MW sont spécifiquement réservés aux projets en provenance du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

Les deux régions ont d'ailleurs décidé de coordonner leurs forces pour former l'Alliance éolienne de l'Est qui entend soumettre des propositions de parcs éoliens à l'appel d'offres pour un total de 300 MW, soit 225 MW pour le Bas-Saint-Laurent et 75 MW pour la Gaspésie.

Le député de Rimouski Harold Lebel évalue que cela représente des retombées économiques de 200 millions de dollars pour les 25 prochaines années.

Le président de la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent, Michel Lagacé, confirme que les retombées pourront s'élever entre 7 et 10 millions par année pour l'ensemble des deux régions.

Les trois députés s'interrogent sur le rôle du député de Rivière-du-Loup, Jean D'Amour, ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Les Îles. « Il faut que monsieur D'Amour sorte de son silence, on ne l'entend pas », lance Bernard Drainville.

Le député de Matane, Pascal Bérubé, interpelle aussi le ministre des Ressources naturelles, responsable d'Hydro-Québec.

« La seule réponse, dit-il, qu'on a obtenue sur l'éolien par le ministre Pierre Arcand, c'est la création d'un comité pour se pencher sur son avenir. Là, on est dans le présent. » — Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia

Le PQ croit que malgré son coût plus élevé, l'énergie éolienne assurera un approvisionnement sécuritaire à Hydro-Québec si les réserves d'eau des grands barrages baissent au cours des prochaines années.  

L'industrie éolienne emploie 5000 personnes à temps plein au Québec, dont 1200 en Gaspésie et dans la MRC de la Matanie.

La réponse du ministre D'Amour

Le ministre Jean D'Amour s'est défendu de ne pas soutenir le développement de l'énergie éolienne. Il nie les prétentions de ses opposants politiques.

« Je le dis haut et fort et je suis prêt à le répéter sur toutes les tribunes : on a toujours été aux premières loges et le gouvernement tient compte du développement et il l'oriente de façon à réfléchir pour chercher le maximum de retombées économiques et sociales », dit le ministre D'Amour.

« C'est un levier de développement important pour les régions du Québec. Tous les projets éoliens lancés au cours des dernières années au Québec ont été lancés par un gouvernement libéral », ajoute-t-il.

Report de la date de dépôt des soumissions

Les promoteurs intéressés par l'appel d'offres de 450 mégawatts d'énergie éolienne d'Hydro-Québec devront attendre au moins 10 jours pour soumettre leurs projets.

La date limite avait été fixée au 3 septembre, mais la Régie de l'énergie n'a pas terminé l'analyse de la demande d'approbation de la grille pour pondérer les critères d'évaluation de l'appel d'offres de la société d'État. Le dépôt des soumissions est donc remis à une date indéterminée.  (Radio-Canada)

Éolien: le quatrième appel d'offres ne sera pas annulé, assure D'Amour

Il n'est pas question pour le gouvernement du Québec d'annuler le quatrième appel d'offres de 450 mégawatts (MW) en énergie éolienne, a soutenu Jean D'Amour, ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie réagissant aux propos tenus jeudi à Rimouski par le député Bernard Drainville.

Le porte-parole du Parti québécois en matière de ressources naturelles a accusé Hydro-Québec «de faire une job de bras contre l'énergie éolienne» pour mieux préparer le terrain à l'annulation par le gouvernement Couillard de l'appel d'offres de 450 MW.

«Il y a un processus d'appel d'offres qui va se continuer. Je peux en donner l'assurance [...] Hydro-Québec n'aurait pas prolongé de 10 jours l'appel d'offres s'il avait voulu l'annuler. C'est un coup d'épée dans l'eau. Les députés péquistes ont plutôt trouvé une occasion pour faire parler d'eux en plein été, ou bien M. Drainville veut créer une diversion compte tenu de ses récentes déclarations...», a répliqué Jean D'Amour.

Le député Bernard Drainville avait demandé au ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie de sortir de son mutisme. «Il faut que M. D'Amour sorte de son silence. On ne l'entend pas. Sont-ils en train de préparer le terrain pour annuler l'appel d'offres de 450 MW, dont 300 sont réservés pour le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie? L'échéance pour déposer les projets est le 3 septembre. Il ne faut pas laisser s'installer dans l'opinion publique que l'idée que l'énergie devient le bouc émissaire pour tout. Hydro-Québec n'a juste que du négatif à dire sur Hydro-Québec, et les ministres libéraux les laissent aller...», avait lancé Bernard Drainville.

10 milliards $

Hydro-Québec a précisé jeudi, au Soleil, avoir reporté, au minimum, du 3 au 17 septembre la date limite pour le dépôt des soumissions de ce quatrième appel d'offres d'énergie éolienne en attente d'une décision de la Régie de l'énergie du Québec au sujet de l'établissement d'une grille de pondération pour l'évaluation des projets éoliens.

Selon la firme SECOR-KPMG, en une décennie, le développement de la filière éolienne au Québec aura permis des investissements de 10 milliards $, 473 millions $ en création annuelle de richesse et 75 millions $ en revenus fiscaux et parafiscaux annuels pour le gouvernement du Québec. Plus de 5000 personnes y travaillent à temps plein au Québec, dont 1200 en Gaspésie et dans la MRC de la Matanie. (Le Soleil)

La ministre fédérale des Pêches, Gail Shea, tient à rassurer les pêcheurs inquiets de la présence d’un bateau-usine qui a été rapporté au large des Îles-de-la-Madeleine à la mi-juillet.

Au début du mois, plusieurs associations de pêcheurs du Québec et du Nouveau-Brunswick dénonçaient l’octroi de permis de pêche indicatrice au bateau-congélateur Ocean Breaker. Ce bateau a pêché dans une zone où les pêcheurs semi-hauturiers sont soumis à des règles strictes. Ces derniers déplorent que le gouvernement attribue un permis sur leur territoire à un exploitant de l’extérieur, lequel n’engendrera pas de retombées dans le milieu.

Gail Shea précise que, bien que le permis du navire terre-neuvien l’Ocean-Breaker soit conforme, elle était elle-même surprise d’apprendre la présence de ces grands navires dans le golfe. La ministre Gail Shea :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

C’était la ministre des Pêches, Gail Shea. (Radio Gaspésie)

Ocean Choice International se défend

Ocean Choice International (OCI), une multinationale des pêches basée à Terre-Neuve, se défend de faire du lobby auprès de Pêches et Océans Canada afin d'obtenir des quotas de sébaste à la discrétion de la ministre, Gail Shea.

« Tout cela n'a aucun sens. Nous obtenons nos quotas selon les règles. Il n'y a pas de politique là-dedans », a assuré en entrevue le patron d'OCI, Martin Sullivan. M. Sullivan répondait ainsi à des pêcheurs de l'est du pays qui affirmaient lors d'une conférence de presse tenue à Gaspé le 8 août que les quotas de sébaste accordés à des grosses entreprises, comme l'OCI, ne seraient pas étrangers au lobby qu'exerceraient ces dernières auprès de la ministre.« Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est que probablement, ces compagnies "pissent dans le pot" du Parti conservateur pour avoir des passe-droits », avait déclaré à Gaspé le porte-parole des pêcheurs de poisson de fond, Réginald Cotton.

Une sortie lors de laquelle plusieurs associations de pêcheurs, dont l'Union des pêcheurs des Maritimes et l'Association des capitaines propriétaires de la Gaspésie, ont fait front commun pour demander à Ottawa de rendre des comptes quant à la présence en juillet dernier de l'Ocean Breaker (un bateau-congélateur appartenant à l'OCI) dans les eaux du golfe, venu y pêcher du sébaste, un poisson de fond frappé par un moratoire depuis 1995. Depuis ce temps, un quota de 2000 tonnes de pêche indicatrice (afin de recenser les stocks) est accordé annuellement aux pêcheurs et aux entreprises dans le golfe.

Un conservateur

Depuis cette sortie des pêcheurs, nous avons été mis en fait que Loyola Sullivan travaille au sein d'Ocean Choice International comme vice-président à la gestion durable de la ressource. M. Sullivan a été ambassadeur canadien à la conservation des pêcheries de 2007 à mars 2011. La commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique, Mary Dawson, a produit en octobre 2012 un rapport sur la conduite de Loyola Sullivan. Elle avait conclu que M. Sullivan avait contrevenu au paragraphe 35 (2) de la loi qui était en vigueur pendant la période de restriction d'un an applicable après son départ comme ambassadeur. M. Sullivan « est intervenu pour le compte d'Ocean Choice International auprès [du gouvernement] »,notait la commissaire, ce qui était interdit. La loi ne prévoit toutefois aucune sanction pour les contraventions à ses dispositions d'après-mandat.

En 2010, des médias, dont la CBC, rapportaient que M. Sullivan faisait partie de la courte liste de Stephen Harper des candidats potentiels pour être sénateur à Terre-Neuve. Il tentera aussi sa chance comme candidat conservateur aux élections fédérales de 2011. Peu après, il travaillait à l'OCI. Réginald Cotton estime que « ça ne fait qu'ajouter à ce qu'on pensait. On sait que ces gens gravitent autour du Parti conservateur ». De son côté, le député néodémocrate de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Philip Toone, se dit « préoccupé » par l'ensemble du dossier. « Des explications s'imposent de la part de Pêches et Oceans qui laisse un bateau-usine se promener dans le golfe avec un permis accordé à la discrétion de la ministre. Je vais soulever tout cela lors de la rentrée parlementaire. »

Selon Martin Sullivan, qui parle au nom de Loyola Sullivan, le quota de 121 tonnes de l'Ocean Breaker n'a rien à voir avec la présence de Loyola Sullivan au sein de sa compagnie. Il assure que tout a été fait dans les règles. « Ces allocations existaient bien avant la venue de Loyola Sullivan dans notre compagnie et avant que la ministre [Gail Shea] soit en poste. » Le directeur régional de Pêches et Océans, Patrick Vincent, confirme que le permis de pêche a été accordé à l'OCI à la discrétion de la ministre, précisant que de toute façon, « tous les permis le sont parce que la loi est ainsi écrite ». (CHNC et Le Devoir)

Toone parlera du Ocean Breaker à Ottawa

Le député fédéral de la Gaspésie, Philip Toone, fera du dossier de l'Ocean Breaker l'une de ses priorités lors de la rentrée parlementaire.

Pêches et Oceans Canada a confirmé à CHNC que des 2000 tonnes de quotas de sébaste accordé annuellement, 1485 sont réservés à quatre grandes entreprises, soit Madelipêche, la néoécossaise Clearwater Seafood de la Nouvelle-Écosse, Caramer du Nouveau-Brunswick et Ocean Choice International, basée à Terre-Neuve. Cette compagnie détient l'Ocean Breaker qui est au coeur d'une controverse depuis son passage dans le golfe en juillet dernier. Un cas qui sera soulevé par M. Toone à la Chambre des communes.

Philip Toone dénoncera d'ailleurs le penchant prononcé du gouvernement conservateur envers les grandes entreprises de pêche. (CHNC)

Débat autour du service d'Orléans Express

Les audiences publiques de la Commission des transports au sujet des réductions de services chez Orléans Express se tiennent cette semaine dans la région.

La première séance aura lieu demain à 9h à l'Hôtel des commandants à Gaspé. La Commission s'arrêtera le lendemain à Carleton-sur-Mer, à 13h, à l'Hostellerie Baie Bleue. Rappelons que Kéolis a déposé une demande de modification de ses trajets. Le plan prévoit une réduction de moitié des services dans la région. Plusieurs mémoires sont attendus, notamment celui du député de Gaspé et de la MRC Bonaventure. (CHNC)

La Commission des transports du Québec amorcera mardi prochain à Gaspé des audiences publiques sur les demandes de réduction de services d’Orléans Express.

Rappelons que depuis février dernier, le transporteur manifeste son intention d’effectuer des coupures de services en Gaspésie et dans d’autres régions du Québec. Orléans Express soutient avoir subi des pertes de 5 millions de dollars sur l’ensemble de son réseau provincial en 2013, en plus d’avoir essuyé un refus pour l’octroi d’une aide financière gouvernementale afin de poursuivre la desserte des régions plus éloignées.

Selon les scénarios envisagés, Orléans Express conserverait seulement 2 aller-retour par jour en Gaspésie plutôt que les 6 existants en plus de cesser de desservir le secteur de Percé.

Pour l’instant, Orléans doit continuer à offrir le même service en attendant la décision de la Commission des transports sur ses demandes.

Les audiences publiques en Gaspésie se tiendront mardi prochain à compter de 9h00 à l’Hôtel des Commandants de Gaspé et le lendemain (mercredi) à Carleton-sur-Mer. Les autres audiences auront lieu à Rimouski, Trois-Rivières et Thetford Mines.

Les modifications demandées par Orléans Express à ses parcours interurbains peuvent être consultées sur le site internet de la compagnie au www.orleansexpress.com (CHNC)

Tournée de Pétrolia dans l'Est : manifestation d'opposants à Gaspé

La tournée du Québec du président-directeur général (PDG) de l'entreprise Pétrolia, Alexandre Gagnon, s'amorce aujourd'hui dans la confrontation.

De passage à Gaspé pour présenter les projets de l'entreprise au milieu des affaires et à des investisseurs, ce matin, le PDG a été accueilli par un rassemblement de citoyens contre les projets pétroliers. Une vingtaine de manifestants ont perturbé sa conférence.

Tournée d'information

Pour le PDG, cette tournée a notamment pour objectif de mieux expliquer les projets de l'entreprise. « Il faut prendre le bâton de pèlerin », dit-il.

« Certains de nos projets vont mieux que d'autres, en termes d'acceptabilité sociale. Mais c'est vrai pour n'importe quel projet. On a déjà manifesté contre les éoliennes, contre la Baie-James », fait valoir le PDG.

« C'est un peu dans la culture québécoise d'a priori s'opposer à ce qu'on ne connaît pas. » — Alexandre Gagnon, PDG de Pétrolia

Alexandre Gagnon estime par ailleurs que l'appui aux projets de développement pétrolier est fort au Québec, malgré la grande médiatisation des conflits judiciaires sur la question de l'eau potable, notamment à Ristigouche-Sud-Est et à Gaspé.

« On a plus de 11 puits à notre actif de forés en Gaspésie. C'est seulement le puits no 4 qui fait réagir certaines personnes », soutient-il à propos du puits Haldimand.

« Il y a des gens favorables et d'autres complètement défavorables [aux projets pétroliers], peu importe le projet, parce que c'est du pétrole. Et il y a des gens entre les deux qui ont des questions légitimes. C'est à eux qu'on doit se donner de la peine de donner de l'information », croit le PDG.

Mobilisation à Rimouski

En vue de son passage à Rimouski, mardi, un groupe de manifestants se mobilise sur les réseaux sociaux.

Le groupe Manifestons notre désaccord envers les politiques de Pétrolia compte protester devant l'hôtel Le Navigateur.

M. Gagnon sera à Baie-Comeau, jeudi, et à Sept-Îles, vendredi.  (Radio-Canada)

Le PDG de Pétrolia en tournée dans l'Est

Le président-directeur général (PDG) de l'entreprise Pétrolia, Alexandre Gagnon, amorce aujourd'hui, à Gaspé, une tournée de plusieurs villes de l'Est du Québec.

Lors de ce voyage, Pétrolia ira à la rencontre du milieu des affaires et des investisseurs.

Pour le PDG, cette tournée a notamment pour objectif de mieux expliquer les projets de l'entreprise. « Il faut prendre le bâton de pèlerin », dit-il.

« Certains de nos projets vont mieux que d'autres, en termes d'acceptabilité sociale. Mais c'est vrai pour n'importe quel projet. On a déjà manifesté contre les éoliennes, contre la Baie-James », fait valoir le PDG.

« C'est un peu dans la culture québécoise d'a priori s'opposer à ce qu'on ne connaît pas. » — Alexandre Gagnon, PDG de Pétrolia

Alexandre Gagnon estime par ailleurs que l'appui aux projets de développement pétrolier est fort au Québec, malgré la grande médiatisation des conflits judiciaires sur la question de l'eau potable, notamment à Ristigouche-Sud-Est et à Gaspé.

« On a plus de 11 puits à notre actif de forés en Gaspésie. C'est seulement le puits no 4 qui fait réagir certaines personnes », soutient-il à propos du puits Haldimand.

« Il y a des gens favorables et d'autres complètement défavorables [aux projets pétroliers], peu importe le projet, parce que c'est du pétrole. Et il y a des gens entre les deux qui ont des questions légitimes. C'est à eux qu'on doit se donner de la peine de donner de l'information », croit le PDG.

Manifestation

Le PDG de Pétrolia a été accueilli à Gaspé, ce matin, par un rassemblement de citoyens contre les projets pétroliers. Une vingtaine de manifestants sont entrés dans la salle où il livrait une conférence.

En vue de son passage à Rimouski, mardi, un groupe de manifestants se mobilise sur les réseaux sociaux.

Le groupe Manifestons notre désaccord envers les politiques de Pétrolia compte protester devant l'hôtel Le Navigateur.

M. Gagnon sera à Baie-Comeau, jeudi, et à Sept-Îles, vendredi.  (Radio-Canada)

Gastem contre Ristigouche Sud-Est : EVP invite à la solidarité

« La cause de la compagnie pétrolière Gastem contre la petite municipalité de Ristigouche-Sud-Est mérite l’appui de la population et des municipalités » selon le groupe Environnement Vert-Plus qui « malgré ses faibles moyens » a décidé de verser 300 $ pour la cause.

« Il est temps qu’on joignent les bottines aux babines. Ce n’est pas avec des claques dans le dos qu’on va aider la comunauté de Ristigouche-Sud-Est », lance Michel Goudreau, nouveau v.ice-président aux communications  d’Environnement Vert Plus.

Aussi, incite-t-il les municipalités de la Baie-des-Chaleurs à aller au-delà du versement symbolique de 100 $ que plusieurs ont déjà fait. EVP espère que les municipalités et le gouvernement du Québec agiront plus vigoureusement, en terme de support financier, pour défendre cette petite municipalité.


Rappelons que cette poursuite découle de l’adoption par la municipalité de Ristigouche Sud-Est d’un règlement visant la protection de l’eau potable des résidents lors de forages pour pétrole ou gaz.  La compagnie réclame 1,5 M$ en dommages à la municipalité.
« Lors de l’adoption de ce règlement le président de la compagnie Gastem, l’ex-ministre Libéral Raymond Savoie a blâmé les écologistes en les traitant de « fascistes ». Dans la poursuite qu’il intente contre la municipalité, on peut lire ceci :   « Tel qu’il sera démontré lors de l’audition, le règlement a été adopté malgré l’assentiment de la Municipalité et des citoyens suite à des pressions exercées par une poignée d’environnementalistes radicaux qui ont apeuré la mairesse de la municipalité .»

Le maire Boulay salue le travail des écologistes

Le maire de Ristigouche-Sud-Est, François Boulay, réagit fortement à cette allégation de la part de Gastem. « Ça me fait rire parce que si M. Savoie pense qu’on s’est fait manipulé, il est complètement à côté de la traque.  […]Si c’était à refaire, on le referait [adopter ce règlement], dit le maire qui remercie plutôt les écologistes d’avoir alerté la population. « C’est ensuite les citoyens qui se sont pris en main pour approcher le collectif scientifique et réclamer ce règlement à la municipalité», dit le maire, précisant que 92 des 168 résidents de la municipalité ont signé en faveur de ce règlement qui a été adopté à l’unanimité par le conseil municipal en mars 2013.

« Le nouveau règlement sur l’eau nous donne raison », dit le maire

Heureux de l’adoption du nouveau règlement sur l’eau adopté par Québec cet été, le maire de Restigouche -Sud-Est affirme que le ministère des Ressources naturelles n’aurait jamais pu émettre de permis à Gastem à Restigouche-Sud-Est avec le règlement actuel parce que le projet ne respecte pas les distances séparatrices imposées maintenant. « Le règlement, bien qu’il soit insuffisant, donne entièrement raison à notre municipalité qui a voulu protéger son eau potable », soutient M. Boulay.

En 24 jours de sollicitation du public pour financer la défense de Restigouche-Sud-Est, 71 000 $ ont été amassés, soit 32 % de l’objectif à atteindre qui se chiffre à 225 000 $.

« J’ai pas trop d’expérience dans ce genre de chose, mais je trouve ça fantastique ! », dit le maire qui espère que les dons continueront à entrer.

Le ministre Moreau rencontrera le maire Boulay

Entre temps, le maire Boulay mise beaucoup sur la rencontre qu’il a finalement obtenue avec le ministre des Affaires municipales et de l’occupation du territoire, Pierre Moreau, le 2 septembre prochain.  « Le gouvernement est en grande partie responsable de ce qui arrive et j’espère obtenir l’aide de Québec », de conclure le maire. Le ministre Moreau avait dit en juillet qu’il ne se mêlerait pas d’un dossier judiciarisé. (GRAFFICI.CA)

Des travaux de Junex inquiètent des écolos

Le développement des hydrocarbures de la firme Junex interpelle des écologistes.

La firme a récemment confirmé avoir récupéré 180 barils de pétrole en 24 h à partir d'un essai d'extraction dans son puits Galt No 3 lequel est situé à environ 20 km de Gaspé. Le but était de recueillir plus d'informations sur le réservoir de Forillon. Le puits Junex Galt No 4 Horizontal sera le premier d'une série de puits horizontaux prévus pour la prochaine phase d'exploration.

Des activités qui, à terme, ne seraient pas sans conséquences sur l'environnement, même situés à une certaine distance de la zone urbanisé de Gaspé, déclare la présidente du Comité pour un avenir durable du Grand Gaspé, Lise Chartrand. (CHNC)

L’effet Elpi se fait sentir à Miguasha. Le parc national de Miguasha a connu un très bon mois de juillet.

Le directeur de ce site fossilifère, Rémi Plourde, affirme que l’achalandage du mois de juillet a augmenté de près de 30% comparativement à l’été précédent.

Il se dit très satisfait de ces résultats qu’il attribue à la présence du fossile Elpi. Il s’agit des restes fossilisés d’un poisson de 1,60 m de long, très bien préservés qui étaient ensevelis au pied de la falaise de Miguasha depuis 380 millions d'années. Il appartient à l'espèce Elpistostege, dont on ne possédait jusqu'ici, dans le monde, que trois fragments, également découverts au Québec.

Le directeur du Parc de Miguasha, Rémi Plourde :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12113#1

D’ailleurs, le directeur du Parc affirme que la clientèle qui fréquente le site est de plus en plus familiale :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12113#1

La saison se poursuit jusqu’au mois d’octobre.

En septembre, les Français arriveront en plus grand nombre. En effet, les autobus de voyage organisé font leur apparition généralement vers la fin de la saison touristique. La moyenne du nombre de visiteurs au cours des dernières années se situe à environ 15 mille.   (CIEU FM)

À quelques jours de la fin de la période d’inscription, 31 équipes sont officiellement inscrites au Raid international de la Gaspésie.

Cette épreuve physique en pleine nature regroupe la course, la natation, le vélo, l’escalade et le canot et l’orientation.

Elle aura lieu du 11 au 14 septembre principalement entre New Richmond et Nouvelle. Présentement 31 équipes sont inscrites, pour un total de 84 concurrents.  11 pays étrangers sont représentés. L’objectif initial était de 10.

Alain Bernier, coordonnateur du comité régional se dit très satisfait de ce résultat qui représente un défi logistique de taille :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12115#1

De ce nombre deux équipes représenteront la Gaspésie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12115#1

Il reste de la place pour une ou deux équipes et les inscriptions se font jusqu’au 30 août.

Le Raid international Gaspésie est une initiative de la Société de développement et de mise en valeur de Carleton-sur-Mer.

C’est l’équipe d’Endurance Aventure qui est le partenaire responsable de l’organisation logistique de l’événement. (CIEU FM)

Le bureau d’information touristique de Pointe-à-la-Croix pourra demeurer ouvert jusqu’au début octobre, avec un budget restreint.

Le départ, en juillet, de l’une des superviseures a entraîné une réduction des plages horaire d’ouverture et une réduction de personnel.

Ces deux conditions ont contribué à réduire les frais de fonctionnement de ce lieu d’information, le premier que rencontrent les touristes en arrivant des Maritimes ou du Bas-Saint-Laurent.

En juin, l’organisme qui gère le bureau ne comptait pas suffisamment de fonds pour assurer les activités jusqu’à la fermeture de la saison.

Le directeur de la Chambre de commerce de la Baie-des-Chaleurs, Maurice Quesnel, explique que pour rester ouvert jusqu’en octobre, il a été décidé de ne faire travailler qu’un seul agent à la fois :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12116#1

Mais, le directeur de l’organisme gestionnaire du bureau rencontrera la ministre en charge du dossier du tourisme, Dominique Vien, cet automne, pour ficeler les budgets pour l’an prochain :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12116#1

La ministre du Tourisme, le député Sylvain Roy, la MRC d’Avignon ont allongé, en début de saison, chacun 5000 dollars et la municipalité de Pointe-à-la-Croix, mille 500 dollars.  (CIEU FM)

Le Nouveau Parti Démocratique fait de l’abolition de la réforme de l’assurance-emploi son cheval de bataille.

Selon Robert Aubin, porte-parole du NPD en matière d’assurance-emploi et député de Trois-Rivières, le tollé de protestation soulevé par la réforme du gouvernement conservateur ainsi que les difficultés encourues au niveau de la gestion de celle-ci ont, entre autres, motivé le Parti à en proposer l’abolition.

Il précise que le NPD ne s’arrêtera pas là, s’il devient le prochain gouvernement du Canada :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12121#1

D’après les récentes données du gouvernement fédéral, moins de un pour cent des demandes d’assurance-emploi qui ont été refusées seraient liés à la réforme. Robert Aubin indique que plusieurs données manquent à l’appel afin de dresser un réel portrait de la situation et que malgré cela, les chiffres du gouvernement demeurent inquiétants :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12121#1

2015 marquera le 75e anniversaire de mise en place de l’actuel programme d’assurance-emploi. Pour le Nouveau Parti Démocratique, il est plus que temps d’en proposer une nouvelle mouture mieux adaptée à la réalité du marché du travail d’aujourd’hui, mais en évacuant les mesures mises en place par les Conservateurs, en 2013.  (CIEU FM)

Le président de la section régionale de l’Union des producteurs agricoles estime légitime la démarche de l’apiculteur de Maria, John Forest.

Une pétition pour faire de la Gaspésie un territoire sans organisme génétiquement modifié est apparu dans l’espace public.

À l’origine de la pétition, l’apiculteur John Forest de Maria affirme que la présence d’OGM est nuisible pour ses essaims d’abeilles.

L’Union des producteurs agricoles n’est pas contre l’utilisation des OGM, sauf dans la culture de luzerne, mais son président affirme qu’elle provoque un grand questionnement.

Selon lui, cette utilisation est encore peu répandue en Gaspésie, soit à environ 10% des cultures de céréales.

L’UPA a rencontré certains producteurs pour leur proposer des alternatives. Même si la demande est forte pour ce genre de produit, Christian Côté, affirme que sa rentabilité n’est pas encore prouvée.

Selon lui, le plus gros problème vient du lobby des multinationales qui impose les OGM :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12118#1

D’ailleurs, Christian Côté affirme qu’il est en faveur de l’étiquetage obligatoire afin que le consommateur puisse faire des choix éclairés.

Et concernant la pétition de John Forest, le président de l’UPA affirme que sa démarche est légitime :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12118#1

La pétition se trouve en ligne sur le site pétition24.net.  (CIEU FM)

Une pétition pour la cimenterie

Une pétition a été mise en ligne la semaine dernière afin de demander au gouvernement Couillard de maintenir le certificat d’autorisation accordé à Ciment McInnis (Port-Daniel – Gascons)

L’auteur de la pétition, Claude Dauphin de Bleu fm 96,3 à Chandler, indiquait au début de la semaine dernière avoir près de 150 signataires.

La pétition est adressée au premier ministre du Québec, Philippe Couillard.

La pétition se lit comme suit : Considérant l’engagement et la ferme volonté de Ciment McInnis de réaliser la cimenterie avec les normes environnementales les plus strictes de l’industrie ; Considérant la création de 450 emplois lors de la période de construction, de 150 emplois directs annuellement biens rémunérés, et ce, sans compter les retombées indirectes en achat de fournitures et de services sur l’ensemble de la région Gaspésie; Considérant que la communauté de la MRC du Rocher Percé a un réel besoin d’activités économiques structurantes qui auront des impacts significatifs sur ses indices socio-économiques dans une MRC qui est l’une des plus dévitalisées au Québec.

NOUS GASPÉSIENS DEMANDONS AU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC DE MAINTENIR À TOUT PRIX LE CERTIFICAT D’AUTORISATION ACCORDÉ À CIMENT MCINNIS INC POUR LA CONSTRUCTION D’UNE CIMENTERIE SUR UNE PROPRIÉTÉ SITUÉE À PORT-DANIEL-GASCONS, QUÉBEC. (Le Havre)

L’ex-ministre responsable de la région déplore qu’Environnement Vert plus s'associe avec le cimentier Lafarge pour contrer la construction de la cimenterie de Port-Daniel.

Gaétan Lelièvre comprend mal que le groupe environnemental soit aux côtés d’une multinationale du béton pour tenter d’annuler le certificat d’autorisation émis par le gouvernement du Québec à Ciment McInnis.

Le député explique que deux ministres de l’Environnement ont conclu que le projet respectait les cadres règlementaires.

Selon lui, il faut, à un moment donné, faire confiance aux experts en place :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12111#1

Gaétan Lelièvre n’est pas d’accord avec Environnement Vert Plus qui dénonce les émissions, de gaz à effet de serre.

Le groupe environnemental affirme que la production de gaz de la cimenterie va augmenter de 10 % la totalité des émissions du secteur industriel au Québec.

Le député de Gaspé explique qu’il faut comparer les émissions avec les cimenteries existantes et tenir compte de l’amélioration globale de la situation avec l’arrivée d’une cimenterie plus performante sur la question environnementale :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12111#1

La semaine dernière, c’est le président de la Table des préfets de la Gaspésie qui déplorait la décision d’Environnement Vert Plus de s’associer au cimentier Lafarge.  (CIEU FM)

Le vice-président d'Environnement vert plus ne digère pas la sortie de Gaétan Lelièvre stipulant que la crédibilité de son organisme est compromise.

Bilbo Cyr affirme que si Environnement vert plus s'associe au cimentier Lafarge dans sa démarche pour obliger Ciment McInnis à se soumettre à des audiences publiques sur l'environnement (BAPE), ce n'est pas parce qu'il endosse les pratiques du cimentier.

Cependant, Bilbo Cyr reconnait que Lafarge et son regroupement n'effectuent pas cette demande pour les mêmes raisons :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12117#1

Bilbo Cyr digère mal le fait que les politiciens de la région ne comprennent pas cette nuance et s'attaquent à la crédibilité d'Environnement vert plus.

De plus, il affirme que la tenue d’audiences publiques serait l'unique façon de valider l'appui de la population au projet, tout en l'informant sur les impacts qui en découleraient :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12117#1

C'était Bilbo Cyr d’Environnement vert plus.  (CIEU FM)

CPE : plusieurs projets reportés

Annoncées en grande pompe le 10 février dernier par l'ancien gouvernement Marois, les 174 places en Centre de la petite enfance qui devaient être concrétisées dans l'année 2015- 2016 sont reportés, certaines jusqu'à l'exercice financier 2019-2020.

Dans cette annonce faite par l'ancien député-ministre péquiste de Gaspé Gaétan Lelièvre et son collègue de Bonaventure, Sylvain Roy, le CPE La ramée des Îles obtenait 36 places, 21 étaient allouées au CPE à La Belle journée de Grande-Rivière, 36 au CPE Le Voyage de mon enfance à Gaspé, 50 autres à Bonaventure au CPE de la Baie et 31 places aux Joyeux marmots à Pointe-à-la-Croix.

Le CPE de la Baie a vu son projet de Bonaventure être remis à l'année 2019-2020. « Je suis une des plus loin, je pense », indique d'entrée de jeu la directrice, Julie Dalpé.

Le CPE avait une entente avec la municipalité et la commission scolaire pour un terrain qui devait accueillir l'installation. « Je ne sais pas quel impact cette annonce aura sur notre projet. Je n'ai pas le son de cloche de la municipalité et je ne pense pas qu'elle puisse être en mesure de prendre une décision en 2014 pour 2019-2020 », souligne Mme Dalpé qui n'avait pas encore engagé des sommes pour ce projet. « Ça déstabilise un peu », dit-elle.

Le projet de 31 places aux Joyeux marmots, une nouvelle installation à Pointe-à-la-Croix, est reporté de septembre 2016 à septembre 2018.

« Il a fallu que je reparle avec le maire à propos du terrain que la municipalité nous donnait gratuitement. Je demandais une prolongation de ce délai », indique la directrice Andrée Côte. Aucune dépense n'avait été engagée également. « Tout de suite en avril, on savait qu'on ne pourrait rien faire », lance Mme Côte.

Le Réseau des services de garde de l'Est-du-Québec déplore la situation. N'ayant pas toutes les informations, on souligne que la décision n'est pas surprenante étant donné que le ministère avait indiqué qu'il y aurait des étalements jusqu'à 2021. « Les retards sont dommage parce que ça peut compromettre parfois la réalisation de certains projets lorsqu'on a des ententes », indique le directeur, Simon Dufresne.

« Les premiers touchés sont les parents. Il y a de l'attente dans la région de Gaspé, dans la baie des Chaleurs, dans le coin de Rocher-Percé. C'est un drôle de message. L'État québécois prend ce service comme étant un « nanane » pour les parents », analyse M. Dufresne. (GRAFFICI.CA)

Abolir les cégeps?

La Commission Jeunesse du Parti libéral du Québec se dit préoccupée par les enjeux régionaux, dont ceux de la Gaspésie.

La proposition d'abolir les cégeps au profit d'une année supplémentaire au secondaire et d'une autre à l'échelle universitaire fait réagir depuis quelques temps. Le président de l'organe politique, Pietro Perrino, indique que l'idée serait d'offrir des services de façon à mieux répondre aux besoins du marché du travail de chacune des régions.

Par ailleurs, la résolution dont l'objectif est de favoriser le mentorat pour assurer la relève entrepreneuriale dans les régions n'a pas été débattue lors du dernier congrès. L'idée demeure cependant à l'ordre du jour cette année, assure M. Perrino. (CHNC)

C'est la rentrée au Cégep de la Gaspésie et des Îles

C’est jour de rentrée aujourd’hui pour les mille 245 étudiants inscrits au Cégep de la Gaspésie et des Îles.

Le Cégep de la Gaspésie et des Îles enregistre une hausse d’environ trois pour cent au niveau des inscriptions, tous campus confondus, pour l’année 2014-2015.
À Gaspé, on attend 789 élèves, tandis que 247 autres joignent aujourd’hui le campus de Carleton-sur-Mer.
Aux Îles, 141 étudiants sont inscrits, c’est comparable à l’an dernier d’indiquer le directeur général du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Yves Galipeau :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/4042494-c-est-la-rentree-au-cegep-de-la-gaspesie-et-des-iles?redirect=%2F

Le Campus des Îles enregistre une croissance des étudiants inscrit au DEC en Sciences de la nature, alors que les programmes de Sciences humaines de même que la technique de comptabilité et gestion semblent se maintenir d’année en année.
Quant à l’attestation d’études collégiales en Écogestion des risques côtiers, on procède actuellement à une révision de son format avant d’accepter les inscriptions, selon Yves Galipeau.
Il précise qu’on regarde la possibilité d’intégrer une formation à distance à même le programme, dans le but d’attirer davantage d’étudiants de partout au Québec.
Le programme Arts, lettres et communication est aussi de retour cette année, dans sa nouvelle formule :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/4042494-c-est-la-rentree-au-cegep-de-la-gaspesie-et-des-iles?redirect=%2F

Par ailleurs, les inscriptions à l’École des pêches et de l’aquaculture ont connu une remontée impressionnante de près de 50 pour cent.
Ainsi, 68 étudiants fréquenteront l’ÉPAQ à Grande Rivière cette année, une bonne nouvelle, de se réjouir M. Galipeau.
Il explique que grâce à des modifications aux programmes offerts à l’ÉPAQ, on a même réussi à offrir des cours en pisciculture :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/4042494-c-est-la-rentree-au-cegep-de-la-gaspesie-et-des-iles?redirect=%2F

Les différents efforts de promotion et les activités de recrutement menés par le Cégep de la Gaspésie et des Îles ont porté fruit cette année et Yves Galipeau assure qu’ils se poursuivront dans l’avenir. (CFIM)

Rentrée au Cégep de la Gaspésie et des Iles

En ce 25 août, c’est déjà le début des classes pour les 1245 élèves au Cégep de la Gaspésie et des Îles qui fréquenteront l'établissement cet automne.

Il s’agit d'ailleurs d’une hausse de 34 inscriptions comparativement à l’an passé pour l’institution d’enseignement. La journée d’inscription a eu lieu le jeudi 21 août dans tous les campus. Les cours ont débuté ce matin.

À la rentrée, à Gaspé, 789 élèves sont inscrits, dont 103 au secteur anglophone. Aux Îles-de-la-Madeleine, 141 élèves ont eu rendez-vous ainsi que 68 à l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ), à Grande-Rivière. Au Campus de Carleton-sur-Mer, qui célèbre ses 25 ans cette année, 247 élèves se sont présentés à l’inscription.

Des efforts collectifs

Pour le directeur général du Cégep, M. Yves Galipeau, ce résultat est celui du travail collectif : « Des activités de recrutement ciblées en province et ailleurs, une présence constante et des activités d’information organisées dans la région, des options comme l’aventure-études et l’immersion, les projets de développement en formation à distance et des projets de mobilité sont tous des éléments contributeurs du résultat de cette année ».

La journée d’inscription est l’occasion pour les élèves du cégep de se familiariser, entre autres, avec le personnel de l’établissement, de prendre possession de leur agenda, de leur casier, de leur horaire et de leur carte d’identité, le tout dans un contexte chaleureux. Notons que chaque campus offrira, le 3 septembre, une journée d’activités organisée pour faciliter l’intégration des nouveaux élèves, mais aussi démontrer tout le dynamisme des campus. Une journée fort attendue, année après année.

Le journal se joint à la direction et au personnel des campus du Cégep de la Gaspésie et des Iles pour souhaiter une bonne rentrée scolaire à toutes les étudiantes et à tous les étudiants et à leurs enseignants. (Le Pharillon)

Légère hausse des inscriptions au Cégep de la Gaspésie

Au moment où les étudiants se présentent à leur campus respectif, 1245 élèves sont attendus au Cégep de la Gaspésie et des Îles cet automne, une hausse de 34 inscriptions comparativement à l’an passé.

À Gaspé, ce sont 789 élèves qui sont attendus dès aujourd’hui, dont 103 au secteur anglophone. Aux Îles-de-la-Madeleine, on prévoit accueillir 141 étudiants et 68 doivent se présenter à l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ), à Grande-Rivière.

Au campus de Carleton-sur-Mer, qui célèbre son 25e anniversaire cette année, 247 élèves se présenteront à l’inscription.

Pour le directeur général, M. Yves Galipeau, ce résultat est celui du travail collectif : « Des activités de recrutement ciblées en province et ailleurs, une présence constante et des activités d’information organisées dans la région, des options comme l’aventure-études et l’immersion, les projets de développement en formation à distance et des projets de mobilité sont tous des éléments contributeurs du résultat de cette année ».

Les cours débuteront dès lundi. (L’Avantage)

Carleton: Yves Galipeau se fait rassurant

La direction du Cégep de la Gaspésie ne s'inquiète pas de l'importante diminution des inscriptions au campus de Carleton-sur-Mer.

Le nombre d'étudiants est passé de 309 l'automne dernier à 247 cette année. Le campus de Carleton est d'ailleurs le seul du Cégep a connaître une diminution de sa clientèle. Questionné à ce sujet, le directeur, Yves Gallipeau, affirme que la situation n'est pas alarmante en précisant qu'il s'agit là d'un retour à la normale.

Le budget accordé au Cégep étant relié au nombre d'élèves inscrits, l'établissement aura à redéfinir certaines tâches de son personnel. M. Gallipeau mentionne que des compressions de personnel ne sont pas envisagées, pour l'instant du moins. (CHNC)

La Commission scolaire des Chic-Chocs observe une diminution d’élèves moins importante cette année, comparativement aux dernières années.

C’est le constat observé dans le cadre de la rentrée scolaire 2014-2015. La diminution constante enregistrée depuis 10 ans semble se résorber comme le rapporte le secrétaire général, Michel Morin :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Plusieurs raisons peuvent expliquer les diminutions importantes connues dans la dernière décennie, comme le mentionne Michel Morin :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Alors que certaines écoles de la Commission scolaire des Chic-Chocs se sont retrouvées dans un état précaire dans les dernières années, le nombre d’élèves a connu des augmentations dans certains secteurs du territoire compris entre Capucins et Coin-du-Banc :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

La Commission scolaire des Chic-Chocs recevra un total de 2 mille 931 élèves dans ses écoles primaires et secondaires pour la rentrée qui aura lieu ce mercredi. (CHNC)

Inscriptions relativement stables

Les inscriptions dans les deux commissions scolaires du sud et la pointe de la Gaspésie sont relativement stables.

Les derniers chiffres de la Commission scolaire René-Lévesque démontrent un écart négatif de 67 élèves au préscolaire au 7 mars dernier par rapport au mois de septembre précédent. Toutefois, on note 62 élèves de plus au primaire, 44 de moins au secondaire pour un total de 49 élèves en moins sur 4351 étudiants. À la formation aux adultes on parle de 1 500 inscriptions.

À la Commission scolaire des Chics-chocs, ce sera la rentrée pour 2931 élèves aux niveaux primaire et secondaire, soit 10 de moins que l'an dernier. Les centres d'éducation des adultes et de formation professionnelle prévoient quant à eux accueillir plus de 1 500 élèves. Des données plus précises seront dévoilées le 30 septembre prochain dans le cas des deux établissements. (CHNC)

La Commission scolaire René-Lévesque s’apprête à accueillir une cinquantaine d’élèves de moins que l’an dernier.

L’organisation qui dessert 22 écoles primaires, 5 écoles secondaires, 2 qui touchent à la clientèle primaire et secondaire à la fois, 3 centres d’éducation des adultes et 3 centres de formation professionnelle lance l’année scolaire 2014-2015 sous le thème «Tenir le Cap».

Ainsi, les prévisions de clientèle démontrent que le territoire comptera cette année 67 élèves de moins au préscolaire, 62 de plus au primaire et 44 de moins au secondaire. Leur nombre total est donc de 4 mille 351 une baisse d’une cinquantaine d’élèves comparativement à l’an passé

De plus, la Commission Scolaire prévoit l’arrivée en formation d’environ 1500 adultes, soit 800 à l’éducation des adultes et 700 en formation professionnelle. Il s’agit la aussi d’une baisse d’environ 50 étudiants. Les cours et programmes offerts sont répartis dans 3 centres d’éducation des adultes et 3 centres de formation professionnelle.

Les enfants du primaire et du secondaire retournent sur les bancs d’école, le mardi 2 septembre.   (CIEU FM)

Oui à la vente de l'école St-Joseph

Le ministère de l'Éducation accepte la vente de l'École St-Joseph à Carleton-sur-Mer au Cégep de la Gaspésie.

La commission scolaire avait accepté l'hiver dernier l'offre formelle déposée par l'établissement collégial. Le transaction, qui s'élève à 140 000$, devait être approuvée par le ministère de l'Éducation. C'est maintenant chose faite et la vente ne reste qu'à être officialisée par un notaire. L'immeuble servait d'entrepôt et des formations y étaient offertes.

Le directeur par intérim de la commission scolaire René-Lévesque, Denis Gauthier, se réjouit que le bâtiment maintienne sa vocation d'éducation. (CHNC)

Le thon rouge effectue un retour en force dans la baie des Chaleurs.

Autrefois très présent, le thon avait pratiquement disparu depuis près de trente ans. Plusieurs pêcheurs confirment qu’un retour se fait sentir depuis environ 5 ans. Le thon qui fréquente la baie pèse en moyenne 650 livres.

Au Québec, 53 personnes possèdent un permis pour cette pêche, dont 25 en Gaspésie. En tout, 70 thons sont capturés par les détenteurs de permis qui possèdent chacun un quota de 1 ou 2 thons. Selon certains pêcheurs, c’est la construction d’écluses dans le détroit de Canso qui expliquerait sa disparition.

Ces écluses, situées au nord du Cap-Breton, auraient coupé une voie migratoire importante, comme l’explique le pêcheur de Grande-Rivière, Gilles Duguay:
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12112#1

Son retour est difficile à expliquer. Les pêcheurs, tout comme les experts de Pêches et Océans Canada, affirment que la température de l’eau, la présence de la nourriture ou un changement dans les habitudes migratoires pourraient expliquer ce retour. Quoi qu’il en soit, tous s’entendent pour dire que le thon est abondant dans la baie des Chaleurs :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12112#1

Daniel Desbois, pêcheur de Port-Daniel, affirme qu’il s’agit d’une pêche très excitante, car elle se fait à la ligne :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=12112#1

Il existe un marché relativement restreint pour cette pêche à Montréal. L’essentiel des prises pour cette espèce prend le chemin de la Nouvelle-Écosse ou celui de Boston pour les enchères. Les spécimens peuvent ainsi se rendre jusqu’en Californie, mais les plus beaux peuvent être vendus frais au Japon.  (CIEU FM)

Nouvel élan pour l'École des pêches

La rentrée scolaire se fait sous le signe de l'optimisme à l'École des pêches et de l'aquaculture du Québec (EPAQ) à Grande-Rivière, qui double son nombre d'inscriptions.

L'institution, qui est une des composantes du Cégep de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, comptait 35 étudiants l'automne dernier, ils seront 68 cette année.

Le directeur du Cégep, Yves Galipeau, souligne qu'il s'agit d'une agréable surprise. « C'est, dit-il, vraiment une progression très nette qui n'est pas tout à fait due au hasard, mais aux actions que nous avons prises en regard de notre offre de formation. »

Le programme en aquaculture, qui était suspendu depuis quelques années, faute de participants, est à nouveau offert cette année.

Depuis plusieurs années, l'EPAQ peine à recruter de nouveaux étudiants. En mai 2013, Québec a mis sur pied un comité interministériel pour se pencher sur l'avenir de l'institution et ses perspectives de développement. Le rapport, qui devait être déposé en octobre 2013, puis au printemps 2014, est toujours attendu.

L'EPAQ offre des formations de niveau secondaire et collégial et fait partie du regroupement des écoles nationales du Québec.

Clientèle incertaine

Par ailleurs, le Cégep de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine enregistre une hausse de 2 % de ses inscriptions cet automne. Au total, 34 étudiants de plus vont fréquenter l'établissement, pour un total de 1245.

Le directeur Yves Galipeau admet que le contexte de baisse démographique lui faisait craindre une diminution de la clientèle. Avec ceux de Matane et de Baie-Comeau, le collège gaspésien est un des trois cégeps du Québec dont les baisses démographiques anticipées par le ministère de l'Éducation d'ici 2027 sont les plus importantes.

Les efforts de recrutement menés par l'établissement pour mieux faire connaître l'offre du cégep dans la région, mais aussi à l'extérieur de la Gaspésie et des Îles ont donc porté leurs fruits.

Le Cégep de la Gaspésie et des Îles souhaite atteindre 1500 élèves en 2015, et pour l'ensemble de ses composantes externes. Outre l'École des pêches et d'aquaculture de Grande-Rivière, l'institution collégiale compte un campus à Carleton et un autre aux Îles-de-la-Madeleine.  (Radio-Canada)

Ouverture de la pêche récréative

La pêche récréative à la morue a débuté samedi pour le secteur des Îles-de-la-Madeleine et ce, jusqu’au 28 septembre.
Les pêcheurs n'ont droit qu'à une combinaison de cinq morues et/ou merluches blanches par jour.
La chef de gestion à la ressource et aquaculture au ministère des Pêches et des Océans, Sylvette Leblanc, explique que cette période de l’année est attribuée à la zone de l’archipel depuis environ 5 ans :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/4158898-ouverture-de-la-peche-recreative?redirect=%2F

Seule la pêche à la ligne est autorisée durant cette pêche récréative et il est interdit de dépasser les quantités permises.
Les pêcheurs doivent également remettre à la mer des espèces comme la raie, le flétan, ou le loup atlantique :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/4158898-ouverture-de-la-peche-recreative?redirect=%2F

Les contrevenants s'exposent à des amendes pouvant s'élever jusqu'à 700 dollars.  (CFIM)

L’Association québécoise de l’industrie de la pêche dénonce une étude sur le circuit du homard, menée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation depuis juillet.

L’étude vise à mieux comprendre la mise en marché du homard au Québec.
En tenant à l’écart les acheteurs, les transformateurs et les représentants des épiceries de grande surface de cette consultation, on attribuer le mauvais rôle, d’explique le directeur-général de l’AQIP, Jean-Paul Gagné :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/4158747-l-aqip-court-circuitee?redirect=%2F

Selon monsieur Gagné, on accuse à tort que le homard placé en produit d’appel en épicerie ait un impact sur la baisse des prix à quai.
Il estime qu’avec l’abondance de la ressource cette année, c’est le jeu de l’offre et de la demande qui a prévalu pour la saison 2014 :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/4158747-l-aqip-court-circuitee?redirect=%2F

Selon l’AQIP seules les associations de pêcheurs ont été consultées par la régie des marchés agricoles concernant le circuit du homard.
Un rapport public est attendu à la fin septembre. (CFIM)

Saumons moins nombreux : des rivières font exception

Les saumons sont moins nombreux cette année dans les rivières du Québec. Dans certains cas, les montaisons ont même diminué de moitié. Par contre, pour une raison inexplicable, deux rivières échappent à cette tendance : la Matapédia et la Causapscal en Gaspésie.

Le décompte de mi-saison y est identique à celui des dernières années.

La rivière Causapscal, royaume du saumon, défend donc bien son titre cette année. On y connaît une année dans la moyenne, soit environ 1 300 saumons à mi-saison.

« La montaison a été très bonne, tout le monde le sait », affirme le pêcheur Marcel Milliard. « Ce que je constate, c'est que c'est une des meilleures rivières au monde et ça peut le rester longtemps », ajoute-t-il.

Il y aurait cependant moins de pêcheurs que les années passées. Une baisse en partie attribuable à la remise à l'eau obligatoire des grands saumons, qui touche aussi ces deux rivières.

« D'autres décident tout simplement de ranger leur canne à pêche. D'autres disent : " bon, il y a un mouvement, on entend parler que la pêche est difficile et il y a moins de saumons ", alors, ils ne viennent pas sur la Matapédia malgré que la pêche est relativement bonne », raconte Michelle Lévesque, directrice générale de la Réserve faunique des rivières Matapédia et Patapédia.

Un cycle?

Au Québec, l'année 2014 a été particulièrement difficile pour la plupart des rivières du Québec. Heureusement, les derniers jours montrent des signes un peu plus encourageants.

« Avec le début de saison, disons que c'était proche du désastre [...], mais maintenant, on note sur certaines rivières au Québec qu'il y a une augmentation des montaisons, comparativement à ce qu'on a eu au début de l'année », dit le directeur général de la Fédération québécoise du saumon atlantique, Frédéric Raymond.

« C'est peut-être seulement un cycle aussi. Il y a un cycle dans la perdrix, dans le lièvre, dans toutes les bêtes on ne le sait pas », avance le pêcheur Marcel Milliard.

D'ici la fin septembre, les gestionnaires de rivière procéderont à un décompte final des montaisons. C'est à ce moment qu'on saura si le désastre a pu être évité ou non.  (Radio-Canada)

Quai de Carleton-sur-Mer : pêcheurs du dimanche et pêcheurs commerciaux doivent cohabiter

Interdiction de jeter des ordures, de consommer de l'alcool ou de rouler à une trop grande vitesse sur les quais fédéraux : Transports Canada a mis les choses au clair en publiant de tels avis dans les hebdomadaires régionaux.

Ces avis sont publiés au moment où les touristes et les Gaspésiens sont nombreux à fouler les quais, dont celui de Carleton-sur-Mer, pour pêcher. Tous ne semblent pas toujours connaître les règlements, ce qui peut nuire aux pêcheurs commerciaux.

Le quai de Carleton est en piteux état, ce qui inquiète les pêcheurs et les élus locaux car il est très fréquenté. Les véhicules peuvent rendre difficile le travail des pêcheurs commerciaux, surtout depuis que Transports Canada a installé des blocs de béton.

« Avec les nouvelles restrictions que Transports Canada a mises sur le quai, la surface utilisable a rapetissé, mais pas le nombre d'utilisateurs », explique le président de l'Administration portuaire de Carleton-sur-Mer, Éric Bujold.

Lieu de pêche et de rencontres

Le quai est un lieu d'échanges par excellence et la pêche est une activité gratuite à cet endroit. Pas besoin de permis, une canne à pêche, un seau et des hameçons suffisent.

Le problème, selon plusieurs, c'est que le gouvernement fédéral n'investit plus dans la structure, sauf pour limiter l'accès aux portions jugées non sécuritaires. Le chef du NPD et de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, s'est d'ailleurs arrêté dans la région pour prendre note des inquiétudes exprimées à ce sujet.

« Tous les Canadiens peuvent comprendre qu'on a un gouvernement qui abandonne ses responsabilités premières. C'est la responsabilité du gouvernement fédéral de veiller à ce qu'une infrastructure comme le quai soit bien entretenue. Il ne l'a jamais fait », a-t-il déclaré jeudi dernier.

Des entreprises touristiques et des représentants politiques ont formé une coalition pour sauver le quai en 2010.

Pour l'instant, personne ne sait vraiment si le quai de Carleton-sur-Mer restera accessible encore longtemps.  (Radio-Canada)

Le ministère des Pêches et des Océans Canada injecte des sommes importantes pour des travaux majeurs sur les quais de St-Georges-de-Malbaie et de Ste-Thérèse-de-Gaspé.

Ces investissements font parties d’un montant de 10,3 millions de dollars annoncés lundi dernier pour des projets d’améliorations dans les ports de pêche du Québec.

Le porte-parole de Pêche et Océan, Bernard Beaudoin, décrit l’ampleur des travaux qui seront effectués au quai de Ste-Thérèse-de-Gaspé, et qui seront échelonné sur une période de 2 ans :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Des travaux de construction et de déplacement de quais flottants sont également prévus à St-Georges-de-Malbaie, comme le rapporte Bernard Beaudoin :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Une partie des investissements annoncés pour la Gaspésie serviront aussi à financer des travaux de dragage notamment à Gaspé, Anse-à-Beaufils et Anse-à-Brillant.

Le financement s’inscrit dans un investissement du gouvernement du Canada s’élevant à près de 106 millions de dollars pour des travaux de réparation, de construction, d’entretien et de dragage dans les ports pour petits bateaux partout au Canada. (Radio Gaspésie)

Fous de Bassan : la colonie se porte mieux

Tout porte à croire que cette année, le taux de reproduction de la colonie de fous de Bassan du parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé sera environ de 60 %. Ça constitue un soulagement pour les gestionnaires du parc, qui surveillent étroitement l'évolution de la colonie.

En 2012, le taux de reproduction de la deuxième colonie de fous de Bassan du monde était descendu à un taux alarmant de 8 %.

Toutefois un taux de reproduction idéal se situerait autour de 70 %.

Un taux de 67 % permet d'atteindre l'équilibre selon le directeur du parc de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, Rémy Plourde. « Ça veut dire que ce n'est pas encore l'idéal, mais c'est une nette amélioration comparée aux années passées », dit M. Plourde.

Même si la situation semble se rétablir, des scientifiques de l'UQAR tentent toujours de comprendre ce qui s'est passé.

Le directeur du parc suit avec attention ces recherches. « On est face aux changements climatiques qui ont une incidence directe sur le taux de reproduction des fous de Bassan. Donc, il faut comprendre ce qui se passe, quels sont les phénomènes? Et il faut pouvoir les expliquer », mentionne Rémy Plourde.

Avec 58 000 couples, la colonie de fous de Bassan de Percé est de loin la plus accessible au monde. Les visiteurs de l'île Bonaventure peuvent facilement atteindre la colonie grâce à un sentier qui traverse l'île. Il est possible d'observer le célèbre oiseau plongeur jusqu'à la mi-octobre.  (Radio-Canada)

Bonaventure: succès des fêtes acadiennes

La deuxième édition des Fêtes acadiennes à Bonaventure a connu du succès malgré la pluie, selon les organisateurs de l'événement qui s'est tenu du 11 au 15 août.

Le Musée acadien a su attirer plusieurs spectateurs à ses activités. Le CinéMusée à l'église et Chapeau à nos artistes avec le groupe Tradition ont accueilli près de 400 personnes. Le 15 août, une centaine de personnes ont assisté à la messe de la fête des Acadiens, à la lecture de la proclamation de la déportation ainsi qu'à la levée du drapeau.

Le tintamarre a eu lieu vers 17h. Quelques courageux ont bravé le mauvais temps pour démontrer et célébrer leur fierté acadienne. L'arrivée s'est faite au Camping de la Plage Beaubassin où plusieurs musiciens du coin attendaient les festivaliers à l'abri dans la salle communautaire du site. (CHNC)

Le défi du seau d'eau glacée : au tour des élus de l'Est de se mouiller

La fièvre qui entoure le défi du seau d'eau glacée (Ice bucket challenge) a gagné les élus de l'Est du Québec après avoir atteint les joueurs et les entraîneurs du Drakkar de Baie-Comeau et de l'Océanic de Rimouski.

Les maires de Rimouski et de Gaspé, Éric Forest et Daniel Côté, se sont mouillés pour sensibiliser la population à la sclérose latérale amyotrophique (SLA), plus connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig.

Le défi du seau d'eau glacée a pour but de sensibiliser les gens et aussi de les inciter à faire des dons au profit de la SLA. Les sociétés engagées dans la recherche sur cette maladie notent d'ailleurs une augmentation des dons et des visites sur leurs différentes plateformes.

Le but du défi est aussi de sélectionner des gens afin qu'ils fassent un don et s'aspergent d'eau à leur tour. Éric Forest a interpellé les maires de Montréal et de Québec, Denis Coderre et Régis Labeaume, et la mairesse de Sainte-Julie et présidente de l'Union des municipalités du Québec, Suzanne Roy.

Denis Coderre, qui a perdu son collègue Richard Wackid, atteint de la maladie quand il était député libéral à la Chambre des communes, a déjà répondu à l'appel, jeudi matin.

Les maires des Îles-de-la-Madeleine et de Matane, Jonathan Lapierre et Jérôme Landry, ont été relancés par Daniel Côté. Le maire de Sept-Îles, Réjean Porlier, et le chef de la communauté innue de Uashat-Maliotenam, Mike McKenzie, ont aussi relevé le défi.

Au Canada, près de 3000 personnes sont atteintes de la SLA, une maladie incurable qui mène graduellement à une paralysie totale et dont les causes restent inconnues à ce jour. Cette maladie neuromusculaire se caractérise par la dégénérescence d'un ensemble précis de cellules nerveuses au niveau du cerveau et de la moelle épinière.

Peu à peu, cette détérioration entraîne l'incapacité du cerveau à entreprendre et à contrôler tout mouvement musculaire volontaire.

Cette maladie touche le plus souvent les personnes âgées de 40 à 75 ans. À ce jour, il n'existe aucun traitement pour prolonger significativement la vie des personnes atteintes.

La SLA est la cause la plus courante de décès par maladie neurologique au pays.

Lou Gehrig était un joueur de baseball américain et membre du Temple de la renommée. Il est décédé des suites de la SLA (Radio-Canada)

Le Gaspésien vu par les Gaspésiens

Quelle perception les Gaspésiens ont-ils d’eux-mêmes? Une équipe de CHAU s’est promenée entre Carleton et Paspébiac cette semaine. Aléatoirement, les gens ont répondu à un questionnaire et ont décrit, selon leurs connaissances, le Gaspésien moyen.

Quel âge a le Gaspésien moyen?

Ludovic Aspirot, Paspébiac: «Je dirais dans la cinquantaine je crois bien!»

Eugène Alain, Paspébiac: « Ah mon dieu! Ici, une soixantaine d’années, 60 en montant.»

Marcelle-Hélène Boudreau, Carleton: «Peut-être 70 et plus?»

Céline Delarosbil, Bonaventure: «Dans la trentaine!»

Les gens rencontrés ont eu tendance à vieillir notre Gaspésien. Dans les faits, l’âge moyen est de 46 ans en Gaspésie. La moyenne québécoise est, elle, de 41 ans.

Quel niveau de scolarité a le Gaspésien moyen?

Eugène Alain, Paspébiac: «Les gars ont souvent une 7e, une 8e année. En général. »

Céline Delarosbil, Bonaventure: «C’est plus collégial!»

Il faut dire qu’on observe une amélioration de la réussite scolaire dans les dernières années, mais un recensement de 2008 révélait que 40 % de la population gaspésienne n’avait aucun diplôme en poche. 10% détenaient un grade universitaire.

De quoi a l’air la famille gaspésienne moyenne?

Céline Delarosbil, Bonaventure: «Mère, père, deux enfants!»

Ludovic Aspirot, Paspébiac: «Quand ils en ont deux ou trois c’est une grosse famille aujourd’hui! Avant c’était 12, 14, 20!»

Jean-Michel Landry, Carleton: «On n’échappe pas à la tendance nord-américaine. C’est une famille éclatée avec de multiples enfants de multiples parents!»

Le Gaspésien moyen est-il en bonne santé?

Céline Delarosbil, Bonaventure: «Je pense que oui.»

Marcelle-Hélène Boudreau, Carleton «Je dirais quand même, mais il pourrait peut-être l’être plus!»

Léandra Bernard, New Richmond «Je pense qu’il ne fait pas assez attention.»

Selon les chiffres de l’Agence de la santé, le Gaspésien fait des progrès majeurs. 85 % de la population régionale se perçoit en bonne et même en très bonne ou excellente santé.

Dans l’actualité, quels enjeux préoccupent le plus le Gaspésien?

Eugène Alain, Paspébiac: «Une affaire qui préoccupe beaucoup les Gaspésiens c’est l’ouvrage.»

Céline Delarosbil, Bonaventure: «C’est le travail!»

Anita Bujold, New Richmond: «Je pense que c’est le travail ici.»

Dans quel secteur le Gaspésien type travaille-t-il?

Ludovic Aspirot, Bonaventure: «Il travaille dans le bois, dans les usines.»

Marcelle-Hélène Boudreau, Carleton «Souvent secteur saisonnier… Bois, pêche… Sinon secteur de la santé!»

Jean-Michel Landry, Carleton «Il travaille dans les soins de la santé!»

Vrai! Bien qu’on puisse croire que la pêche et le bois sont dominants, le secteur où travaillent le plus de Gaspésiens est celui de la santé. Et qui dit travail, dit salaire…

Quel est le revenu moyen du Gaspésien?

Gisèle Denis, Paspébiac: «20 000$, je ne sais pas.»

Marcelle-Hélène Boudreau, Carleton: «Peut-être 60 000$ et plus, j’espère!»

Céline Delarosbil, Bonaventure: «Je dirais 40 000$.»

Selon un récent rapport de Desjardins, après impôt, il reste 24 717$ dans les poches des Gaspésiens, c'est 3000$ de moins que dans le reste du Québec. (CHAU TVA)

Arthur coûtera près de 5 M$ au MTQ

La tempête Arthur qui a sévi début juillet sur la Gaspésie coûtera près de 5 M$ au ministère des Transports du Québec (MTQ) afin de réparer les dommages causés au réseau routier en Haute-Gaspésie. À elle seule, la route 198 grugera un peu plus de 2 M$.

La bonne nouvelle : les ponceaux qui avaient été reconstruits sur la route 198 au cours des deux ou trois dernières années sur les 20 premiers kilomètres à partir de L'Anse-Pleureuse ont résisté aux quelque 80 millimètres de pluie enregistrés par Environnement Canada à Murdochville.

Dans le secteur de la chute de la roche pleureuse, une portion d'un kilomètre et demi de la route a été emportée par la force de l'eau. Au départ, le MTQ croyait que le ponceau — dont la capacité avait été augmentée en 2012 — avait cédé, mais c'est plutôt un monticule d'arbres qui a bloqué l'écoulement des eaux et détruit la route.  

« Le ponceau a tenu bon. Il n'a pas été brisé. Il a été déterré et obstrué par des arbres », indique la porte-parole du MTQ, Miryam Leclerc.

De l'empierrement avec des roches plus massives a été effectué sur les berges du cours d'eau, qui a été débarrassé des arbres, du débroussaillage et les fossés ont été creusés afin de les rendre plus larges afin d'absorber davantage d'eau.

« Toutes les sections qui ont été touchées par les débordements seront empierrées et éventuellement, le ponceau au kilomètre 13 sera remplacé par un de plus grand calibre au cours des deux prochaines années », indique Mme Leclerc.

Malgré tout, le MTQ ne peut promettre que tous ces nouveaux travaux protégeront la route contre de nouvelles pluies diluviennes : « On veut amener les impacts de tels événements au minimum. Il faut comprendre que ce sont des événements exceptionnels. On essaie de prendre toutes les mesures possibles », précise Mme Leclerc.

Les travaux, effectués par le MTQ, devraient être complétés à la fin de novembre.

Ailleurs en Haute-Gaspésie, des dommages avaient été constatés à La Martre, Rivière-à-Claude et Marsoui, notamment, le long de la route 132. (GRAFFICI.CA)

 
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