pqd_modifie-2

Revue de presse du 25 avril 2014
Vendredi, 25 Avril 2014 11:15

Une rencontre avec Jean D'Amour est souhaitée

Le président de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-les-Îles, Daniel Côté, s'attend à une écoute attentive de la part du nouveau titulaire de la région, Jean D'Amour.

Daniel Côté demande une rencontre avec le ministre libéral afin de faire le point sur l'ensemble des dossiers, tels que le tourisme, la forêt, la formation de la main-d'oeuvre, l'économie et les enjeux entourant la démographie. Daniel Côté souhaite par ailleurs que M. D'Amour fasse suite au plan de relance régional mis sur pied par le précédent gouvernement.

Le président de la CRÉGÎM entend aussi rappeler au gouvernement libéral l'importance d'investir dans la réfection du rail régional, dont les investissements pour sa mise à niveau sont évalués à 105 millions de dollars sur cinq ans (CHNC)

Jean D'Amour en Gaspésie la semaine prochaine

Le nouveau ministre responsable de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Jean D'Amour, entend venir dans la région dès la semaine prochaine afin de prendre contact avec les acteurs politique et socio-économique de la région.

« Je ne sais pas si ce sera au début ou à la fin de la semaine prochaine. On va définir ça dans l'horaire », indique d'entrée de jeu le ministre, moins de 24 heures après sa nomination.

L'emploi vient en tête de liste de ses priorités : « Je pense que l'ancien gouvernement a déçu beaucoup. On a un taux de chômage à 17 %. C'est beaucoup. Il faut faire un inventaire des projets créateurs d'emplois. C'est notre obsession. Je ne veux pas décevoir », dit-il.

Sans mettre le plan de relance de la Gaspésie complètement de côté, le ministre entend l'ajuster : « Je vais définir une nouvelle façon de travailler. Les priorités de la Gaspésie, je vais respecter ça. Je suis un homme d'action. Demandez-moi pas de créer des tables. Je ne suis pas un ébéniste. On va définir notre modèle », explique-t-il.

Les principaux enjeux

Jean D'Amour estime être à l'aise avec les dossiers dans la région. Il veut se faire rassurant. « Je connais bien l'industrie éolienne qui est présente dans mon comté. Il y a des avenues de ce côté-là. Le projet de cimenterie aussi, pour lequel mon premier ministre a pris des engagements. Si on arrive à définir les bonnes priorités et qu'on va dans l'action, je ne vois pas pourquoi on ne réussirait pas », analyse M. D'Amour.

Sur le chemin de fer, le ministre admet avoir besoin de parfaire ses connaissances sur le dossier. « J'ai un avantage de bien connaître la Gaspésie pour y être allé à de nombreuses reprises depuis trois ou quatre ans. Nos anciens candidats et députés Damien Arsenault et Annie Saint-Onge, qui ont la Gaspésie gravée sur le cœur, m'ont bien aiguillé. J'ai des gens autour de moi qui vont m'aider », souligne M. D'Amour qui souligne qu'il pourra aussi compter sur le député des Îles-de-la-Madeleine, Germain Chevarie.

Sur l'intégrité

Philippe Couillard ayant fait de la question d'intégrité son leitmotiv durant la campagne électorale, M. D'Amour doit encore se défendre après avoir reconnu sa culpabilité à une infraction survenue en février 2009 alors qu'il travaillait pour la firme d'ingénierie BPR. Il avait fait du lobbyisme auprès de la Ville de Rivière-du-Loup, avant la fin de la période de deux ans après son mandat à la mairie, en novembre 2007.

« Je pense que ce sont de vieilles histoires et depuis, j'ai été élu trois fois comme député. Je ne rejette pas ça du revers de la main. Je pense que ces choses-là se doivent d'être derrière. Je me concentre sur mes priorités », explique M. D'Amour.

Biographie

Jean D'Amour est né à Rivière-du-Loup et est âgé de 50 ans.
« Je suis un gars du Bas-Saint-Laurent, producteur laitier. Je connais la forêt et l'agriculture. Je sais l'importance de l'emploi dans les communautés. Je sais ce que c'est d'occuper le territoire », explique-t-il.

Député de Rivière-du-Loup – maintenant Rivière-du-Loup-Témiscouata - depuis 2009, M. D'Amour avait été auparavant journaliste, attaché politique du député libéral de Rivière-du-Loup et ministre des Forêts Albert Côté entre 1988 et 1994, directeur de la Chambre de commerce de Rivière-du-Loup et maire de Rivière-du-Loup de 1999 à 2007. Il a occupé le poste de directeur au développement des affaires chez BPR entre 2007 et 2009. (GRAFFICI.CA)

Jean D'Amour est accueilli avec ouverture par la CRÉ

Le président de la Conférence régionale des élus accueille avec ouverture la nomination de Jean D’amour comme nouveau ministre responsable de la région.

Daniel Côté explique que même si le député de Rivière-du-Loup est aussi responsable du Bas-Saint-Laurent, il demeure confiant qu’il n’y aura pas de parti pris.

Le président de la CRÉ avoue cependant qu’il faudra bien informer Jean D’Amour des priorités de la Gaspésie et des Îles :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11643#1

Daniel Côté précise que certains dossiers seront plus importants que d’autres, mais que la liste est tout de même longue :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11643#1

Autre point sur la composition du conseil des ministres de Philippe Couillard, 80 % de ce dernier est concentré entre Montréal et Québec, donc peu pour les régions.  (CIEU FM)

Jean D'Amour, responsable de la Gaspésie

Les Gaspésiens connaissent maintenant les ministres qui seront interpellés directement dans les dossiers chauds de la région.

C’est le député de Rivière-du-Loup, Jean D’Amour qui devient ministre responsable de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent.

Tout juste assermenté comme premier ministre, Philippe Couillard dévoilait, mercredi, la composition de son conseil des ministres.

Ainsi, le dossier des ressources fossiles sera sous la responsabilité de Pierre Arcand qui devient ministre des Ressources naturelles.

Toutefois, le dossier de la forêt est octroyé Laurent Lessard qui prend la tête du nouveau ministère intitulé Forêt, Faune et Parcs.

Et Luc Blanchette sera titulaire, comme ministre délégué, du dossier des mines.

Les pêcheries et l’agriculture seront chapeautées par Pierre Paradis, nouveau ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.   L’industrie gaspésienne du tourisme sera menée par Dominique Vien.

Par ailleurs, c’est Robert Poëti qui hérite de l’épineux dossier du prix de l’asphalte en Gaspésie.  Il devient ministre des Transports.

Il sera aussi interpellé directement dans le dossier de réfection du rail gaspésien.  Robert Poëti sera épaulé par Jean D’Amour qui devient ministre délégué aux Transports et à la stratégie de développement maritime.

David Heurtel est nommé à l’Environnement.  Philippe Couillard lui octroie également la responsabilité du dossier des changements climatiques.  (CIEU FM)

Jean D'Amour ministre délégué de la Gaspésie, Les Îles et du Bas-Saint-Laurent

C’est le député de Rivière-du-Loup, Jean D’Amour, qui a été nommé ministre responsable de la région.

Il représentera la Gaspésie, Les Îles-de-la-Madeleine et le Bas-Saint-Laurent à l’Assemblée nationale au sein du gouvernement libéral.

Rappelons que le seul député libéral de la Gaspésie-Les-Îles est Germain Chevarie, aux Îles-de-la-Madeleine. (CHAU TVA)

Jean D'Amour entre au Conseil des ministres

Le député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Jean D'Amour, devient ministre délégué aux Transports et à l'Implantation de la Stratégie maritime. Il a aussi été désigné ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent ainsi que de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Le premier ministre Philippe Couillard a d'ailleurs souligné, dans son discours, que le projet de Stratégie maritime vise à faire du Québec une plaque tournante du transport maritime. Le projet que devra porter Jean D'Amour va, selon lui, marquer le Québec.

Jean D'Amour s'est dit prêt à collaborer avec tous les élus de l'Est du Québec, peu importe leur allégeance politique. « Ce qu'on veut dans le fond, c'est la même chose, c'est développer la région », a-t-il dit.

« Les élus de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent, des adversaires politiques parfois, vont travailler de concert avec leur ministre régional, et je ne veux pas faire ça de façon incorrecte, je veux le faire avec un sens d'ouverture, de collaboration. Et je le répète; ce qui nous anime, ce qui nous habite, c'est l'Intérêt commun de développer notre territoire. » — Jean D'Amour

Des réactions politiques

Le président de la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent et opposant péquiste de Jean D'Amour dans la campagne électorale, Michel Lagacé, s'est dit heureux cette nomination au conseil des ministres. Il affirme que Jean D'Amour pourra servir de porteur de dossiers pour la région, notamment dans le domaine des transports.

Le député fédéral de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Guy Caron, a aussi félicité Jean D'Amour pour sa nomination. Il s'est dit convaincu qu'il pourra facilement établir une relation de travail productive avec le nouveau ministre, afin de faire progresser les dossiers régionaux, notamment dans le secteur maritime.

Le président de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles, Daniel Côté, estime pour sa part que le nouveau ministre devra être sensibilisé aux réalités de sa région.

Troisième mandat

Jean D'Amour avait été élu pour la première fois député de Rivière-du-Loup aux élections partielles du 22 juin 2009. Il s'était auparavant présenté deux fois, sans succès, contre l'ancien chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ) Mario Dumont.

Jean D'amour a été réélu en 2012. Il a donc obtenu un troisième mandat le 7 avril dernier. Jean D'amour n'avait jusqu'ici jamais obtenu la responsabilité d'un ministère, mais il avait été adjoint parlementaire au ministre des Ressources naturelles lorsque le Parti libéral était au pouvoir

Jean D'Amour a été maire de Rivière-du-Loup de 1999 à 2007. Il avait commencé sa carrière comme journaliste et animateur, avant de devenir attaché politique.

En 2010, le nouveau député avait reconnu sa culpabilité à une infraction à la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme. L'infraction avait été commise au moment où Jean D'Amour était directeur au développement des affaires chez BPR Infrastructure.  (Radio-Canada)

Jean D'Amour est responsable de la Gaspésie

Le député de Rivière-du-Loup, Jean D'Amour, est nommé ministre responsable du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie et des Îles.

Le premier ministre, Philippe Couillard, l'a préféré au député des Îles-de-la-Madeleine, Germain Chevarie, pour prendre la responsabilité de la Gaspésie. M. D'Amour est également nommé ministre délégué aux Transports et responsable de la Stratégie maritime du gouvernement libéral. Un total de 26 ministres forment le cabinet, dont 8 femmes.

Dominique Vien est nommée au Tourisme, Laurent Lessard à la Forêt, Gaétan Barrette à la Santé, Yves Bolduc à l'Éducation, Lise Thériault à la Sécurité publique, Robert Poëti aux Transports et Pierre Paradis à l'Agriculture et les Pêcheries. (CHNC)

Jean D'Amour se présente à la Gaspésie

Le nouveau ministre responsable de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, Jean D’Amour est confiant de pouvoir bien représenter les deux régions malgré la vaste étendue de celles-ci.

L’ancien maire de Rivière-du-Loup rappelle qu’un seul député libéral a été élu pour le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, ce qui rendait la tâche du Premier ministre plus difficile. « J’aurai Germain Chevarie comme adjoint parlementaire qui m’aidera dans mes tâches. Je serai aussi secondé par une conseillère au Bas-Saint-Laurent ainsi qu’à Gaspé et Bonaventure. » Pour le moment, il n’est pas dans les plans du nouveau ministre d’implanter un conseiller en Haute-Gaspésie.

Quant à ses priorités, il s’en remet aux orientations générales de son parti. « Avec un taux de chômage qui atteint le 17 % en Gaspésie, on s’attardera sur la création d’emploi et l’économie. Il y a beaucoup à faire au niveau des pêches, de la forêt et des biotechnologies. »

Jean D’Amour précise que les engagements pris par le gouvernement précédent en Gaspésie devraient suivre leur cours. « À première vue, je ne vois pas de problème mais il faudra quand même qu’on me réaffirme la volonté d’aller de l’avant avec ces projets. » Il précise également qu’il n’a pas l’intention de demander aux élus de refaire les mêmes démarches pour des travaux qui avaient déjà été entrepris comme c’est le cas avec les plans élaborés pour l’eau potable à La Martre. « Je suis un homme d’action qui n’aime pas travailler pour rien. Il est certain que je vais devoir me familiariser avec les dossiers mais je n’ai pas l’intention de renvoyer tout le monde à la table à dessin. »

Économie et infrastructures

Quant à savoir si la vision de son gouvernement de vouloir atteindre l’équilibre budgétaire à tout prix se marie bien avec des programmes d’infrastructures et de création d’emploi, Jean D’Amour affirme que de tels programmes peuvent être rentables économiquement. « Il y a des taxes qui peuvent être récoltées, des travailleurs qui seront utilisés pour réaliser ces projets. C’est une façon de stimuler l’économie », affirme-t-il.

Il entend aussi remettre les compteurs à zéro avec les députés péquistes qui ont été élus dans la région. « Ils vont être traités de façon courtoise. Je ne peux pas dire qu’ils vont tout avoir parce que moi-même, j’aurai des limites budgétaires mais ils seront écoutés. Beaucoup de réponses viendront lors du dépôt du budget.

Finalement, lorsque questionné sur les accusations de lobbyisme et de conduite avec facultés affaiblies auxquels il a fait face dans les années 2000, Jean D’Amour affirme qu’il a été réélu trois fois depuis ce temps-là. « Ces histoires-là étaient connues au moment de mes réélections. Je suis certain qu’aucun Gaspésien ne se souvient de cela. »

Le ministre délégué au transport termine l’entrevue en lançant avec légèreté qu’il a l’intention de « s’occuper des vraies affaires. » Jean D'Amour a prévu de passer quelques jours en Gaspésie dès la semaine prochaine. (Le Riverain)

Pas de ministre pour la Gaspésie et les Îles

Le premier ministre Philippe Couillard nomme Jean D'Amour, ministre délégué aux Transports.  M. D'Amour sera aussi responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Les Îles.  Le seul député libéral de la Gaspésie, Germain Chevarie, sera adjoint-parlementaire. 

Philippe Couillard confie aussi au député de Rivière-du-Loup la responsabilité de mettre en branle sa stratégie maritiime. Le premier ministre soutient que le projet de Stratégie maritime vise a faire du Québec une plaque tournante du transport maritime.  « Un projet qui va marquer le Québec », a-t-il déclaré.

Plusieurs élus de la Gaspésie-Les Îles et du Bas-Saint-Laurent souhaitaient que le nouveau gouvernement nomme un ou même deux ministres en provenance de l'Est du Québec.

AInsi, le président de la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent, Michel Lagacé, a clairement montré ses couleurs en souhaitant l'entrée de Jean D'Amour au Conseil des ministres. C'est maintenant chose faite.   Candidat du Parti québécois (PQ) défait deux fois par Jean D'Amour dans Rivière-du-Loup, M. Lagacé estime que la région a besoin d'une voix forte au sein du nouveau gouvernement compte tenu des dossiers en cours. La région espère beaucoup du développement éolien.

Un projet communautaire de 225 MW mené par toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent est sur la table depuis plusieurs années. Le projet de pipeline de TransCanada suscite aussi beaucoup d'inquiétude, notamment au Témiscouata, où le projet touche plusieurs municipalités et propriétaires terriens.

La région a aussi besoin de soutien pour restructurer son industrie forestière malmenée par la crise des dernières années.

Ancien maire de Rivière-du-Loup, Jean D'Amour s'est présenté deux fois contre Mario Dumont dans Rivière-du-Loup, considéré jusqu'alors comme un fief de l'ADQ. Ce n'est qu'au départ de M. Dumont que Jean D'Amour parviendra enfin à représenter la circonscription à l'Assemblée nationale. En 2010, le nouveau député a finalement plaidé coupable à une infraction à la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme et payé une amende de 500 $. L'infraction était survenue au moment où M. D'Amour travaillait pour la firme BPR.

Un adjoint pour la Gaspésie 

Philippe Couillard confie le poste d'adjoint au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation à Germain Chevarie. M. Chevarie occupera auprès de M. Pierre Paradis, les fonctions qu'occupait aussi la députée sortante des Îles-de-la-Madeleine, Jeannine Richard, auprès de l'ex-ministre titulaire du PQ, François Gendron.

Germain Chevarie est surtout connu comme étant l'ancien directeur de l'hôpital des Îles-de-la-Madeleine. Ancien nationaliste, déçu par le Parti québécois, il s'était présenté en 2008 sous la bannière libérale. Il a été membre du gouvernement Jean Charest entre 2008 et 2012 et battu en 2012 par la candidate du PQ Jeannine Richard.

Le 7 avril dernier, la Gaspésie a voté bleu, sauf aux Îles-de-la-Madeleine où Germain Chavarie a pu prendre sa revanche sur la candidate du PQ, Jeannine Richard, qui l'avait délogé de son siège de député libéral en 2012.

Dès le lendemain des élections, le député de Gaspé et ex-ministre des Régions, Gaétan Lelièvre, a fait part de son inquiétude quant à la poursuite du plan de relance de la Gaspésie, issu d'une consultation du milieu.

Comme Bernard Landry l'avait fait au début des années 2000, la première ministre Pauline Marois était devenue la présidente d'un comité pour relancer l'économie gaspésienne. M. Lelièvre avait aussi fait part de son inquiétude concernant l'avenir de la filière éolienne sous un gouvernement libéral.

Côte-Nord

C'est le ministre de l'Éducation, Yves Bolduc du Saguenay-Lac-Saint-jean, qui sera le ministre responsable de la Côte-Nord.  La région, qui n'a élu aucun député libéral, aura aussi fort affaire avec Pierre Arcand qui sera ministre responsable des Ressources naturelles et du Plan Nord et Luc Blanchet, de l'Abitibi-Témiscamingue, qui sera ministre délégué aux Mines.  La région de la Côte-Nord n'a compté aucun ministre au cours des 10 dernières années

David Heurtel devient ministre du Développement durable et de l'Environnement. Il pourrait notamment prendre position dans des dossiers comme celui de l'exploitation pétrolière à Anticosti.

Par ailleurs, il n'y a plus de ministre délégué aux régions au Conseil des ministres, mais un ministre délégué au développement économique régional. Le poste sera occupé par Jean-Denis Girard.  (Radio-Canada)

Pas de déception pour Germain Chevarie

Le député des Îles, Germain Chevarie, est nommé adjoint parlementaire aux pêcheries et à la stratégie maritime.
Il se réjouit d’être également associé au député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Jean d’Amours, pour ce qui est de la représentativité de la région Gaspésie-Les Îles.
Même s’il n’a pas obtenu de ministère, Germain Chevarie dit ne pas s’apitoyer sur son sort :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2907461-pas-de-deception-pour-germain-chevarie?redirect=%2F

Également ministre délégué aux Transports, Jean d’Amours aura beaucoup de pain sur la planche, d’indiquer le député des Îles.
Germain Chevarie souhaite d’ailleurs travailler de près avec lui, alors que la région comporte de nombreux dossiers importants, comme les pêches et le tourisme :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2907461-pas-de-deception-pour-germain-chevarie?redirect=%2F

Germain Chevarie dit qu’il sera en mesure de présenter officiellement son équipe de travail, et d’ouvrir son bureau de comté, au cours des prochains jours. (CFIM)

Les acteurs régionaux préoccupés par l'absence d'un ministre dans la région

La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine devra compter sur un ministre du Bas-Saint-Laurent afin de faire avancer ses dossiers, une décision qui préoccupe les acteurs politiques de la région.

Le premier ministre Philippe Couillard a nommé le député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Jean D'Amour, ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, en plus de ses fonctions de ministre délégué aux Transports et à l'implantation de la stratégie maritime.

Le député péquiste de Gaspé, Gaétan Lelièvre, est préoccupé : « Tous les dossiers urgents qui commandent une connaissance de la région – le chemin de fer, la cimenterie de Port-Daniel, au niveau des croisières – c'est préoccupant de voir qu'on n’a pas quelqu'un de la région », analyse M. Lelièvre qui prend bien soin de dire que ce n'est rien de personnel avec M. D'Amour.

Il souligne que la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est une région distincte du Bas-Saint-Laurent depuis 1988. « La Gaspésie, avec les défis qu'elle a, avec l'ampleur des dossiers et l'étendue du territoire, la situation sociale et économique, une des plus difficiles du Québec, ça nécessite un ministre autonome pour la région », insiste M. Lelièvre.

Il indique avoir eu de bonnes relations avec Jean D'Amour au cours des 18 derniers mois et lui offre son entière collaboration tout comme avec le nouveau ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'occupation du territoire, Pierre Moreau. « Je vais lui offrir une rencontre de collaboration. J'ai préparé un dossier complet et lui offrir une rencontre de passation des pouvoirs », indique l'ex-ministre délégué aux régions sous le gouvernement Marois.

Poursuivre la stratégie de relance

Le président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine affirme qu'il aurait été plus simple que la région ait son ministre en titre, mais ne s'en fait pas outre mesure.

« Ce n'est pas une première fois dans l'histoire qu'un ministre est responsable de plus d'une région. C'est toujours préférable d'avoir un ministre responsable qui habite dans la région. Mais il ne demeure pas très loin, au Bas-Saint-Laurent. M. D'Amour connaît assez bien la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine », estime Daniel Côté qui dit faire confiance au coureur.

« On aura un gros travail à faire au niveau de la sensibilisation pour qu'il défende bien notre région », souligne le président. M. Côté entend solliciter une rencontre dans les prochains jours, « pour mettre la table dès le début si on veut travailler de façon la plus efficace possible ».

Le chemin de fer, le développement éolien, le tourisme sont les grands thèmes évoqués par M. Côté, qui refuse d'identifier une priorité parmi l'ensemble des dossiers.

« De toute manière, il n'y aura pas de surprise. Nos priorités sont déjà toutes identifiées dans un plan quinquennal piloté par la CRÉ et dans une stratégie gouvernementale préparée par les acteurs de la région », souligne M. Côté. (GRAFFICI.CA)

Le député de Gaspé estime que la région est perdante suite à la présentation du nouveau conseil des ministres du gouvernement libéral.

La nomination de Jean D’Amour comme ministre responsable de la région déçoit les attentes de Gaétan Lelièvre qui espérait plutôt le député libéral des Îles, Germain Chevarie .
À cet effet, le député de Gaspé affirme que la région est perdante.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le député explique que les nombreux dossiers et enjeux de la région risquent d’être dilués à travers ceux de la région voisine. Il fait notamment référence au plan stratégique de développement de la Gaspésie.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Concernant les dossiers économiques de la région, Gaétan Lelièvre est inquiet de la suite des choses pour le projet de la cimenterie et l’avenir de l’éolien.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19


Le député de Gaspé entend rencontrer dans les prochaines semaines le ministre responsable de la région, Jean D’Amour. Il veut aussi faire parvenir au premier ministre Philippe Couillard une copie du plan de développement de la Gaspésie. (Radio Gaspésie)

Réactions au conseil des ministres

La nomination de David Heurtel à titre de ministre de l’Environnement au sein du gouvernement Couillard est bien accueillie dans l’archipel.
La présidente d’Attention Frag’Îles, Danielle Giroux, indique que les groupes environnementaux sont prêts à collaborer avec le nouveau ministre.
Aussi, elle voit d’un bon œil que le ministère inclut un volet de lutte aux changements climatiques :
http://www.cfim.ca/nouvelle4/-/pub/m7Cb/content/2907441-reactions-au-conseil-des-ministres?redirect=%2F

En tant que porte-parole de la Coalition Saint-Laurent, Danielle Giroux veut rapidement communiquer les préoccupations des Madelinots, notamment dans le dossier des hydrocarbures au nouveau ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand.
Elle souhaite que les membre de la Table de concertation sur les hydrocarbures de la Municipalité des Îles invite les deux ministres à les rencontrer prochainement :
http://www.cfim.ca/nouvelle4/-/pub/m7Cb/content/2907441-reactions-au-conseil-des-ministres?redirect=%2F

Pour sa part, le maire des Îles, Jonathan Lapierre, souhaite également que le nouveau gouvernement Couillard donne suite aux recommandations du Bureau d’audiences en environnement concernant l’eau potable de l’archipel. (CFIM)

Germain Chevarie mis de côté par Couillard : « Je suis surpris et déçu » - Gaétan Lelièvre

Le Premier Ministre Philippe Couillard a choisi Jean D’Amour comme ministre responsable de la région Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine. Son prédécesseur, le député de Gaspé, aurait préféré la nomination du député des Iles, Germain Chevarie.

Gaétan Lelièvre croit que le territoire revu de son successeur, qui aura deux régions à couvrir, est beaucoup trop grand pour la charge de travail: « Je suis surpris et déçu » lance d’entrée de jeu Gaétan Lelièvre, qui croit que M. Chevarie possède pourtant toutes les qualités requises pour la tâche.

« Ce n’est rien de personnel envers M. D’Amour, même si je ne le connais pas beaucoup, je sais que c’est un homme qui comprend l’importance des régions. Mais la Gaspésie est immense et de gros dossiers sont en cours. C’est « une grosse job » et on aurait eu besoin de quelqu’un qui connait déjà les gens au cœur des enjeux actuels » estime le député de Gaspé.

Un plan issu du milieu

Dans le plan de développement de la Gaspésie, supporté par le gouvernement Marois, de gros dossiers étaient en cours de réalisation : dans les transports, particulièrement le chemin de fer et l’aéroport régional, mais aussi pour la promenade de Percé, la promotion du tourisme dans les Chic-Chocs et le Parc de la Gaspésie, l’exploitation pétrolière, la poursuite du développement de l’éolien, la cimenterie et bien entendu, les pêches. Le député de Gaspé craint maintenant qu’un ralentissement survienne avec le retour d’un gouvernement libéral.

« Ce serait dommage, parce que le plan de développement régional que nous avons mis en place, il vient des gens du milieu. C’est un plan d’avenir qui est tout à fait apolitique. Ce serait irrespectueux de le tasser du revers de la main. J’espère que le nouveau gouvernement reprendra là où nous avions laissé. J’espère vraiment que tous ces efforts ne seront pas victimes de partisannerie » souhaite Gaétan Lelièvre.

Le député de Gaspé et ex-ministre des régions saura dans les prochains jours quel sera son rôle à l’assemblée nationale. Même si son équipe de travail est considérablement réduite, passant de neuf à trois membres, Gaétan Lelièvre compte conserver des bureaux en Haute-Gaspésie, à Gaspé et dans le secteur de Percé – Grande-Rivière. (Le Pharillon)

L'incertitude plane autour du plan de relance de la Gaspésie

L'ex-ministre responsable de la région et député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, s'inquiète pour la stratégie de développement de la Gaspésie.

Il entend demander une rencontre avec le premier ministre Philippe Couillard et le nouveau ministre responsable de la région, le député de Rivière-du-Loup, Jean D'Amour.

« Je vais faire un envoi officiel, confirme Gaétan Lelièvre, pour présenter ce document et avoir leur vision sur cette stratégie. C'est un nouveau gouvernement qui peut avoir une vision à certains égards différente de l'ancien gouvernement, mais on ne peut pas faire table rase de ce document. »

Le député de Gaspé rappelle que la stratégie n'a pas été écrite « dans un bureau à Québec », mais est issue d'une consultation effectuée à l'hiver 2013 auprès de 500 intervenants de la Gaspésie et met de l'avant les dossiers prioritaires des six MRC de la région.

« Ce serait une erreur d'écarter cette planification qui a été faite par le milieu et qui est toute récente », croit Gaétan Lelièvre. La stratégie gouvernementale explorait tous les aspects de l'économie gaspésienne, mais tout particulièrement les domaines des transports, de l'éolien et du tourisme.

J'aurais été, ajoute-t-il, content comme ministre responsable d'avoir un tel document lorsque j'ai été élu en 2012. « On était bien partis, je pense que les gens de toute allégeance politique le reconnaissent », souligne l'ancien ministre qui offre toute sa collaboration au nouveau titulaire de la charge.

Le ministre D'Amour fera le point sur la situation en Gaspésie, dès la semaine prochaine, où il sera de passage. « Il faut, croit le nouveau ministre, une bonne présence. Au cours des prochains jours, je vais être en mesure de confirmer la nomination de deux personnes qui vont être basées en Gaspésie, qui vont relever de mon Cabinet, qui vont s'occuper de la Gaspésie avec moi. »

Il entend, précise-t-il, accorder une grande priorité à tout ce qui est développement de l'emploi, par la formation, par des projets pour occuper notre territoire. On a un grand territoire, mais on a une région qui offre beaucoup d'opportunités. »

Un plan à revoir?

Jean D'Amour n'est toutefois pas certain de conserver le plan mis en place par l'ancien gouvernement et se montre très critique par rapport aux résultats. « Je ne suis pas du genre à copier ce qui se faisait et à vouloir faire la même chose », lance le nouveau ministre. Il souligne que le taux de chômage est passé au cours des dernières années de 13 % à 17 %.

« Dans l'expression plan de relance, on a oublié le mot relance la semaine prochaine avec les intervenants de la Gaspésie, on va définir notre modèle qui en sera un d'efficacité et d'action.  » — Le ministre Jean D'Amour

En fait, selon Statistiques Canada, le taux de chômage régional était de 22 % en Gaspésie et aux Îles en mars dernier.

Toutefois, la région était en croissance sur le plan de l'emploi puisqu'il s'est créé 1000 emplois au cours de la dernière année. Par contre, il y avait 1900 Gaspésiens de plus sur le marché du travail au premier trimestre 2014 d'où l'augmentation du taux de chômage.

Le nouveau ministre assure donc que la création d'emplois sera sa priorité : « Je ne veux pas que nos projets s'inscrivent dans un plan de relance à long terme. La Gaspésie a besoin maintenant de travail, de soutien. »

Moins d'attention?

L'ex-députée du Parti québécois aux Îles-de-la-Madeleine, Jeannine Richard, doute toutefois que le gouvernement libéral ait le même engagement envers la Gaspésie et les Îles.

La Gaspésie est la seule région du Québec dont le ministre responsable chapeaute une autre région puisque M. D'Amour s'occupera aussi du Bas-Saint-Laurent.
Elle croit que les Madelinots auraient vraiment aimé que le député libéral des Îles, Germain Chevarie fasse partie de l'équipe ministérielle.

C'était, précise-t-elle, le seul député libéral à l'est de Rivière-du-Loup. « Les gens des îles, soutient-elle, se sentent encore une fois loin du pouvoir, très loin d'avoir un interlocuteur pour défendre nos dossiers. C'est comme si on se retrouvait dans l'opposition, étant donné que le député n'a pas reçu la confiance de son chef pour représenter notre région. »

Mme Richard rappelle que c'est l'ex-première ministre Pauline Marois, elle-même, qui présidait le comité ministériel sur la relance régionale. « J'avais cru, commente Mme Richard, entendre durant la campagne électorale que le premier ministre prendrait sous son aile la Gaspésie et les Îles. Je ne l'ai pas entendu dire ça, hier. Il est devenu ministre responsable de sa propre région. »

Il semble que désormais ce soit le nouveau ministre responsable de la région qui pilotera les dossiers. « Je veux que la Gaspésie ait un contact direct avec mon Cabinet par une bonne présence. Je fais dans la simplicité, je ne suis pas un gars qui aime multiplier les structures », soutient M. D'Amour.

Par ailleurs, le député de Rivière-du-Loup a aussi été nommé ministre délégué aux Transports et responsable de la Stratégie maritime de son gouvernement ce qui pourrait aider à relancer certains dossiers gaspésiens et madelinots.

Le maire de Gaspé, Daniel Côté, est d'ailleurs optimiste : « Je suis convaincu de son écoute et que nous pourrons faire avancer nos dossiers avec le ministre D'Amour. » La Gaspésie, croit-il, s'assurera que ses priorités régionales soient prises en compte. « On va travailler avec tous ces nouveaux ministres. On jugera sur les résultats », ajoute M. Côté.

Gaétan Lelièvre aussi se dit ouvert à collaborer. Les dossiers du transport aérien et ferroviaire sont toujours d'extrême importance, relève-t-il. Murdochville, l'École des pêches de Grande-Rivière, l'éolien, plusieurs dossiers requièrent une attention toute particulière, souligne l'ex-ministre.

« Je vais être très, très vigilant et c'est clair que si je vois que les résultats et la volonté ne sont pas au rendez-vous, je vais me battre pour ma région. » — Gaétan Lelièvre, député de Gaspé

Le projet de cimenterie de Port-Daniel est, selon M. Lelièvre, le dossier qu'il ne faut pas échapper. M. D'Amour en est très conscient, souligne-t-il, puisque même les membres de la Chambre de commerce de Rivière-du-Loup souhaitent que ce projet aboutisse.   Les retombées ne sont donc pas attendues seulement en Gaspésie, constate M. Lelièvre.

Le principal intéressé, Jean D'Amour, rappelle à ce propos que son chef et les candidats du PLQ dans la région se sont engagés à poursuivre le projet. « Je serais bien mal venu aujourd'hui de tourner le dos à ce projet-là ». Le ministre D'Amour voit aussi dans le projet de cimenterie une occasion de développer le marché pour le ciment québécois.  (Radio-Canada)

Le premier ministre du Québec procède à la nomination de son Conseil des ministres

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a procédé à la nomination du Conseil des ministres. Voici les responsabilités confiées aux membres de son équipe.

Mme Lise Thériault
Vice-première ministre
Ministre de la Sécurité publique

M. Jean-Marc Fournier
Ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne et ministre responsable de l'Accès à l'information et de la Réforme des institutions démocratiques

Mme Hélène David
Ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française

M. Carlos Leitão
Ministre des Finances

Mme Stéphanie Vallée
Ministre de la Justice, ministre responsable de la Condition féminine

M. Martin Coiteux
Ministre responsable de l'Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et président du Conseil du trésor

M. Jacques Daoust
Ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations

Mme Christine St-Pierre
Ministre des Relations internationales et de la Francophonie

M. Pierre Moreau
Ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire

M. Yves Bolduc
Ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science

Mme Kathleen Weil
Ministre de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion

M. Gaétan Barrette
Ministre de la Santé et des Services sociaux

Mme Francine Charbonneau
Ministre responsable des Aînés, ministre de la Famille, responsable de la Lutte contre l'intimidation

M. David Heurtel
Ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte aux changements climatiques

M. Pierre Paradis
Ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation

Mme Dominique Vien
Ministre du Tourisme

M. Robert Poëti
Ministre des Transports

M. Sam Hamad
Ministre du Travail

M. Pierre Arcand
Ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord

M. François Blais
Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale

M. Laurent Lessard
Ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs

M. Geoffrey Kelley
Ministre responsable des Affaires autochtones

M. Jean D'Amour
Ministre délégué aux Transports et à l'Implantation de la stratégie maritime

Mme Lucie Charlebois
Ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique

M. Luc Blanchette
Ministre délégué aux Mines

M. Jean-Denis Girard
Ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l'Allègement réglementaire et au Développement économique régional

Participent également au Conseil des ministres :

M. Stéphane Billette
Whip en chef du gouvernement

Mme Nicole Ménard
Présidente du caucus du parti du gouvernement

(RIM)

Présentation du Conseil des ministres - Un ministre responsable de chaque région du Québec

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, annonce la nomination des ministres responsables de chacune des régions du Québec.

  • M. Philippe Couillard Ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean
  • M. Jean D'Amour Ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
  • M. Sam Hamad Ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
  • M. Jean-Denis Girard Ministre responsable de la région de la Mauricie
  • M. Pierre Paradis Ministre responsable de la région de l'Estrie
  • M. Robert Poëti Ministre responsable de la région de Montréal
  • Mme Stéphanie Vallée Ministre responsable de la région de l'Outaouais
  • M. Luc Blanchette Ministre responsable des régions de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec
  • M. Yves Bolduc Ministre responsable de la région de la Côte-Nord
  • Mme Dominique Vien Ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches
  • Mme Francine Charbonneau Ministre responsable de la région de Laval
  • M. Pierre Arcand Ministre responsable des régions de Lanaudière et des Laurentides
  • M. Pierre Moreau Ministre responsable de la région de la Montérégie
  • M. Laurent Lessard Ministre responsable de la région du Centre-du-Québec

« Le Québec est fort lorsque ses régions, sa métropole et sa capitale nationale fonctionnement tous à plein régime. C'est pourquoi les responsabilités régionales confiées aux ministres sont si importantes à mes yeux. De l'Outaouais jusqu'aux Îles-de-la-Madeleine, de l'Estrie jusqu'au Nord-du-Québec, en passant par Montréal et Québec, mon gouvernement fera de la prospérité économique de nos régions la pierre d'assise de son action. Travaillons ensemble afin de développer chacune de nos régions à son plein potentiel », a déclaré le premier ministre. (RIM)

Formation du conseil des ministres à Québec - L'UMQ offre sa collaboration pour mettre en place les réformes promises au monde municipal

Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Rimouski, monsieur Éric Forest, félicite les membres du Conseil des ministres pour leur nomination. Il félicite nommément le nouveau ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, monsieur Pierre Moreau, et lui offre son entière collaboration pour mettre en œuvre les réformes promises au monde municipal par le premier ministre du Québec, monsieur Philippe Couillard, lors de son passage au Sommet sur le milieu municipal, le 21 mars dernier. « Monsieur Couillard s’est engagé devant le monde municipal à reconnaître les municipalités comme des gouvernements de proximité en adoptant une Charte des municipalités et à donner un statut particulier pour la Métropole et la Capitale. Il a également promis de diversifier les sources de revenus des municipalités en évaluant, notamment, un nouveau partage des retombées générées par l’activité économique. De plus, il s’est engagé à bonifier le projet de loi sur la restructuration des régimes de retraite des employés municipaux. L’UMQ souhaite connaître rapidement les échéanciers de réalisation de ces engagements. Pour sa part, elle est prête à mettre rapidement l’épaule à la roue pour concrétiser les réformes annoncées », a déclaré monsieur Forest.

L’Union offre également son entière collaboration au nouveau ministre du Travail, monsieur Sam Hamad, pour régler l’épineux problème des régimes de retraite des employés municipaux. Elle lui rappelle l’engagement de monsieur Couillard d’améliorer le projet de loi déposé en février par l’ex gouvernement, en imposant notamment le partage des coûts moitié-moitié et en permettant aux municipalités de s’attaquer aux déficits passés des caisses de retraite. Par ailleurs, le premier ministre a annoncé qu’il rétablirait le niveau antérieur d’investissements dans le Plan québécois des infrastructures, soit 11 milliards de dollars par année. L’UMQ estime qu’il faut hausser de 650 millions de dollars par année le seuil des investissements dans les infrastructures municipales.

L’UMQ est prête à s’asseoir avec le nouveau gouvernement pour reprendre les négociations de l’Entente Québec-municipalités sur la base des engagements de monsieur Couillard, soit une diversification des sources de revenus et un partage des retombées fiscales de l’activité économique. Le premier ministre s’est également engagé à relancer le Plan nord et à y intégrer un volet sur le partage des redevances liées à l’exploitation des ressources pétrolières, minières et gazières avec les municipalités et communautés locales.

« Je suis persuadé que le premier ministre respectera ses promesses. Je souhaite qu’aujourd’hui soit le début d’une nouvelle ère dans les relations Québec-municipalités, basée sur le respect, la subsidiarité et l’imputabilité. Le temps est venu pour le Québec de moderniser le cadre législatif et financier des municipalités afin de leur permettre de participer pleinement à la croissance et la vitalité économique du Québec et à compétitionner sur le plan mondial », a ajouté la première vice-présidente de l’UMQ et mairesse de Sainte-Julie, madame Suzanne Roy.

L’UMQ saisit l’occasion pour inviter les membres du conseil des ministres à prendre connaissance des priorités identifiées dans le Livre blanc municipal. Il s’agit de l’aboutissement d’un vaste chantier sur l’avenir des municipalités constitué de deux ans de consultations auprès d’experts, de sages, de représentants socioéconomiques, d’élus municipaux, de préfets, d’officiers municipaux et de citoyens. Le document est disponible sur le site Web de l’UMQ. Elle convie également le premier ministre et les ministres au plus grand rendez-vous municipal québécois, les Assises annuelles de l’UMQ, qui auront lieu à Gatineau, du 21 au 24 mai 2014. L’horaire détaillé de cet événement peut également être consulté sur le site Web de l’UMQ. (RIM)

La FQM félicite M. Pierre Moreau et l'ensemble des membres du conseil des ministres, les interpellant sur les enjeux des régions

La Fédération québécoise des municipalités (FQM) félicite pour leur nomination les membres du conseil des ministres et, plus particulièrement, M. Pierre Moreau, nouveau ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire.

La FQM est d'autant plus fière de cette nomination que M. Moreau est le fils de l'un de ses plus grands présidents, M. Jean-Marie Moreau, président de 1970 à 1983. C'est d'ailleurs en l'honneur de celui-ci qu'elle remet, chaque année, dans le cadre de son Congrès, le prix Jean-Marie-Moreau à un élu municipal s'étant distingué par ses réalisations exceptionnelles.

« Nous sommes confiants que M. Moreau saura se distinguer dans ses fonctions et nous anticipons déjà le plaisir de travailler ensemble à des réalisations qui sauront marquer de façon durable le milieu municipal et les régions du Québec », déclare le président de la FQM, M. Richard Lehoux.

La FQM félicite et offre sa collaboration aux autres ministres, dont le ministre des Finances, M. Carlos Leitao, la ministre de la Sécurité publique, Mme Lise Thériault, le ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte aux changements climatiques, M. David Heurtel, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M. Pierre Paradis, le ministre des Transports, M. Robert Poëti, le ministre de l'Énergie, des Ressources naturelles et du Plan Nord, M. Pierre Arcand, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Laurent Lessard, le ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, M. Jacques Daoust, de même que le ministre des Petites entreprises et du Développement économique régional, M. Jean-Denis Girard.

Renforcer le gouvernement de proximité
La FQM rappelle que le milieu municipal est en lien avec pratiquement l'ensemble des ministres. À titre de nouveau président de la FQM, M. Lehoux les interpelle pour que dès aujourd'hui, chacun d'entre eux aborde son travail en considérant les besoins des régions. « Chaque politique, chaque programme, chacune des normes; tous les gestes posés par le gouvernement devront désormais être modulés en fonction des réalités territoriales et non plus façonnés dans un seul moule par un État central boulimique qui s'est éloigné des besoins réels des citoyens », déclare-t-il.

Estimant que la décentralisation est devenue incontournable, la FQM s'attend à des gestes concrets en ce sens, dont l'adoption d'une Loi cadre sur la décentralisation dans les 100 premiers jours du mandat du gouvernement. Elle souhaite que cette loi renforce le gouvernement de proximité formé par le tandem MRC - municipalités.

Entente Québec-municipalités
Au cours de la dernière campagne électorale, la FQM souligne que le Parti libéral s'est engagé à signer rapidement l'entente en permettant aux municipalités de diversifier leurs revenus par l'intermédiaire, notamment, des redevances sur les ressources naturelles. « Nous avons très hâte de nous asseoir avec le ministre Moreau pour matérialiser un tel engagement et qui fait partie des demandes historiques de la FQM », souligne M. Lehoux.

D'autres enjeux prioritaires nécessiteront aussi la collaboration entre la FQM et le ministre, soit l'accès des communautés aux technologies cellulaires et Internet haute vitesse, de même que la bonification du financement de la voirie locale. (RIM)

Pâte à modeler, bricolage et blocs Légo pour sortir des sentiers battus

150 entrepreneurs, politiciens, chercheurs et acteurs sociaux se sont réunis au centre des congrès jeudi pour trouver des solutions aux défis socio-économiques auxquels ils sont confrontés. L'événement intitulé Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en mode solutions fait appel à la créativité des participants à trouver des solutions innovantes.

 

 

Au Centre des congrès de Carleton, les séances de travail ressemblent, à première vue, à des activités quotidiennes que l’on retrouve en garderie. Dessins, pâte à modeler, bricolage, blocs Légo, la formule peut sembler curieuse, mais elle permet de sortir des sentiers battus.

 

Les participants, rassemblés autour de 10 tables, mettent la main à la pâte pour imager, visualiser et trouver des solutions simples à des problèmes complexes explique Guy Gallant, préfet de la MRC d’Avignon:   « Avec les gens autour de la table et les questionnements qu’on a eus, on a pu cibler plus ce qu’on voulait chercher »

 

Un choix parmi 30 enjeux

 

Les administrateurs ont retenu 10 enjeux gaspésiens sur les 30 préoccupations soumises par les entrepreneurs locaux. Tarification du tourisme, emballage des marchandises, relève entrepreneuriale… Les thèmes proviennent de divers horizons, tout comme les gens qui en discutent résume Jean-Marie Perreault, président de la chambre de commerce de la Baie-des-Chaleurs:  « Je suis vraiment excité de voir comment ça se passe dans cette salle-là.  Les gens de tout partout viennent ici travailler sur des problématiques précises tout à fait gratuitement, tout à fait bénévolement, tout le monde, main dans la main »

 

Une ouverture d'esprit

 

Pour se plier au jeu, il faut une dose d’humilité consent Daniel Côté, maire de Gaspé: «Honnêtement ce n’est pas nécessairement évident de prendre un problème que tu as chez vous et de dire, je l’expose à 150 personnes dans une salle pour qu’ils m’aident à trouver une solution ? »

 

Le créateur du concept Yahya Baby  croit aux bienfaits d’une formule d’échanges entre des gens de divers secteurs d’activités.  « des personnes qui sont dans un champ d’activité sont habituées de travailler avec leurs paradigmes, leurs ressources. Exposer leurs problèmes à d’autres personnes, à d’autres champs d’expertise, ça amène des questionnements différents, des fois on dit il n’y a pas de mauvaise question, bien justement !»

 

En mode solutions envisage de faire le même genre d’activité cet été dans le domaine de l’alimentation bovine.  (CHAU TVA)

Des solutions originales pour 10 entreprises gaspésiennes

« La Gaspésie en mode solution », une activité visant à résoudre les problèmes de 10 entreprises, s’est soldé par un succès suffisamment déterminant pour que les organisateurs répètent l’expérience en 2015.

Ces 10 entreprises ou organismes avaient accepté d’exposer devant une salle de 150 personnes de tous les horizons, un problème important et d’entendre ce que l’auditoire avait à dire pour suggérer des solutions.

Ces problèmes allaient de la tarification en tourisme au recrutement d’une relève pour une ferme bovine, en passant par la disposition de résidus de produits marins et la distribution de denrées alimentaires sur un large territoire.

Jean-Paul Shannon, directeur du Regroupement des employeurs du secteur agroalimentaire de la Gaspésie, est sorti de l’expérience avec l’espoir de trouver des solutions à son problème.

« Certaines des neuf entreprises du Regroupement ont un problème de disposition des résidus de produits marins. Présentement, ces entreprises produisent 5 000 tonnes par année de résidus de crabe des neiges, de homard et de crabe tourteau. Plus rien ne va au dépotoir. Une firme, Unipêche MDM envoie ses résidus à Shigawake, à l’entreprise Seagro, pour la production de compost. Mais dans les autres cas, les résidus sont épandus dans les champs », précise M. Shannon.

« Ce qu’on veut, c’est valoriser cette matière. E. Gagnon et Fils (une autre entreprise du Regroupement des employeurs basée à Sainte-Thérèse-de-Gaspé), génère 2 500 tonnes de résidus par année. Ça coûte 80 000 $ pour envoyer cette matière à l’épandage. Ce qu’on vise, c’est d’avoir un revenu venant de cette matière. Si on génère un revenu au lieu d’avoir une dépense, ça va nous permettre d’augmenter le salaire des employés d’usine, augmenter le prix payé au pêcheur, créer de l’emploi dans la transformation de cette matière », ajoute M. Shannon.

Plusieurs solutions lui ont été suggérées hier à l’occasion du brassage d’idées de la Gaspésie en mode solutions.

« On parle de développer des saveurs, à partir de la poudre qu’on pourrait obtenir en asséchant la matière, une poudre qu’on pourrait mélanger avec des sauces. Il y a également des médicaments à fabriquer, dans le traitement de la peau », précise M. Shannon.

Il prévoit tenir d’autres échanges sous peu avec des participants à cette journée de ressourcement. Plusieurs des participants venaient de l’extérieur de la Gaspésie, afin d’ajouter un regard neuf à la réflexion.

Daniel Côté, président de la Conférence régionale des élus, était comblé par l’exercice. « On avait 10 problèmes en début de journée. On va se trouver avec plus de 10 solutions à la fin ».

Geneviève Milot, qui a coordonné l’organisation de l’exercice, précise que le champ d’examen sera élargi en 2015. « On peut penser à d’autres secteurs, comme l’économie sociale », précise-t-elle. (GRAFFICI.CA)

Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en mode solutions - 10 problèmes : Plein de solutions

Les 150 participants à la première édition de l'événement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en mode solutions ont réussi à trouver des solutions aux dix problèmes coriaces soumis par les entreprises et organismes de la région. Ce lieu de travail a permis de mettre à profit l'expertise et l'expérience d'ici et d'ailleurs dans la recherche de solutions concrètes.

Gaspésie Gourmande, les Pêcheries gaspésiennes, Pêcherie Guy Leblanc, leRegroupement des employeurs secteur bioalimentaire, l'Association bois d'apparence Gaspésie, la Ferme du ruisseau jaune, Avolo plein air, l'Association des chasseurs de phoque des Îles-de-la-Madeleine, Raymer Aquaculture et la Boulangerie régionale ont ainsi pu profiter de cette occasion privilégiée qui s'offrait à eux.

Un vox pop à la sortie de l'événement a d'ailleurs permis de récolter l'appréciation des moments forts de la journée : « La fin de l'événement, lorsque tout le monde réalise que l'intelligence collective a été au rendez-vous et que des résultats concrets et pertinents ont été trouvés », « Sentir les entrepreneurs entourés de tête à penser et étonnés de voir autant de solutions à leur portée », « L'ouverture et l'adhésion des porteurs de problèmes aux solutions », « Les discussions avec des gens d'autres domaines qui venaient à nous et qui semblaient très intéressés ».

L'approche « En mode solutions » est basée sur le concept de l'innovation ouverte. La réussite de l'événement repose sur l'expertise et l'expérience de représentants de différents ministères, de centres collégiaux de transfert technologiques, d'universités et de plusieurs autres organisations ou entreprises, qui se sont prêtés au jeu.

Cet événement était une initiative de la Chambre de commerce de la Baie-des-Chaleurs, coordonnée par la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. (RIM)

En position de convaincre Via Rail et le MTQ

La Société de chemin de fer de la Gaspésie pense convaincre le ministère des Transports et Via Rail de l’état sécuritaire des ponts ferroviaires sur le réseau.

Une rencontre est prévue au début du mois de mai entre la société de chemin de fer, le ministère des Transports et Via Rail sur l’état du rail en Gaspésie.

La société qui opère le rail entre Matapédia et Gaspé doit déposer des études sur l’état d’une bonne partie des 93 ponts existants, tels qu’exigés par le MTQ, et qui doivent répondre aux exigences du ministère.

Le directeur de la Société de chemin de fer de la Gaspésie, Olivier Demers, croit que les études qui seront déposées répondront aux interrogations du ministère :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11636#1

En février, le ministère des Transports avait recommandé un report du retour de Via Rail en Gaspésie en raison d’un manque de sécurité sur 19 ponts.

La Société de chemin de la Gaspésie espère un retour du service de transport de passagers en juin pour la section entre Matapédia et New Carlisle.  (CIEU FM)

Annonce de la ministre fédérale des transports sur la sécurité ferroviaire - L'UMQ réagit favorablement, mais demeure vigileante

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) réagit favorablement à l'annonce de l’honorable Lisa Raitt, faisant suite aux recommandations du Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) émises en janvier dernier sur l’accident ferroviaire de Lac-Mégantic, mais souligne que le travail est loin d’être terminé. La ministre des Transports du Canada a annoncé que des plans d'intervention d'urgence (PIU) seront obligatoires pour les trains transportant un wagon et plus de pétrole brut, d’essence, de carburant d'avion et d’éthanol. Elle prévoit également l’édiction de nouvelles directives d'urgence aux compagnies ferroviaires et l’élimination des DOT-111 qui ne seront pas conformes aux normes de 2014 dans un délai de trois ans. Elle ordonne enfin à l’industrie de retirer dans les 30 prochains jours les quelque 5 000 DOT-111 jugés en mauvais état.

« En janvier dernier, l’UMQ avait demandé à la ministre Raitt de mettre en œuvre, le plus rapidement possible, les recommandations du BST afin d’assurer une plus grande sécurité du transport ferroviaire dans nos communautés. Aujourd’hui (23 avril), l’UMQ salue les mesures annoncées, mais insiste pour que les actions se poursuivent pour couvrir tous les angles, notamment l’entretien et la mise aux normes des rails plus particulièrement ceux de la MMA. L’UMQ demeurera vigilante et active pour s’assurer que jamais plus une tragédie comme celle à Lac-Mégantic ne se reproduise. Il reste encore du travail à faire », a déclaré monsieur Arthur Fauteux, maire de Cowansville, et membre du conseil d’administration de l’UMQ.

Rappelons les recommandations du BST adressées à Transports Canada en janvier 2014 :

  • Réclamer des normes plus rigoureuses pour tous les wagons-citernes de catégorie 111―non seulement pour les nouveaux;
  • Exiger la planification stratégique des itinéraires et le renforcement de la sécurité de l'exploitation de tous les trains qui transportent des marchandises dangereuses au Canada;
  • Réclamer qu'il y ait des plans d'intervention d'urgence (PIU) le long des itinéraires qui servent au transport de grandes quantités d'hydrocarbures liquides. Les ressources nécessaires doivent être disponibles pour réduire la gravité et les conséquences d'un déversement ou d'un incendie.

Pour l’Union, les gains obtenus jusqu’à maintenant sont rendus possibles notamment par le travail concerté du monde municipal québécois et canadien. De plus, à l’initiative de l’UMQ, cette concertation s’étend aujourd’hui au-delà des frontières grâce à la Coalition municipale transfrontalière pour la sécurité ferroviaire visant la mise en place d’une véritable culture de sécurité dans le domaine du transport ferroviaire d’un bout à l’autre de l’Amérique du Nord. L’UMQ demande notamment à la ministre Raitt de faire pression sur ses homologues américains pour que les nouvelles normes soient appliquées sur leur territoire. (RIM)

Éolien québécois : le vent souffle vers l’exportation

Les exportations du Québec dans l'industrie éolienne prennent une nouvelle forme. Cinq sociétés s'attendent à gagner des contrats de service après une mission économique au Texas.

Le TechnoCentre éolien fait savoir que ses représentants et des entrepreneurs, surtout gaspésiens, ont été en mission du 14 au 17 avril pour tenir 56 rencontres. Ce sont Suspendem (entretien de turbines), Plaquettes de frein B&B, Maintenance Logic Systems (logiciels), Techéol (révision et entretien) ainsi que Collineo (mobilité robotique).

Ces entrepreneurs ont reçu une trentaine de demandes d'offres et de possibilités de partenariat de clients américains et canadiens.

Il est temps de vendre un savoir-faire, estime indique Frédéric Côté, directeur général de TechnoCentre. «Nos entreprises ont développé beaucoup d'expertise en prédiction des bris et inspection des pales. Elles offrent des services spécialisés en réparation et conditionnement d'éoliennes.»

Les services avec robotique dégageraient des économies pour les parcs éoliens. «On peut inspecter une éolienne à partir du sol au lieu de monter dans une nacelle ou avec une grue», précise M. Côté.

Plus que des usines

La réalisation de cette mission est une excellente nouvelle, réagit Jean-Frédérick Legendre, directeur Québec à l'Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA).

«Ça met la lumière sur autre chose que les pièces et composantes, souligne M. Legendre. Nous avons des usines qui exportent déjà, mais on parle peu du volet des services. Ça s'exporte mieux que les grosses pièces.»

Pourquoi le Texas attire-t-il une mission économique ?

«De 2004 à 2013, on est passé de 6000 à 60 000 megawatts de puissance installée aux États-Unis, signale M. Legendre. C'est 30% de la nouvelle production d'électricité. L'éolien se développe principalement dans l'Ouest et le Midwest. Le gros du marché s'y trouve.»

Les développements comme ceux de Boralex en France, par exemple, pourraient en amener encore plus. «Ces gens-là créent des relations d'affaires, dit M. Legendre. Il n'est pas impossible que leurs activités à l'international profitent aux entreprises de services.»

La mission a reçu une aide financière du Programme d'appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d'excellence du gouvernement du Québec. Le plafond par projet est de 500 000 $ dans ce programme.

Selon une étude produite par le cabinet de conseil d'affaires KPMG-SECOR, l'industrie éolienne comptait 5000 emplois en 2013. Le salaire moyen est de 48 000 $ par année.

Par contre, le déploiement de parcs éoliens en sol québécois a expliqué la moitié de la hausse de 4,3% des tarifs d'électricité au 1er avril.

Tenir compte des retombées économiques est important dans ce contexte, réagit M. Legendre. «Il faut voir plus loin que les seuls chiffres d'Hydro-Québec.» (Argent)

Le fédéral investit 15M$ dans le parc national Forillon

Le gouvernement du Canada investit 15 M$ au parc national Forillon pour la reconstruction complète de la route 132 entre Cap-des-Rosiers et Cap-aux-Os.

L’appel d’offres sera lancé bientôt. Il est question d’une portion de route d’environ 4 km allant de Cap-aux-Os jusqu’au sentier «La Chute». La chaussée et les accotements seront reconstruits. Une aire de stationnement sera également aménagée près de l’accès au sentier «Les Crêtes». En 2015-2016, la construction du tronçon 2 sera réalisée. Cette section de la route 132 s’étend sur une distance de 10 km.

Les travaux débuteront dès juin et se poursuivront jusqu’en 2016. Depuis les cinq dernières années, les projets d’investissement du gouvernement fédéral au parc national Forillon totalisent plus de 26 millions de dollars.  (CHAU TVA)

15 M$ pour la route à Forillon

Leona Aglukkaq, ministre canadienne de l’Environnement et ministre responsable de Parcs Canada, a annoncé que Parcs Canada investira près de 15 M$ au parc national Forillon.

La somme investie servira à la reconstruction complète de la section de la route 132 reliant les villages de Cap-des-Rosiers et de Cap-aux-Os. Ce projet de reconstruction a été entrepris suite à la publication d’un rapport ayant pour objectif de faire état de la gestion des chaussées des parcs nationaux de l’est du Canada. Parcs Canada dit souhaiter améliorer la sécurité des résidents et des visiteurs, mais également d’améliorer l’accès au parc et d’augmenter son achalandage.

« Notre gouvernement investit dans la reconstruction de la route 132 qui demeure une voie d’accès incontournable pour la population et les visiteurs du parc national Forillon. Ce projet d’envergure permettra de développer davantage le potentiel et la beauté du parc et d’améliorer la sécurité, dans le respect du mandat de Parcs Canada, tout en favorisant le développement touristique et économique de la région. » a déclaré Mme Aglukkaq, ministre de l’Environnement et ministre responsable de Parcs Canada.

« Le parc national Forillon est un attrait touristique majeur et un incontournable sur le territoire de Gaspé et nous sommes heureux de cette annonce, qui aura des retombées positives sur le développement touristique et économique de notre région » a commenté Frédéric Côté, président du conseil d’administration de la Chambre de commerce et de tourisme de Gaspé.

La reconstruction de la 132 fera ainsi suite à de récents investissements pour des projets d’aménagement majeurs à la presqu’île de Penouille et au havre de Cap-des-Rosiers. L’appel d’offres, qui sera lancé bientôt, concerne une portion d’environ 4 km allant de Cap-aux-Os jusqu’au sentier « La Chute ». Il comprend entre autres la reconstruction de la chaussée et des accotements ainsi que la construction d’une aire de stationnement dans la portion la plus élevée du tracé (l’accès au sentier « Les Crêtes »).

Les travaux, qui débuteront dès juin prochain, s’échelonneront sur une période de trois ans, soit de 2014 à 2016. Depuis les cinq dernières années, les projets d’investissement au parc national Forillon totalisent plus de 26 millions de dollars. (Le Pharillon)

Parc Forillon : 15 M$ pour reconstruire une partie de la 132

Parcs Canada investit 14,9 M$ pour reconstruire les 10 kilomètres de la route 132 qui relient Cap-aux-Os à Cap-des-Rosiers, dans le parc Forillon.

« L’état du tronçon était jugé préoccupant, dit le directeur du parc, Stéphane Marchand. La surface asphaltée est lézardée en beaucoup d’endroits, et relativement endommagée, surtout sur les côtés. Ça fait au moins trente ans que la route n’a pas été reconstruite, poursuit-il, même si on s’assurait, chaque année, de faire le "patchage" nécessaire. »

Les travaux commenceront en juin et s’échelonneront jusqu’en 2016. L’emprise de la nouvelle route sera de la même largeur, « mais la surface pavée sera plus large pour permettre aux cyclistes de rouler de façon plus sécuritaire sur l’accotement », décrit M. Marchand.

Tracé modifié

La partie la plus élevée du tracé, vis-à-vis l’accès au sentier Les Crêtes, accueillera un stationnement pour les randonneurs et les visiteurs qui s’arrêtent pour observer le paysage. La route pourrait être déviée ou rehaussée près des étangs du sentier Le Castor, où les barrages causent parfois des inondations printanières.

La partie nord du tronçon, en forêt, pourrait être rapprochée de la mer et remplacer la route du Banc, qui longe la plage, mais est sujette à l’érosion. Une solution de « compromis », indique M. Marchand. « On vise à avoir un tronçon plus durable, moins sujet aux intempéries, mais d’où le visiteur voit la mer plutôt que la forêt. »

Le tronçon relie les parties nord et sud du parc, mais sert aussi de voie de communication entre les villages de Cap-aux-Os et Cap-des-Rosiers.  Il est propriété de Parcs Canada et est entretenu par Transports Québec en vertu d’un contrat renouvelé annuellement depuis 1971. (GRAFFICI.CA)

Terminal pétrolier: inquiétudes soulevées

Une importante quantité de pétrole transiterait par train via Matapédia advenant la construction du terminal pétrolier à Belledune au Nouveau-Brunswick.

L'entreprise albertaine Chaleur Terminals envisage la construction de huit réservoirs d'une capacité de 150 000 barils de pétrole au port de Belledune. Une seconde phase viendrait ajouter 12 autres réservoirs. Le pétrole serait acheminé par train de l'Alberta, traverserait la Vallée de la Matapédia et passerait par Matapédia.

Selon un rapport de la firme Roy consultants, deux convois ferroviaires de 120 wagons-citernes pourraient se rendre chaque jour au terminal. Une situation inquiétante, selon le président d'Environnement Vert-Plus, Bilbo Cyr. Le maire de Matapédia, Luc Lagacé, ne souhaite pas commenter pour l'instant. (CHNC)

Le projet de terminal pétrolier à Belledune est mal accueilli du côté québécois de la Baie-des-Chaleurs.

S’il se concrétise, 2 convois de 120 wagons-citernes circuleront chaque jour de Calgary à Belledune, en traversant en particulier le village de Matapédia.

Ceci inquiète le préfet de la MRC d’Avignon, alors qu’il note, de surcroît que les retombées économiques à prévoir localement sont minces.

Si les maires de l’Ouest de la Baie-des-Chaleurs ne se sont pas positionner sur ce projet, c’est qu’ils préfèrent attendre d’en savoir plus sur les conditions de transport, sur l’état du rail, sur la compagnie qui sera en charge du transport et sur la nature de la matière qui sera transportée.

Le préfet Guy Gallant soutient que le gouvernement devra d’abord renforcer sa réglementation avant d’autoriser le passage d’autant de wagons contenant du pétrole :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11649#1

Le président d’Environnement Vert-Plus, pour sa part, estime qu’avec le projet de cimenterie à Port-Daniel, la Gaspésie a bien peu de leçon à servir au Nouveau-Brunswick, en matière de projets aux possibles impacts sur ce plan d’eau commun.

Bilbo Cyr craint que le projet de terminal pétrolier ne se concrétise à Belledune pour éviter qu’un projet semblable n’aboutisse à Cacouna, dans une pouponnière de mammifères marins :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11649#1

Le président d’Environnement Vert-Plus remarque que plusieurs semblent oublier que ce projet à haut risque écologique s’établisse aux abords d’une baie classée parmi les plus belles au monde, un plan d’eau qui fait vivre toute une industrie de la pêche également.  (CIEU FM)

L’aménagement d’un terminal pétrolier au port de Belledune, au Nouveau Brunswick, suscite la crainte de plusieurs intervenants de la région.

Si le projet se concrétise, c’est 2 convois de 120 wagons de pétrole par jour, qui feraient le trajet entre Calgary et Belledune, traversant notamment des municipalités comme Matapédia, pour joindre le réseau ferroviaire du Nouveau-Brunswick.

Face à ce projet, le Conseil régional de l’Environnement adopte la même position qu’il a prise cet été, après la tragédie de Lac-Mégantic.
Agent de communication au conseil de l’environnement de la Gaspésie, Yanick Desbiens estime qu’avant de donner son accord au passage d’un tel nombre de wagons-citernes, Ottawa devra d’abord commander l’inspection immédiate et périodique de toutes les voies ferrées :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le Conseil régional de l’Environnement note que le risque est d’autant plus grand à Matapédia puisque les convois pétroliers emprunteraient le pont ferroviaire, traversant un important cours d’eau qui se décharge directement dans la baie des Chaleurs.

En plus des risques liés à la proximité entre le rail et les zones habitées, le député néodémocrate de la Gaspésie-les Îles, Philip Toone, s’inquiète de l’accroissement du trafic de pétrole dans le golfe :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

La ministre fédérale des Transports a annoncé, hier, que les wagons-citernes mis en cause dans l’accident de Lac-Mégantic seront retirés de la circulation d’ici 3 ans. Ottawa ordonne la modernisation des équipements. (Radio Gaspésie)

Philip Toone s’engage à appuyer les pêcheurs locaux de la région de Port-Daniel afin de protéger les fonds marins.

Si le député néodémocrate prend soin de réitérer, en même temps, son appui au projet de cimenterie de Port-Daniel, il remarque que la pérennité de la pêche devra être au cœur des préoccupations, particulièrement avec le désengagement du gouvernement fédéral en cette matière.

Philip Toone rappelle que l’adoption du projet de loi C-38 a fait perdre beaucoup de mordant à la Loi sur les pêches.

Il affirme que les pêcheurs devront prendre la relève et il garantit son appui :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11650#1

Il affirme que les promoteurs sont en discussion avec les pêcheurs afin de minimiser les impacts.

Il salue ce qu’il qualifie de savoir-vivre de la part du promoteur et salue aussi l’engagement des pêcheurs tout en ajoutant qu’il faudra être très vigilant :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11650#1

Le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie ne participe pas aux discussions.  (CIEU FM)

Les CLD de la pointe de la Gaspésie à l'heure du bilan

Les centres locaux de développement de la pointe de la Gaspésie sont satisfaits de leur bilan respectif pour l'année 2013.

Le Centre local développement de la MRC du Rocher-Percé a atteint ses objectifs en 2013 quant aux montants engagés et aux investissements générés. Ainsi, une somme de plus de 830 000 $ a été attribuée dans 112 dossiers, dont six en économie sociale, 57 en fonds d'aides aux entreprises, cinq pour les jeunes promoteurs, 12 en tourisme et 23 en publicité et promotion. Des initiatives qui ont engendré des investissements de près de 13,3 M$. La consolidation et l'aide à l'expansion ont marqué 2013 pour certaines entreprises de la MRC, précise le directeur général, Mario Grenier. « Je pense par exemple à la microbrasserie Pit Caribou [située à L'Anse-à-Beaufils] qui a commencé de manière artisanale et qui est rendue partout au Québec ou encore le fumoir Monsieur Émile [situé dans le rang de l'Irlande à Percé]. Ce sont des entreprises qu'on aime appuyer en raison de la valeur ajoutée qu'elles engendrent », précise-t-il

Le CLD que dirige Mario Grenier célèbre cette année ses 15 ans d'existence au cours desquels 700 interventions financières ont été conduites.

Du côté de la Côte-de-Gaspé

De son côté, le CLD de la Côte-de-Gaspé a injecté, à même ses budgets de financement, la somme de 625 806 $ dans l’économie de sa MRC. Ces interventions ont généré des investissements de plus de 6 M$ et contribué à créer ou consolider 329 emplois. De plus, la gestion du Pacte rural a permis l’injection de 417 273 $ dans 28 projets socio-économiques pour des investissements qui ont généré près de 3 M$ et la création ou consolidation de 107 emplois. Le président de l'organisme économique, James-Alexander Keays, entend accentuer le positionnement du CLD comme leader du développement économique et entrepreneurial. « Nous avons entrepris une série de gestes qui nous ont amenés à améliorer notre fonctionnement et à accroître de manière considérable notre impact dans la communauté, non seulement en termes d’investissements, mais également par diverses implications de notre équipe au sein de la communauté de la Côte-de-Gaspé ».

Enfin, son directeur général, Bruno  Bernatchez, a mentionné que le traitement de 258 demandes de toutes natures représentait bien l’importance du CLD dans nos collectivités. (GRAFFICI.CA)

Bon bilan du CLD Rocher-Percé

Le Centre local de développement de la MRC du Rocher-Percé a atteint ses objectifs en 2013 quant aux montants engagés et aux investissements générés.

830 000$ ont été attribués dans 112 dossiers, dont 6 en économie sociale, 57 en fonds d'aides aux entreprises, 5 pour les jeunes promoteurs, 12 en tourisme et 23 en publicité et promotion. Des initiatives qui ont engendrées des investissements de près de 13,3M$. La consolidation et l'aide à l'expansion a marqué 2013 pour certaines entreprises de la MRC, comme la microbrasserie Pit Caribou de l'Anse-à-Beafils, note le directeur général du CLD, Mario Grenier.

L'organisme célèbre cette année ses 15 ans d'existence au cours desquels 700 interventions financières ont été conduites. (CHNC)

Les efforts du CSSSBC reconnus

Les efforts de formation du CSSS Baie-des-Chaleurs sont reconnues à l'échelle nationale.

Le projet Miser sur la formation pour retenir et développer le personnel en place a été retenu par l'Association québécoise d'établissements de santé et des services sociaux dans le cadre de l'Opération bons coups. Ce projet a développé des méthodes misant sur l'expérience plutôt que la théorie en utilisant notamment les technologies multimédias.

Par exemple, un compagnon virtuel sur iPod est mis à la disposition du personnel recrue leur permettant d'obtenir des conseils en temps réel lors de visites à domicile. Des mémos virtuels montrant l'exécution de procédures ont été produites pour aider les professionnels. La direction de l'AQESS, Diane Lavallée, espère que d'autres CSSS s'inspireront du modèle. (CHNC)

Les employés du Centre de Santé de la Baie-des-Chaleurs obtiennent une tape dans le dos de l’Association québécoise des établissements de santé.

Des représentants de l’association se sont arrêtés ce matin à l’Unité de médecine familiale de Maria pour souligner officiellement les bons coups réalisés dans l’établissement pour former le personnel.  Par l’Opération Bons coups, l’association dans laquelle est membre le Centre de santé de la Baie-des-Chaleurs tente de faire connaître les projets mis en place localement qui pourraient faire école dans d’autres établissements.

C’est l’exercice d’avoir mis en place plusieurs initiatives de formation auprès des travailleurs, depuis 10 ans, en misant sur l’expérience des employés en place, qui a retenu l’attention des membres de l’association québécoise des établissements de santé.

Par exemple, des travailleurs de plusieurs départements ont réalisé une multitude de vidéos accessibles à leurs collègues qui font la démonstration de méthodes de travail très pointues qui se traduisent mal à l’écrit.  L’expérience a pris naissance en soins infirmiers et s’est étendue dans les soins psychosociaux, chez les cadres, les préposés aux bénéficiaires et chez les préposés à l’entretien.  Outre la vidéo et l’utilisation des nouvelles technologies, l’établissement de santé a aussi mis en place, depuis 2003 différents comités cliniques chargés d’épauler les travailleurs qui commencent leur carrière.

Le directeur des Ressources humaines, Michel Bond, est fier de cette reconnaissance qu’il partage avec les syndicats :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11647#1

Il s’agit, en même temps, d’un moyen d’attraction des jeunes diplômés qui voient, en ces initiatives, une promesse d’obtenir du soutien professionnel.

La directrice générale de l’AQESSS, Diane Lavallée, observe que plusieurs initiatives locales peuvent être appliquées facilement ailleurs dans la province :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11647#1

Le centre de santé de la Baie-des-Chaleurs a obtenu 1 million 200 mille dollars en soutien financier depuis 2007 pour concrétiser ses différents projets de formation.  (CIEU FM)

Cégep de la Gaspésie et des Îles - Et si un évènement majeur survenait aux Îles...

Les étudiants de l'AEC en Écogestion des risques côtiers du Campus des Îles-de-la-Madeleine ont dévoilé, jeudi dernier (17 avril), une exposition sur les mesures d’adaptation et d’intervention en cas d’évènements majeurs aux Îles-de-la-Madeleine. La population était invitée à rencontrer les exposants et à visiter les différents kiosques thématiques. Ce fut une occasion unique de découvrir le travail d’un technicien en milieux côtiers et de sensibiliser les citoyens sur notre occupation du territoire et les enjeux environnementaux auxquels les Îles sont confrontées.

Par ce nouveau programme, les étudiants ont pris part à plusieurs projets relatifs aux milieux côtiers des Îles-de-la-Madeleine. Cette exposition vient conclure la formation en rassemblant toutes les connaissances acquises depuis le début de la formation, en septembre dernier.

Ce fut un succès! Les visiteurs ont été impressionnés par la pertinence de cette exposition au sein de la communauté madelinienne « Les enjeux environnementaux abordés nous touchent directement […] ». (RIM)

Espace René-Lévesque: concept complété

Le concept muséal de l'Espace René-Lévesque, développé par la firme gaspésienne Médialogue, est complété.

Présenté lors de la dernière Assemblée générale de la Fondation de la Maison René-Lévesque, l'espace qui prendra place à New Carlisle, prévoit un pavillon d'accueil et une promenade extérieure comprenant huit zones relatant les différentes étapes de la vie de l'homme politique. Un film d'introduction sera présenté et la visite extérieure se fera à l'aide d'audioguide. Un travail de moine est nécessaire pour rassembler les archives et produire l'espace, indique le président de la Fondation, Louis Bernard.

La construction nécessite un investissement de deux millions de dollars. Québec, le milieu et de grands donateurs sont sollicités. La Fondation veut inaugurer l'Espace en 2015. (CHNC)

Des chasseurs de phoques veulent reprendre la chasse aux blanchons

L'interdiction de la chasse aux blanchons au Canada est une «erreur historique», croient les chasseurs des Îles-de-la-Madeleine, qui réclament qu'elle soit à nouveau permise. Selon eux, en plus de rétablir l'écosystème, le retour de la controversée pratique remettrait sur les rails l'industrie mise à mal au cours des dernières années.

«C'est une nécessité», affirme sans détour le directeur de l'Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine, Gil Thériault. La chasse a été mauvaise cette année. En raison des glaces, le seul équipage qui s'est aventuré au large n'a récolté que 150 bêtes, beaucoup moins que ce qui avait été espéré.

C'est que la fenêtre d'opportunité est très mince pour les chasseurs. Lorsque les phoques du Groenland donnent naissance à proximité des Îles, ils sont intouchables puisque les bébés - ou blanchons - sont protégés par le gouvernement du Canada depuis 1987. Ce n'est que lorsque ceux-ci commencent à perdre leur fourrure blanche qu'ils peuvent être tués. Le hic est qu'à ce moment, les troupeaux sont très difficiles à atteindre, explique le président du même regroupement de chasseurs, Denis Longuépée.

Or, les phoques plus âgés seraient beaucoup moins lucratifs. «Ils ont une valeur pour le gras et pour la viande, mais leur fourrure ne vaut rien, explique-t-il. Nous, on veut les exploiter au maximum, on ne veut rien jeter», renchérit M. Longuépée, selon qui il y a une demande pour la fourrure de blanchons. «Il y a des gens qui nous contactent qui nous disent qu'ils seraient intéressés à en acheter», assure le président, qui dit avoir entamé des démarches l'an dernier auprès de Pêches et Océans Canada pour revoir la réglementation.

Gérer la population

Mais avant tout, la chasse aux blanchons permettrait de mieux gérer la population des phoques, croit l'Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine. Celle-ci évalue qu'il y a quelque 750 000 phoques gris dans le golfe du Saint-Laurent et environ 7,8 millions de phoques du Groenland qui descendent à l'ouest des Îles pendant la période de mise bas.

«Ils mangent 15 fois plus de poissons que ce qu'il nous est permis de pêcher dans l'est du Canada», s'exclame Gil Thériault. Selon M. Longuépée, les mammifères marins pigent allégrement dans le garde-manger des Québécois dans l'indifférence la plus complète. L'écosystème doit être rétabli, soutiennent les deux chasseurs.

Ils font également valoir que la mise à mort d'un bébé phoque n'est pas plus cruelle que celle d'un adulte. «Au contraire, comme il ne peut pas se déplacer, il y a moins de chances qu'on le blesse», explique M. Thériault, qui ne comprend pas qu'on permette l'abattage de veaux et d'agneaux, mais pas celle de blanchons.

Il croit aussi que la population canadienne n'est pas fermée au retour de la chasse aux blanchons, et ce, malgré les campagnes «à coups de millions» menées par les regroupements qui se portent à la défense des animaux. Selon un sondage Léger mené par Internet en juin 2013 auprès de 1502 Canadiens pour le compte de l'Association (la marge d'erreur n'est pas disponible), 37 % d'entre eux se disaient favorables, contre 35 % en défaveur et 27 % préféraient ne pas répondre.

La directrice de programmes au Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), Sheryl Fink, croit que le retour à la chasse aux blanchons porterait un coup fatal au marché du phoque, déjà passablement amoché depuis que l'Union européenne interdit l'importation de ses produits dérivés en 2010. «Ce serait désastreux dans l'opinion publique», avance celle qui dénonce du même coup la volonté des chasseurs de revenir en arrière avec des pratiques «cruelles».

«Le Gouvernement du Canada n'envisage pas de permettre la chasse aux blanchons», a pour sa part affirmé la porte-parole de Pêches et Océans, Mélanie Carker.  (Le Soleil)

La saison de pêche au homard est retardée en raison de la présence des glaces, sauf pour la zone 20a1.

Cette dernière, qui ouvre samedi, est situé le long du parc Forillon dans la baie de Gaspé.

Certaines zones étaient prévues pour ouvrir le 21 avril dernier alors que pour d’autres le 28 avril.
Après consultation mercredi, le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie confirme le report du début de saison de pêche au homard au 30 avril prochain.
Le directeur du regroupement, O’Neil Cloutier.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19


La présence de glace en début de la semaine prochaine pourrait aussi repousser la pêche au samedi 3 mai.
Les 175 pêcheurs, qui font partie de l’organisme, pourront donc mettre à l’eau leurs 235 casiers dans le secteur compris entre Cap Gaspé et Bonaventure.
Encore cette année, le lancement de la saison des homardiers se fera au quai de L’Anse-à-Beaufils avec la participation de la population à plusieurs activités.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19


O’Neil Cloutier précise que la pêche au homard procure du travail à 500 pêcheurs et aide pêcheurs , sans compter les travailleurs en usines de transformation. (Radio Gaspésie)

Un crevettier fait naufrage

Une crevettier, ayant pour port d’attache le quai de Tourelle, s’est échoué dans le Fleuve Saint-Laurent au large de la Côte-Nord. Il y avait trois pêcheurs à bord.

Le Pierre-Luc 1, un crevettier appartenant à Michel Dupuis de Tourelle, a pris l'eau dans la soirée de mercredi vers 19 h. Un appel de détresse a alors été logé à la Garde Côtière qui a envoyé un « mayday » à toutes les embarcations naviguant dans les environs.

De ce qui est connu jusqu’à maintenant, le propriétaire du bateau aurait pu s’extirper du bateau en embarquant sur un radeau de sauvetage. Les deux autres pêcheurs se sont retrouvés à l’eau.

Vers 20 h, un cargo commercial, le BBC SkySails a repêché un des pêcheurs alors que le dernier fût sauvé vers 21 h 45 par un autre bateau. Quant au propriétaire du crevettier, il fût repêché par le Hélène M. Cadigan vers 22 h 20. Les trois pêcheurs ont été transportés à l’hôpital de Baie-Comeau où on ne craint pas pour leur vie. Les pêcheurs auraient toutefois souffert d’hypothermie.

Le responsable des communications pour la Garde Côtière, Michel Plamondon, explique que les trois pêcheurs portaient des gilets de sauvetage lors du naufrage. Des vagues de deux à trois mètres de haut étaient présentes accompagnées de vents de 35 km/heure.

Une enquête est actuellement en cours afin de déterminer la cause du naufrage. (Le Riverain)

RADIO-CANADA: LE NPD DÉPLORE LA PERTE DE PROGRAMMATION RÉGIONALE

Le député du NPD Philip Toone (Gaspésie-Les-Îles) déplore les
effets négatifs des récentes compressions à la Société Radio-Canada sur la
région.

 

«Les gens de la Gaspésie et des
Îles-de-la-Madeleine ont besoin d’une programmation radiophonique et
télévisuelle à leur image, qui répond à leurs attentes et traite des enjeux
régionaux auxquels ils font face, a expliqué le député de Gaspésie-Les-Îles.
Malheureusement, ce sont des émissions entières qui disparaissent en raison des
récentes compressions. Cette perte de programmation régionale est déplorable.»

 

En effet, en raison des sévères compressions
budgétaires chez Radio-Canada, l’émission produite dans l’Est-du-Québec et
diffusée le samedi à la Première chaîne sera remplacée par une émission
produite à Montréal pour toute la province.

 

«Les conservateurs peuvent tenter de s’en
laver les mains, mais sans leurs coupes répétées dans le financement accordé à
Radio-Canada, la société d’État ne serait pas confrontée à des compressions
aussi sévères, a déploré M. Toone. En sabrant ce financement, ils ont
directement mis en péril la qualité et la quantité de programmation
radiophonique et télévisuelle en Gaspésie, aux Îles-de-la-Madeleine et dans
toutes les autres régions du Québec.» (Communiqué de presse)

Le congrès régional des cercles de Fermières du Québec se tiendra le 3 mai à Percé.

La veille, le 2 mai, il sera possible pour le public d’assister à l’exposition des pièces artisanales réalisées par les membres, de 19h à 21h, à l’école Saint-Michel de Percé.

Lors du congrès, les membres de la fédération 01, regroupant les 39 cercles de Fermières de la Gaspésie, accueilleront la déléguée provinciale Yolande de Champlain, afin de partager les travaux présentés en concours et de faire le point sur la dernière année.

Les cercles de Fermières du Québec est un organisme apolitique regroupant les femmes pour l’amélioration des conditions de vie de la femme et de la famille, ainsi que la transmission du patrimoine culturel et artisanal. (Radio Gaspésie)

 
Partager cette information

sed-ilot-fpt

 

re-veille-

 

pole site

plan num