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Revue de presse du 2 juillet 2014
Mercredi, 02 Juillet 2014 15:51

Le maire de Carleton-sur-Mer, Denis Henry, se réjouit de l'appui reçu par la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-les-Îles dans le dossier du quai de la municipalité, lequel fait l'objet d'un important projet.

L'administration portuaire, appuyée par la Ville, a développé un projet de réaménagement majeur de l'infrastructure qui évacue le volet industriel. Le concept permettrait de sauvegarder les volets pêche, tourisme et nautisme. À terme, Carleton souhaite devenir propriétaire, et ce, conjointement avec Pêches et Océans Canada.

Évalué entre 15 et 20 M$, les promoteurs du projet comptent sur le programme fédéral de cession des ports pour le financer. Une démarche qui reçoit la caution de la CRÉ, ce qui satisfait le maire Henry. (CHNC)

Le CLD de Bonaventure honorera ses engagements

Le Centre local de développement (CLD) de la MRC de Bonaventure honorera tous ses engagements pour cette année. Il devra par contre piger dans son surplus accumulé à cause des compressions annoncées par le budget provincial.

Cette coupe ampute de 67 000$ le budget du CLD, soit près de 10%. La baisse de revenus est difficile à encaisser puisqu’elle est rétroactive sur les 6 derniers mois. Les surplus cumulés sont essentiels à l'organisation puisqu'ils permettent de faire des prêts aux demandeurs sans recourir au crédit.

À plus long terme, le CLD de Bonaventure ne pourra supporter autant d’entrepreneurs si ces restrictions budgétaires devaient perdurer. Le directeur général de l’organisation, Étienne Bouchard, explique qu’il faudra abandonner certains programmes, dans un contexte où l'on aurait plutôt besoin de davantage de fonds.

L’organisation supporte environ 70 entrepreneurs locaux bon an mal an. (CHAU TVA)

Junex pourra forer près de Gaspé

Junex (JNX) a fait savoir mercredi qu’elle a reçu de l’autorisation pour le forage d’un premier puits horizontal près de la ville de Gaspé.

Le gouvernement du Québec a accordé un permis à la compagnie pétrolière et gazière pour le forage d’un puits sur la propriété de Galt, située à environ 20 km de la ville de Gaspé.

Ce puits sera le premier d’une série de quatre puits horizontaux prévus pour la prochaine phase d’exploration du projet Galt.

« Après avoir investi beaucoup d'effort dans ce projet depuis la fondation de la compagnie, nous procédons maintenant à la prochaine phase de forages horizontaux avec pour objectif de confirmer avec plus de certitude le potentiel du projet et avec l'espoir de pouvoir ultimement amorcer une production commerciale de pétrole » a commenté Peter Dorrins, président et chef de la direction de Junex.

Junex est une compagnie québécoise qui détient des droits d'exploration sur environ 5,2 millions d'acres situés dans le bassin géologique des Appalaches au Québec ainsi qu’ une importante position de terrains sur l'Île d'Anticosti où un rapport indépendant établit à 12,2 milliards de barils de pétrole. (Argent)

« Pétrolia peut forer Haldimand 4 si l’entreprise respecte la réglementation municipale »

Le maire de Gaspé soutient que la Ville n’a jamais changé de position vis-à-vis le forage du puits Haldimand 4 de Pétrolia, qui doit respecter la réglementation municipale si jamais l’entreprise va de l’avant.

« Je suis toujours convaincu que depuis que le règlement municipal existe que Pétrolia peut le respecter, indique Daniel Côté. Pourquoi ils disent que cela les empêche? Je pense que ce n’est qu’un prétexte », a réagi le maire à la suite de reportages diffusés faisant allusion au fait que « rien n’empêchait maintenant Pétrolia d’aller de l’avant ».

Le maire précise que le règlement n’empêche pas de forer; il empêche de contaminer l’eau potable.

« Prouvez-nous que vous [Pétrolia] ne contaminerez pas et n’introduirez pas des substances qui pourraient altérer la qualité de l’eau. Démontrez-le de façon claire et vous pourrez faire votre travail », dit-il face aux intentions de l’entreprise.

La Ville a en main les produits que Pétrolia affirme vouloir utiliser depuis longtemps dans le cadre de ce forage. Elle se réfère à l’étude hydrogéologique face au risque de contamination des sources d’eau.

« On se rend compte que l’utilisation des produits n’a peut-être pas autant d’incidence sur l’eau potable qu’on pourrait le croire. C’est à Pétrolia de faire la preuve de ça », indique M. Côté.

Le maire s’est dit « beaucoup rassuré » par l’étude hydrogéologique effectuée par l’Institut national de recherche scientifique sur les risques de contamination, mais souligne que la balle demeure toujours dans le camp de Québec. Le gouvernement libéral devait déposer son règlement sur l’eau potable d’ici la fin de juin. La responsabilité scientifique relèverait alors de Québec.

Rencontre avec Pétrolia

Selon Daniel Côté, Pétrolia a l’intention de forer « au cours des prochains mois ». C’est ce qu’a révélé le président de l’entreprise, Alexandre Gagnon, lors d’une rencontre privée il y a deux semaines.

La Ville et Pétrolia se sont entendus pour mettre de la pression sur Québec afin que la réglementation provinciale soit rapidement déposée.

GRAFFICI.CA a tenté de joindre Pétrolia afin de connaître les intentions de l’entreprise. M. Gagnon est en vacances et il est le seul autorisé à accorder des entrevues sur le dossier Haldimand 4. (GRAFFICI.CA)

Les villes peuvent interdire la fracuration hydraulique, tranche une cour américaine

Le plus haut tribunal de l'État de New York, aux États-Unis, vient de statuer que les municipalités ont le pouvoir d'interdire la fracturation hydraulique sur leur territoire. Ce jugement suscite plusieurs réactions au Québec, puisque de nombreuses villes ont également adopté des règlements pour encadrer cette technique d'extraction du pétrole et du gaz.

Les Villes de Dryden et de Middlefield, dans l'État de New York, ont remporté une importante bataille juridique contre des entreprises gazières qui les avaient traînées en cour.

En 2011, les deux municipalités avaient adopté des règlements de zonage afin d'interdire la fracturation hydraulique sur leur territoire.

Cette technique, qui consiste à injecter un cocktail de produits chimiques dans le sol pour extraire le gaz et le pétrole de schiste, avait été jugée potentiellement dangereuse par les deux Villes, qui souhaitaient protéger l'environnement et la santé des résidents.

Or, deux entreprises gazières qui avaient acquis des droits d'exploration à Dryden et à Middlefield ont porté l'affaire devant les tribunaux, s'estimant lésées par l'adoption de ces réglementations.

Elles soutenaient que les lois de l'État sur l'exploitation pétrolière et gazière avaient préséance sur la réglementation municipale.

La Cour d'appel de l'État de New York les a déboutées lundi, confirmant ainsi le jugement d'un tribunal inférieur qui avait statué que les municipalités ont le pouvoir d'adopter ce type de réglementation.

Des impacts au Québec?

Au Québec, une municipalité ne peut adopter un règlement de zonage pour interdire l'exploitation pétrolière et gazière pour des raisons juridiques.

Par contre, la Loi sur les compétences municipales accorde de larges pouvoirs aux Villes au chapitre de la réglementation environnementale.

Une centaine de municipalités de la province ont d'ailleurs adopté des règlements afin de restreindre les forages pétroliers et gaziers sur leur territoire pour protéger les sources d'eau potable.

« Au Québec, on a la même question juridique qui se pose. Ici, comme dans l'État de New York, des compagnies qui souhaitent procéder avec la fracturation hydraulique et des municipalités souhaitent réglementer cette activité. » — Guillaume Rousseau, professeur de la faculté de droit de l'Université de Sherbrooke

L'industrie pétrolière et gazière du Québec conteste également le pouvoir des Villes d'encadrer les forages.

L'exemple le plus connu est le litige qui oppose Pétrolia à la Ville de Gaspé.

En février dernier, la Cour supérieure a invalidé un règlement de la Ville qui interdit que des forages pétroliers soient effectués trop près des résidences, afin de protéger les sources d'eau potable.

Selon le jugement, il s'agit plutôt d'une compétence du gouvernement provincial.

La décision a toutefois été portée en appel par la Ville de Gaspé.

Dénouement attendu

Le dénouement de cette cause est hautement attendu tant par les opposants à la fracturation hydraulique que par l'industrie pétrolière et gazière, puisqu'elle pourrait avoir un impact sur les villes qui ont adopté des règlements semblables à celui de Gaspé.

Selon l'avocat Richard Langelier, qui a aidé plusieurs municipalités à rédiger des règlements pour protéger leurs sources d'eau potable, la décision rendue par la Cour d'appel de l'État de New York pourrait être prise en compte.

« Il faut tenir compte du cadre juridique qui peut varier entre les États-Unis et le Québec, mais c'est inspirant pour les tribunaux de voir que l'interprétation des législations en cause permet aux communautés locales de protéger leurs sources d'eau. » — Richard Langelier, avocat

De son côté, le gouvernement du Québec doit éventuellement adopter un règlement pour protéger les sources d'eau potable de l'exploitation pétrolière sur tout le territoire de la province.  (Radio-Canada)

La MRC du Rocher-Percé s'inscrira aux audiences de la commission des transports du Québec, dans le dossier du transporteur Kéolis.

Le transporteur a demandé de réduire le nombre de trajets en Gaspésie, avec une diminution des arrêts et la suppression de la liaison entre Grande-Rivière et Gaspé, en passant par Percé.

La préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier, est consciente que le statut quo n'est pas possible, compte tenu du faible achalandage dans les autobus voyageurs du secteur. Cependant, elle estime qu'il est possible de diminuer les services sans les couper totalement sur une portion du territoire :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11907#1

Diane Lebouthillier rappelle que la clientèle du service d'autocars est souvent dépourvue de véhicules automobiles, d'où l'importance de maintenir le service actif sur l'ensemble du territoire, quitte à en réduire la fréquence.

De plus, le maire de Percé, André Boudreau, compte déposer un mémoire aux audiences de la commission des transports, comme sa municipalité est directement touchée par les coupures proposées par Kéolis.      (CIEU FM)

L’Amiral fera sa première apparition sur la pointe gaspésienne cette semaine.

En juillet et en octobre, le train touristique effectuera plusieurs sorties pour faire découvrir aux touristes le paysage méconnu du tronçon Gaspé-Percé. La Société de chemin de fer de la Gaspésie invite la population à être prudente et attentive avant de traverser les passages à niveau.

En fait, depuis novembre 2013, aucun train passager n’a circulé sur le tronçon Gaspé-New Carlisle. Certains automobilistes ont donc peut être perdu l’habitude de regarder attentivement de chaque côté de la voie ferrée aux intersections.

La Société de chemin de fer rappelle aussi aux gens d’éviter de circuler dans l’emprise ferroviaire, que ce soit à pied, en vélo ou en VTT, pour des raisons de sécurité.  (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Prudence aux passages à niveau: L'Amiral est là!

La Société du chemin de fer de la Gaspésie invite la population à la prudence aux passages à niveau cet été.

Comme le train touristique fera quelques sorties durant l’été, les responsables ont cru important de rappeler aux gens d’être attentifs près du rail, puisque depuis novembre 2013 aucun train n’a circulé entre Gaspé et New Carlisle.

Les automobilistes doivent donc reprendre l’habitude de vérifier la voie ferrée lorsqu’ils passent dessus. Il est aussi déconseillé de circuler sur la ligne ferroviaire. (CHAU TVA)

Nouvelles règles visant à améliorer la protection des collectivités canadiennes le long des voies ferrées

L'honorable Lisa Raitt, ministre des Transports, a annoncé de nouvelles règles visant à améliorer la protection des collectivités canadiennes le long des voies ferrées.

Les nouvelles mesures, qui ont été présentées dans le cadre d'une conférence téléphonique avec la Fédération canadienne des municipalités, prévoient des modifications à la Loi sur le transport des marchandises dangereuses, au Règlement sur le système de gestion de la sécurité ferroviaire et au Règlement sur les renseignements relatifs au transport. Voici certains des principaux changements :

  • un total de 35 compagnies de chemin de fer de compétence provinciale et services de train de banlieue léger sur rail qui sont exploités sur un chemin de fer sous réglementation fédérale devront concevoir et mettre en œuvre un système de gestion de la sécurité;
  • une nouvelle norme sur les wagons-citernes DOT-111, qui prévoit des parois d'acier plus épais et d'autres améliorations visant à réduire le risque de déversement en cas d'accident, sera officiellement adoptée;
  • des exigences accrues relatives à la transmission des données obligeant les compagnies de chemin de fer de mieux cerner les risques pour la sécurité avant que les accidents ne surviennent.

Ces changements permettront de renforcer la culture de sécurité parmi les compagnies de chemin de fer, de rehausser les exigences relatives aux wagons-citernes et aux autres contenants, et de réduire le risque d'accidents.

Transports Canada poursuit sa collaboration étroite avec les intervenants, soit des compagnies de chemin de fer, des expéditeurs, des municipalités, des premiers intervenants et des représentants des États-Unis, afin de protéger la santé et la sécurité des Canadiens.

Lire le communiqué complet

(RIM)

Sécurité ferroviaire - L'UMQ accueille favorablement les nouvelles mesures de Transports Canada

L'Union des municipalités du Québec (UMQ) accueille favorablement les nouvelles mesures annoncées le 27 juin par l'honorable Lisa Raitt, ministre des Transports du Canada, pour améliorer la sécurité du transport ferroviaire. Elles ont été rendues publiques à l'issue d'une conférence téléphonique avec les membres du Groupe de travail municipal sur la sécurité ferroviaire nationale de la Fédération canadienne des municipalités et à laquelle ont participé madame Colette Roy-Laroche, mairesse de Lac-Mégantic, et monsieur Arthur Fauteux, maire de Cowansville, membres du conseil d'administration de l'UMQ.

« L'annonce de ces nouvelles mesures est une bonne nouvelle et répond à certaines propositions contenues dans notre Plan d'action sur la sécurité ferroviaire. Ces modifications démontrent par contre, encore une fois, qu'il y avait des lacunes importantes en matière de sécurité ferroviaire au pays, notamment dans le contrôle et le suivi exercés par Transports Canada pour les systèmes de gestion de sécurité ferroviaire dont doivent se doter les compagnies ferroviaires », a déclaré la présidente de l'UMQ et mairesse de Sainte-Julie, madame Suzanne Roy.

Rappelons que la ministre Raitt a annoncé des modifications à la Loi sur le transport des marchandises dangereuses, au Règlement sur le système de gestion de la sécurité ferroviaire et au Règlement sur les renseignements relatifs au transport :

  • un total de 35 compagnies de chemin de fer de compétence provinciale et services de train de banlieue léger sur rail qui sont exploités sur un chemin de fer sous réglementation fédérale devront concevoir et mettre en œuvre un système de gestion de la sécurité;
  • une nouvelle norme sur les wagons-citernes DOT-111, qui prévoit des parois d'acier plus épaisses et d'autres améliorations visant à réduire le risque de déversement en cas d'accident, sera officiellement adoptée;
  • des exigences accrues relatives à la transmission des données obligeant les compagnies de chemin de fer de mieux cerner les risques pour la sécurité avant que les accidents ne surviennent.

L'UMQ attend toujours des annonces de la part du gouvernement fédéral concernant les couvertures d'assurances des compagnies ferroviaires. Elle attend également le rapport du Bureau de la sécurité des transports qui permettra de mieux comprendre les circonstances ayant causé cette tragédie.

Pour l'UMQ, les gains obtenus jusqu'à maintenant sont rendus possibles notamment par le travail concerté du monde municipal québécois et canadien. De plus, à l'initiative de l'UMQ, cette concertation s'étend aujourd'hui au-delà des frontières grâce à la Coalition municipale transfrontalière pour la sécurité ferroviaire visant la mise en place d'une véritable culture de sécurité dans le domaine du transport ferroviaire d'un bout à l'autre de l'Amérique du Nord. L'UMQ demande notamment à la ministre Raitt de faire pression sur ses homologues américains pour que les nouvelles normes soient appliquées sur leur territoire.  (RIM)

La Petite Grève offrira une navette cet été

Le conteur de Carleton-sur-Mer, Patrick Dubois, a décidé d’utiliser le budget publicité de son entreprise, La Petite Grève, d’une façon différente cette année.

Il offrira à la population un service de navette entre Paspébiac et Carleton du 12 juillet au 2 août afin d’amener les gens au bout de la pointe Tracadigash pour qu’ils assistent à son conte du samedi soir, ou pour simplement se déplacer dans la Baie-des-Chaleurs.

Le jeune entrepreneur finance avec son fonds publicitaire une partie des coûts du transport. Une façon pour lui d’investir dans sa communauté.

Un autobus de la RéGÎM partira  donc de Paspébiac à 18h20 pour arriver à Carleton vers 19h50, avec les arrêts réguliers du trajet. La navette repartira pour faire le chemin inverse à 21h40. (CHAU TVA)

Le RAVÉ-Tour: Un tour de la Gaspésie en voiture électrique

On entend souvent parler de tours de la Gaspésie à vélo ou même à la marche, mais du 9 au 18 juillet, c’est une voiture 100% électrique qui fera le tour de la péninsule.

Le RAVÉ-TOUR, organisé par le Regroupement des amateurs de véhicules électriques, vise à faire découvrir aux Gaspésiens l’univers du véhicule électrique.

Trois villes de la région seront visitées par le cofondateur du regroupement, Gilles Demers, soit Matane, Percé et Bonaventure. Il tiendra des soirées d’information où le public pourra échanger avec lui. (CHAU TVA)

Le député de Bonaventure affirme que les coupures en forêt privée en Gaspésie sont démesurées comparativement au Bas-Saint-Laurent.

Sylvain Roy a analysé la nature des coupures annoncées dans le Programme de création d’emplois en forêt. À l’échelle provinciale, le financement de ce programme passe de 15 à 6 millions. En Gaspésie, le PCEF écopera d’une passe de 1 million 600 mille dollars à un million, une diminution de 600 mille dollars.

C’est beaucoup plus qu’au Bas-Saint-Laurent, comme l’explique Sylvain Roy :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11908#1

Sylvain Roy y voit deux explications possibles. Le ministre responsable de la Gaspésie, Jean D’Amour qui est député de Rivière-du-Loup, n’a pas bien fait son travail de représentation ou a délibérément favorisé sa région. Sylvain Roy espère que la Gaspésie, qui a élu trois députés péquistes, ne paie pas le prix aujourd’hui pour ses choix politiques :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11908#1

Sylvain Roy rappelle aussi que le gouvernement libéral a annoncé des investissements supplémentaires en forêt de 42 millions de dollars. Selon lui, les libéraux ne devraient pas trop fanfaronner, car ces crédits proviennent directement des compagnies forestières qui se sont vues imposer une hausse des droits de coupe.   (CIEU FM)

La popularité de la formation en montage de lignes électriques offerte à Sainte-Anne-des-Monts ne se dément pas.

Alors que la formation est présentement offerte depuis septembre 2013, le Centre de formation de la Haute-Gaspésie a reçu près de 300 inscriptions pour la deuxième cohorte. De ce nombre, 115 candidats ont été sélectionnés et ont été rencontrés dernièrement. Ils ont dû se soumettre à des tests d’aptitudes, d’ascension dans les poteaux et pylônes et de psychométrie. Une trentaine de Gaspésiens ont participé à ces tests.

Le directeur du centre, Steven Richard, affirme qu’il s’agit d’un programme très attractif :
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Steven Richard se dit très heureux de constater le succès de l’implantation de cette formation en Haute-Gaspésie. Il rappelle que plusieurs intervenants ont travaillé très fort pendant plusieurs années afin que ce projet devienne réalité :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11906#1

Il s’agit d’une formation de 900 heures. Elle est offerte aussi ailleurs au Québec au centre de formation de Saint-Henri de Lévis qui possède également un point de service à Montréal.   (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Le vent tourne en faveur de l’énergie renouvelable

En 2030, l’Europe tirera 60 % de son électricité des panneaux solaires et des éoliennes

Les énergies renouvelables devraient représenter 60 % de la production européenne d’électricité en 2030 contre 40 % en 2012, sous l’impulsion près de 1000 milliards de dollars d’investissements, selon une étude publiée mardi.

 

L’Europe devrait développer 557 gigawatts de capacités renouvelables supplémentaires d’ici à 2030, selon cette étude réalisée par Bloomberg News Energy Finance et basée sur les tendances du marché de l’électricité, les politiques menées et le coût des différentes technologies.

 

La production électrique à partir de ressources fossiles comme le charbon et le gaz devrait elle passer de 48 % à 27 % — l’électricité tirée du charbon diminuant de plus d’un tiers (de 195 à 125 gigawatts), et le gaz augmentant légèrement de 275 à 280 gigawatts.

 

« Notre étude montre que les améliorations à venir sur les marchés du solaire et de l’éolien permettront d’installer de plus en plus d’équipements non subventionnés dans les années qui viennent », a commenté Seb Henbest, directeur pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Bloomberg News Energy Finance. « Nous nous attendons à ce que l’Europe investisse près de 1000 milliards de dollars pour développer ses capacités de production renouvelables d’ici 2030, dont 339 milliards de dollars dans les panneaux solaires sur les toits et 250 milliards pour l’éolien en mer. »

 

L’amélioration de l’efficacité énergétique permettra de modérer l’évolution de la demande d’électricité à +9 % entre 2014 et 2030, et l’étude prévoit une baisse de 60 % des émissions de CO2 du secteur énergétique (1,3 milliard de tonnes à 564 millions).

 

L’Allemagne et la Grande-Bretagne seront à la pointe de cette transition énergétique, selon Bloomberg, ces deux pays représentant près d’un tiers des nouvelles capacités de production. L’Italie devrait apporter 84 gigawatts d’électricité verte avec l’éolien, quand la France développerait 75 gigawatts et l’Espagne 43 gigawatts, surtout à travers le solaire.

 

Au niveau mondial, Bloomberg anticipe des investissements de 7700 milliards de dollars dans la production d’électricité, dont deux tiers pour les énergies renouvelables. La région Asie-Pacifique dépenserait 2500 milliards, les Amériques 816 milliards, et la région Moyen-Orient/Afrique 818 milliards pour cette production durable. (Le Devoir)

Saumons de la rivière York: une maladie toujours mystérieuse

Pour la première fois depuis trois ans, les saumons qui remontent la rivière York à Gaspé semblent presque tous en bonne santé. La cause de la maladie dont ils souffraient depuis 2011 demeure un mystère, même si les biologistes s'entendent pour dire qu'elle ressemble à un syndrome appelé «nécrose ulcérative du derme» (NUD), qui a déjà sévi en Europe.

«Jusqu'ici, on a un cas de saumon avec une légère tache, alors que [ces trois dernières années], à ce temps-ci, on en voyait des dizaines», indique Benjamin Wadham Gagnon, directeur adjoint de la Société de gestion des rivières de Gaspé.

Les saumons morts étaient couverts de lésions blanchâtres, causées par un champignon présent dans les rivières, le Saprolegnia. Toutefois, ce champignon n'affecte que les saumons déjà atteints par une maladie, un stress ou des blessures. La cause première du problème reste donc à déterminer.

En 2013, 68 saumons morts ont été retrouvés sur la York. En 2012, ils étaient 35 et en 2011, 119. Au moins le double de poissons a été affecté, soit 15 % à 20 % des montaisons, estime la ZEC, puisque seule une partie des carcasses est retrouvée. La rivière Saint-Jean, aussi à Gaspé, avait souffert du même problème en 2009 et 2010.

«Ménage génétique»

Les symptômes ressemblent à ceux de la NUD, qui a tué des saumons du Royaume-Uni dans les années 1960 à 1980. «C'est une condition physique qui fait développer des nécroses au saumon, affaiblit son système immunitaire et le champignon infecte ces nécroses-là, décrit M. Gagnon. En Europe, ça semble arriver après quelques années de hautes montaisons. Ça fait penser à un genre de ménage génétique.»

Il s'agit «probablement» de la NUD, renchérit Valérie Bujold, biologiste au ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs. Mais la NUD «est une description de symptômes, elle ne s'attarde pas aux causes. Et ça nous fatigue : on veut savoir pourquoi ça se manifeste ici et maintenant.»

Cet été, les employés de la ZEC prélèvent à nouveau un morceau de nageoire des saumons capturés en vue d'analyses génétiques. Des appareils de mesure de la luminosité et de la température sont en place dans l'eau de la York. Si des saumons moribonds sont trouvés, ils seront envoyés en laboratoire pour repérer un possible virus.

«On a interpellé le ministère de l'Environnement, qui suit la qualité de l'eau, pour avoir ses données», ajoute Mme Bujold. L'hypothèse d'une substance toxique n'est pas éliminée, mais «plusieurs éléments font qu'on ne penche pas vers ça», dit-elle, notamment le fait que les saumons de la Saint-Jean aient aussi été atteints, et ceux d'autres rivières dans une moindre mesure. Dans le passé, le rejet dans la York de lixiviat du dépotoir de Gaspé, une fois traité, a suscité des inquiétudes.

Les pêcheurs peuvent conserver leurs prises sur la York. À la mi-juillet, la Société de gestion comptera les saumons et décidera si elle oblige ses clients à remettre leurs prises à l'eau. De 2008 à 2013, environ 1900 saumons par an ont remonté la York. (Le Soleil)

3,89$ la livre pour la 7e semaine

Le prix du homard versé à quai pour la septième semaine de pêche est de trois dollars 89 la livre, dans l’archipel.
À ce jour, le prix moyen de la saison s’établit à trois dollars 92, soit trois pour cent de plus qu’à pareille date l’an dernier.
Cependant, pour l’Office des pêcheurs de homard, la saison 2013 n’est pas une bonne référence parce que les prix versés aux Îles étaient déjà inférieurs à ceux de la Gaspésie, et donc contraires à l’historique.
D’ailleurs, son porte-parole, Léonard Poirier, demande une révision de la valeur au débarquement des deux dernières semaines.
Il explique que rien n’indique que le marché ait baissé depuis que la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec ait décidé de rehausser les prix du 18 mai au 13 juin à quatre dollars 13 la livre.
On se rappellera que l’Association québécoise de l’industrie de la pêche, représentant les acheteurs, a décidé de contester cette décision en Cour supérieure.
Mentionnons d’autre part, qu’après sept semaines de pêche, les captures totalisent six virgule trois millions de livres, contre cinq millions et demi l’an dernier.
C’est une progression de 14 pour cent. (CFIM)

Cimenterie: Heurtel ignore les GES

Le nouveau ministre libéral de l'Environnement, David Heurtel, semblait ignorer les émissions de gaz à effet de serre qu'émettra la future cimenterie de Ciment McInnis à Port-Daniel. Ce que déplore l'Association québécoise du lutte à la pollution atmosphérique.

En commission parlementaire la semaine dernière, le ministre Heurtel a été questionné par la députée de Québec solidaire de Sainte-Marie-Saint-Jacques Manon Massé. Celle-ci lui a demandé si le chiffre de deux millions de tonnes de GES qui seront rejetés annuellement par la cimenterie était réaliste. « Je n'ai pas vu les chiffres dont parle la députée, si elle peut me donner ses sources, je serai heureux de les examiner », a répliqué le ministre Heurtel. Dans les faits ont rappellera que l'automne dernier le président-directeur général de Ciment McInnis, Christian Gagnon, a confirmé en conférence de presse à Chandler que la cimenterie rejettera 1,7 million de tonnes de GES annuellement. M. Gagnon avait aussi tenu à dire que son usine d'un milliard de dollars respectera les plus hauts standards mondiaux en matière de respect de l'environnement.

Cela dit, la réponse offerte par le ministre à la députée de Québec solidaire démontre l'ignorance de M. Heurtel de ce dossier, fait valoir le président de l'AQLPA, André Bélisle. «C'est l'impression que ça nous donne de prime abord. Cela dit, je pense qu'on doit tout de même lui donner le bénéfice du doute puisqu'il vient de rentrer en poste. Maintenant, les informations existent bel et bien sur ce sujet tant au sein de son ministère que dans notre rapport qui consacre une section importante au coke de pétrole (le combustible pour chauffer le four ) et la cimenterie McInnis». André Bélisle fait ici référence au rapport publié en septembre dernier conjointement par l'AQLPA et Greenpeace intitulé «Ce que vous devez savoir sur la venue du pétrole de l'Ouest au Québec mais que les pétrolières préfèrent que vous ne sachiez pas!»

Ce rapport notait que la cimenterie gaspésienne «pourrait devenir l'un des, sinon le plus gros four à coke de pétrole au Québec et peut-être en Amérique du Nord» en précisant que l'émission de GES sur une base annuelle varierait de 700 000 à deux millions de tonnes. André Bélisle demande par ailleurs à Québec de donner l'heure juste quant à ses intentions sur le plan du suivi dans tout ce dossier. «On n'a toujours pas de plan d'action de Québec», note-t-il en confirmant que son organisme va continuer à travailler en collaboration avec les écologistes de la Gaspésie. «On demeure très actifs dans ce dossier et on est très solidaires». (CHNC et GRAFFICI.CA)

L'écologie au cœur de Val-d'Espoir

La communauté de Val-d'Espoir, à Percé, multiplie les efforts pour devenir un village écologique modèle.

Depuis près de dix ans, des produits biologiques y sont cultivés et les citoyens sont invités à adopter de saines habitudes alimentaires. L'objectif : consommer le moins possible de produits qui franchissent des milliers de kilomètres jusqu'à l'assiette.

Val-d'Espoir a vu sa population s'exiler vers de plus grandes villes dans les années 60, après trois décennies marquées par son école d'agriculture, l'une des plus importantes de la province. Elle est aujourd'hui une communauté de 400 habitants dont le leitmotiv est le retour à la terre et l'esprit de communauté.

Selon l'agente de développement de l'organisme Produire la santé ensemble, la communauté refuse de porter le titre de village dévitalisé. « Val-d'Espoir est considérée comme un désert alimentaire, c'est-à-dire que les gens doivent conduire plus de 15 kilomètres pour aller à l'épicerie », déplore Karine Berger.

Produire la santé ensemble multiplie les projets communautaires pour revitaliser le village et attirer de nouvelles familles. Sa dernière initiative est une épicerie-café.  (Radio-Canada)

Aucune perquisition de l'UPAC à la mairie des Îles

Radio-Canada a appris que les enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) n'ont fait aucune perquisition à la mairie des Îles-de-la-Madeleine lors de leur séjour dans l'archipel.

Aucune visite n'a été effectuée dans les locaux de la municipalité et les enquêteurs n'ont rencontré aucun dirigeant municipal de l'archipel.

Le maire des Îles, Jonathan Lapierre, fera le point sur cette situation d'ici la fin de la semaine.

Allégation de complot

Le Journal de Montréal a affirmé il y a dix jours que l'UPAC enquête sur un éventuel complot dans lequel des dirigeants des Îles auraient été impliqués.

Le 30 mai dernier, l'UPAC s'est rendue à Cap-aux-Meules pour rencontrer le député libéral des Îles-de-la-Madeleine, Germain Chevarie.

En avril, celui-ci a nié vigoureusement les allégations de financement illégal de sa campagne électorale de 2008. L'ancien vice-président de la firme Roche, André Côté, avait auparavant affirmé devant la commission Charbonneau que 5000 $ avaient été versés en 2008 à l'ex-député Georges Mamelonet de Gaspé ainsi qu'à Germain Chevarie.

Le député libéral des Îles-de-la-Madeleine a déclaré que les rapports du financement de sa campagne de 2008 ont été vérifiés par le Directeur général des élections du Québec et que rien d'illégal n'y a été trouvé.  (Radio-Canada)

La MRC du Rocher-Percé puise à même son surplus afin de créer des fonds réservés pour l’aéroport et le site de compostage.

Chacun des destinataires reçoit un million de dollars.

Dans le cas de l’aéroport, l’argent servira de mise de fonds pour des projets de développement futurs.
La préfète Diane Lebouthillier:
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

En ce qui concerne le site de compostage, le million investi servira au remboursement de la dette attribuée à la mise en place de l’infrastructure. Diane Lebouthillier considère primordial de léguer aux générations futures un site de compostage libre de dettes:
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

La MRC du Rocher-Percé possède un surplus de 3 millions 867 mille dollars, incluant les fonds réservés. (Radio Gaspésie)

Philip Toone sera dans la course en 2015

L’actuel député de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, Philip Toone, sera de nouveau candidat pour le Nouveau parti démocratique du Canada aux élections de 2015. Le 9 mai dernier se tenait l’assemblée annuelle de son parti pour le comté de la Gaspésie et des Îles. Le politicien y a confirmé son envie de retenter sa chance aux prochaines élections fédérales, ce que les membres ont approuvé.

La documentation nécessaire a été signée cette semaine ce qui fait de Philip Toone le candidat officiel du NPD dans le comté. (CHAU TVA)

Philip Toone sera de nouveau candidat pour le Nouveau Parti Démocratique dans la circonscription de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, aux prochaines élections.

L'actuel député désire poursuivre son mandat. Il se positionne déjà comme candidat afin de recevoir les demandes des citoyens pour préparer son éventuelle réélection :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11910#1

Philip Toone affirme qu'en connaissant mieux les préoccupations des citoyens de la région dès maintenant, il sera en mesure de mieux préparer les dossiers qui y seront reliés pour un prochain mandat. De plus, le candidat stipule que son parti vise d'abord la représentation des préoccupations locales auprès du gouvernement fédéral :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11910#1

C'était Philip Toone, député NPD pour la Gaspésie et les Îles. (CIEU FM et Radio Gaspésie)

L'Île Beauséjour, située à Chandler, possède des sites archéologiques qui devront être protégés de l'érosion côtière.

Des artéfacts datant de plusieurs époques récentes, et remontant jusqu'à un millénaire, ont été retrouvés dans les zones côtières de l'île. Une caractérisation des sites archéologiques a été faite en juin, afin de déterminer ceux qui sont à risque de disparaitre à cause de l'érosion. Deux sites sont considérés à risque.

L'archéologue qui a participé à cet inventaire des sites archéologiques, Tommy-Simon Pelletier, rappelle que l'Île Beauséjour représente un carrefour historique important pour la région:
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11911#1

De son côté, le directeur du site historique et archéologique de Pabos, Jean-Luc Tremblay s'appuie sur l'importance historique de l'endroit pour justifier la présente étude, afin d'entreprendre les démarches nécessaires pour préserver le patrimoine régional qu'il reste à découvrir au moyen de fouilles.  
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11911#1

Rappelons que les fouilles archéologiques sur l'Île Beauséjour sont interrompues depuis 1987.  (CIEU FM et Radio Gaspésie)

 
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