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Revue de presse du 5 mai 2014
Lundi, 05 Mai 2014 15:35

Selon le président de la Conférence régionale des élus la Stratégie maritime du gouvernement libéral peut offrir des opportunités à la région.

C’est ce qu’affirme Daniel Coté suite à sa rencontre avec le ministre responsable de la Gaspésie, Jean D’Amour. Ce dernier était de passage en Gaspésie aujourd’hui.

Tout d’abord, la CRÉ a profité de l’occasion pour offrir sa collaboration au nouveau ministre. Un survol des priorités régionales lui a  été présenté, notamment le transport, les enjeux démographiques et le Fonds de développement régional de la CRÉ, entre autres.   Daniel Coté affirme que dans le dossier de l’éolien Jean D’Amour démontre une connaissance et ouverture étonnante :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11688#1

Pour Daniel Coté la Stratégie maritime du gouvernement du Québec place évidemment la Gaspésie dans une position favorable :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11688#1

Parmi les priorités pouvant s’inscrire dans cette stratégie Daniel Coté mentionne le tourisme maritime, la pêche de même que le développement du quai de Gaspé. Selon Daniel Coté, même le dossier du rail pourrait éventuellement bénéficier d’une utilisation judicieuse du quai de Gaspé qui est la porte d’entrée naturelle en Amérique du Nord.  (CIEU FM)

Le ministre Jean D'Amour à la rencontre d'intervenants gaspésiens

Le ministre délégué aux Transports et à l'Implantation de la stratégie maritime et ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Jean D'Amour, est en Gaspésie lundi et mardi.

Le ministre D'Amour était particulièrement heureux d'annoncer qu'une première tournée, si tôt après sa nomination, dans le but de rencontrer des intervenants des milieux municipal, régional et économique de la région ces 5 et 6 mai sur le territoire de la Gaspésie. À cette occasion, il rencontrera aussi différents acteurs concernés par la stratégie maritime.

« Je suis heureux de faire cette première tournée qui me permettra de mieux connaître la région et de mieux comprendre les enjeux ainsi que d'entreprendre l'important travail de fond qui nous mènera à l'implantation de la première stratégie maritime de l'histoire du Québec », a affirmé le ministre délégué.

En raison de son emplacement géographique et son fort potentiel de développement économique lié au secteur maritime, la Gaspésie aura une place de choix dans la stratégie maritime qui s'inscrit dans la tradition des gouvernements libéraux des grands projets mobilisateurs, au même titre que la Baie-James ou le Plan Nord. (L’Avantage)

Une première tournée en Gaspésie - Le ministre Jean D'Amour à la rencontre d'intervenants gaspésiens

Le ministre délégué aux Transports et à l'Implantation de la stratégie maritime et ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, M. Jean D'Amour, est heureux d'annoncer qu'une première tournée visant à rencontrer des intervenants des milieux municipal, régional et économique de la région aura lieu les 5 et 6 mai prochains sur le territoire de la Gaspésie. À cette occasion, il rencontrera aussi différents acteurs concernés par la stratégie maritime.

« Je suis heureux de faire cette première tournée qui me permettra de mieux connaître la région et de mieux comprendre les enjeux ainsi que d'entreprendre l'important travail de fond qui nous mènera à l'implantation de la première stratégie maritime de l'histoire du Québec », a affirmé le ministre délégué.

En raison de son emplacement géographique et son fort potentiel de développement économique lié au secteur maritime, la Gaspésie aura une place de choix dans la stratégie maritime qui s'inscrit dans la tradition des gouvernements libéraux des grands projets mobilisateurs, au même titre que la Baie-James ou le Plan Nord.  (Portail Québec)

Candidats défaits : St-Onge et Arsenault au service du ministre D’Amour

Le ministre responsable de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Jean D’Amour, embauche les candidats libéraux battus dans la région comme conseillers politiques.

Annie St-Onge, défaite dans Gaspé, et Damien Arsenault, défait dans Bonaventure, seront « basés » dans ces circonscriptions et « occasionnellement à Québec », indique M. D’Amour, interviewé par GRAFFICI.CA au début d’une tournée de deux jours en Gaspésie, entamée ce matin.

Ils seront « le lien entre la Gaspésie et moi » et assureront « une présence soutenue en Gaspésie », déclare M. D’Amour. Lui-même s’engage à venir sur la péninsule une dizaine de fois par année.

Le ministre libéral ajoute qu’il n’est « pas là pour se substituer aux députés ». La Gaspésie a réélu les péquistes Gaétan Lelièvre et Sylvain Roy. « Je vais outrageusement bien respecter la démocratie, déclare M. D’Amour. Les portes des cabinets sont grandes ouvertes aussi pour les députés de l’opposition. » Les « dossiers de comté » demeureront aux députés tandis que comme ministre, il s’attardera aux grands enjeux, dit-il.

Axé sur la stratégie maritime

Lundi, M. D’Amour rencontrera notamment les préfets et des représentants de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Sa tournée se fera aussi sous le signe de la stratégie maritime dont il est responsable, avec des visites à Escale Gaspésie, le Chantier naval Forillon et l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec (ÉPAQ) à Grande-Rivière.

« On ne peut pas balayer [tous les autres enjeux] parce qu’on a une stratégie maritime, dit le ministre. Mais on parle de nous, dans cette stratégie [de la Gaspésie-les Îles et du Bas-Saint-Laurent]. Ça touche les pêches, la formation, la main-d’œuvre. C’est la toile d’araignée qu’on dépose sur la table. » La stratégie contient un « engagement clair » de sauvegarder l’ÉPAQ, remarque M. D’Amour.

Sa tournée est « exploratoire », avertit M. D’Amour. « Je ne prendrai pas d’engagement, sauf celui de travailler de tout mon cœur pour la Gaspésie. »

Concernant le règlement québécois sur l’eau potable attendu avec impatience par Gaspé, M. D’Amour estime qu’il serait « sage » d’attendre le jugement de la Cour d’appel sur le litige entre Pétrolia et Gaspé. En campagne, il s’agissait aussi de la position de Pauline Marois et du député péquiste de Gaspé, Gaétan Lelièvre. (GRAFFICI.CA)

L’ex-ministre responsable de la Gaspésie-Les Îles, Gaétan Lelièvre, s’inquiète des suites de la stratégie régionale d’intervention gouvernementale.

Il estime que le gouvernement de Philippe Couillard ne pourra pas intervenir de façon aussi efficace que le gouvernement précédent, parce qu’il n’a pas nommé de ministre sur le territoire.

Gaétan Lelièvre dit reconnaître les qualités du député de Rivière-du-Loup/Témiscouata, Jean D’Amour, qui a hérité de la responsabilité de la région, mais il a sous sa responsabilité un immense territoire qui contient notamment 14 MRC :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11686#1

Le député de Gaspé rappelle que les priorités ciblées dans la stratégie d’intervention gouvernementale de la Gaspésie et des Îles sont directement issues d’une concertation des intervenants du territoire.

Gaétan Lelièvre considère que la réalité sociale et économique est très préoccupante présentement en Gaspésie et aux Îles.

Il souhaite que le député des Îles, Germain Chevarie, ait toute la latitude nécessaire pour défendre la région auprès de Jean D’Amour.

D’ailleurs, Jean D’Amour a déjà déclaré que la stratégie d’intervention pour la Gaspésie élaborée sous le gouvernement péquiste ne sera pas mise de côté pour des raisons partisanes.  (CIEU FM)

Le directeur général du Parti québécois a remis sa démission vendredi dernier.

Sylvain Tanguay a profité de la réunion de l’exécutif du parti pour en faire l’annonce. Il était parmi les acteurs de la stratégie de la dernière campagne électorale aux côtés des chefs de cabinet de Pauline Marois.

Le député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, précise qu’il n’est pas surpris de la décision de Sylvain Tanguay :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

La démission de Sylvain Tanguay n’est pas étrangère à l’humeur des militants péquistes qui se disent furieux des résultats catastrophiques des élections du 7 avril dernier. Depuis ce temps, la tête du directeur général et de celui aux communications était remise en question.

Gaétan Lelièvre soutien que son parti doit faire une grande réflexion au lendemain de la dernière élection :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Gaétan Lelièvre considère que le Parti québécois a beaucoup de temps pour se repositionner sur l’échiquier politique au Québec. (Radio Gaspésie)

Importantes diminutions de services chez Orléans Express

Le groupe Kéolis prévoit d’importantes modifications d’horaires et d’abandons de service chez Orléans Express.

Dans un sommaire des modifications aux services de transport de passagers par autocar, la firme annonce qu’elle révise le nombre de ses départs de Rimouski vers l’Est, en passant par le sud de la péninsule.

Ainsi, selon la proposition, Orléans Express n’offrira qu’un seul départ par jour de Rimouski, avec des arrêts à Mont-Joli, Amqui, Matapédia, Pointe-à-la-Croix, Carleton et Chandler.  Le service actuel offre 2 départs par jour de Rimouski pour Gaspé et un pour Carleton.

Pour le trajet de la Gaspésie vers Rimouski, l’entreprise propose un départ de Grande-Rivière avec arrêt à Chandler, Carleton, Pointe-à-la-Croix, Matapédia, Amqui et Mont-Joli.  Le service actuel offre plutôt 2 départs par jour de Gaspé et un de Carleton vers Rimouski.

Or, si Kéolis réussit à mettre son plan à exécution, les services sont abandonnés entre Grande-Rivière et Gaspé, via Percé, dans les 2 directions.

Ces demandes de modifications doivent être acceptées par la Commission des Transports du Québec.

En effet, la commission des transports peut accepter la proposition mais a le pouvoir aussi de la refuser ou de la modifier.

Elles seront déposées lundi prochain pour une mise en vigueur souhaitée le 6 juillet.

Déjà, Kéolis anticipe que plusieurs changements feront l’objet de revue et d’audiences.  Les nouveaux horaires proposés ne seront pas appliqués avant la fin du processus de consultation.  (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Orléans veut couper le service de moitié en Gaspésie

Les craintes de diminution majeure du service d'Orléans Express en Gaspésie se confirment alors que la société mère, Keolis Canada, dépose une demande à l'effet de couper de moitié ses services, dès le 6 juillet prochain.

Dans un avis soumis à la Commission des transports du Québec (CTQ), Orléans Express ajoute que le service ne sera offert qu'à 13 endroits en Gaspésie. De plus, Percé ne sera plus desservi par le transporteur.

Le départ de Rimouski vers Gaspé se fera à 6 h tous les jours avec des arrêts à Matane, Sainte-Anne-des-Monts, Mont-Louis, Grande-Vallée et Rivière-au-Renard. Actuellement, Orléans offrait deux départs par jour entre Rimouski et Gaspé et un départ en soirée vers Sainte-Anne-des-Monts. Le départ de Gaspé se ferait à 8 h le matin, contre deux actuellement et le départ matinal de Sainte-Anne-des-Monts est retiré.

Du côté sud, le départ de Rimouski vers Grande-Rivière se fera également à 6 h quotidiennement avec des arrêts à Mont-Joli, Amqui, Matapédia, Pointe-à-la-Croix, Carleton-sur-Mer et Chandler. Ce nouveau circuit met fin à la desserte vers Percé. Dans son offre actuelle, Orléans proposait deux départs pour Gaspé et un autre pour Carleton-sur-Mer.

Dans un communiqué publié sur son site, Keolis Canada indique que « ces changements sont nécessaires en raison des fortes baisses d’achalandage (…) depuis quelques années sur toutes nos routes causant ainsi d’importants problèmes de rentabilité et menaçant la continuité de l’ensemble des services du transporteur ».

L'entreprise avait déclaré à GRAFFICI.CA avoir perdu près de 5 millions de dollars pour l'ensemble de ses activités en 2013.

Le transporteur indique « continuer à travailler avec les différents intervenants régionaux plus particulièrement les organismes de transport collectif afin de pouvoir offrir une desserte régionale en interconnexion avec notre réseau modifié ».

Une première rencontre avait eu lieu le 17 février dernier entre Orléans Express et la Régie intermunicipale de transport Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine pour définir un partenariat entre les deux sociétés.

Le scénario proposé par Keolis Canada est celui évoqué par le syndicat des chauffeurs à GRAFFICI.CA en janvier dernier.

Orléans Express doit obtenir le feu vert de la CTQ avant de modifier l'offre de service. (GRAFFICI.CA)

Orléans Express souhaite diminuer ses services dans l'Est

Orléans Express entend diminuer son service de transport interurbain de passagers en Gaspésie. Si la Commission des transports du Québec donne son aval, une quarantaine de conducteurs d'autocars pourraient perdre leur emploi.

La compagnie française Kéolis, qui a acheté le transporteur, fera une demande de modification de son permis à la Commission des transports du Québec (CTQ).

Ce changement aurait pour effet de limiter à 13 le nombre de municipalités où l'autocar s'arrêtera à l'est de Rimouski.

De plus, Orléans Express ne conserverait que deux de ses six aller-retour en Gaspésie.

Kéolis précise toutefois que les horaires actuels sont maintenus jusqu'à ce qu'elle reçoive l'accord de la CTQ.

Si la CTQ cautionne la modification, les autocars d'Orléans Express desserviraient :

Du côté nord de la péninsule gaspésienne :

  • Mont-Joli;
  • Matane;
  • Sainte-Anne-des-Monts;
  • Mont-Louis;
  • Grande-Vallée;
  • Rivière-au-Renard
  • Gaspé.



Du côté sud :

  • Amqui;
  • Matapédia;
  • Pointe-à-la-Croix;
  • Carleton;
  • Chandler;
  • Grande-Rivière.

(Radio-Canada)

Le groupe Kéolis prévoit d’importantes modifications d’horaires et d’abandons de service chez Orléans Express.

Dans un sommaire des modifications aux services de transport de passagers par autocar, la firme annonce qu’elle révise le nombre de ses départs de Rimouski vers l’Est, en passant par le sud de la péninsule.

Ainsi, selon la proposition, Orléans Express n’offrira qu’un seul départ par jour de Rimouski, avec des arrêts à Mont-Joli, Amqui, Matapédia, Pointe-à-la-Croix, Carleton et Chandler. Le service actuel offre 2 départs par jour de Rimouski pour Gaspé et un pour Carleton.

Pour le trajet de la Gaspésie vers Rimouski, l’entreprise propose un départ de Grande-Rivière avec arrêt à Chandler, Carleton, Pointe-à-la-Croix, Matapédia, Amqui et Mont-Joli. Le service actuel offre plutôt 2 départs par jour de Gaspé et un de Carleton vers Rimouski.

Or, si Kéolis réussit à mettre son plan à exécution, les services seront abandonnés entre Grande-Rivière et Gaspé, via Percé, dans les 2 directions.

Fait à noter, les 2 départs de Gaspé en direction de Rimouski du côté nord de la péninsule sont maintenus.

Ces demandes de modifications doivent être acceptées par la Commission des Transports du Québec. En effet, la commission des transports peut accepter la proposition mais a le pouvoir aussi de la refuser ou de la modifier.

Elles seront déposées lundi prochain pour une mise en vigueur souhaitée le 6 juillet. Déjà, Kéolis anticipe que plusieurs changements feront l’objet de revue et d’audiences. Les nouveaux horaires proposés ne seront pas appliqués avant la fin du processus de consultation. (Radio Gaspésie)

L'aéroport demeure une priorité

La mairesse de Sainte-Anne-des-Monts avait un message à passer au nouveau ministre responsable de la Gaspésie à l’effet que le projet d’agrandissement de l’aéroport est toujours dans ses priorités.

Micheline Pelletier est d’avis que le projet de l’aéroport de Sainte-Anne-des-Monts est si important qu’il a été inclus dans le plan de relance de la Gaspésie présidé par l’ancien gouvernement Marois. « Il y a déjà un montant de 3 M $ qui a été lancé et une firme monte actuellement un cahier de charges.

Pour la mairesse, le volet touristique, l’avion-ambulance et le transport de professionnels qui doivent transiter par Gaspé ou Mont-Joli sont toutes des bonnes raisons pour accoucher du projet.

De plus, Micheline Pelletier a bien entendu le gouvernement libéral qui a promis de remettre le Plan Nord au goût du jour. Devant cette annonce, l’aéroport de Sainte-Anne-des-Monts prend tout son sens pour le transport de travailleurs vers la Côte-Nord.

La mairesse annemontoise veut que le projet demeure vivant et que le gouvernement libéral informe la population de ses intentions dans ce dossier dans les meilleurs délais. (Le Riverain)

Les lauréats Gaspésiens du 16e Concours québécois en entrepreneuriat

La région de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine peut être fière de sa relève entrepreneuriale, car 7 projets entrepreneuriaux et 6 nouvelles entreprises représenteront notre région lors de la grande finale du Concours qui aura lieu le 18 juin prochain à Québec.

Lors du gala régional, 17 prix ont été remis aux lauréates et lauréats qui se sont démarqués par la qualité de leur projet, par leur innovation et par leur créativité. Des bourses totalisant près de 21 000 $ ont été décernées à ces élèves, étudiants et nouveaux entrepreneurs.

L’an dernier, la région de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine avait accueilli un total de 61 projets. Cette année, elle a dépassé le cap des 80 dossiers avec 61 projets en Entrepreneuriat étudiant et 19 plans d’affaires en Création d’entreprise.

Rappelons que la Chambre de commerce est l’organisme responsable de la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine depuis déjà 4 ans. Elle est appuyée dans sa tâche par des collaborateurs et de nombreux partenaires, dont le soutien ne s’est jamais démenti, et par de nouveaux commanditaires qui se sont joints à l’aventure. Le Concours est d’ailleurs devenu un événement incontournable pour les principaux acteurs du monde des affaires et du milieu scolaire de la région.

Les lauréats – Entrepreneuriat étudiant

Catégorie Primaire 1er cycle (1re et 2e années)

Le blogue des amis du Bois-Vivant | École Le Bois-Vivant, C.S. René-Lévesque

Catégorie Primaire 2e cycle (3e et 4e années)

Fleurs cachées | Gros-Morne, C.S. des Chic-Chocs

Catégorie Primaire 3e cycle (5e et 6e années)

Un partage de patrimoine | École des Quatre-temps, C.S. René-Lévesque

Catégorie Secondaire 1er cycle (1re et 2e années)

Club de course Les pieds de vent | École de l'Escabelle,  C.S. des Chic-Chocs

Catégorie Secondaire 2e cycle (3e, 4e et 5e années)

La lecture, j'en mange! | École Antoine-Roy,  C.S. des Chic-Chocs

Catégorie Secondaire Adaptation scolaire

Chez Expedi | Polyvalente Mgr. Sévigny. C.S. René-Lévesque

Catégorie Formation professionnelle et Éducation des adultes

Compolette | CFP Bonaventure, CS René-Lévesque

Coup de cœur

Art exhibition and gala for the Arts to Grow Program | École secondaire de New Carlisle,

C.S  Eastern Shore

Prix Reconnaissance

Mme Stéphanie Noël | École Antoine-Roy

Les lauréats | Volet Création entreprise

Économie sociale

Station service Saint-Elzéar | Saint-Elzéar

Catégorie Services aux individus

Paysages |  Saint-Elzéar

Catégorie Bioalimentaire

Microbrasserie Le Malbord inc. | Sainte-Anne-des-Monts

Innovations technologique et technique

44SCREENS | Havre-aux-Maisons

 

Catégorie Exploitation-transformation-production

Alexandre Belanger luthier| Cascapedia-St-Jules

Prix Transmission d’entreprise

Physiothérapie Amplitude | New Richmond

Prix entrepreneuriat féminin

Cocolita | Maria

Prix Réussite inc.

Fromagerie du Pied-De-Vent | Havre-aux-Maisons

(L’Avatnage)

De plus en plus de cyberacheteurs

Les Gaspésiens sont de plus en plus nombreux à effectuer des achats sur le Web.

De récentes données publiées par le CEFRIO, révèle que le taux de personnes ayant fait un achat en ligne sur une base mensuelle a fait un bon de près de 10% au cours des trois dernières années en Gaspésie, passant de 15% à 25%. Mais les firmes d'ici ne suivent pas cette tendance. Selon l'Institut de la Statistique du Québec, le taux de branchement des entreprises gaspésiennes figurent parmi les plus faibles au Québec.

Une situation qui pourrait devenir problématique, selon le président du Technocentre des technologies de l'information et des communications de Chandler, Greg Georges, précisant que le concurrence change de visage avec l'augmentation des ventes sur le Web. "Un travail doit être fait pour sensibiliser les entreprises à cette réalité-là, pour ne pas qu'elle rate le train", illustre-t-il.  (CHNC)

Réforme électorale: Ottawa recule

Le fait que le gouvernement conservateur de Stephen Harper ait décidé de reculer sur des points majeurs de sa réforme électorale satisfait en partie le néodémocrate, Philip Toone

Ottawa a entendu les critiques qui fusaient de toutes parts et a finalement accepté que son projet de loi soit amendé. Par exemple, les citoyens seront finalement en mesure de signer une déclaration sous serment attestant de leur lieu de résidence, tout en fournissant une preuve de leur identité. Par ailleurs, une disposition qui aurait ouvert la voie à des nominations partisanes de directeurs de bureaux de scrutin est aussi abandonnée. Un pas dans la bonne direction, selon le député, Philip Toone.

Ce dernier se dit toutefois déçu que le DGE n'aura pas le droit de contraindre quelqu'un à témoigner en cas d'enquête. (CHNC)

Sylviculture: bonne nouvelle sauf que...

La Coopérative forestière de la Gaspésie salue la bonification de l'enveloppe des budgets sylvicoles, mais souhaite attendre la répartition régionale avant de se réjouir.

Québec a confirmé la semaine dernière 42 M$ supplémentaires pour l'année en cours, ce qui porte le montant total à 225 M$ pour le Québec. Le directeur de la Coopérative, René Babin, précise que l'augmentation ne touche pas le débroussaillage, soit le principal secteur d'activité de l'organisme. La Coopérative pourrait cependant bénéficier de la hausse des budgets pour le reboisement. Mais les travailleurs devront attendre avant de connaître les impacts éventuels, ajoute M. le directeur. (CHNC)

L’annonce des crédits pour les travaux forestiers ne contient rien pour améliorer les conditions des travailleurs.

C’est ce qu’affirme le président du Syndicat national de la sylviculture de la CSN, René Martel, à la lumière de la publication du gouvernement, la semaine dernière, des crédits en matière de travaux forestiers.

Malgré l’augmentation de 42 millions de dollars, René Martel précise que les conditions de travail en forêt sont très difficiles et rien n’indique dans l’annonce gouvernementale que les nouveaux crédits pourraient remédier à la situation.

Le syndicat rappelle que les sylviculteurs sont les seuls travailleurs forestiers à ne pas être payés à l’heure.

Il rappelle aussi que les travailleurs doivent fournir leurs propres équipements et ils doivent parcourir de longs trajets sans compensation financière pour se rendre sur leur lieu de travail.

Toujours selon le Syndicat, l’annonce gouvernementale du 29 avril comporte plusieurs autres imprécisions.

Les travailleurs ignorent, par exemple, quelle portion de l’argent prévu pour les travaux sylvicoles ira à des lots qui seront distribués par les enchères du nouveau régime forestier.

Les travailleurs ignorent aussi, pour le moment, quelle sera la répartition régionale.

Le syndicat demande au gouvernement de réactiver le comité d’amélioration des conditions de travail des sylviculteurs. (CIEU FM)

L’augmentation des crédits forestiers aura peu d’impact sur la Coopérative forestière de la Gaspésie bien qu’il s’agisse d’une bonne nouvelle pour l’industrie en général.

C’est ce qu’affirme le directeur de la coopérative, René Babin.

Le gouvernement de Philippe Couillard a annoncé mardi une augmentation de 42 millions de dollars pour l’enveloppe des travaux en forêt, portant celle-ci à 225 millions.

René Babin se réjouit de voir ces crédits augmenter, mais il affirme que la coop ne sera pas vraiment touchée.

Il explique que cette augmentation aura un impact surtout sur les activités de reboisement alors que la Coopérative forestière de la Gaspésie fait surtout du débroussaillage, soit de la sylviculture et du dégagement de plantation :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Des augmentations sont aussi prévues pour la voirie et le transport des plants.

D’autre part, René Babin se réjouit de la nomination du député de Bonaventure comme critique officiel en matière de forêt.

Il croit que Sylvain Roy possède les connaissances nécessaires pour assumer ces fonctions :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

La saison des travaux en forêt devrait s’amorcer aux environs du début juin. (Radio Gaspésie)

Sylviculture: les grands oubliés

Malgré les nouvelles sommes en sylviculture, la centrale syndicale CSN déplore que les travailleurs sylvicoles aient été oubliés.

Le ministre de la Forêt, Laurent Lessard, a octroyé 42 M$ supplémentaires pour les travaux commerciaux et pré-commerciaux visant à augmenter la productivité du secteur. La CSN rappelle que Québec ne précise pas la manière dont ces fonds supplémentaires pourraient servir à améliorer les conditions de travail des sylviculteurs qui sont pourtant «déplorables», tonne le syndicaliste, Alain Lampron. Ce dernier souligne que ce problème n'est pas étranger à la difficulté de recrutement des sylviculteurs, dont la moyenne d'âge se situe désormais dans la cinquantaine. (CHNC)

Homard: un nouvel identifiant

Après avoir connu quelques ratés, le système d'identification des homards de la Gaspésie est amélioré .

Depuis 2012, 100% des crustacés pêchés sont identifiés par un médaillon fixé à l'élastique apposé sur les pinces. Le Regroupement des pêcheurs du sud de la Gaspésie note cependant qu'environ 8% des homards perdent leur identification dans le transport et que les rubans en caoutchouc sont souvent retirés par des commerçants pour cuire le crustacé. Une situation qui était devenue problématique, explique le directeur général, O'Neil Cloutier.

Un système plus fiable a été développé pour éviter des pertes et permettre la cuisson, ajoute le pêcheur. (CHNC)

L'attente est presque terminée pour les pêcheurs gaspésiens

Pendant que les pêcheurs s'activent sur les quais des autres régions, les crabiers gaspésiens rongent leur frein depuis une semaine.

La glace sur les côtes du Nouveau-Brunswick les empêche de sortir en mer.

L'attente touche toutefois à sa fin. Mercredi, à 3 h, les pêcheurs de la zone 12, qui comprend le sud de la Gaspésie et le Nouveau-Brunswick, quitteront les quais.   (Radio-Canada)

Lent début de saison pour les producteurs agricoles

L'hiver de neige abondante et le printemps plutôt frais que connaît la Gaspésie devraient retarder les travaux agricoles de 10 à 15 jours. Cependant, l'hiver aura été bénéfique pour la protection des sols.

« On va être retardé dans les travaux parce qu'il y a eu une grosse accumulation de neige, mais le sol sous la neige n'est pas gelé », indique Guy Gallant, producteur agricole sur les hauts plateaux de la Matapédia.

Contrairement à l'hiver 2012-2013, le dernier hiver a laissé un couvert de neige abondant, un point positif en agriculture : « Quand on a une bonne couverture de neige, nos terrains ont une protection contre la gelée. On ne devrait pas avoir de surprise du côté du gel des plants. L'an passé, on n'a pas eu assez de neige et les plants ont gelé. La plante fourragère meurt et ça fait des grands endroits où il n'y a pas de production », explique M. Gallant.

« Ça protège les sols et les prairies. C'est quelque chose de positif », renchérit le directeur régional de la Financière agricole, Bruno Bélanger.

La fonte des neiges permet aussi de bien hydrater les sols. « C'est bon pour faire partir la végétation au printemps, mais ça peut aussi nous retarder pour aller aux champs puisque ça ne sèche pas assez vite pour permettre à la machinerie de s'y rendre », souligne M. Gallant.

Une saison qui s'annonce bonne

Si la météo est normale, il est permis de croire à une bonne saison.
« On a eu un automne correct, un hiver avec un bon couvert de neige. Si on a de la chaleur et de l'ensoleillement, on peut espérer un bon printemps et un bon été », avance M. Gallant.

« Ça va prendre des journées à 20 degrés et des nuits sans gel pour pouvoir faire avancer la fonte des neiges et le réchauffement de la terre pour amorcer les travaux », souligne M. Gallant.

L'an dernier, la Financière agricole a dû verser des indemnités de 417 000 $ à 63 entreprises agricoles pour combler des pertes. Les conditions climatiques de la saison 2013 avaient été peu favorables aux cultures. (GRAFFICI.CA)

Malgré les investissements à Forillon, Philip Toone demeure insatisfait

Le député fédéral de Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Philip Toone, ne sera entièrement satisfait qu'une fois le parc Forillon ouvert 12 mois par année.

Alors que la direction du parc annonçait récemment de nouveaux investissements de 14,9 M$ pour la reconstruction de la route 132 entre Cap-aux-Os et Cap-des-Rosiers, le député réclame davantage : « Le parc Forillon a été laissé beaucoup trop de côté. L'idée d'avoir fermé le parc l'hiver et laisser ça aux organismes communautaires [pour le ski de fond uniquement]... Parcs Canada devrait être notre partenaire. On veut un vrai partenaire et non pas un ami quand ça lui tente. J'espère que Parcs Canada prendra ça au sérieux », lance le député Toone.

Il souligne que malgré les investissements effectués à Penouille au cours des dernières années et la reconstruction du quai de Cap-des-Rosiers au cours des derniers mois, les besoins de Forillon demeurent importants : « C'est important de célébrer les succès. Cap-des-Rosiers est un bel exemple : ça faisait des années que ça traînait. Ils auraient dû le faire avant. Cela aurait été moins coûteux. Les bâtisses sont dans un état pitoyable », analyse le député, qui précise que la situation est semblable dans tout le réseau de Parcs Canada.

« Il va falloir beaucoup plus d'attention pour que Forillon devienne la perle qu'on nous a promise », explique M. Toone, tout de même satisfait des avancées faites au cours des dernières années.

Ottawa a annoncé 395 M$ supplémentaires dans le dernier budget pour des infrastructures dans les parcs alors que les besoins sont estimés à 3 milliards $, selon le député. Il indique que les parcs sont des joyaux du patrimoine canadien et qu’il ne faut pas les laisser pour contre.

La promotion doit se poursuivre

Philip Toone indique que la promotion du parc doit se poursuivre, se basant sur les investissements de 150 000 $ effectués l'an dernier.
« L'an passé, le parc a mis beaucoup plus de publicité pour Forillon et cela a donné beaucoup plus de fréquentation dans un contexte de baisse de touristes dans la région. Si on en fait la promotion, les gens s'y intéressent », conclut le député.

L'été dernier, les campings avaient connu une augmentation de la fréquentation de 4,2 pour cent. (GRAFFICI.CA)

Ski: un hiver exceptionnel

La plupart des stations de ski de la région ont connu un hiver exceptionnel.

À New Richmond, Pin Rouge a connu sa meilleure saison des huit dernières années en accueillant 14 000 visiteurs, comparativement à 5 000 l'an dernier, confirme sa directrice, Carol Roy.

Même son de cloche du côté du Mont-Béchervaise à Gaspé qui vient de vivre son meilleur hiver des dix dernières années avec 61 journées de ski. Les précipitations abondantes ont également permis au Petit-Chamonix, de Matapédia, de connaître une bonne saison avec 43 jours d'opération.

La situation a été moins rose à la station de Mont-Miller à Murdochville. Un départ tardif en raison du manque de précipitations en décembre a notamment nuit au début de la saison. (CHNC)

Selon le groupe Tache d’huile-Gaspésie, le projet de terminal pétrolier devrait faire l’objet de consultations et d’études indépendantes.

La Société albertaine Chaleur Terminal souhaite la construction d’un terminal pétrolier à Belledune.

S’il se concrétise, 2 convois de 120 wagons-citernes circuleront chaque jour de Calgary à Belledune, en traversant en particulier le village de Matapédia.

Pour la porte-parole du groupe écologiste, Maude Prud’homme, ce projet présente de nombreux risques.

L’attitude des compagnies pétrolières, qui laissent filtrer l’information au compte-gouttes quand il est question de wagons-pétroliers, n’a rien de rassurant, selon Tache d’huile.

Maude Prud’homme explique que des études et des consultations indépendantes sont nécessaires avant d’aller de l’avant.

Comme il s’agit d’un projet qui touche le Québec et le Nouveau-Brunswick, le gouvernement fédéral devrait s’en mêler, même si ce dernier n’est pas particulièrement reconnu pour sa défense de l’environnement, estime la porte-parole :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11683#1

Pendant la campagne électorale, presque tous les candidats ont parlé du développement touristique de la baie des Chaleurs qui est considérée comme l’un des plus beaux plans d’eau au monde.

Selon Maude Prud’homme, les développements industriels, comme la cimenterie, le charbon ou un terminal pétrolier, sont incompatibles avec le développement du tourisme et des pêches.

Un choix doit être fait, selon elle :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11683#1

Tache d’huile rappelle aussi que les wagons traverseraient deux importantes rivières à saumon, soit la Matapédia et la Ristigouche.  (CIEU FM)

Quel avenir pour les Cercles de Fermières ?

250 membres des Cercles des fermières de la Gaspésie participaient samedi à leur congrès régional à Percé.

Jean-François Deschênes s'est intéressé à l'avenir de cette organisation provinciale qui célébrera l'an prochain, son 100e anniversaire.

http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2014/05/03/005-cercles-fermieres-perce.shtml

(Radio-Canada)

 
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