pqd_modifie-2

Revue de presse du 17 juillet 2014
Jeudi, 17 Juillet 2014 15:30

Un groupe de travail repensera la filière éolienne

Aux prises avec d'importants surplus d'électricité, le Québec doit repenser la filière éolienne, sans toutefois mettre un terme aux investissements, croit le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand.

Plutôt que de réduire le développement de cette industrie, comme le suggérait le rapport de la Commission des enjeux énergétiques déposé l'hiver dernier, M. Arcand a plutôt annoncé jeudi la mise sur pied d'un groupe de travail afin d'assurer sa pérennité.

« Lorsque la filière éolienne a été lancée [au début des années 2000], nous étions dans une situation où le Québec pouvait être en manque d'électricité, a-t-il expliqué, en conférence de presse à Montréal. Il faut trouver un équilibre entre le développement de cette filière, les intérêts des consommateurs et la gestion plus efficace des surplus. »

Le document de la Commission, qui suggérait également la réduction du développement de l'hydroélectricité, soulignait que la poursuite des investissements dans ces deux secteurs pourrait faire perdre plusieurs milliards à Québec.

De plus, Hydro-Québec prévoit enregistrer des surplus d'électricité jusqu'en 2027, notamment en raison de la décision du gouvernement québécois de mettre en service de nouveaux parcs éoliens.

« Dans la vie on peut être pessimiste [ou] avoir une vision plus optimiste, a affirmé M. Arcand. Pour nous, les surplus, ce n'est pas un problème, ça peut devenir une opportunité. »

Le ministre de l'Énergie a souligné que les surplus d'électricité ne représentaient que 4 % de l'approvisionnement total d'Hydro-Québec distribution et que l'arrivée d'une autre aluminerie dans la province pourrait, par exemple, faire diminuer ces surplus.

Le ministre Arcand a également rappelé la récente visite du premier ministre Philippe Couillard en Nouvelle-Angleterre, aux États-Unis, où certains États de cette région ont vu leurs dépenses en électricité exploser l'hiver dernier.

« Les États, avec le gaz naturel, ont payé des milliards de dollars au cours de l'hiver, a-t-il fait valoir. Certains gouverneurs ont clairement dit qu'ils regardaient de nouveau la filière d'Hydro-Québec alors que nous complétons [le complexe hydroélectrique] La Romaine. »

Le groupe de travail sollicitera la participation de différents acteurs de la filière éolienne, comme les turbiniers, les développeurs de projets ainsi que les manufacturiers de pièces, selon le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles.

Ces intervenants devraient être sollicités au cours des prochaines semaines, et leurs recommandations devraient se trouver dans un rapport qui pourrait être déposé au mois de décembre prochain, a laissé entendre M. Arcand. Le ministre devrait ensuite présenter sa politique énergétique avant la fin de 2015.

Le ministre a suggéré que le développement de la filière éolienne québécoise passe par des endroits ainsi que par des communautés inaccessibles au réseau d'Hydro-Québec, comme le Nord-du-Québec et le Nunavik.

« Plusieurs communautés nordiques commencent à trouver que si l'on peut remplacer, aux endroits où Hydro-Québec n'est pas présent, [la façon actuelle de produire de l'électricité] par des éoliennes à un coût qui est acceptable, il est clair que ce projet serait intéressant », a-t-il dit.

M. Arcand a notamment vanté l'implantation d'une éolienne couplée au diesel au complexe minier de Raglan, au Nunavik, ce qui, selon lui, permet d'économiser plusieurs milliers de litres de carburant destinés à la production d'énergie.

Près de la moitié de ce projet évalué à 22 millions de dollars a été financé par le gouvernement fédéral ainsi que le programme Technoclimat du Québec, d'après le ministre. « Beaucoup de gens nous ont approchés sur cette question, a-t-il dit. Nous allons regarder [les projets] un à un. »

Présent à la conférence de presse, le directeur du Québec pour l'Association canadienne de l'énergie éolienne, Jean-Frédérick Legendre, a salué la création du groupe de travail, affirmant qu'il était important d'assurer l'avenir de la filière éolienne en raison de ses retombées pour le Québec.

Selon lui, cette industrie est responsable de la création de quelque 5000 emplois en plus d'avoir généré des investissements de 10 milliards de dollars dans la province au cours de la dernière décennie.  (Radio-Canada)

Québec avertit l'industrie éolienne

Avec les surplus d'énergie auxquels fait face le Québec, le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, enverra jeudi un avertissement à l'industrie éolienne.

 

Selon des informations obtenues par le Journal de Montréal, le ministre va inviter l'industrie à être plus compétitive et à s'intéresser davantage aux marchés d'exportation plutôt que de compter uniquement sur le marché québécois.

 

On se souviendra que l'automne dernier l'industrie, qui est principalement concentrée en Gaspésie avec trois usines de tours et de pales d'éoliennes, avait fait pression sur le gouvernement du Québec pour qu'il aille de l'avant avec de nouveaux appels d'offres.

 

Les achats d'énergie éolienne coûtent aux clients d'Hydro-Québec, un peu plus de 9 cents le kilowattheure en moyenne. À titre de comparaison le coût de construction des quatre centrales de La Romaine est évalué à un peu plus de 6 cents le kilowattheure.

 

Il y a quelques mois, la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec avait invité le gouvernement à mettre fin aux projets éoliens et avait qualifié de «ruineuse» pour le Québec, la politique actuelle d'achats d'énergie des parcs éoliens.

 

Récemment et pour la première fois, l'appel d'offres de 450 MW qui se termine le 2 septembre a été officiellement contesté devant la Régie de l'énergie par l'Association québécoise des consommateurs industriels, à cause des surplus d'énergie qui ne se termineront qu'en 2027. (Canoe)

Les autochtones à la défense du golfe du Saint-Laurent

Les Premières Nations innues, malécites et micmaques du Québec et des maritimes s’opposent à l’exploration pétrolière dans le golfe du Saint-Laurent et entendent poser des gestes pour le démontrer, a appris Le Devoir. Le regroupement, qui dénonce l’empressement du gouvernement Couillard dans ce dossier, estime notamment qu’un récent jugement de la Cour suprême accorde des droits aux autochtones sur ce territoire « ancestral ».

 

En plus de tenir une réunion à Halifax afin de « parler d’une seule voix » en faveur de la protection du golfe, les Premières Nations dépêcheront mercredi une flottille de bateaux qui doivent occuper symboliquement le secteur d’Old Harry. Cette structure sous-marine est convoitée en raison de son hypothétique potentiel en or noir.

 

« Nos Nations souhaitent envoyer un message clair selon lequel il n’y aura pas de forage dans le golfe. Nous voulons aussi lancer un message en faveur de la sauvegarde du golfe du Saint-Laurent et de son importance que les Premières Nations », a résumé mardi Jean-Charles Piétacho, chef du Conseil des Innus d’Ekuanitshit.

 

Pour les représentants autochtones, la question des pêcheries doit être davantage prise en compte dans le débat sur les supposées retombées économiques d’une éventuelle exploitation d’énergies fossiles. Dans la seule communauté d’Ekuanitshit, au moins une centaine d’emplois en dépendent directement.

 

« Un déversement aurait des impacts irréversibles sur l’industrie de la pêche », a d’ailleurs déclaré Claude Jeannotte, chef de la communauté micmaque de Gespeg. Pour les trois communautés micmaques de la Gaspésie, la pêche représente des retombées annuelles de 72 millions de dollars. Et pour le golfe au complet, la valeur des débarquements dépasse chaque année 1,5 milliard de dollars. Quant au tourisme, les retombées totalisent plus de 800 millions.

 

« Nous ne sommes pas contre le développement économique, a souligné M. Jeannotte. Mais il ne faut pas le faire aux dépens des futures générations, qui perdraient cette richesse qu’est le golfe. »

 

Silence à Québec

 

Le problème, selon les chefs Piétacho et Jeannotte, c’est que les décideurs politiques font totalement fi du point de vue des Premières Nations dans le débat sur le pétrole en milieu marin.

 

« Les gouvernements du Québec et de Terre-Neuve font comme si nous n’existions pas. Nous ne sommes pas consultés, estime Jean-Charles Piétacho. En plus, ils nagent dans l’inconnu. Ils veulent faire du développement économique sur le dos de l’environnement, alors que nous n’avons pas la capacité de protéger le golfe ou encore d’intervenir en cas de déversement. »

 

Une évaluation environnementale stratégique (EES) réalisée par Genivar à la demande du gouvernement libéral du Québec a justement mis en lumière les importantes carences d’informations concernant le golfe, mais aussi l’industrie pétrolière en milieu marin. Celles-ci concernent les technologies d’exploration et d’exploitation, les composantes des milieux physique, biologique et humain, ainsi que les impacts des déversements.

 

Le Québec serait ainsi inapte à répondre à un déversement pétrolier en milieu marin. « La capacité d’intervention en cas de déversement accidentel en mer est actuellement déficiente pour répondre à d’éventuels accidents majeurs, même ceux qui pourraient impliquer le transport maritime existant », souligne le rapport de 800 pages publié en septembre 2013. On ignore également comment récupérer du pétrole « lorsqu’il y a présence de glace ». On connaît relativement peu de choses des « courants et de l’évolution de ceux-ci en fonction des changements climatiques ».

 

Or, un déversement provoqué par l’exploitation pétrolière maritime dans le secteur d’Old Harry menacerait tout l’est du golfe du Saint-Laurent, mais aussi les îles de la Madeleine, concluait en mai la première étude scientifique indépendante sur le sujet. Et pour le moment, la responsabilité des pétrolières en cas de désastre est limitée à 30 millions de dollars. Le fédéral veut l’augmenter à un milliard. La catastrophe du golfe du Mexique a coûté plus de 40 milliards de dollars.

 

L’évaluation produite par Genivar insiste aussi sur la nécessité de considérer le golfe du Saint-Laurent comme une seule entité. À l’heure actuelle, Terre-Neuve mène sa propre évaluation environnementale, sans partenariat avec Québec. Or, la structure de Old Harry se trouve à cheval sur la frontière maritime entre les deux provinces. En cas de marée noire, cinq provinces risquent d’être polluées.

 

Droits ancestraux

 

Malgré les risques dénombrés par la science, le gouvernement de Philippe Couillard est toujours déterminé à aller de l’avant. Dans le cadre de l’EES lancée récemment, il entend négocier dès cet automne une loi « miroir » prévoyant « les conditions de mise en valeur des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent (zone de gestion commune), notamment la structure géologique Old Harry ».

 

Du côté de Terre-Neuve, le processus progresse également vers des forages exploratoires. Mais jusqu’à présent, aucun forage n’a eu lieu dans le secteur de Old Harry, où seule l’entreprise Corridor Resources possède des permis d’exploration. Les évaluations préliminaires faisant état de la présence de deux milliards de barils de pétrole dans le fond marin se basent essentiellement sur des levés sismiques. En fait, aucune ressource pétrolière exploitable n’a jusqu’ici été trouvée dans le golfe, malgré des décennies d’exploration de la part de différentes pétrolières.

 

Les Premières Nations comptent cependant faire valoir leurs droits sur le golfe du Saint-Laurent. Le récent jugement de la Cour suprême qui a accordé à une nation le droit de regard sur les activités qui se développent sur son territoire « ancestral » leur donne espoir d’être entendus.

 

« La Cour suprême a été claire sur l’obligation des gouvernements d’entreprendre des discussions avec les Premières Nations avant tout projet sur leurs territoires ancestraux, a fait valoir le chef Claude Jeannotte. Elle a aussi souligné la nécessité d’obtenir leur consentement lorsqu’un projet risque d’affecter leurs droits ancestraux. C’est exactement le cas avec les projets pétroliers dans le golfe du Saint-Laurent. »

 

« Ils ne pourront plus se défiler de leurs obligations, a ajouté le chef Jean-Charles Piétacho. Le message est très clair : il faut consulter les Premières Nations. » (Le Devoir)

Les Premières Nations s'unissent

Les communautés malécites, innus et micmaques de l'Est du Canada unissent leur voix contre l'exploration et l'exploitation du pétrole dans le golfe Saint-Laurent.

En conférence de presse ce matin à Halifax, cinq chefs issus de ces Premières Nations ont  envoyé un message au fédéral et aux gouvernements provinciaux concernés.

Alors qu'une décision concernant les levés sismiques à Old Harry est attendue bientôt, ces derniers s'inquiètent des risques de déversement. Un scénario qui aurait un impact dévastateur sur les activités de pêche, indique le chef de Gespeg, Claude Jeannotte.

Les Premières Nations demandent aux différents gouvernements un moratoire de 12 ans dans l'ensemble du golf. Un moratoire est en vigueur dans les eaux du Québec, mais pas dans celle de Terre-Neuve. (CHNC)

Forage dans le Saint-Laurent: un moratoire de 12 ans réclamé

Les Innus, les Malécites et les Micmacs exigent un moratoire de 12 ans sur l'exploration et l'exploitation pétrolière et gazière dans le fleuve et le golfe Saint-Laurent. Si le gouvernement canadien et les gouvernements des provinces de l'est du pays refusent l'imposition de ce moratoire, les trois nations porteront la cause devant les tribunaux.

Les représentants de ces trois nations affirment que près de 12 ans seront nécessaires pour réaliser les études visant à déterminer l'impact de l'exploration au large des côtes du Québec et des provinces atlantiques. Les connaissances quant à ces impacts sont nettement insuffisantes à l'heure actuelle.

Le chef Claude Jeannotte, de Gespeg, souligne notamment que la Gaspésie et les autres régions côtières de l'est du Canada ont énormément à perdre si l'exploration et l'exploitation d'hydrocarbures sont réalisées dans des conditions non sécuritaires.

«Les pêches commerciales des trois communautés autochtones en Gaspésie génèrent des revenus de 72 millions $ par année. Nous ne sommes pas contre le développement, mais il faut protéger les activités qui existent déjà, basées sur des ressources renouvelables», a indiqué le chef Jeannotte lors d'un entretien téléphonique.

M. Jeannotte était à Halifax en marge de l'Assemblée générale des Premières nations, au cours de laquelle les chefs de l'est du Canada ont exprimé cette position au sujet des hydrocarbures extracôtiers. (Le Soleil)

Pétrolia annonce une tournée régionale

Le président-directeur général de Pétrolia, Alexandre Gagnon, se rendra dans plusieurs régions du Québec en août. Il veut ainsi y rencontrer les différentes communautés d'affaires et les investisseurs potentiels.

Ces rencontres prendront la forme de petits déjeuners d'information. Alexandre Gagnon y présentera les projets et les perspectives d'avenir de l'entreprise.

Le président-directeur général se déplacera du côté de Gaspé, le 25 août prochain. Il sera ensuite à Rimouski le lendemain, à Baie-Comeau le 28 août et à Sept-Îles le 29 août.

Les investisseurs et les gens d'affaires qui désirent participer aux rencontres doivent s'inscrire au préalable.  (Radio-Canada)

Bilan d'Attention FragÎles

Attention FragÎles a tenu sa 25e assemblée générale annuelle la semaine dernière.
Si l’organisme a connu une chute au niveau de son financement il y a quelques années, son directeur par intérim, Pier-Olivier Fortin, tire un bilan positif de la dernière année :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/3219891-bilan-d-attention-fragiles?redirect=%2F

Le directeur précise que rien n’est toutefois acquis et que même si Attention FragÎles dégage un léger suplus cette année, l’organisme ne bénéficie plus de financement récurrent depuis 2006.
La petite équipe doit mettre les bouchées doubles afin de trouver des sources de financement, tout en continuant ses activités habituelles et en développant d’autres projets.
Monsieur Fortin indique qu’un partenariat avec le Club VTT des Îles fait partie de la liste des priorités cette année, de même que la poursuite de leurs activités de sensibilisation en milieu scolaire :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/3219891-bilan-d-attention-fragiles?redirect=%2F

Environ 25 personnes ont assisté à l’assemblée générale annuelle d’Attention FragÎles, le tout premier organisme dédié à l’environnement à avoir vu le jour aux Îles-de-la-Madeleine, en 1988. (CFIM)

Ciment McInnis : Heurtel fait son mea culpa concernant les émissions de GES

Le ministre de l'Environnement, David Heurtel, a fait un mea culpa, mercredi, concernant les émissions de gaz à effet de serre d'un projet de cimenterie en Gaspésie.

M. Heurtel a reconnu que son ministère disposait d'une étude précisant la quantité de GES que pourrait émettre l'installation, qui doit être construite à Port-Daniel-Gascons.

La semaine dernière, le ministre avait pourtant affirmé le contraire, bien que Ciment McInnis, le promoteur du projet, ait soumis un document contenant l'information en 2013.

Citant cette étude demandée par son ministère à l'entreprise, M. Heurtel a affirmé, mercredi, qu'avec une production de 2,2 millions de tonnes de ciment, l'installation émettrait 1,75 tonne de GES par année.

La cimenterie, un projet de 1,1 milliard de dollars, est appuyée par 450 millions de dollars de fonds publics, ce qui fait de l'État un actionnaire.

Lors d'un bref échange avec la presse parlementaire, avant le conseil des ministres, M. Heurtel a reconnu qu'il avait mal compris une question à ce sujet la semaine dernière, car le ministère disposait déjà de ces chiffres.

« Mea maxima culpa de ma part, a-t-il dit. Ce que moi j'avais mal compris, et donc ce que je peux rectifier aujourd'hui, ce que je voulais dire c'est s'il y avait d'autres études ou des études plus précisément (qui) spécifiaient l'émission de GES du projet ».

La semaine dernière, M. Heurtel avait affirmé qu'il n'avait vu ces chiffres nulle part, bien qu'ils se trouvent dans le document intitulé « Mise à jour de l'étude de répercussions sur l'environnement », réalisée par Ciment McInnis.

Selon les données présentées à la page 141, sur la base d'un « scénario de production augmentée », les émissions pourraient s'élever à 2,01 millions de tonnes de GES pour 2,5 millions de tonnes de ciment produit.

Le groupe écologiste Greenpeace estime que ces chiffres montrent que l'usine deviendrait la plus importante source de GES au Québec.

M. Heurtel a répété mercredi qu'il n'avait pas le pouvoir de soumettre le projet de cimenterie à une évaluation du Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE) puisque le projet à Port-Daniel-Gascons a été amorcé avant des changements à la Loi sur la qualité de l'environnement en juin 1995 et que le ministère a accepté les études de répercussions mises à jour.

L'objectif du gouvernement est toutefois que l'installation renonce à utiliser le coke de pétrole comme combustible, de manière à réduire ses émissions, a dit le ministre, qui mise sur le marché du carbone pour atteindre cet objectif.

« Ce que j'ai compris, c'est que c'était le cas probablement pour la première année d'entrée en service de la cimenterie, mais qu'après ils travailleraient à explorer des sources alternatives de combustible, a-t-il dit. Et nous, c'est ce sur quoi on veut travailler ».  (Radio-Canada)

Cimenterie : le ministre Heurtel fait volte-face

Selon la Presse canadienne, le ministre de l'Environnement David Heurtel a reconnu hier que son ministère dispose d'une étude précisant la quantité de GES que pourrait émettre l'installation, qui doit être construite à Port-Daniel-Gascons.

La semaine dernière, le ministre avait pourtant affirmé le contraire, bien que Ciment McInnis, le promoteur du projet, ait soumis un document contenant l'information en 2013.

Citant cette étude demandée par son ministère à l'entreprise, M. Heurtel a affirmé, mercredi, qu'avec une production de 2,2 millions de tonnes de ciment, l'installation émettrait 1,75 tonne de GES par année.

La cimenterie, un projet de 1,1 milliard $, est appuyée par 450 millions $ de fonds publics, ce qui fait de l'État un actionnaire. (GRAFFICI.CA)

Cimenterie de Port-Daniel: Heurtel admet qu'il existe une étude sur les GES

Le ministre de l'Environnement, David Heurtel, a fait un mea culpa, mercredi, concernant les émissions de gaz à effet de serre d'un projet de cimenterie en Gaspésie.

M. Heurtel a reconnu que son ministère dispose d'une étude précisant la quantité de GES que pourrait émettre l'installation, qui doit être construite à Port-Daniel-Gascons.

La semaine dernière, le ministre avait pourtant affirmé le contraire, bien que Ciment McInnis, le promoteur du projet, ait soumis un document contenant l'information en 2013.

Citant cette étude demandée par son ministère à l'entreprise, M. Heurtel a affirmé, mercredi, qu'avec une production de 2,2 millions de tonnes de ciment, l'installation émettrait 1,75 tonne de GES par année.

La cimenterie, un projet de 1,1 milliard $, est appuyée par 450 millions $ de fonds publics, ce qui fait de l'État un actionnaire.

Lors d'un bref échange avec la presse parlementaire, avant le conseil des ministres, M. Heurtel a reconnu qu'il avait mal compris une question à ce sujet la semaine dernière car le ministère disposait déjà de ces chiffres.

«Mea maxima culpa de ma part, a-t-il dit. Ce que moi j'avais mal compris, et donc ce que je peux rectifier aujourd'hui [mercredi], ce que je voulais dire c'est s'il y avait d'autres études ou des études plus précisément [qui] spécifiaient l'émission de GES du projet.»

La semaine dernière, M. Heurtel avait affirmé qu'il n'avait vu ces chiffres nulle part, bien qu'ils se trouvent dans le document intitulé «Mise à jour de l'étude de répercussions sur l'environnement», réalisée par Ciment McInnis.

Selon les données présentées à la page 141, sur la base d'un «scénario de production augmentée», les émissions pourraient s'élever à 2,01 millions de tonnes de GES pour 2,5 millions de tonnes de ciment produit.

Le groupe écologiste Greenpeace estime que ces chiffres montrent que l'usine deviendrait la plus importante source de GES au Québec.

M. Heurtel a répété mercredi qu'il n'a pas le pouvoir de soumettre le projet de cimenterie à une évaluation du Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE) puisque le projet à Port-Daniel-Gascons a été amorcé avant des changements à la Loi sur la qualité de l'environnement en juin 1995 et que le ministère a accepté les études de répercussions mises à jour.

L'objectif du gouvernement est toutefois que l'installation renonce à utiliser le coke de pétrole comme combustible, de manière à réduire ses émissions, a dit le ministre, qui mise sur le marché du carbone pour atteindre cet objectif.

«Ce que j'ai compris, c'est que c'était le cas probablement pour la première année d'entrée en service de la cimenterie mais qu'après ils travailleraient à explorer des sources alternatives de combustible, a-t-il dit. Et nous, c'est ce sur quoi on veut travailler.» (Le Soleil)

Le ministre de l'Environnement a fait un mea culpa, mercredi, concernant les émissions de gaz à effet de serre du projet de cimenterie à Port-Daniel.

David Heurtel a reconnu que son ministère dispose d'une étude précisant la quantité de GES que pourrait émettre l'installation.

La semaine dernière, le ministre avait pourtant affirmé le contraire, bien que Ciment McInnis, le promoteur du projet, ait soumis un document contenant l'information en 2013.

Citant cette étude demandée par son ministère à l'entreprise, David Heurtel a affirmé, mercredi, qu'avec une production de 2,2 millions de tonnes de ciment, l'installation émettrait 1,75 tonne de GES par année.

Lors d'un bref échange avec la presse parlementaire, avant le conseil des ministres, David Heurtel a reconnu qu'il avait mal compris une question à ce sujet la semaine dernière car le ministère disposait déjà de ces chiffres.

Selon les données présentées à la page 141, sur la base d'un «scénario de production augmentée», les émissions pourraient s'élever à 2,01 millions de tonnes de GES pour 2,5 millions de tonnes de ciment produit.

Le groupe écologiste Greenpeace estime que ces chiffres montrent que l'usine deviendrait la plus importante source de GES au Québec.

Le ministre a répété mercredi qu'il n'a pas le pouvoir de soumettre le projet de cimenterie à une évaluation du Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE) puisque le projet à Port-Daniel-Gascons a été amorcé avant des changements à la Loi sur la qualité de l'environnement en juin 1995 et que le ministère a accepté les études de répercussions mises à jour.  (CIEU FM)

Le rail gaspésien devra être réparé avant que la direction de la cimenterie de Port-Daniel envisage son utilisation.

C’est ce qu’affirme le PDG de Ciment McInnis qui était de passage ce matin (mercredi) à Bonaventure pour un déjeuner conférence organisé par la Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs.

Christian Gagnon a bien sûr parlé de l’évolution du chantier et des possibilités d’affaires pour les entreprises gaspésiennes. Concernant l’utilisation du chemin de fer, Christian Gagnon affirme qu’il pourrait éventuellement servir à la cimenterie. Cependant, son utilisation est conditionnelle à sa remise à niveau, car le PDG de Ciment McInnis estime que l’état actuel du réseau rend impossible son utilisation par la compagnie : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11974#1

Christian Gagnon estime quand même que la présence d’un rail sécuritaire serait un avantage certain pour ciment McInnis. Il estime qu’entre 1000 et 1500 wagons pourraient quitter le site de Port-Daniel annuellement :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11974#1

Environ 200 travailleurs sont présentement sur le chantier et 4500 mètres cubes de béton ont été coulés. L’objectif d’ici les fêtes est de compléter les fondations pour la construction des bâtiments l’an prochain, l’érection de 5 silos et la construction d’un bâtiment qui permettrait de poursuivre l’assemblage de certains équipements même pendant les pires mois de l’hiver.  (CIEU FM)

Les investissements nécessaires pour assurer les opérations industrielles sur le rail gaspésien s'élèvent à 33 millions de dollars pour les deux prochaines années.

C’est ce qui ressort d’une analyse détaillée des besoins pour assurer les opérations industrielles des clients qui se trouvent entre Nouvelle et Port-Daniel.

La Société de chemin de fer de la Gaspésie a décidé de refaire ses devoirs, la semaine dernière, pour présenter un plan d’investissement en étape pour ses infrastructures plutôt que de réclamer les sommes nécessaire pour la réfection complète, évaluée à 107 millions de dollars.

Après analyse, l'organisme propriétaire du rail est donc maintenant en mesure de présenter au gouvernement un nouveau schéma concernant les besoins prioritaires à combler sur le réseau.

Le président de la Société de chemin de fer de la Gaspésie, Éric Dubé, explique que pour les deux prochaines années, les besoins sont de 33 millions de dollars :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11969#1

À plus long terme, d’autres demandes d’aide financière seront faites pour le tronçon Port-Daniel Gaspé.  (CIEU FM)


Orbite Aluminae obtient 10 millions de dollars de plus pour son usine de Cap-Chat.

Le montant provient de la firme d’investissement américaine Crede Capital qui s’était engagée à ajouter cette somme dans le projet.

Les 10 millions de dollars font partie d’une entente signée en décembre 2013 entre Orbite et Crede pour un financement total de 56 millions.

Orbite Aluminae annonce aussi que l’équipement de calcination provenant de la compagnie Outotec, en Allemagne, est maintenant arrivé au Québec.

La pièce maîtresse pour la fabrication d’alumine de haute pureté à l’usine de Cap-Chat a nécessité des investissements de 12 millions de dollars.

Le système de calcination devrait être installé au cours de l’été et des tests de production suivront à l’automne pour un début des activités en janvier 2015.

Orbite veut à ce moment produire 3 tonnes d’alumine de haute pureté par jour.

Entre-temps, Orbite Aluminae confirme l’embauche de sept opérateurs supplémentaires à son usine provenant du programme de formation élaboré par le groupe Collégia.

Les nouveaux employés ont obtenu une attestation d’étude collégiale en Opération et contrôle de procédé industriel après seize mois d’études, dont 90 heures de stages à l’usine de Cap-Chat.  (CIEU FM)

Le micro-crédit stimule les projets en Gaspésie

L'organisme Accès Micro-Crédit Gaspésie a permis d'aider huit entreprises cette année. Financer des projets humains et les accompagner d'un suivi individuel, tel est l'objectif de cet organisme à but non lucratif.

« On s'adresse à des gens qui n'ont pas accès aux financements conventionnels », explique Jacques Rivière coordinateur d'Accès Micro-Crédit. « Notre devise c'est : là où les gens y voient un risque, nous y voyons un potentiel humain! », se réjouit M. Rivière. L'organisme prête depuis 2008 de l'argent aux entrepreneurs gaspésiens de tous les secteurs, sans exclusion.  

Accès Micro-Crédit a permis de créer quatre emplois cette année en Gaspésie, et d'en maintenir 18 autres. Les retombées économiques restent par ailleurs visibles. Jacques Rivière estime que « pour un dollar investi, on multiplie par cinq le chiffre », lorsqu'il est injecté dans l'économie régionale.  

D'après le rapport annuel de l'organisme, entre 2008 et 2014, 78 entreprises et 122 emplois ont été créés ou maintenus en Gaspésie. Ces chiffres révèlent qu'après cinq années d'existence, trois-quarts de ces entreprises survivent. De plus, la majorité des entreprises aidées par l'organisme en 2013 et 2014 appartiennent au secteur des arts et des services.

Cette année, Accès Micro-Crédit a prêté plus de 64 340 $ aux entreprises en Gaspésie.
« Ce qui est important, c'est de diriger les gens où ils ont besoin d'aller. On regarde la qualité du projet et de l'entrepreneur; on regarde ses besoins, et on lui prête de l'argent, ou on peut le diriger vers une formation par exemple », explique Jacques Rivière.

Du démarrage de projets, à la reprise d'entreprises, en passant par l'aide à la consolidation par un apport financier, l'organisme diversifie son implication dans l'économie gaspésienne.

Des exemples de projets concluants

Dans les nouveaux entrepreneurs gaspésiens cette année, l'exemple de Dominic Cousin illustre le service rendu par Accès Micro-Crédit.

À 19 ans, ce jeune entrepreneur de Bonaventure a pu voir aboutir son projet de service d'entretien extérieur et acquérir du matériel, après l'obtention d’un micro-crédit.

Artistes, informaticiens, ou boulanger, aucun entrepreneur n'est exclu.
Pour bénéficier d'une aide, chaque entrepreneur doit effectuer un plan d'affaires, seul, ou avec l'aide de l'organisme. Le plan d'affaires est en suite examiné par un comité de crédit, différent en fonction de chaque MRC de la Gaspésie.

Par exemple, M. Bourque a bénéficié d'une aide de 8 000 $ au démarrage de sa boulangerie, La Pétrie, à Bonaventure. Cet argent lui a permis d'acquérir un apport financier, et ainsi, d'être éligible auprès d'une banque pour obtenir un prêt plus important. « C'est l'idéal », témoigne M. Bourque. « Je pense que c'est un très bon organisme qui permet de laisser de côté les entreprises qui ont le monopole ».

« Les taux restent beaucoup plus faibles que lorsqu'on emprunte auprès d'une banque », ajoute-t-il. Accès Micro-Crédit plafonne ses prêts à 15 000 $, avec 7 % de taux d'intérêt nécessaires pour renflouer ses fonds d'investissement. « J'avais déjà fini de rembourser mon micro-crédit à la troisième année! », témoigne M. Bourque.

Une collaboration financière

Les taux d'intérêt préférentiels restent bas, car ils sont préalablement négociés auprès des investisseurs-prêteurs collaborant avec l'organisme, et fixés pour 3 à 5 ans.

Accès Micro-Crédit travaille en partenariat avec des instances privées et publiques, tels que la banque Desjardins, ou encore les Centres locaux de développements gaspésiens. « On fonctionne par référence. Ce sont les instances financières qui nous réfèrent auprès des entrepreneurs », affirme Jacques Rivière.

« En cas de non possibilité de paiement, on regarde si on peut trouver un arrangement », affirme M. Rivière. « Mais le suivi de proximité tout au long du cheminement des projets permet de savoir à l'avance ce que devient une entreprise », ajoute-t-il.

L'organisme existe depuis 2005 et s'est régionalisé à partir de 2012.
« On veut couvrir l'ensemble du territoire », dévoile Jacques Rivière au sujet des objectifs de l'organisme d'augmenter leur visibilité dans la région.  (GRAFFICI.CA)

Des tonnes et des tonnes de homard!

Les 325 pêcheurs de homard des Îles-de-la-Madeleine terminent la saison de pêche avec un record historique de débarquements.

Ils ont rangé leurs casiers vendredi dernier avec un bilan de 7,3 millions de livres de homard. Du jamais vu aux Îles-de-la-Madeleine. C'est 1,5 million de livres de plus que l'an dernier.

Selon le porte-parole de l'Office des pêcheurs de homard des Îles, Léonard Poirier, le dernier record - 6,7 millions de livres - datait de 2010. « Auparavant, il fallait remonter à 1992 pour avoir 6,2 millions, donc c'est vraiment historique », ajoute M. Poirier.

Aucune hypothèse scientifique n'explique cette pêche abondante. Toutefois, selon les pêcheurs, les conditions météorologiques étaient idéales et aucune journée de pêche n'a été perdue. Les pêcheurs ont aussi accentué leurs efforts de pêche pour pallier la baisse des prix.

Par ailleurs, les mesures de conservation appliquées depuis 1998 ont sans doute aussi porté leurs fruits. Les pêcheurs des Îles relâchent les femelles porteuses et ne conservent que les homards d'une taille minimale de 82 mm.

Négociations en cours sur les prix

L'Association québécoise de l'industrie de la pêche (AQIP) cherche un terrain d'entente avec les pêcheurs des Îles quant au prix versé. Le prix moyen actuel est de 4,08 $ la livre.

Plus tôt dans la saison, la Régie des marchés agricoles a donné raison aux pêcheurs qui ont contesté le prix versé pendant trois semaines de pêche.  La Régie impose aux acheteurs le versement de 25 ¢ de plus la livre pour ces semaines de pêche. Les acheteurs contestent maintenant cette décision en Cour supérieure du Québec.

Toutefois, l'AQIP a proposé à l'Office des pêcheurs de payer 10 ¢ additionnels la livre pendant huit semaines de pêche.

Le directeur de l'AQIP, Jean Paul Gagné, souhaite que cette entente à l'amiable soit acceptée. « On appelle ça, commente M. Gagné, acheter la paix. On essaie de sauver nos entreprises. On ajoute un montant assez important. Les pêcheurs ont reçu à date 29,7 millions de dollars. On rajoute 600 000 $. »

L'Office des pêcheurs des Îles se refuse à tout commentaire pour le moment. Il rendra sa décision dans ce dossier jeudi prochain.

Quelque 80 % du homard du Québec provient des Îles-de-la-Madeleine.  (Radio-Canada)

La saison de pêche aux homards a été profitable cette année pour les pêcheurs.

Le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie estime que les entreprises de pêches ont encore augmenté, cette année, leurs captures.

En 2012, les augmentations étaient environ de 20% et en 2013 de 17%.

Après dix semaines de pêches, les captures sont encore supérieures cette année comme le précise le directeur du Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie, O’Neil Cloutier :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11977#1

Cette abondance de la ressource serait surtout attribuable aux différents efforts effectués par les pêcheurs au cours des dernières années:
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11977#1

Au total, cette année, c’est entre 2,8 et 2,9 millions de livres de homard qui auront été capturées comparé aux 2, 6 millions de livres en 2013.

Enfin, concernant les prix, les 173 pêcheurs gaspésiens ont obtenu 4 dollars 62 la livre en moyenne au lieu des 4 dollars 42 en 2013.

Une augmentation appréciée, mais qui n’a pas encore atteint la cible de 5 dollars espérés.  (CIEU FM)

Saumon : recrudescence des montaisons

Les montaisons de saumons semblent enfin se matérialiser sur les rivières gaspésiennes, même si 2014 demeurera sans doute une faible année.

En juin et début juillet, les gestionnaires de rivières rapportaient un lent début de saison. Depuis quelques jours, « c’est un peu mieux, rapporte Jean Roy, directeur de la Société de gestion des rivières de Gaspé. Beaucoup de madeleineaux [jeunes saumons] entrent dans nos rivières. Sauf que quand les madeleineaux remontent, ça veut dire que le gros des montaisons de grands saumons est passé. »

À Gaspé, les captures de grands saumons sont deux fois moindres qu’en 2012. Mais la forte hausse des prises de madeleineaux (+70 %) laisse espérer une bonne saison l’an prochain. Et les pêcheurs tentent toujours leur chance : ils sont 5 % plus nombreux qu’en 2013, et seulement 8 % de moins qu’en 2012, une année record.

La Société dénombrera les saumons sur ses trois rivières les 23, 24 et 25 juillet. « On verra si on ouvre la Saint-Jean et la Dartmouth au prélèvement et si on maintient le prélèvement sur la York », indique Jean Roy.

La remise à l’eau obligatoire n’a plus le même effet repoussoir qu’avant, note Jean Roy. « C’est sûr que ça en déçoit quelques-uns, mais en général, les pêcheurs ont une plus grande préoccupation pour la ressource dans la rivière que dans leur frigidaire. »

Sur la rivière Cascapédia, la pêche avait « commencé tranquillement » début juin, rapporte la directrice générale Darleen Sexton. Les pêcheurs ont tout de même tiré hors de l’eau 485 saumons en juin (la remise à l’eau est obligatoire) et Mme Sexton s’attend à une saison « dans la moyenne ».

Arthur aide la Bonaventure…

Sur la rivière Bonaventure, les montaisons sont meilleures depuis le passage de l’ouragan Arthur, le 5 juillet. « Le niveau de la rivière a monté et on a eu une grosse pleine lune en fin de semaine, remarque Ronald Cormier, directeur de la ZEC. Il y a une recrudescence de captures depuis le passage d’Arthur et il semble monter des saumons. »

Même si les pêcheurs avaient « un peu baissé les bras » début juillet, « c’est encore possible qu’on se rattrape », croit M. Cormier.

… et nuit à la Madeleine

Arthur est toutefois en train de gâcher la saison de la rivière Madeleine, où les saumons atteignent la zone de pêche via une passe migratoire. « À cause de l’ouragan, il y a eu tellement d’eau qu’on a dû fermer la passe », explique la secrétaire de la Société de gestion de la rivière Madeleine, Jocelyne Campion.

La ZEC n’a pu rouvrir sa passe que le 13 juillet. Conséquence : au total, seulement 75 saumons avaient remonté la Madeleine le 14 juillet, comparativement à 700 à 800 lors d’une année normale.
« On a averti nos clients. Certains ont remis leur voyage à l’an prochain mais on a dû rembourser certains autres. Ce sont de grosses pertes monétaires », indique Mme Campion. La Société a d’ailleurs dû mettre à pied deux de ses sept employés. (GRAFFICI.CA)

L’École des pêches et de l’aquaculture du Québec a une nouvelle directrice.

Il s’agit d’Isabelle Jalbert, qui y agissait à titre de directrice adjointe intérimaire depuis quatre ans.

Le directeur général du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Yves Galipeau, précise qu’on comble ainsi un poste qui était également occupé sur une base intérimaire depuis le départ à la retraite de Richard Loiselle, en 2010 :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11967#1

En consolidant la direction-générale de l’ÉPAQ, le Cégep de la Gaspésie et des Îles poursuit ainsi son plan de relance de l’institution aux prises avec un problème de rentabilité.

Le gouvernement du Québec tarde lui-même à rendre public le rapport du comité inter-ministériel, attendu depuis octobre dernier, sur les solutions qu’il préconise pour assurer la survie de l’établissement fondé il y a une soixantaine d’années :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11967#1

L’ÉPAQ ne comptait que 70 étudiants, au cours de la dernière année scolaire. Le Cégep calcule qu’il faudrait en tripler la clientèle, pour que l’école soit viable.  (CIEU FM)

Une exposition sur le métier de chasseur de phoques à Sainte-Anne-des-Monts

Le photographe et réalisateur du film Phoque, le film, Raoul Jomphe, présente une toute nouvelle exposition au musée Exploramer de Sainte-Anne-des-Monts, en Haute-Gaspésie. En collaboration avec le Centre d'interprétation du phoque des Îles-de-la-Madeleine, Loups-mariniers propose, pendant tout l'été, 36 photos illustrant le métier de chasseur de phoques, prises au sein de trois communautés : les Îles-de-la-Madeleine, Terre-Neuve et le Nunavut.

«Sous les photos, il y a 144 messages où les gens disent ce qu'ils pensent par rapport à la cueillette du phoque», décrit M. Jomphe. Sa dernière exposition, Phoque, la controverse, qui s'était tenue au même endroit à l'été 2009, avait été vandalisée à coups de couteau. L'artiste avait choisi de laisser les photos endommagées en place. (Le Soleil)

La neige abondante a été favorable aux plantes

La Financière agricole du Québec a présenté la semaine dernière son traditionnel bilan de mi-sais:on en assurance récolte pour la région de la Gaspésie et des Îles.

Ce bilan décrit, en date du 2 juillet dernier, les conditions climatiques et leurs effets sur les cultures produites dans notre région. Ce bilan fait aussi le point sur l'état des cultures vivaces, des ruches, de l'ensemencement et du développement des cultures annuelles, ainsi que sur le déroulement des premières récoltes.

Dans notre région, l'arrivée tardive d'un bon couvert de neige, l'automne dernier, a engendré des dommages par le gel dans certaines prairies. Cependant, la quantité abondante de neige au sol a par la suite été favorable à la survie des plantes pérennes (qui dure toujours, qui dure depuis très longtemps).

La récolte de sirop d'érable a commencé tardivement et s'est poursuivie sur une plus longue période qu'à l'habitude. Les rendements et la qualité du sirop ont été supérieurs aux moyennes.

Les semis des cultures annuelles ont débuté de façon générale plus tardivement qu'à l'habitude. Bien qu'à partir de la fin mai les semis se soient déroulés de manière continue et adéquate, le retard accumulé a nécessité la prorogation des dates de fin des semis pour le blé, le canola, l'orge et l'avoine, ce qui a permis de compléter les semis dans de bonnes conditions.

Première fauche

La première fauche de foin a débuté à la période habituelle. En date du 2 juillet, plus de 50 % des superficies de foin étaient récoltées; les rendements ainsi que la qualité étaient supérieurs aux moyennes ou autour de celles-ci. En général, les conditions depuis le début de l'année 2014 ont été favorables au développement des cultures pérennes de même qu'à l'implantation et à la croissance des cultures annuelles.

« Ce portrait de la mi-saison de l'état des cultures dans notre région rappelle l'importance pour les entreprises de protéger leurs récoltes contre les risques financiers liés aux aléas de la nature, et ce, par l'entremise du Programme d'assurance récolte », mentionne le directeur du Centre de services de Caplan, M. Bruno Bélanger. (Le Havre)

Jean D'Amour de passage aux Îles

Le ministre responsable des régions de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, Jean D'Amour, est de passage pour la première fois dans l'archipel dans le cadre de l'implantation de la stratégie maritime, un mandat que lui a confié le premier ministre Philippe Couillard.

Une douzaine de rencontres ont été organisées avec les Madelinots en vue de l'élaboration de ce programme qui devrait être enclenché lors du prochain budget.

Dans l'optique de la stratégie maritime, le ministre D'Amour souligne, entre autres, l'importance des retombées économiques du passage d'un bateau de croisière aux Îles.

« L'année passée, un bateau est arrivé et a commandé 5 000 $ en fromage et 8 000 $ en poissons. C'est 13 000 $ de retombées directes pour l'arrivée d'un bateau, dit le ministre. On ne parle même pas des croisiéristes et des gens qui se promènent aux Îles un peu partout, qui vont manger au restaurant et qui achètent dans une boutique. »

Par ailleurs, 15 navires de croisière sont attendus aux Îles cet été, et 6 de plus l'an prochain. Jean D'Amour entend inscrire cette activité économique dans la stratégie maritime du gouvernement.

« Le fil conducteur, c'est le mot "emploi". Si c'est bon pour l'emploi et l'économie maintenant, ça se fera. [...] C'est d'abord et avant tout un projet économique. Deuxièmement, c'est un projet de région, parce que la stratégie maritime va s'adapter aux régions », précise-t-il.

Le ministre D'Amour poursuivra sa consultation jusqu'au 15 septembre.  (Radio-Canada)

Investissements routiers 2014-2016 - Des investissements de 16,3 M$ pour les Îles-de-la-Madeleine

Le ministre délégué aux Transports et à l'Implantation de la stratégie maritime et ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, M. Jean D'Amour, et M. Germain Chevarie, son adjoint parlementaire, adjoint parlementaire du ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et député des Îles-de-la-Madeleine, annoncent, au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de Montréal, M. Robert Poëti, des investissements de 16,3 millions de dollars en travaux routiers pour la période 2014-2016 sur le territoire des Îles-de-la-Madeleine. Cette somme s'inscrit dans l'enveloppe globale de 119,5 millions de dollars pour le réseau routier de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, annoncée par le ministre D'Amour le 10 juillet dernier.

« Par sa géographie particulière, la gestion du réseau routier des Îles-de-la-Madeleine nécessite une planification tout à fait unique. C'est notamment pour cette raison que des travaux de protection de la route 199 contre l'érosion des berges seront réalisés entre 2014 et 2016. De plus, je suis particulièrement fier d'annoncer la reconstruction de la route 199 dans le secteur de Grande-Entrée, un projet auquel la Municipalité contribue. Nul doute que les investissements dévoilés aujourd'hui contribueront à améliorer les déplacements dans l'archipel des Îles-de-la-Madeleine », a affirmé M. D'Amour.

Le député des Îles-de-la-Madeleine se réjouit de cette annonce : « Notre gouvernement avait promis d'importants investissements dans nos infrastructures, et nous tenons notre promesse. Pour les Îles, cela signifie des emplois et l'amélioration de notre qualité de vie », a souligné M. Chevarie.

Pour la période 2014-2016, les investissements pour les Îles-de-la-Madeleine se détaillent comme suit :

Les axes d'intervention

En milliers de dollars

-   Conservation des chaussées

2 885 $

-   Conservation des structures

1 039 $

-   Amélioration du réseau routier

12 406 $

 

Ces investissements permettront de réaliser neuf chantiers, dont :

  • La reconstruction de la route 199 dans le secteur de Grande-Entrée;
  • L'asphaltage de la route 199 dans le secteur de Pointe-aux-Loups;
  • L'asphaltage du chemin du Bassin dans le secteur de l'île du Havre-Aubert.

 

Près de 4,9 G$ pour maintenir les actifs routiers du Québec

À l'échelle du Québec, pour 2014-2016, les investissements routiers avoisinent les 4,9 milliards de dollars, dont 249 millions en contributions des partenaires du gouvernement du Québec. Ce montant permettra de maintenir la proportion de chaussées et de ponts en bon état, partout au Québec.

Par ces investissements, le gouvernement s'assure de la poursuite de travaux essentiels sur les infrastructures routières, en priorisant la sécurité et la mobilité des usagers. Il s'agit d'un objectif fondamental de maintenir la qualité du réseau routier québécois et de ses infrastructures.

Un apport économique majeur et concret

Les investissements routiers 2014-2016 favoriseront grandement la relance économique du Québec et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Concrètement, près de 115 emplois seront créés ou maintenus par ces travaux d'infrastructures. « Cette programmation des travaux routiers constitue un exercice responsable, qui vise l'équilibre entre l'économie, les besoins en infrastructures, mais aussi notre capacité collective et réelle de payer », a précisé le ministre D´Amour.

La sécurité routière : une priorité

Les choix des projets inclus dans la programmation 2014-2016 sont motivés par un souci constant de placer la sécurité routière au sommet des priorités. À cet effet, le Ministère a lancé le 16 juin dernier la campagne publicitaire sur le thème « Quand c'est orange, on redouble de prudence ». Cette campagne, diffusée pendant la saison des travaux, nous rappelle l'importance d'être attentifs et vigilants, et de réduire notre vitesse dans les zones de chantiers.

Les détails relatifs à cette annonce, dont la liste et la carte des principaux projets, sont accessibles dans la salle de presse du site Web du ministère des Transports au www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/accueil/salle_presse.  (Communiqué de presse)

Investissements routiers du MTQ : avis partagés

Alors que le maire de Gaspé, Daniel Côté, a salué les investissements routiers 2014-2016 annoncés par le ministre  M. Jean D’Amour, le 10 juillet dernier à New Carlisle, le député de Bonaventure, Sylvain Roy, est déçu.

Le maire Côté a d’ailleurs assisté à cette annonce en présence du ministre délégué aux Transports et à l’implantation de la Stratégie maritime,. « Plusieurs projets figuraient parmi nos priorités pour le réseau routier. Nous sommes satisfaits que les grands chantiers se poursuivent et que plusieurs de nos priorités soient sur la liste des nouveaux travaux prévus. Nous pouvons notamment penser à la poursuite des travaux sur le pont de Seal Cove, des travaux à Rivière-au-Renard et des travaux sur Berceau du Canada et aux nouveaux investissements faits dans les secteurs de Douglastown et de Wakeham. Nous saluons également les travaux prévus au pont de Rosebridge, qui était une demande de la Ville depuis quelques années. Je tiens donc à remercier le ministre D’Amour pour son écoute » a-t-il déclaré, suite à l'annonce.

Le député Sylvain Roy est déçu

Mais les investissements de 103,2 M $ alloués aux travaux routiers de la Gaspésie par le ministre D’Amour n'ont pas eu le même effet sur le député de Bonaventure, Sylvain Roy, qui constate de son côté avec déception, une baisse importante des investissements. Ce dernier considère que la réduction de 20 M $ pour 2014, le ministre des Transports, Robert Poëti, fragilise la situation socio-économique de la Gaspésie.

« Ces coupures auront des conséquences majeures pour notre région. La baisse des investissements routiers conduit à la perte directe de centaines d’emplois. Les investissements de 2013 promettaient environ 1 211 emplois alors que cette année, ce nombre est diminué à 850 » critique M. Roy.

M. Roy estime que ce ralentissement met sur la glace des dossiers majeurs en qui concerne la consolidation du réseau routier gaspésien et aussi quant à la sécurité de ses usagers. « À titre d’exemple, le réaménagement de la route 132 dans le secteur de Pabos-Mills à l’ouest de Chandler est de la plus grande importance. Il y existe une courbe qui est considérée comme l’une des plus dangereuses au Québec », ajoute monsieur Roy.

Enfin, le député de Bonaventure demande au ministre des Transports, Robert Poëti, de remettre ces travaux de réfection de la route 132 en priorité et d’établir de nouveaux échéanciers. (Le Pharillon)

Sylvain Roy dénonce les coupures

Le député de Bonaventure dénonce les coupures dans les investissements routiers en Gaspésie.

Pour Sylvain Roy, cette coupure dans les budgets aura des impacts majeurs notamment au niveau des emplois :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11972#1

Le député ajoute que des travaux très importants sont mis au rancart avec cette programmation.

Il pense, notamment, à la réparation de la route dans le secteur de Pabos Mills et à la réfection de la 132 au centre-ville de Carleton :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11972#1

Le maire de Carleton-sur-Mer, Denis Henry confirme que le projet de réfection des égouts, de l’aqueduc et de la route 132 est sur la glace.

Les négociations avec le ministère des Affaires municipales achoppent :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11972#1

Denis Henry a toujours bon espoir que les travaux de réfection seront terminés d’ici 2017.  (CIEU FM)

Budget routier : Sylvain Roy digère mal les coupures

Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, déplore la réduction des budgets dédiés au réseau routier en Gaspésie.

Les libéraux ont annoncé 119,5 M$ pour la période 2014-2016, soit quelque 60 M$ par année, une diminution d'environ 20 M$ par rapport aux investissements de l'ex-gouvernement péquiste.

Le député Roy digère mal cette baisse, estimant que les sommes en moins fragiliseront le situation économique de la région.

M. Roy affirme par ailleurs que ce ralentissement met sur la glace des dossiers majeurs, mettant ainsi en péril la sécurité des usagers de la route. Le député cite en exemple la réaménagement de la route 132 à Pabos-Mills, qui comporte l'une des courbes les plus dangereuses du Québec, selon lui. (CHNC)

Gaétan Lelièvre dénonce également les coupes dans le réseau routier

Comme son collègue député de Bonaventure l’a fait plus tôt cette semaine, c’est au tour du député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, de dénoncer les coupes dans le budget destiné aux infrastructures routières de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Gaétan Lelièvre soutient que le gouvernement coupe près de 50 millions de dollars dans les investissements prévus. Selon lui, l’économie régionale en sera affectée, particulièrement l’industrie du camionnage et les entrepreneurs qui œuvrent dans le domaine.

Le député de Gaspé souligne que le montant octroyé à la région est l’un des plus petits budgets d’entretien du réseau routier annoncé ces cinq dernières années. Il déplore également que la région de Montréalbénéficie de son côté d’une augmentation de près de 10 % des investissements routier et rafle ainsi, à elle seule, près du tiers du budget total du Québec.

Selon le politicien, il faudrait que le gouvernement prenne en considération que le transport ferroviaire et aérien est pratiquement inaccessible en Gaspésie. (CHAU TVA)

Transport collectif : baisse d'achalandage en Gaspésie et aux Îles

La Régie intermunicipale de transport Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (REGIM) enregistre une diminution de sa clientèle. Selon les estimations du conseil d'administration, l'année en cours devrait se terminer avec une baisse de 3000 déplacements comparativement à l'an dernier.

C'est dans la MRC du Rocher-Percé que la situation est la plus préoccupante. Le conseil d'administration du RÉGIM dit travailler d'arrache-pied pour mieux faire connaître le service et diversifier la clientèle.

La Régie vient de conclure une entente de service avec le campus de Carleton du Cégep de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine pour le transport des étudiants.

Le président de la REGIM, le maire des Îles-de-la-Madeleine, Jonathan Lapierre explique qu'auparavant le campus offrirait un service parallèle. « Il devenait donc normal de s'asseoir avec eux. Pour nous, c'est un plus, les étudiants vont pouvoir utiliser nos véhicules, nos horaires. »  (Radio-Canada)

Géoparc de Percé: Début des travaux en 2015?

Le Géoparc de Percé pourrait voir le jour aussi tôt qu’en 2015. Si tout le processus continue d’avancer aussi vite, les travaux pour moderniser les sentiers et construire un centre d’interprétation au sommet du mont Ste-Anne pourraient commencer dès l’été prochain. 

Le projet de revitalisation du terrain du futur Géoparc de Percé avance très bien. Une bonne partie des détails financiers sont attachés. La coopérative de gestion du Géoparc en est à l’étape de concrétisation des plans. Certains petits travaux aux sentiers ont même été faits dans les dernières semaines.

 

« Nous sommes vraiment en phase maintenant où le financement est attaché en grande partie. Nous avons eu en 2014 des réponses des deux paliers de gouvernements, donc toutes nos subventions sont là. Nous avons près de 5 millions qui ont été ramassés sur notre projet. » Nous expliquait Cathy Poirier la présidente du Géoparc de Percé

 

Les modifications prévoient un meilleur aménagement des sentiers, un centre d’interprétation au sommet de la montagne et une passerelle vitrée de 25 mètres dans le vide pour permettre une vue spectaculaire et panoramique du paysage de Percé.

 

« Ça va être une offre touristique différente à Percé. Il y en a qui existent des passerelles de ce type-là, mais en Gaspésie et au Québec, ça n’existe pas encore. » Comme l’avançait madame Poirier

 

Les responsables du parc croient que l’endroit sera de plus en plus couru par les touristes lorsqu’il portera officiellement le nom de  Géoparc, une appellation donnée par l’UNESCO. Des rencontres sont prévues à cet effet cet automne. Même sans appellation de l’UNESCO, les belvédères du Mont-Ste-Anne sont déjà un endroit très convoité et apprécié des touristes que nous avons rencontrés.

 

« C’est très beau et nous avons une très belle vue, puis le site se fait très bien et ce n’est pas trop long à monter non plus. »

 

« Les paysages sont merveilleux. Pour toutes les personnes qui aiment la beauté de la nature, c’est très beau. »

 

« C’est vraiment beau… »

 

Pour l’instant, encore impossible de parler de dates ou d’échéanciers, mais si tout continue à ce rythme, les travaux pourraient commencer aussi tôt qu’en 2015. (CHAU TVA)

Le bureau d’information touristique de Pointe-à-la-Croix reçoit les visiteurs depuis le début juillet, mais son gestionnaire ignore si l’argent sera suffisant pour poursuivre toute la saison.

La Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs dispose de 13 mille 500 dollars pour opérer le premier bureau que rencontrent les touristes lorsqu’ils arrivent de la Vallée de la Matapédia et des Maritimes.

Cette somme permet de tenir le fort jusqu’à la fin août environ. Pour réussir à offrir le service jusqu’à l’Action de Grâces, la Chambre de commerce nécessite une somme supplémentaire de 22 mille dollars.

Ceci pour payer les salaires et les frais de base.

Les démarches se poursuivent.

La MRC de Bonaventure et celle du Rocher-Percé ont été interpelées.

La MRC Avignon et le député de Bonaventure ont déjà octroyé 5 mille dollars chacun, puis le programme fédéral d’emplois étudiants paiera 3 mille 500 dollars en salaire.

Le directeur de la Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs, Maurice Quesnel, a encore espoir de récolter la somme manquante.

Toutefois, pour l’an prochain, le financement devra être bouclé aux Fêtes. Sinon, l’organisme se départi de ce dossier :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11980#1

Ouvert 7 jours sur 7 jusqu’à 18 heures, le bureau d’information touristique embauche 4 personnes dont 2 étudiants.  (CIEU FM)

Des athlètes locaux de tous âges côtoieront ceux d’exception au Raid international Gaspésie en septembre.

Un premier Raid intergénérationnel se tiendra en conclusion de l’évènement à Carleton-sur-Mer le 14 septembre.

La compétition non-chronométrée permettra aux équipes de 2 à 6 participants de 12 ans et plus de partager la même ligne d’arrivée que les athlètes internationaux du raid comme l’explique Julie Cyr, stagiaire à la direction du loisir, du tourisme et de la culture à la Ville de Carleton-sur-Mer :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11979#1

Le parcours d’environ 13 kilomètres comprenant du vélo et de la course vise à renforcer le dépassement de soi et l’entraide.

Comme pour le Raid international Gaspésie, chaque membre de l’équipe doit compléter l’étape pour passer à la suivante.

Chaque membre de l’équipe doit avoir son vélo, son casque, ses souliers de course, un vêtement de sport et une bonne condition physique.  (CIEU FM)

Assurance-emploi : les syndicats déboutés par la Cour suprême

Le plus haut tribunal du pays rejette le recours de la CSN et la FTQ contre le gouvernement fédéral concernant les surplus de la caisse de l'assurance-emploi. La Cour suprême met ainsi fin au long bras de fer entre les deux parties.

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) voulaient faire déclarer inconstitutionnelle la loi qui a entraîné en 2010 l'abolition de la caisse de l'assurance-emploi et, du même coup, la disparition des surplus de 57 milliards de dollars en cotisations accumulées grâce aux contributions des employeurs et des salariés. Les syndicats voulaient que cet argent revienne au régime d'assurance-emploi.

Le gouvernement fédéral prétendait que la cause était irrecevable parce qu'en 2008, la Cour suprême s'était déjà penchée sur cette question et avait tranché en sa faveur.

Encore une fois, le plus haut tribunal du pays lui donne raison.

« À notre avis, il est manifeste que le recours des syndicats ne présente aucune possibilité raisonnable de succès », concluent les juges.

À lire aussi : L'assurance-chômage : les hauts et les bas d'un programme social

La Cour suprême affirme que sa décision de 2008 dans une affaire similaire opposant la CSN et Ottawa est toujours valide et qu'elle « offre une solution complète, certaine et définitive à l'ensemble du débat que tentent de faire revivre les syndicats. »

Elle ajoute que l'argument principal des syndicats « voulant qu'il existe une dette du Trésor envers le compte d'assurance-emploi est sans fondement, et cette conclusion emporte le sort du litige ».

« Véritable vol »

La CSN et la FTQ ont accueilli la décision avec une « grande déception ».

« Ce sont les travailleurs et les entreprises qui cotisent à l'assurance-emploi, le gouvernement fédéral n'a pas mis une seule cenne relativement à ce surplus de 57 milliards », fait valoir dans un communiqué le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« La décision de la Cour suprême crée une confusion entre le pouvoir de taxation général et la possibilité de mettre en place des cotisations à des fins déterminées. Dans les faits, il s'agit d'un véritable vol », critique le vice-président de la CSN, Jean Lacharité.

« Nos gouvernements n'ont plus à faire preuve du courage politique requis afin d'augmenter les impôts des particuliers, mais ils peuvent le faire désormais en prétextant prélever des sommes pour financer un régime d'assurance », estime M. Lacharité. Il rappelle également que 40 % des personnes en chômage reçoivent des prestations, comparativement à 87 % en 1989.  (Radio-Canada)

Le Mouvement action chômage ne comprends pas

La Cour suprême rejette le recours de la CSN et de la FTQ contre l’abolition de la caisse d’assurance-emploi par le gouvernement fédéral.

Dans sa décision rendue ce matin, le plus haut tribunal canadien donne raison au gouvernement fédéral et déclare le recours irrecevable.

Cette décision met donc un terme aux procédures, avant la tenue d’un procès.

La Fédération des travailleurs du Québec et la Confédération des syndicats nationaux voulaient empêcher le gouvernement fédéral de s’approprier les surplus de la caisse.

La FTQ et la CSN estiment que le gouvernement Harper a volé les travailleurs en remplaçant, en 2010, le Compte d’assurance-emploi par un Compte des opérations de l’assurance-emploi.

Le surplus de 57 milliards de dollars accumulé à même les cotisations des employeurs et des travailleurs n’a pas été transféré dans ce nouveau compte.

Le porte-parole du Mouvement action chômage de la Gaspésie, Gaétan Cousineau, dit être extrêmement déçu du rejet d’audience de la Cour suprême :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11981#1

Les deux juges dans le dossier appuient leur raisonnement sur une décision de leur cour en 2008 où elle avait affirmé que le Compte d’assurance-emploi n’est pas un fonds fiduciaire ou un patrimoine d’affectation, comme dans le cas de l’actif d’un fonds de retraite.

Il représente une partie de la comptabilité publique du Canada et les cotisations, une portion des recettes publiques de l’État.  (CIEU FM)

Assurance-emploi: le jugement de la Cour suprême déçoit

Les députés du NPD et des groupes de défense des droits des chômeurs déplorent la décision de la Cour suprême du Canada, qui juge qu'Ottawa avait le droit d'abolir la caisse de l'assurance-emploi et d'utiliser ses surplus.

Le député de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Guy Caron, estime que les gestes du gouvernement fédéral sont illégitimes, même si la Cour suprême vient de reconnaître qu'ils sont légaux.

« Il y a un lien de confiance qui a été brisé de la part du gouvernement fédéral envers le côté patronal et syndical. » — Guy Caron, député de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques

« Ces fonds sont utilisés pour l'assurance emploi, c'est clair, c'est net, et pourtant le gouvernement fédéral fait à sa guise. On veut rétablir un lien de confiance non seulement les employeurs, les employés, mais aussi la population envers un programme qui est nécessaire aux gens qui perdent leur emploi », fait valoir Guy Caron.

Le NPD a déposé un projet de loi privé à la fin du mois de mai pour encadrer le fonctionnement de la caisse.

Selon le jugement de la Cour suprême, le gouvernement fédéral était en droit d'abolir la caisse de l'assurance-emploi en 2010 et d'utiliser ses surplus de 57 milliards de dollars à d'autres fins. La Cour statue que le jugement déjà rendu à cet effet en 2008 est valide et que le fédéral pouvait utiliser les surplus pour résorber la dette de l'État.

Selon le plus haut tribunal du pays, l'argent appartient ainsi au Trésor public et non aux employeurs et aux travailleurs qui cotisent à la caisse.

Le coordonateur du mouvement Action chômage Pabok déplore la décision de la Cour suprême. Selon Gaétan Cousineau, le litige doit maintenant se déplacer dans l'arène politique.

Même si les syndicats et organismes de défense des droits des chômeurs ont perdu plusieurs batailles au fil des ans, il croit que la mobilisation doit continuer. Action chômage Pabok, qui défend les travailleurs saisonniers de la Gaspésie, veut profiter des élections fédérales de l'automne 2015 pour faire reculer le gouvernement de Stephen Harper.

« Il faut savoir que le gouvernement fédéral est devenu un gouvernement, bon je ne dirais pas totalitaire, mais qu'il s'en va dans cette direction là. Les différentes tables de concertation et coalition partout à travers le Québec sont entrain de se parler, d'élaborer un plan d'action et l'an prochain, ce sera sûrement une année assez intense », a déclaré Gaétan Cousineau.

Un litige de longue durée

Cette décision de la Cour Suprême met fin à une saga judiciaire qui dure depuis 1996. Selon Gilles Duceppe, qui a présidé la Commission québécoise sur l'assurance emploi au cours de la dernière année, le fédéral doit prendre exemple sur la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) et la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), des régimes dont les cotisations ne peuvent servir à d'autre fin que celle pour laquelle ils ont été créés.  (Radio-Canada)

Le MAC s'explique mal une décision de la Cour

Le Mouvement action chômage Gaspésie est déçu par la décision de la Cour suprême concernant les surplus de la caisse de l'assurance-emploi.

Le plus haut tribunal du pays a donné raison aujourd'hui au gouvernement fédéral dans le litige qui l'opposait à la FTQ et la CSN.

Les syndicats tentaient de faire invalider la loi fédérale, qui a aboli en 2010 la caisse de d'assurance-emploi au profit d'un nouveau fonds. Le fédéral n'y avait cependant pas transférer des surplus de 57 milliards $ en cotisations.

Les sommes avaient plutôt servi à équilibrer les budgets fédéraux. Les syndicats réclamaient que les surplus reviennent au régime d'asurance-emploi. Gaétan Cousineau, du Mouvement action chômage, aurait aussi préféré que la Cour exige le retour des sommes au régime. Ce dernier s'explique mal la décision, indiquant que les cotisations ne sont pas des taxes versées au gouvernement. (CHNC)

Réduction de service chez Postes Canada

La réduction des heures de service chez Postes Canada se poursuit en Gaspésie.

C'est notamment le cas à St-Siméon, où le service comptoir ne sera plus disponible le samedi à partir de la mi-août. Le maire, Jean-Guy Poirier, qui a reçu une lettre de l'organisme public lui annonçant la nouvelle, s'inquiète pour la suite des choses, craignant d'autres réductions de service dans le futur.

M. Poirier précise que Postes Canada justifie sa décision par une diminution de l'achalandage à leur bureau le samedi, qui était ouvert de 9h à 12h.

Le bureau de Caplan subira le même sort, a confirmé Postes Canada. L'organisme public a ajouté une heure d'ouverture le jeudi aux deux endroits.

Selon nos informations, au moins un autre bureau fermera aussi ses portes le samedi, dès cet été. (CHNC)

 
Partager cette information

sed-ilot-fpt

 

re-veille-

 

pole site

plan num