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Revue de presse du 4 avril 2014
Vendredi, 04 Avril 2014 13:48

Eau potable : Gaspé prendra ses responsabilités

Le maire de Gaspé, Daniel Côté, se dit surpris des récentes déclarations de Pauline Marois relatives au projet de règlement provincial sur la protection de l'eau potable. La chef du Parti québécois a indiqué cette semaine que son gouvernement, s'il était élu, attendrait la décision sur l'appel interjeté par la Ville de Gaspé dans le litige qui l'oppose à Pétrolia.

La Ville conteste une première décision de la Cour du Québec qui invalide son règlement sur la distance minimale de 2 km à respecter entre les sites de forage et un puits artésien.

Selon le maire de Gaspé, jusqu'à tout récemment, la Ville attendait le dépôt d'une réglementation provinciale, comme promis par le gouvernement Marois. « On nous dit depuis un bon moment que le règlement est pratiquement prêt à être adopté », souligne-t-il.

Daniel Côté croit maintenant que ce sont les municipalités qui devront jouer leur rôle. « On comprend de Mme Marois, analyse Daniel Côté, et on comprenait la même chose de M. Couillard, qui a fait des déclarations en ce sens, il n'y a pas longtemps, qu'ils veulent attendre et laisser cette responsabilité dans la cour des municipalités. On vient dire quelque part qu'on reconnaît entre les lignes les responsabilités des municipalités sur l'eau potable. »

Selon M. Côté, les municipalités sont prêtes à assumer leurs responsabilités, mais le gouvernement devra leur donner les moyens techniques et financiers de le faire.  Daniel Côté précise toutefois que la Ville continuera à faire des pressions pour que règlement provincial s'applique après la présente élection.

Réactions du député sortant

Par ailleurs, le député sortant de Gaspé et ministre délégué aux Régions et responsable de la Gaspésie-Les Îles, Gaétan Lelièvre, appuie sans réserve la décision de Pauline Marois et estime que ce règlement provincial n'est pas une fin en soi pour protéger les résidents de Gaspé d'une éventuelle exploration pétrolière.

Le député sortant estime qu'il ne faut pas attacher trop d'importance au règlement sur la protection des sources d'eau potable. Il fait valoir que son gouvernement contrôle très bien le dossier. Il en veut pour preuve l'absence de travaux au site du puits Haldimand 4, au cours des 14 derniers mois. « Légalement tout aurait pu se passer même sans règlement », souligne Gaétan Lelièvre.

Le règlement, dit-il, est un outil parmi tant d'autres. « Nous avons, ajoute M.Lelièvre, d'autres outils pour gérer efficacement et sécuritairement Haldimand. Si je n'avais que le règlement sur l'eau potable pour défendre les citoyens d'Haldimand, je serais bien vulnérable comme député. »

Le député sortant de Gaspé croit que le dossier doit être géré de manière globale : « Arrêtons de mettre le focus seulement sur ce règlement comme s'il était magique. Justement, il n'est pas magique ce règlement. »

Par ailleurs, Québec n'a pas rendu publics les résultats de l'étude hydrologique sur les risques de contamination des forages effectués par Pétrolia dans le secteur de Gaspé. Le rapport de l'étude réalisée par l'Institut national de recherche scientifique (INRS) a été déposé à la fin du mois de mars.  (Radio-Canada)

Gaétan Lelièvre affirme que le règlement sur l’eau potable n’est pas le seul élément clef dans le dossier de Haldimand à Gaspé.

Le ministre responsable de la région a voulu d’avantage expliquer les propos tenus par Pauline Marois qui voudraient attendre verdict de la Cour d’appel dans le dossier de la Ville de Gaspé et Pétrolia avant d’adopter son règlement.

D’abord, Gaétan Lelievre a tenu à préciser que l’aspect juridique amène le gouvernement à être prudent.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le député sortant de Gaspé affirme aussi qu’il n’y a pas que le règlement sur la protection de l’eau potable qui est important dans le cas de Haldimand.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Gaétan Lelièvre affirme que le travail se poursuit dans le dossier, et ce, même si la cause entre la Ville de Gaspé et Pétrolia a été porté en Cour d’appel. (Radio Gaspésie)

"Nous allons attendre l’appel" dit Pauline Marois

« Nous allons attendre que l’appel soit entendu» a déclaré le 2 avril Pauline Marois en entrevue à Radio-Gaspésie, lorsque questionnée sur le moment éventuel du dépôt de l'attendu règlement sur l’eau potable.

« Nous avons préparé un projet de règlement et une étude hydrogéologique a été réalisée à Gaspé, pour s’assurer que nous connaissions bien le sous-sol. Nous prenons toutes les précautions qu’il faut. Mais nous préférerions attendre le jugement de la Cour d’appel. Une fois que le tribunal prendra une décision, s’il nous dit qu’au plan juridique, le règlement n’est pas conforme, alors on pourra le modifier en tenant compte des jugements de la cour, pour qu’il puisse être solide et s’appliquer dans l’ensemble du Québec » a précisé Pauline Marois.

Joint par le Journal suite à cette déclaration, M. Gaétan Lelièvre, le député sortant de Gaspé, a appuyé sans réserve Mme Marois : « En quelque sorte, la municipalité a choisi de ne pas faire confiance au gouvernement et d’aller en deuxième instance. C’est leur choix et je le respecte. Maintenant, à partir de là, je crois qu’il est effectivement sage d’attendre de voir comment la cour d’appel va analyser le tout. Et si la ville a subit de la pression pour aller en appel, je vous assure que ce n’est pas le gouvernement qui leur a tordu le bras. C’est leur décision et maintenant il faut l’assumer jusqu’au bout. Mais je crois aussi que ça aurait pu se passer autrement… » a déclaré M. Lelièvre.

En attendant, les résultats de l’étude hydrogéologique réalisée par l’INRS ont été remis au gouvernement pour fin d’analyse. C’est à la mi-avril que le document sera transmis à la Ville de Gaspé. « C’est une étape de plus. Un signe de plus qui prouve qu’on agit de manière responsable dans le dossier. Si la foreuse est en place depuis plus d’un an et qu’il n’y a toujours pas d’activité à Haldimand, c’est que nous sommes en contrôle de la situation. Mais nous négocions avec des gens qui ont des droits, des permis, et on ne peut en faire abstraction. Et vous savez, il faut regarder tout le dossier de l’eau potable dans son ensemble, s’élever au-dessus d’Haldimand 4. C’est pourquoi une révision complète de la politique nationale de l’eau au Québec, telle que nous souhaitons le faire, s’avère d’une importance capitale » a conclu M. Lelièvre. (Le Riverain)

Le règlement attendra

Pauline Marois veut attendre le verdict de la Cour d’appel du Québec, sur la cause entre la Ville de Gaspé et Pétrolia, avant de déposer son règlement sur la protection de l’eau potable.

Gaspé conteste en ce moment le jugement rendu par la Cour supérieure qui a donné raison à Pétrolia. L’entreprise affirmait que la Ville n’avait pas juridiction avec son règlement sur la protection de l’eau potable adopté en décembre 2011.

La première ministre veut attendre le verdict de la Cour d’appel sur cette cause avant de présenter son règlement provincial : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11558#1

La première ministre explique qu’elle veut ainsi éviter que son règlement soit contesté à la suite du verdict.  Justement, dans le cas où la Ville de Gaspé gagnait en appel, la Cour viendrait donc donner des pouvoirs aux municipalités pour légiférer afin de protéger leur eau potable : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11558#1

Le gouvernement affirmait, depuis un certain temps, qu’il voulait attendre les résultats de l’étude hydrogéologique de Haldimand, prévue à la fin mars, avant de déposer son règlement.

Quant à un jugement de la Cour d’appel, il pourrait survenir dans les prochains mois.  (CIEU FM)

Règlement sur l’eau potable : Marois attendrait l’appel

Le maire de Gaspé se dit surpris des déclarations de Pauline Marois, qui attendrait le jugement de la Cour d’appel sur le litige entre Pétrolia et Gaspé avant d’adopter un règlement provincial sur l’eau potable.

« Nous allons attendre que l’appel soit entendu », a déclaré la première ministre en entrevue mercredi à Radio-Gaspésie. Le contenu du jugement permettrait à Québec d’ajuster son règlement, a-t-elle expliqué.

« C’est surprenant, a réagi le maire de Gaspé, Daniel Côté. Les sons de cloche qu’on avait, c’est que le règlement serait adopté à très court terme après la période électorale. » Une procédure d’appel prend au minimum plusieurs mois, et parfois d’un à deux ans, indique le maire.

M. Côté réclame toujours l’adoption rapide d’un règlement provincial, qui remplacerait le règlement municipal de Gaspé sur l’eau potable. « Mais si le gouvernement souhaite reconnaître cette compétence [aux municipalités], qu’il nous le dise clairement et qu’il nous donne les moyens techniques et financiers pour le faire », ajoute-t-il.

« Pas le seul outil », dit Lelièvre

Le candidat péquiste dans Gaspé, Gaétan Lelièvre, a minimisé l’importance des déclarations de sa chef et d’un éventuel règlement provincial. « Ce que Mme Marois a amené hier a toujours été présent. […] Tous les gouvernements sont très hésitants à se prononcer quand un dossier est judiciarisé. »

« Si j’avais seulement le règlement sur l’eau, je serais très inquiet. On a d’autres outils pour gérer efficacement et sécuritairement le dossier », a ajouté M. Lelièvre. « Je suis d’accord pour qu’on attende le résultat de la Cour d’appel pour déposer un règlement à condition qu’on utilise d’autres mécanismes dont le gouvernement dispose pour qu’il n’y ait pas de reprise des activités [à Haldimand n° 4] avant, notamment, l’étude hydrogéologique », a-t-il déclaré.

Le règlement de Gaspé a pour effet d’empêcher Pétrolia de forer Haldimand n° 4. Il interdit d’introduire, par forage ou autre procédé, toute substance susceptible d’altérer l’eau souterraine, dans un rayon de deux kilomètres d’une source d’eau potable. Pétrolia a contesté le règlement et obtenu gain de cause en Cour supérieure, un verdict que Gaspé a porté en appel en mars.

Plus tôt cette semaine, le chef libéral Philippe Couillard a indiqué qu’il adopterait « d’abord une loi sur les hydrocarbures et “par la suite, [préciserait] le règlement sur l’eau potable”. (GRAFFICI.CA)

Couillard provoque des réactions

La classe politique et économique réagit positivement à la sortie sur nos ondes du chef libéral, Philippe Couillard mais avec certains bémols.

Ce dernier s'est engagé à prendre sous son aile le développement de la Gaspésie-les-Îles, si porté au porté au pouvoir le 7 avril. M. Couillard s'est aussi engagé à adopter une loi sur les hydrocarbures pour ensuite légiférer sur l'eau potable. De bonnes nouvelles pour le directeur de la Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs, Maurice Quesnel, dans la mesure où l'environnement est respecté.

Le président de la CRÉGÎM, Daniel Côté, demande à M. Couillard de prendre en compte le plan de relance des péquistes et de légiférer sur l'eau potable le plus rapidement possible sans attendre une loi sur les hydrocarbures. (CHNC)

Marois critique durement Couillard

La chef du Parti québécois et première ministre, Pauline Marois, met en doute la parole du chef libéral, Philippe Couillard, qui s'est engagé plus tôt cette semaine à prendre sous son aile le développement de la Gaspésie-les-îles s'il est élu premier ministre le 7 avril.

«J'ai beaucoup de questions à poser à M. Couillard parce qu'il change d'idée à tous les deux jours à peu près. Alors à partir de là, est-ce qu'il va changer d'idée une fois qu'il sera au gouvernement?», se demande Mme Marois dans un entretien téléphonique qu'elle nous a accordé ce matin avant de préciser : «Il y a une chose qui est claire. Moi, j'avais pris l'engagement (de présider le plan de relance de la Gaspésie) et je l'ai tenu. Et je suis particulièrement fière de ce plan qui a été développé par et pour les Gaspésiens et les Madelinots».

Justement à propos de ce plan de relance, Philippe Couillard avait déclaré qu'il n'était «au fond qu'une compilation de mesures qui étaient déjà existantes » sous le gouvernement libéral de Jean Charest entre 2003 et 2012. Ce qui a fait sursauter la première ministre. «Je trouve que c'est faux. C'est faux! Je le contredit complètement. Est-ce qu'on peut rappeler à M. Couillard que nous avons réglé le projet de cimenterie à Port-Daniel. Un dossier qui traînait depuis 25 ans. Que nous avons investit des sommes importantes dans les infrastructures touristiques. Que nous sommes intervenus dans le secteur des pêches et de l'éducation. Je pense que M. Couillard pourrait se garder une petite gêne». Elle a tenu à rappeler que jamais un premier ministre du Québec n'est venu aussi souvent qu'elle dans la région. «Et j'ajouterai que dans votre région vous avez trois (candidats péquistes) formidables, soit Gaétan Lelièvre (Gaspé), Sylvain Roy (Bonaventure) et Jeannine Richard (Îles-de-la-Madeleine). J'ai le goût de les avoir encore à mes côtés dans un gouvernement du PQ. Il ont à coeur le développement de votre région».

«Je trouve choquant les termes qu'a utilisés M. Couillard quand il a dit que la stratégie gouvernementale n'était pas sérieuse. C'est un manque de respect pour les Gaspésiens et les Madelinots qui ont bâti cet outil, ce plan, pour les cinq prochaines années. C'est irrespectueux», a déclaré de son côté, Gaétan Lelièvre. Selon lui, la Gaspésie «reculerait» sous un gouvernement libéral. «C'est le Gaspésien qui vous parle. Il faut être très prudent dans les choix qu'on va faire. Notre gouvernement propose des dossiers majeurs pour notre région» a-t-il martelé. (CHNC et GRAFFICI.CA)

Développement durable: l'économie d'abord, dit Couillard

Au pouvoir, Philippe Couillard ne soumettra pas à un examen environnemental la cimenterie de Port-Daniel. Il suspendrait l'exploration du pétrole à Anticosti, le temps d'un tel examen, mais il veut savoir comment le sortir de l'île. Il n'écarte pas que le dossier des gaz de schiste soit réactivé.

Dans une campagne où il a très peu parlé d'environnement, le chef libéral a de nouveau insisté sur son préjugé favorable envers l'économie et l'emploi. Tout comme il l'a fait, il y a une semaine, au Lac-Saint-Jean, il a fait valoir que dans le terme développement durable, il souligne le mot développement.

En point de presse, M. Couillard a indiqué qu'il n'a nulle intention de reconsidérer la décision de la première sortante Pauline Marois pour une mégacimenterie, en Gaspésie. Il n'y aura pas d'examen d'impact, même si les installations produiront autant de gaz à effet de serre que 500 000 automobiles, selon les écologistes.

«Le débat [sur les retombées sur le milieu] a eu lieu, même si ce n'est pas dans la forme habituelle», a tranché le chef libéral au sujet d'un projet qui s'est fait promettre par le gouvernement sortant de Pauline Marois une garantie de prêts de 350 millions $.

«Les gens sont informés, a avancé le leader du PLQ. Je crois que c'est bien [la construction des installations] pour les Gaspésiens qui ont désespérément besoin d'économie dans leur région. [...] Les familles veulent de l'espoir, de l'espoir pour que leurs jeunes reviennent.»

Philippe Couillard poursuivra aussi l'effort de prospection pétrolière sur l'île d'Anticosti. Il n'a pas écarté de suspendre les forages exploratoires, le temps d'une évaluation environnementale stratégique (EES). Mais «l'entente signée par l'État [avec quatre firmes privées] est peut-être liante» et pourrait empêcher cet arrêt temporaire des travaux, a-t-il glissé.

Philippe Couillard a rappelé qu'il demeure sceptique face à Pauline Marois qui évoque l'idée que le sous-sol de l'île pourrait recéler 46 milliards de barils de pétrole. Il trouve aussi que l'État prend trop de risques par rapport au privé. Surtout, il a noté une question qui n'a pas été posée à la chef du gouvernement péquiste. Comment sortira-t-on le pétrole, s'il y en a à Anticosti; comment y aménager un port en eaux profondes? a-t-il laissé tomber.

Pour Philippe Couillard, il faut une EES sur l'ensemble de la filière pétrolière. Ce qui lui semble «simple», puisqu'il n'y a que trois zones : à Anticosti, près de Gaspé et au large des îles de la Madeleine.

Le chef du Parti libéral du Québec ne repousse pas l'hypothèse de rouvrir un dossier qui a fait mal politiquement à son prédécesseur Jean Charest. «Le meilleur exemple est l'Angleterre, a-t-il plaidé. Après un moratoire, [les dirigeants] l'ont redémarré golden rules, avec un ensemble de règles sur l'acceptabilité sociale.»

À la rencontre de presse, Philippe Couillard s'est objecté lorsqu'il s'est fait dire qu'il néglige l'environnement dans ses annonces. Sa stratégie maritime prévoit que les navires remplacent l'utilisation du mazout lourd par le gaz naturel.

Il a aussi signalé qu'il poursuivra la politique de réduction des gaz à effet de serre et la mise en place d'une bourse du carbone, mises en oeuvre, a-t-il insisté, par Jean Charest.

«Nous aussi, on veut électrifier les transports, a-t-il indiqué. Tous les Québécois le veulent.» Aux médias, il a répondu qu'il s'inscrira dans la foulée des orientations prises par Pauline Marois. Mais, là aussi, il a soutenu que le plan de la première ministre sortante «est la prolongation directe du plan de M. Charest». Rappelons qu'en matière d'écologie, le bulletin remis par les groupes environnementaux accole une mention «échec» au PLQ, mais aussi au Parti québécois et à la Coalition avenir Québec. (La Presse)

Pas de cimenterie sous Couillard, selon Lelièvre

Le député sortant de Gaspé, Gaétan Lelièvre, craint pour le développement de la Gaspésie sous un gouvernement libéral dirigé par Philippe Couillard.

Gaétan Lelièvre tenait une dernière conférence de presse hier à Gaspé dans le cadre de la campagne électorale qui prendra fin en fin de semaine. Une occasion pour faire part de certains engagements, comme maintenir les points de service de santé à Grande-Vallée, Murdochville et Marsoui. Remettre à niveau le chemin de fer fait aussi partie de ses priorités. Questionné sur un éventuel gouvernement libéral, M. Lelièvre s'inquiète pour la région. «Je serais le gars le plus heureux de la Terre de pouvoir débattre avec Philippe Couillard du développement des régions et de ma région la Gaspésie-les-Îles. J'ai n'ai vraiment pas la certitude qu'avec un gouvernement du Parti libéral du Québec que la Gaspésie va continuer à avancer».

Le député sortant croit par ailleurs que le projet de cimenterie à Port-Daniel pourrait ne pas voir le jour sous les libéraux. «La position du Parti libéral, c'est de dire qu'on va supporter le projet à condition que ça ne nuise pas ailleurs, soit à d'autres cimenteries. Eh bien, ça c'est une façon de dire qu'on ne supportera pas le projet, pis qu'il n'y en aura pas de cimenterie à Port-Daniel. Il faut être honnête, c'est ça la vérité». (CHNC)

Bémols sur la cimenterie

Québec solidaire mettrait un frein au projet de cimenterie de Port-Daniel, advenant son élection le 7 avril prochain.

Le parti politique lancerait d'abord des audiences publiques sur l'environnement pour mesurer les impacts du projet industriel. La candidate dans Bonaventure, Patricia Chartier, n'est pas contre la cimenterie, mais estime que le projet, tel que présenté, n'est pas acceptable. Par ailleurs, Mme Chartier est en faveur de l'aide publique pour financer le projet, mais un gouvernement de Québec solidaire poserait tout de même ses propres conditions environnementales.

Rappelons que le PLQ souhaite poursuivre le projet, tout comme le PQ, tandis que la CAQ veut l'annuler, jugeant la part financière de Québec trop importante. (CHNC)

Simulation de vote au Cégep des îles

La candidate du Parti Québécois, Jeanine Richard reçoit la faveur des étudiants du campus collégial Denise-Leblanc.
Elle récolte 39 virgule 5 pour cent du suffrage exprimé, lors de la simulation de vote, qui s’est terminé jeudi.
Sa plus proche rivale, la candidate de Québec Solidaire Natalia Porovska obtient 38 pour cent des voix.
En troisième place, on retrouve le candidat libéral Germain Chevarie avec 18 virgule 5 pour cent des suffrages.
Quant aux candidats de la CAQ et d’Option Nationale, Mario-Michel Jomphe et David Boudreau, ils obtiennent respectivement 2 virgule 5 et 1 virgule 5 pour cent des voix.
Rappelons que trois des cinq candidats en lice pour l’élection du 7 avril ont participé au débat, qui se déroulait mercredi, au campus des Îles
Cette simulation de vote s’inscrit dans un programme d’activités autour de l’élection provinciale et vise à sensibiliser les étudiants à l’importance de participer à la vie démocratique. (CFIM)

Le PQ confiant de l'emporter

Plus de 200 militants du Parti Québécois se sont réunis à la salle communautaire de Fatima, pour une manifestation d’appui à leur candidate Jeanine Richard, quelques jours avant le scrutin.
Confiants de l’emporter, ils en ont profité pour lancer quelques flèches à leurs adversaires libéraux.

En visite sur l’archipel pour appuyer la candidate du Parti québécois, Jeannine Richard, la ministre déléguée à la politique industrielle, Élaine Zakaib, a souligné que son parti veut redonner du pouvoir économique aux régions.
Pour le soutien aux entreprises et la création d’emploi dans l’archipel, elle s’engage à y instaurer un guichet unifié de proximité.
Selon elle, les libéraux n’ont que du béton et de l’asphalte à offrir :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/2895262-le-pq-confiant-de-l-emporter?redirect=%2F

Également venu encourager la candidate Richard, le ministre de l’éducation supérieure, Pierre Duchesne promet pour sa part de protéger les expertises développées par les cégeps en région.
Il se félicite aussi que son parti mette de l’ordre dans le système d’appel d’offres publiques :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/2895262-le-pq-confiant-de-l-emporter?redirect=%2F

Jeannine Richard a profité de l'occasion pour réitérer ses engagements pour créer de l’emploi et stimuler l’économie aux Îles et défendre les intérêts des Madelinots à l’Assemblée nationale :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/2895262-le-pq-confiant-de-l-emporter?redirect=%2F

Le dernier rendez-vous des péquistes se déroulera dimanche après-midi, pour le traditionnel défilé de voiture. (CFIM)

Le candidat du Parti Québécois pour la circonscription de Gaspé a dévoilé ses derniers engagements électoraux de la campagne.

Dans le domaine de la santé, Gaétan Lelièvre s’engage notamment à maintenir et améliorer les infrastructures de santé et de services sociaux sur l’ensemble du territoire :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le candidat du Parti Québécois s’est également engagé à s’assurer que les 162 millions de dollars supplémentaire sur 3 ans promis aux organismes communautaires par son gouvernement tiennent compte des besoins spécifiques de la région.

Du côté des infrastructures de transport, Gaétan Lelièvre s’engage à ce que son gouvernement statue dès 2014 sur l’avenir du rail en Gaspésie :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Concernant les transports aériens, Gaétan Lelièvre soutien vouloir améliorer l’ensemble des services pour les 4 aéroports soit Gaspé, Bonaventure et Ste-Anne-des-Monts. En raison de sa localisation stratégique, l’aéroport de Rocher-Percé pourrait offrir le service de transport par cargo industriel qui desservirait une clientèle touristique nationale et internationale. Au niveau réseau routier, le candidat du Parti Québécois mentionne l’importance de préserver et d’améliorer le réseau et particulièrement la route 132 dans le secteur de l’Estran qui sera l’une de ses priorités dans un prochain mandat.

De plus, Gaétan Lelièvre s’est dit fier du dépôt par son gouvernement de la récente politique nationale de la ruralité 2014-2024 qui garanti aux municipalités rurales un budget de 470 millions de dollars sur les 10 prochaines années. (Radio Gaspésie)

Lelièvre croit que Québec doit investir dans le rail gaspésien

Le candidat péquiste dans Gaspé a fait son lit et affirme que Québec doit investir dans le rail en Gaspésie.

Sa position exprimée en point de presse hier est beaucoup plus claire que celle exprimée en début de campagne alors qu'il indiquait « avoir de l'espoir et que ça prenait une volonté gouvernementale ».

Gaétan Lelièvre a parcouru les études commandées par la Société du chemin de fer de la Gaspésie (SCFG) sur les coûts de mise à niveau du réseau du chemin de fer gaspésien, mais surtout celle de la mise en marché du rail.
« À partir de la lecture que j'ai faite, oui, je crois qu'on doit investir dans le maintien du réseau ferroviaire », a lancé M. Lelièvre dans un dernier point de presse sur son programme électoral, jeudi, à Gaspé.

« Il y a des chiffres qui démontrent qu'il y a un marché. À partir des perspectives de revenus qui sont inscrits et de l'importance (…) que le chemin de fer peut avoir pour le maintien et le développement de futures entreprises, je considère qu'il y a une belle perspective d'investissements », justifie M. Lelièvre. 

100 millions $ nécessaires

Selon ces études qui n'ont pas encore été dévoilées publiquement par la SCFG, il manquerait quelque 100 millions de dollars pour remettre le rail en état pour les 25 prochaines années. Québec a déjà allongé 30 millions jusqu'à maintenant.

Gaétan Lelièvre va plus loin que son collègue Sylvain Roy dans Bonaventure, qui disait cette semaine favoriser le transfert d'une partie du budget routier vers le rail.

« On met entre 100 et 150 millions [par année] sur le réseau routier en Gaspésie. Est-ce que prendre 5 millions sur l'entretien du réseau routier pendant 20 ans, est-ce que ça a des conséquences négatives sur l'entretien du réseau? Je pense que c'est quelque chose de réaliste. Ça fait partie des scénarios possibles, mais il ne faudra jamais négliger le réseau routier », indique M. Lelièvre.

Il s'engage à ce que son gouvernement statue dès 2014 sur la réalisation de ce dossier qu'il qualifie « d'important » pour la région.

Secteur de l'Estran

Il a également livré un autre élément de son programme électoral, notamment sur le réseau routier.

Gaétan Lelièvre s'engage, s'il est réélu, à le préserver et à l'améliorer.
La route 132 dans le secteur de l'Estran est visée : « C'est un secteur qui a été négligé par le passé. C'est une priorité en terme de reconstruction et non pas d'entretien de cette route entre Cloridorme et Grande-Vallée », explique M. Lelièvre. (GRAFFICI.CA)

Arsenault: bilan de campagne

Damien Arsenault promet que le dossier de la réfection du Centre hospitalier de Maria sera réglé dans les 12 prochains mois si les libéraux sont portés au pouvoir lundi.

M. Arsenault, qui traçait le bilan de sa campagne ce matin , s'est engagé en ce sens si les électeurs du comté et du reste du Québec portent sa formation politique au pouvoir.

Revenant sur ses principaux engagements pour le comté, le candidat libéral a aussi fait état du peu de réalisations de son opposant péquiste durant son règne de 18 mois. M. Arsenault est confiant que les électeurs lui feront confiance lundi. (CHNC)

Annie St-Onge poursuit sa campagne

La candidate libérale dans Gaspé, Annie St-Onge, poursuit sa campagne électorale dans Gaspé avec l'économie en toile de fond.

L'ancienne attachée de presse de Nathalie Normandeau et ex-conseillère du premier ministre libéral, Jean Charest, fait le tour du comté dans le denier droit de la campagne. Cette semaine, son chemin aura croisé Mont-St-Pierre, Cloridorme, Grande-Vallée, Mont-Louis. Rivière-à-Claude, Saint-Anne-des-Monts, Gaspé et Rivière-au-Renard. Et le mot emploi revient partout où elle va.

Mme St-Onge se réjouit que son chef, Philippe Couillard, se soit engagé à prendre sous son aile la Gaspésie et les Îles si porté au pouvoir le 7 avril. (CHNC)

Sylvain Roy promet de soutenir la scierie Rosario Poirier

Le député sortant affirme que les actionnaires de la scierie Rosario Poirier ne seront pas abandonnés.

La scierie de St-Alphonse s’est placée, récemment, sous la loi sur les arrangements avec les créanciers.

Sylvain Roy affirme qu’il a tout fait pour éviter la situation actuelle.

Il a confiance que l’entreprise se relèvera de cette crise.

Le candidat péquiste a l’intention de continuer à accompagner les actionnaires de la firme aux prises avec des créances s’élevant à 4 millions de dollars :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11562#1

Le candidat libéral Damien Arsenault affirme être au courant du dossier.

Il a d’ailleurs eu des rencontres à ce sujet avec le maire de St-Alphonse et la direction de l’entreprise.

Il convient que cette scierie est très importante pour l’économie régionale et qu’il s’agit en quelque sorte d’un symbole pour le village qui a déjà compté 4 usines de sciage sur son territoire :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11562#1

Damien Arsenault rappelle aussi que cette scierie a fait ses devoirs pour demeurer compétitive en modernisant ses équipements et en ajoutant de la deuxième et troisième transformation.  (CIEU FM)

Le Projet St-Laurent et la Gaspésie

La Gaspésie aurait une place de choix dans le Projet St-Laurent de la Coalition avenir Québec, selon le candidat dans Bonaventure, Jean-Marc Landry.

La CAQ souhaite mettre fin à la concurrence entre les 17 régions du Québec pour concentrer les investissements autour du St-Laurent, soit entre Montréal et la Gaspésie.

De fait, les 85 M$ sur cinq ans prévus au Programme d'appui aux attraits touristiques d'Investissement Québec seront dédiés pour les régions autour du fleuve.

Une fenêtre intéressante pour la Gaspésie et la Baie-des-Chaleurs, selon le candidat Jean-Marc Landry, qui s'engage à faire sorte que la région ait sa juste part de l'enveloppe, advenant son élection et celle de son parti.  (CHNC)

Bilans de campagne très satisfaisants

Les candidats du comté des Îles-de-la-Madeleine, pour l’élection générale du lundi 7 avril, se déclarent tous très satisfaits de leur campagne électorale respective.
La députée sortante du Parti québécois, Jeannine Richard, dit espérer que les électeurs retiendront qu’elle est une personne déterminée, vouée à la défense des intérêts des Madelinots :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2895200-bilans-de-campagne-tres-satisfaisants?redirect=%2F

De son message, le libéral Germain Chevarie souhaite que les Madelinots retiennent la force de son leadership et son attachement pour les Îles :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2895200-bilans-de-campagne-tres-satisfaisants?redirect=%2F

Quant à la candidate de Québec solidaire, Natalia Porowska, elle espère que les électeurs madelinots retiendront qu’il y a de l’espoir:
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2895200-bilans-de-campagne-tres-satisfaisants?redirect=%2F

Pour sa part, le candidat de la Coalition Avenir Québec, Mario-Michel Jomphe veut que les Madelinots comprennent que la CAQ offre la nouveauté:
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2895200-bilans-de-campagne-tres-satisfaisants?redirect=%2F

Seul M. Jomphe ose faire un pronostic sur le pourcentage de votes qu’il obtiendra lundi prochain.
Le caquiste dit qu’il serait content avec 20 pour cent des suffrages.
Mentionnons que le candidat d’Option nationale, David Boudreau, n’a pas fait campagne dans l’archipel, ni répondu à notre invitation pour faire son bilan. (CFIM)

À quelques heures des élections

Les candidats approchent des élections avec confiance.

C’est lundi prochain que les électeurs détermineront qui formera le prochain gouvernement.

Tout d’abord le libéral Damien Arsenault a bon espoir de ramener la circonscription de Bonaventure sous le giron libéral. Il croit avoir fait une bonne campagne et affirme vouloir être un député présent :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11569#1

Du coté du caquiste, Jean Marc Landry, il affirme que son chef, François Legault, a été le seul qui n’a pas courbé l’échine tout au long de la campagne : 
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Le candidat d’Option National, Louis Patrick St-Pierre, affirme que son parti a peu de temps d’antenne sur la place nationale, mais il croit que son parti fait des gains de jours en jours :
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Patricia Chartier de Québec Solidaire croit que son parti réalisera des gains importants lundi. Elle affirme que l’arrivée de Pierre Karl Péladeau au sein de l’équipe du P.Q apportera plusieurs votes à Québec Solidaire et selon elle le vote stratégique, qui a été nuisible pour Québec Solidaire par le passé, sera moins important :
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Finalement le député sortant Sylvain Roy affirme que la campagne dans Bonaventure a été propre et ce tous partis confondus. Cette troisième élection a été différente, car cette fois il avait un bilan à défendre ce qui faisait de lui une cible naturelle :
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Le Parti Nul est aussi représenté par Patrick Dubois dans Bonaventure.  (CIEU FM)

Bilan de campagne des candidats de Bonaventure

À 4 jours du vote, rien n’est joué dans le comté de Bonaventure. Les candidats sillonnent le territoire pour ce dernier sprint de campagne. Nous avons profité de leur passage dans la Baie-des-Chaleurs pour leur demander de nous dresser un dernier bilan de campagne.

 

Sans surprise, chaque candidat estime être en meilleure posture pour remporter les suffrages.

« La réception sur le terrain est extraordinaire, des poignées de main honnête. » raconte Sylvain Roy du Parti québécois.

Damien Arseneault candidat du Parti libéral est aussi confiant: « Je pense être en mesure de redonner aux libéraux le comté de Bonaventure ! »

Jean-Marc Landry, candidat de la CAQ  abonde lui aussi dans le même sens : «  Moi j'ai confiance dans le gros bon sens du monde »

 

Trois stratégies distinctes

 

Les stratégies de campagne depuis 3 semaines ont été bien différentes. Damien Arseneault a choisi de faire des promesses ciblées comme le financement de l’hôpital de Maria, 1,5 milliards en infrastructure, la réfection de la 132 dans les secteur de Pabos Mills, par exemple. « Moi je prends l'engagement de réaliser ces dossiers-là. C'est un défi qui m'assure de la motivation que je dois avoir à réaliser ces dossiers-là »

 

Sylvain Roy lui a préféré faire des constats et des propositions, en tourisme et en économie, entre autres.  « Moi je n'ai pas fait de promesses et les gens me disent on vous remercie ! parce que je ne prends pas les gens pour des imbéciles, je n'ai pas fait de promesses je me suis engagé à soutenir et à poursuivre le développement économique j'ai identifié des créneaux qui sont porteurs d'avenir pour la Gaspésie»

 

Quant au candidat de la CAQ, il s’est limité à un seul engagement :  «Qu’il n'y a pas de surprise de taxes supplémentaires ni de frais supplémentaires »

Des chefs absents


Jean Marc Landry a été le seul qui a pu compter sur le passage du chef de sa formation politique, mais avant le déclenchement des élections.  Il refuse de croire que la position anti-cimenterie de François Legault l’a mise dans l’eau chaude :  « Moi, j'admire le courage de Monsieur Legault d'avoir un message cohérent. Il ne dit pas une chose dans un coin et une autre chose dans une autre région.»

 

Quant aux deux autres principaux partis, ils disent ne pas avoir souffert de l’absence de leur chef sur le territoire. Sylvain Roy  par exemple, ne lui en tient pas rigueur « Il faut être solidaire avec mes collègues, il y a les gens qui sont en position pas mal plus difficile que la mienne.»



Damien Arseneault évoque l’idée d’un passage de son chef prochainement « On a bon espoir que Monsieur Couillard soit avec nous d'ici la fin de la campagne»

 

Par voix de communiqué,  Québec Solidaire affirme que son parti a mené une bonne campagne et qu’il est devenu un incontournable sur la scène politique dans Bonaventure.  (CHAU TVA)

Bilan de campagne dans Bonaventure

Si les électeurs de Bonaventure ont l’impression que la campagne électorale qui s’achève a été parfois terne, dominée par les enjeux nationaux, les gens s’entendent pour dire qu’ils passeront sans doute une soirée électorale enlevante.

La nouvelle réalité de la circonscription de Bonaventure, qui inclut Chandler depuis 2011, n’en fait plus un fief libéral, comme l’ont prouvé les élections de septembre 2012, une bataille gagnée par le député péquiste sortant Sylvain Roy.

La lutte actuelle a été dominée par deux candidats, le péquiste Roy et le libéral Damien Arsenault. Quant à Patricia Chartier, du Québec solidaire, elle a réussi lors des deux débats radiophoniques à lancer les meilleures répliques ou à imposer jusqu’à un certain point les sujets abordés lors des échanges avec ses adversaires.

Jean-Marc Landry, de la Coalition avenir Québec, a été grandement désavantagé par les positions de son chef, François Legault, dans des dossiers sensibles dans la circonscription, comme le projet de cimenterie de Port-Daniel, ou sensibles à l’échelle nationale, comme l’avenir de la production d’énergie éolienne.

M. Legault s’est souvent servi de ces enjeux régionaux pour s’attirer des sympathies dans les milieux urbains ou dans les banlieues, et cette stratégie de division a souvent mis M. Landry sur la défensive, même s’il a eu des occasions d’expliquer que la Coalition avenir Québec était davantage opposée à l’ampleur de l’appui donné par le gouvernement Marois à la cimenterie, qu’au projet lui-même.

Il s’est trouvé dans une situation tout aussi inconfortable en évoquant la possibilité d’envoyer aux boules à mites la filière éolienne, qui donne du travail à près de 1 000 personnes en Gaspésie et dans la région de Matane.

Voir François Legault réclamer la fermeture des agences de santé et des commissions scolaires, bref une centralisation des pouvoirs, a également nui à Jean-Marc Landry, d’autant plus que le programme de la Coalition avenir Québec ne prévoit pratiquement rien pour les régions à l’est de Québec, même la stratégie Saint-Laurent.

Sylvain Roy a sillonné, comme son adversaire libéral Damien Arsenault, la circonscription avec assiduité, tout le long de la campagne. À la différence de l’élection de 2012, M. Roy a dû s’habituer à être plus souvent la cible des attaques de ses adversaires, les quatre même qu’au cours de la dernière campagne.

Pour cette raison peut-être, et aussi parce qu’il a souvent insisté sur le fait que les décisions gouvernementales se prennent en caucus ou par le conseil des ministres, le candidat péquiste a été prudent dans ses engagements, se limitant généralement à les qualifier de défis.

M. Roy a notamment été prudent sur la question de l’appui financier que donnerait un gouvernement péquiste à la remise à niveau du tronçon ferroviaire Matapédia-Gaspé. Il a monté d’un cran son engagement en fin de campagne en signifiant qu’il faut considérer le transfert vers le chemin de fer de fonds allant aux routes. Il s’est par contre abondamment servi des engagements de 450 M$ annoncés par Pauline Marois, le 31 janvier, à l’endroit du projet de cimenterie de Port-Daniel.

Damien Arsenault est allé plus loin que Sylvain Roy en matière d’infrastructures, assurant que le Parti libéral, grâce à sa Stratégie maritime, aurait des fonds pour assurer l’avenir des ports commerciaux de Chandler, Paspébiac, New Richmond et Carleton, pour peu que les autorités locales montrent de l’intérêt dans ce dernier cas.

Il a aussi pris un engagement inconditionnel sur la question du chemin de fer. Par contre, M. Arsenault a été plus discret que Sylvain Roy et Patricia Chartier dans les débats, et il est resté coi quand ses adversaires ont fait remarquer que les programmes d’infrastructures des libéraux avaient créé une surchauffe justifiant la mise sur pied de la Commission Charbonneau.

L’environnement a été largement évacué des enjeux présentés par les candidats, si ce n’est par Patricia Chartier, qui l’a placé haut dans son programme. Les candidats Roy, Arsenault et Landry ont fait référence à ce thème, mais en le subordonnant à des projets industriels.

Le candidat d’Option nationale, Louis-Patrick Saint-Pierre, étudiant en histoire à l’Université Laval, a eu peu de chances de se faire valoir, avec une campagne électorale placée en pleine session. Il a tout de même trouvé le temps de faire deux incursions dans la région.

Patrick Dubois offrira enfin un choix à ceux qui veulent que leur vote soit annulé et comptabilisé dans le taux de participation. (GRAFFICI.CA)

Bonaventure : des électeurs déçus de la campagne

Des électeurs de la circonscription de Bonaventure se disent déçus de la campagne électorale, et surtout des chefs des principaux partis.

Dans la rue, les citoyens déplorent le ton acrimonieux adopté par les différents candidats. Bon nombre d'entre eux estime, par ailleurs, que certains enjeux sont carrément passés inaperçus.

Le reportage de Bruno Lelièvre :
http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2014/04/03/016-electeurs-campagne-bonaventure.shtml

(Radio-Canada)

Gaspé : une campagne sans artifice

La campagne électorale qui s'achève dans la circonscription de Gaspé n'aura pas été des plus excitantes alors que la population est appelée à choisir la personne qui aura à défendre ce vaste territoire de quelque 340 kilomètres à l'Assemblée nationale, lundi prochain.

Le fait que la candidate libérale Annie St-Onge, principale adversaire du député péquiste sortant soit arrivée en retard dans la course aura permis au à Gaétan Lelièvre de se positionner rapidement dans cette bataille. Il a pu occuper le terrain durant pratiquement une semaine.

Même si elle a une expérience politique, ayant travaillé avec l'ex-député libéral de Gaspé, Georges Mamelonet, et dans l'entourage de Geoffrey Kelly, Nathalie Normandeau et Jean Charest, elle n'a pas été en mesure d'établir des positions claires sur ce que le comté de Gaspé deviendrait si elle était élue.

Bref, affronter Gaétan Lelièvre, un ministre délégué par-dessus le marché, rendait la tâche ardue pour la recrue politique qui aura gagné en assurance au fur et à mesure que la campagne progressait.

Sur le terrain, une très grande majorité d'élus et de citoyens reconnaît le travail effectué par le député sortant, ce qui rend encore plus difficile la lutte pour les autres adversaires.

C'est aussi en bonne partie sur son bilan que M. Lelièvre mise pour garder son poste le 7 avril. Sa campagne pourrait se résumer à : « voici ce que j'ai fait depuis 18 mois et donnez-moi la chance de poursuivre ce que j'ai amorcé ». À cet égard, le plan de relance de la Gaspésie constitue sa bible pour la continuité.

Le candidat de la Coalition avenir Québec, Yvan Blanchard, tentait à nouveau sa chance après avoir été de la course en 2012. Les positions de son parti sur la filière éolienne et la cimenterie, exprimées par son chef, François Legault, juste avant la campagne électorale lors de son passage en Gaspésie, ont compliqué la vie du caquiste tout au long de la joute.

Il a même admis lors du débat de Sainte-Anne-des-Monts, « des bons coups » de Gaétan Lelièvre en Haute-Gaspésie. M. Blanchard aura réussi à glisser quelques idées régionales, notamment un pan du Plan Saint-Laurent de son parti dans le secteur des pêches où il a lancé que 75 millions étaient réservés pour moderniser la flotte de bateaux et le transport intermodal.

Frédéric DeRoy, d'Option nationale, n'a jamais eu peur de dire que son parti était « indépendantiste ». Selon lui, une partie des problèmes de la Gaspésie pourrait se régler si le Québec était maître de sa destinée. Son parti prône une décentralisation des pouvoirs vers les régions.

Le représentant du Parti conservateur du Québec, Christian Rioux, a misé sur le fait que l'État prenait beaucoup trop de place dans la vie des citoyens, prônant un virage à droite tous azimuts de l'appareil gouvernemental. Il a remis en question notamment tout le développement de la filière éolienne. Il suggère d'exploiter les ressources naturelles afin de renflouer les finances publiques.

Le candidat de Québec solidaire, Daniel Leboeuf, un autre retardataire, s'est fait assez discret durant la campagne alors que son organisation n'a tenu qu'une conférence de presse pour le présenter et qu'aucune communication pour développer des thèmes de campagne n'a été transmise aux médias. Il n'a participé qu'à un seul débat - celui de Gaspé – et s'est présenté à celui de Sainte-Anne-des-Monts.

Finalement, la candidate pour le Parti nul, Catherine Beau-Ferron, n'a fait pas fait campagne. (GRAFFICI.CA)

Coup d’œil sur le Plan de relance : transports, TIC et centres d’appels

Où en est la concrétisation de la stratégie de Pauline Marois pour la Gaspésie et les Îles? GRAFFICI a examiné les divers projets énumérés dans le document. La plupart des projets en transport sont au stade des études, les technologies de l’information et des communications avancent, mais aucun centre d’appels ne s’est établi. Dernier de quatre textes.

En mai 2013, la première ministre dévoilait la stratégie d’intervention gouvernementale pour le développement de la Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine 2013-2018.

Dès le lendemain, Mme Marois annonçait 10 M$ pour réparer trois ponts ferroviaires entre Gaspé et L’Anse-à-Beaufils, ce qui a permis le passage du train touristique L’Amiral. Pour l’instant, il s’agit du seul projet chiffré mené à terme du côté des infrastructures de transport.

La stratégie prévoit la remise à niveau du chemin de fer gaspésien, des investissements estimés à 69,5 M$. En campagne, le ministre responsable de la région, Gaétan Lelièvre, est demeuré prudent sur la participation financière de Québec. Le gouvernement a demandé à la Société du chemin de fer de la Gaspésie de mettre à jour les études sur l'état du rail et de réaliser une étude de marché sur son potentiel, indique-t-il. « Lorsque ces deux éléments auront été analysés, nous serons en mesure de nous prononcer sur l'implication du gouvernement provincial. » La participation du fédéral sera sollicitée, ajoute le ministre.

Aéroports

La piste de l’aéroport de la MRC du Rocher-Percé doit être agrandie pour accueillir des gros porteurs (10 M$), préconise la stratégie. Les élus de la MRC prendront connaissance ce mois-ci des études réalisées sur le potentiel du projet pour le tourisme et les pêches ainsi que sur les impacts possibles pour les autres aéroports de la région.
En Haute-Gaspésie, on entame tout juste l’étude sur l’allongement de la piste de l’aéroport de Sainte-Anne-des-Monts (3,5 M$). C’est une « question de mois » avant que les résultats soient disponibles, indique le préfet de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier.

TIC et centres d’appels

Le Technocentre des technologies de l’information et des communications (TCTIC), basé à Chandler, travaille bel et bien à étendre son mandat à toute la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Québec s’est engagé à lui verser 100 000 $ par an au cours des trois prochaines années. Le TCTIC devra trouver 150 000 $ par an de plus pour mener à bien son plan d’action. « On va par exemple promouvoir l’utilisation des TIC dans les entreprises et aider les nouveaux arrivants dans ce domaine à se tailler une place », explique Greg Georges, président du TCTIC.

La stratégie Marois prévoit de soutenir les entreprises qui voudraient implanter des centres d’appels de service à la clientèle en Gaspésie-les Îles. Un seul promoteur a fait signe à M. Lelièvre, mais son projet est en suspens depuis quelques mois. « Il est déjà dans le domaine à Montréal, il a une bonne crédibilité, indique le ministre. Il a visité plusieurs endroits dans la région. » Il est question de créer 75 emplois au cours d’une première phase et de mettre sur pied deux ou trois centres d’appel à terme dans la région. (GRAFFICI.CA)

Des candidats qui se connaissent plus qu'ils ne le laissent croire

Depuis 3 semaines, les candidats en lice dans Bonaventure enchaînent les débats et s’affrontent sur toutes les tribunes mises à leur disposition. Le ton est parfois courtois, parfois acerbes mais toujours civilisés. Les débats d’idées ont amené les candidats à se connaître de très près au point où certain éprouvent même une certaine affection l’un pour l’autre. En marge de la campagne, CHAU leur a demandé d’identifier une qualité qui définie leurs principaux concurrents.

 

Les opinions sont peut-être antagoniques sur le thème de l’économie, mais ils convergent en tout point quant il est question de la candidature de Louis-Patrick St-Pierre d’Option nationale.

 

Patricia Chartier  « Il est voulant ! Dynamique ça serait mon terme »

Damien Arseneault « Je l’aime bien Louis-Patrick c’est un jeune et j’admire son implication »

Sylvain Roy   « En tant qu’ancien prof, je trouve que c’est un jeune qui est un bel exemple »

Jean-Marc Landry « C’est un jeune qui dans les prochaines années je n’hésiterais pas à lui confier mon avenir »

 

Le jeune homme de Nouvelle est estimé, tout comme la candidate Patricia Chartier qui cumule le plus d’expérience en campagne électorale.

 

Jean-Marc Landry « Patricia ? Sympathique et engagée »

Damien Arseneault « C’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup, qui s’exprime facilement »

Sylvain Roy   « Une femme qui a beaucoup de convictions et qui est sûrement intéressante dans une veillée...»

 

Damien Arseneault est sans doute, le candidat qui a le plus attaqué ses adversaires mais ses opposants ne lui en tiennent pas rigueur :

 

Jean-Marc Landry  « Quelqu’un de proche des gens, proche de la réalité du monde »

Patricia Chartier  « Moi je pense qu’il aime les gens Damien, il aime ça rencontrer les gens»

Sylvain Roy   « Un bon père de famille ! »

 

L’ancien péquiste convertie à la CAQ Jean-marc Landry a aussi le respect de ses pairs :

 

Patricia Chartier  « Jean-marc je le trouve sympathique...heu...je vais essayer de lui trouver quelque chose d’autres »

Damien Arseneault   « C’est quelqu’un qui a beaucoup d’humour dans ce qu’il dit»

Sylvain Roy  « Jamais de mauvaise humeur Jean-Marc, c’est une gars qui est jamais décourager »

 

 

Sur la candidature du député sortant Sylvain Roy, la question est un peu plus délicate :

 

Damien Arseneault « Sylvain Roy heu... je pense que c’est un bon gars mais ça suffit »

Patricia Chartier « Il a une bonne tête, il est capable de bien analyser des dossiers, c’est un homme intelligent »

La question a brûle pour poing surprend. Jean-marc Landry va même jusqu’à confondre  Pierre-Karl Péladeau au colonel Sanders. « Sylvain, c’est un bonhomme qui au niveau sociale qui a avait une grande mission mais l’arrivée de PFK doit le déstabiliser un peu » (CHAU TVA)

Plus pour la faune

Les intervenants fauniques de la Gaspésie souhaitent que le prochain gouvernement du Québec réinjecte le financement pour certains projets.

Depuis que des changements d’orientation ont affecté le Programme de développement régional et forestier, des projets fauniques en Gaspésie ont été complètement écartés de cette possibilité de financement gouvernemental, ce qui a eu pour effet la suppression d’investissements annuels de 200 mille dollars. Le président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs de la Gaspésie et des Îles, Alain Poitras, précise que certains projets ont permis d’améliorer le secteur faunique dans la région de la Gaspésie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11567#1

Une étude récente démontre que les activités fauniques en Gaspésie procurent de l’emploi à 636 personnes et génèrent des revenus de 47 millions de dollars annuellement dans la région. D’autre part, la pêche au saumon est l’activité qui produit le plus de retombées économiques dans le secteur faunique gaspésien avec 22 millions de dollars par année et le maintien de 315 emplois. Alain Poitras espère que le prochain gouvernement sera à l’écoute des intervenants fauniques de la région afin de maintenir les investissements pour les nombreux projets de mise en valeur de la faune. Un refus du gouvernement de réintroduire ces investissements aurait des conséquences négatives sur le développement de l’industrie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11567#1

Le président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs de la Gaspésie et des Îles souhaite le développement d’une stratégie de développement commune avec tous les intervenants de l’industrie de la faune dans la région.  (CIEU FM)

Les agents de la faune dénoncent la proposition libérale

Les agents de la protection de la faune s’opposent à la proposition libérale de rattacher leur emploi à un nouveau ministère.

Philipe Couillard souhaite créer le ministère de la Forêt, de la faune et des Parcs s’il est élu le 7 avril.

Depuis la fin des années ‘70, les agents de la faune ont été trimballés dans 6 ministères distincts. Ils travaillent actuellement sous l’égide du ministre de l’Environnement.

Paul Legault, président du Syndicat des agents de la faune s’oppose catégoriquement à un nouveau déménagement. : « On était en discussion avec l'ancien ministère pour convertir certains postes temporaires en permanent. Maintenant, on ne sait pas ce qui va arriver avec ça. Se sont toutes des choses que nous devrons recommencer et expliquer c'est quoi un agent de la faune. Nous sommes des ‘bibittes’ ! Quand nous arrivons dans un ministère, se sont tous des fonctionnaires qui ne connaissent pas notre métier. »  (CHAU TVA)

Campagne de mobilisation pour les jeunes électeurs

Les forums jeunesse régionaux du Québec tiennent une campagne de mobilisation afin de favoriser la participation des jeunes aux élections provinciales.

Une équipe de mobilisation de la Commission jeunesse se trouve au campus collégial de Gaspé aujourd’hui pour marquer les jeunes de tatouages ornés d’un X.

Il s’agit d’un geste symbolique pour afficher sa participation au vote et ainsi permettre un effet de contagion dans son entourage.

Une campagne sur les médias sociaux est également en cours.

Le président de la Commission jeunesse Gaspésie/Les Îles, James-Alexander Keays, précise que les plus récentes statistiques disponibles démontrent un faible taux de participation :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11565#1

Dans le cadre des élections provinciales 2014, plus de 400 mille jeunes pourront exercer leur droit de vote directement dans leur milieu d’enseignement, ce que salue James-Alexander Keays :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11565#1

Le président de la Commission jeunesse Gaspésie/Les Îles conclut en soulignant que la campagne « 1 jeune = 1 vote » permettra d’avoir une proximité avec les jeunes pour les convaincre que leur vote peut faire une différence sur les résultats du 7 avril prochain.  (CIEU FM)

Organismes communautaires : à quoi s’engagent les candidats?

Seuls le Parti québécois et Québec solidaire abordent le financement des organismes communautaires dans leur plate-forme, mais tous les candidats ont une opinion sur la question.

Les organismes gaspésiens et madelinots revendiquent une hausse de 8 M$ de leur financement (actuellement de 12 M$), via un budget réservé à leur mission. Pour l’ensemble du Québec, ils estiment leur manque à gagner à 225 M$.

Parti québécois

Le programme du PQ prévoit de « hausser le financement des organismes communautaires ». Dans les faits, le parti s’est engagé à l’augmenter progressivement dans les trois prochaines années pour un total de 162 M$ (54 M$ par an en moyenne). « Je vais m’assurer qu’un maximum de ces 162 M$ soit versé pour la région, qu’on tienne compte des distances, pas juste du per capita », promet Gaétan Lelièvre, candidat du PQ dans Gaspé.
M. Lelièvre reconnaît qu’il s’agit d’une fraction du montant demandé. « C’est un dossier qui ne se réglera pas dans la prochaine année. C’est du moyen et long terme. »

Parti libéral du Québec

La plateforme du PLQ ne définit rien sur le financement des organismes communautaires, reconnaît le candidat dans Bonaventure, Damien Arsenault. Il indique toutefois que sous le règne libéral de 2003 à 2012, le budget de ces organismes a augmenté de 80 % dans l’ensemble du Québec. « On a l’intention de continuer dans cet esprit, dit M. Arsenault. Je vais travailler à faire les représentations nécessaires pour qu’on se rapproche des objectifs [8 M$ de plus dans la région] ».

Option nationale

Rien dans le programme d’ON n’est mentionné sur le financement des organismes. Même s’« il n’y a rien de précis, la philosophie est là », estime Frédérick DeRoy, candidat dans Gaspé, qui prône « un vrai bon coup de main » aux groupes communautaires. « On doit investir massivement dans le secteur communautaire, dit-il, pour remettre la population sur les rails, qu’elle soit prête ensuite à aller chercher un DEP ou une autre formation. » L’aide alimentaire, les petits déjeuners et l’aide aux devoirs doivent être « la fondation » d’une stratégie de développement économique, croit M. DeRoy.

Québec solidaire

Québec solidaire est le parti dont les engagements sont les plus généreux envers le milieu communautaire. Son cadre financier prévoit une somme supplémentaire de 360 M$ pour ces organismes, au-delà de leurs revendications dites « d’urgence ». « Ce qu’ils demandent est le minimum, on pense qu’ils ont besoin de plus, déclare Patricia Chartier, candidate dans Bonaventure. On met l’accent sur la première ligne avec les organismes communautaires et les CLSC ouverts 24 heures sur 24. »
QS renforcerait les services publics et l’aide publique, notamment via un revenu minimum garanti, insiste Mme Chartier, ce qui enlèverait de la pression sur les groupes communautaires. La plateforme de QS parle d’un financement « à la mission », « et donc destiné aux activités de base des organismes et non pas conditionnel à une offre de services en particulier », précise la candidate.

Coalition avenir Québec

« C’est dans nos engagements d’abolir les agences de santé pour réinvestir des ressources sur le terrain », indique Jean-Marc Landry, candidat dans Bonaventure. La plateforme de la CAQ ne dit rien sur la destination de l’argent épargné, mais M. Landry précise qu’il irait en partie vers les organismes communautaires, « qui viennent en aide à différentes clientèles, à un coût extrêmement performant ». Le candidat n’est pas en mesure de préciser de quel montant serait haussé le financement.

Parti conservateur du Québec, Équipe Adrien Pouliot

« Le soutien aux organismes communautaires doit venir des dons des gens et des commandites, plutôt que seulement du gouvernement », dit Christian Rioux, candidat du PC dans Gaspé. Son parti ne couperait pas totalement les vivres de ces organismes, « mais ils doivent faire l’effort d’aller chercher un peu d’argent du public », dit-il. En diminuant les taxes et les impôts, le PC donnerait la marge de manœuvre aux particuliers et aux entreprises pour donner aux organismes de leur choix, ajoute M. Rioux, qui examinerait aussi la mission des organismes pour éviter les doublons.

Le programme du PC ne dit pas un mot du financement des organismes communautaires, mais indique que l’État pourrait leur déléguer la gestion d’hôpitaux. (GRAFFICI.CA)

Les travailleurs du monde scolaire veulent plus

La Fédération du personnel de soutien scolaire et le Syndicat des travailleurs en éducation de l'est du Québec demandent l'arrêt des coupures gouvernementales affectant les employés de soutien dans les écoles.

Les deux organismes déplorent le manque de personnel en éducation spécialisée et la précarité des employés qui oeuvrent dans le domaine.

Un reportage d’Ariane Aubert Bonn : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11561#1

(CIEU FM)

Entente Québec-municipalités, décentralisation et Internet haute vitesse : le PQ, le PLQ et la CAQ prennent des engagements pour l'avenir des régions

Rencontrant le 3 avril les membres du conseil d'administration de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), les représentants du Parti québécois, du Parti libéral du Québec et de la Coalition avenir Québec ont pris des engagements fermes sur des enjeux primordiaux qui concernent le milieu municipal et les régions du Québec.

« La campagne électorale fait jusqu'à maintenant peu de place aux enjeux des municipalités et des régions. La persévérance de la FQM fait en sorte qu'elle est allée chercher aujourd'hui des engagements de première importance. Voilà qui met la table pour le prochain gouvernement de manière à ce que nos préoccupations soient au cœur de son mandat », déclare le président de la FQM, M. Richard Lehoux.

Entente Québec-municipalités, décentralisation et Internet haute vitesse
Les représentants des trois partis, soit MM. Sylvain Gaudreault, Laurent Lessard et Mario Laframboise, se sont dits prêts à travailler à la signature rapide d'une nouvelle Entente Québec-municipalités. Reconnaissant le poids trop important de l'impôt foncier, ils se sont tous engagés à diversifier les sources de revenus des municipalités.

« En accord avec les demandes de la FQM en décentralisation, les partis ont tous reconnu l'importance de rapprocher le pouvoir du citoyen. Ils se sont aussi engagés à régler une fois pour toutes la question de l'accès à Internet haute vitesse en région », souligne M. Lehoux.

Parti québécois
Une nouvelle Entente Québec-municipalités conclue et signée d'ici l'été, tel est l'engagement formel pris par M. Gaudreault. Réitérant sa conviction quant à la nécessité de procéder à une décentralisation en faveur des régions, il a renouvelé l'engagement de son gouvernement à adopter la Loi-cadre sur la décentralisation, en plus de mettre en place des mesures de modulation pour les municipalités en région.

Quant au sous-financement de la voirie locale, M. Gaudreault s'est engagé à augmenter de façon importante l'enveloppe gouvernementale allouée à son entretien, laquelle n'a pas été indexée depuis 20 ans. Il s'est également engagé à travailler avec la FQM pour adapter les programmes d'infrastructures de manière à offrir plus de flexibilité aux municipalités. M. Gaudreault a conclu en réitérant son engagement envers les régions du Québec.

Parti libéral du Québec
M. Laurent Lessard a proposé de permettre aux communautés de bénéficier davantage des redevances sur les ressources naturelles par l'intermédiaire de l'Entente Québec-municipalités, une demande historique de la FQM.

M. Lessard a rappelé l'adoption par son gouvernement de la Loi-cadre sur l'occupation et la vitalité des territoires. Il a affirmé l'intention de son parti d'accompagner cette loi par des moyens concrets comme la mise en œuvre de la décentralisation et la modulation des programmes gouvernementaux en matière d'infrastructures et de logement social. Enfin, M. Lessard a exprimé sa volonté de favoriser le développement des filières énergétiques communautaires, y compris les minicentrales.

Coalition avenir Québec
M. Laframboise s'est engagé à adopter une charte des municipalités devant conduire à la modernisation des relations entre Québec et les municipalités. Le représentant de la Coalition avenir Québec a reconnu que la municipalité est le palier de gouvernement le plus près du citoyen et qu'à ce titre, elle est la mieux placée pour agir en fonction des besoins des citoyens, de sorte qu'elle doit voir ses pouvoirs renforcés.

Il a aussi affirmé l'intention de son parti de doter les centres locaux de développement de fonds leur permettant de favoriser le développement économique et la création d'emplois en région. Le refus de partager les redevances sur les ressources naturelles avec les régions a été reçu froidement avec les administrateurs qui sont plus que jamais déterminés sur cette question.

La FQM prend bonne note des engagements des différents partis et maintiendra la pression auprès de ceux-ci au cours des prochains mois et années.

« Peu importe l'identité du prochain gouvernement, les enjeux des régions devront faire partie des priorités. La FQM entend maintenir la pression et multiplier les actions en ce sens », conclut M. Lehoux. (RIM)

Fédéral: Normandeau ne ferme plus la porte

L'ancienne députée libérale dans Bonaventure, Nathalie Normandeau, ne ferme plus la porte à un éventuel saut en politique fédérale.

Questionnée à propos d'une rumeur qui court à ce sujet en Gaspésie en marge d'un point de presse concernant la Fondation Santé Baie-des-Chaleurs cet avant-midi à Carleton-sur-Mer, Mme Normandeau a précisé qu'un engagement sur la scène fédérale n'est pas pour l'instant dans ses plans, mais n'a pas fermé la porte comme elle l'avait fait en mai dernier, lors du lancement du tournoi de golf Raymond Chabot Grant Thornton au profit de la Fondation Santé Baie-des-Chaleurs.

Mme Normandeau admet ne pas avoir été attirée par le fédéral dans le passé, mais constate maintenant que ce palier gouvernemental ne s'engage pas suffisamment en Gaspésie. Est-ce que représenter la région à Ottawa pourrait l'intéresser ? "C'est toujours à l'état de rumeur pour l'instant. Je n'ai pas de projet dans ce sens-là", a-t-elle répondu, ajoutant qu'elle n'avait pas eu de contact avec le chef du Parti libéral du Canada, Justin Trudeau.

La perspective d'affronter Mme Normandeau n'effraie pas le député actuel, Philip Toone.

Rappelons que trois sources libérales affirmaient au journal Graffici, dans sa livraison d'avril, que Mme Normandeau serait dans les rangs pour représenter la circonscription de la Gaspésie-les-Îles sous la bannière libérale aux élections fédérales d'octobre 2015. (CHNC)

Nathalie Normandeau ne dit pas non à un retour en politique

Nathalie Normandeau n'écarte pas la possibilité de se porter candidate aux prochaines élections fédérales.

« Je n'ai jamais été beaucoup attirée par le pallier fédéral », a indiqué Nathalie Normandeau, mais j'ai 45 ans, je me sens encore toute jeune encore capable de donner le meilleur de moi-même pour les citoyens. »

Sa motivation serait la défense des intérêts régionaux et le développement économique et social négligés par Ottawa, selon elle. « Je constate dans la région que depuis des années, on n'a pas vu d'argent fédéral beaucoup atterrir dans la région. Pourtant les Gaspésiens comme tous les autres Québécois payent des impôts à Ottawa, il y a des enjeux importants ici. »

Toujours animée par la politique, Nathalie Normandeau jure qu'elle n'a pas été contactée par le chef Justin Trudeau. Les apparitions publiques de l'ex-ministre libérale et ancienne mairesse de Maria se font très rares depuis son départ de la scène politique provinciale.

Présidente de la Fondation Santé Baie-de-Chaleurs

Toutefois, Nathalie Normandeau participait, jeudi, à la conférence de presse du Marathon Baie-des-Chaleurs en tant que présidente de la Fondation Santé Baie-de-Chaleurs.

La Fondation s'associe pour une seconde année consécutive au marathon qui aura lieu le 1er juin à Carleton-sur-Mer. Cette dernière a accepté de courir pour la cause et participera à la course de 5 km.

L'an dernier les participants avaient récolté 5000 $ pour la Fondation, les organisateurs espèrent doubler cette somme cette année.
Toutefois, pour ce faire, la Fondation a besoin d'un bon nombre de coureurs. « On souhaite, a précisé Nathalie Normandeau, que 200 coureurs puissent courir pour la cause donc puissent cocher sur le formulaire je cours pour la Fondation. »

Près de 1000 coureurs sont déjà inscrits au Marathon Baie-des-chaleurs. La responsable de l'organisation, Geneviève Bouffard, indique que l'organisation a fixé cette année une limite au nombre de participants. « L'an dernier, il n'a pas fait beau puis on avait 1100 coureurs. C'est pour ça qu'on a mis la limite cette année à 1500 pour grandir un peu de façon sage », explique Mme Bouffard.  (Radio-Canada)

Nathalie Normandeau affirme qu’un retour pour elle en politique fédérale n’est qu’une rumeur.

C’est ce qu’affirme l’ancienne vice-première ministre du Québec qui était invitée à commenter les rumeurs comme quoi qu’elle songerait à représenter le Parti libéral sur la scène fédérale.

Nathalie Normandeau n’exclut pas un jour un éventuel retour en politique arguant qu’elle n’a que 45 ans. Elle affirme que rien n’est décidé et elle a aussi ajouté qu’elle n’a eu aucune discussion avec Justin Trudeau :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11566#1

L’ancienne députée de Bonaventure ajoute que le palier fédéral est très loin du citoyen et qu’il ne l’intéresse pas vraiment.   Cependant, son refus semble quand même un peu moins catégorique que par le passé et elle ne peut s’empêcher de constater l’absence du fédéral sur la scène régionale :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11566#1

L’élection fédérale est prévue pour septembre 2015.  (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Le Québec créerait plus d'emplois en investissant dans les énergies vertes

C'est ce que suggère une note publiée hier par l'IRIS.

Les politiques industrielles canadiennes et québécoises rendraient le Québec captif de secteurs économiques peu créateurs d'emplois, selon l'IRIS. La note souligne également l'impact négatif des stratégies économiques du gouvernement fédéral sur le Québec.

« Si les 115 M$ utilisés par Québec pour financer l'exploration pétrolière à Anticosti étaient plutôt utilisés pour l'efficacité énergétique, la bioénergie ou dans le secteur solaire, on aurait créé en moyenne 57 % plus d'emplois. Le Québec ne prend pas un virage avantageux pour l'emploi en favorisant le développement des ressources non renouvelables » constate Bertrand Schepper, auteur de la note.

La rapport retrace aussi l'histoire des politiques industrielles du Québec et du Canada et montre que le choix de l'exploitation des ressources non renouvelables trouve ses origines dans la dépendance du Québec aux stratégies économiques fédérales.

Pour consulter la note

(RIM)

Ultime effort pour sauver la ressource

Quelques jours après avoir émis un communiqué indiquant la perte de leur ressource en entrepreneuriat scolaire, faute de financement, le Carrefour jeunesse (CJE) emploi a tenu une conférence de presse dans un ultime effort pour sauver son service.

Les directeurs des différents CJE de la Gaspésie s’étaient déplacés à Sainte-Anne-des-Monts pour participer à ce point de presse qui avait pour but d’illustrer l’importance de la ressource en entrepreneuriat scolaire. La directrice du CJE Haute-Gaspésie, Ariane Lévesque souhaitait également que son message se rende jusqu’aux hautes instances politiques. D’ailleurs, l’attaché-politique de Gaétan Lelièvre était sur place. « Nous avons déjà eu des discussions avec M. Lelièvre et nous souhaitons qu’il y aura une suite », a expliqué Ariane Lévesque.

Le CJE a besoin d’une somme de 54 000 $ pour sauver sa ressource en entrepreneuriat scolaire. Le scénario qui est proposé actuellement par le Secrétariat à la jeunesse qui finançait une grande partie de la ressource en entrepreneuriat scolaire, est de demander aux autres MRC comme Gaspé ou Percé de dispenser le service. Toutefois, l’étendue géographique du territoire rend l’exercice plutôt ardu. Elsa Laurens du CJE Côte-de-Gaspé ne croit pas que de diluer une ressource sur deux MRC qui couvrent un si grand territoire soit la solution.

Témoigngages

La cofondatrice d’Audace communications et représentante Femmessor sur la Table d’action en entrepreneuriat, Nathalie Sirois croit fermement que la ressource favorise l’esprit de leadership chez les jeunes. « Une population bien éduquée et en santé en plus d’avoir un entrepreneuriat vivant est incontournable pour notre territoire. »

Des jeunes qui ont bénéficié de la ressource en entrepreneuriat scolaire ont également témoigné de l’importance que la ressource en entrepreneuriat scolaire avait eue sur leurs vies. Maxime Blanchette de Cap-Chat a eu la piqûre des affaires grâce à ce programme et complète actuellement un baccalauréat en commerce et gestion.

Quant à Marc-Olivier Dugas-Pelletier, il a parlé d’un service enrichissant qui n’est pas disponible à l’école. « On ne nous apprend pas le commerce à l’école. Grâce à la ressource, j’ai découvert les rouages de l’entrepreneuriat et j’ai même ouvert propre boutique « Le donjon » en 2002. Presque dix ans plus tard, j’ai fondé une autre entreprise, « Le loup de Cambronne » qui se spécialise en événements artistiques. Sans les outils que la ressource m’avait offerts à l’époque, je me serais probablement démotivé devant l’ampleur de la tâche. » Aujourd’hui, l’entreprise de Marc-Olivier Dugas-Pelletier est toujours en pleine croissance et le jeune homme réussit à vivre de son art. (Le Riverain)

Gaspésie : les CJE dénoncent la perte d'un service auprès des jeunes

Les Carrefours jeunesse-emploi (CJE) de la Gaspésie dénoncent la perte du service d'un agent de sensibilisation à l'entrepreneuriat jeunesse en Haute-Gaspésie.

Ils trouvent incompréhensible que le service soit aboli dans la région, alors que la majorité des autres MRC du Québec peuvent en bénéficier. Les différents carrefours de la péninsule gaspésienne se sont mobilisés pour le maintien de cette ressource en entreprenariat scolaire auprès des jeunes.

Le Secrétariat à la jeunesse du Québec finance le service qui permet de sensibiliser les jeunes aux valeurs entrepreneuriales et de les accompagner dans leurs projets.

« Actuellement, ce qu'on nous dit, c'est que le territoire est bien desservi avec les cinq ressources qui sont actuellement en poste en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine », a expliqué la directrice du Carrefour jeunesse-emploi de la Haute-Gaspésie, Ariane Lévesque, en conférence de presse.

« Nous, notre argumentaire, c'est que c'est dur de couvrir un territoire qui est aussi grand que le nôtre. On a une réalité qui est peu commune à l'ensemble du Québec.  » — Ariane Lévesque, directrice du Carrefour Jeunesse emploi de la Haute-Gaspésie

Ariane Lévesque est d'autant plus déçue que la région avait su se démarquer par son innovation lors de la création d'un tel service. « C'est très très décevant, parce que cette intervention-là existe sur notre territoire depuis 2000, bien avant l'apparition des agents de sensibilisation à l'entrepreneuriat jeunesse qui sont apparus en 2004 à l'échelle nationale. On se dit qu'on a été des précurseurs dans notre domaine, puis on aimerait ça être reconnus aussi », a-t-elle fait valoir.

Entre 2006 et 2012, plus de 8 500 jeunes ont profité d'un service en entrepreneuriat scolaire en Haute-Gaspésie. Un total de 320 jeunes ont obtenu de l'aide pour un projet.  (Radio-Canada)

Service en péril au CJE Haute-Gaspésie

Malgré des démarches qui se multiplient,le Carrefour Jeunesse Emploi Haute-Gaspésie doit supprimer son agent de développement pour le projet Ressources en entrepreneuriat scolaire. Même si ce poste existe depuis quatorze ans, la directrice du Carrefour Jeunesse Emploi Haute-Gaspésie, Ariane Lévesque, affirme que l’organisme poursuit sans relâche des actions pour obtenir le financement approprié, mais que rien ne se concrétise.

Ariane Lévesque arrive difficilement à s’expliquer pourquoi la MRC de La Haute-Gaspésie est la seule de la région à ne pas bénéficier d’un financement identique aux cinq autres MRC du territoire Gaspésien.

Elle affirme qu’en guise de réponse on fait valoir que ce financement est basé au prorata de la population et qu’il y a suffisamment de ressources en Gaspésie.

Rappelons aussi que la Commission scolaire des Chic-Chocs, appuyée par des partenaires du milieu, a porté le projet jusqu'en 2008 pour ensuite remettre le flambeau au CJE en 2009, qui depuis, l’on doit constamment travailler sans relâche pour assurer son financement.

Ariane Lévesque précise de plus que dès 2004, le gouvernement du Québec a lancé le Défi de l’entrepreneuriat jeunesse qui devait assurer la présence d’agents de sensibilisation à l'entrepreneuriat jeunesse (ASEJ) partout au Québec.

En 2009, ce défi a aussi été intégré à la Stratégie d’action jeunesse 2009-2014.

En ce moment, 99 ASEJ offrent leurs services au Québec au sein des Carrefours Jeunesse Emploi (CJE), exception faite de La Haute-Gaspésie.

Le conseil d'administration du CJE trouve désolant de devoir mettre fin à cette intervention qui a fait ses preuves et dont la demande pour les services est grandissante.

Rappelons que le rôle de ces agents est de stimuler l’esprit entrepreneurial par l’organisation d’activités de sensibilisation et d’éveil auprès des jeunes élèves. (L’Avantage)

Les pêcheurs de crabe prennent la mer demain

La pêche au crabe des neiges commencera avec du retard.

Les pêcheurs pourront mettre leur casier à l’eau vendredi, à minuit.

Il s’agit d’un retard entre 10 et 14 jours par rapport aux dates qui étaient prévues au départ.

Les premiers pêcheurs qui prendront la mer vendredi seront ceux  de l’Estuaire du Saint-Laurent, avec 10 jours de retard.

Ce territoire couvre Rivière-du-Loup jusqu’à Mont- Louis et de Tadoussac à Baie-Comeau sur la Côte-Nord.

L’ouverture de la pêche au crabe des neiges dans la zone 12b, qui couvre le secteur de l’Île d’Anticosti, se fera aussi vendredi à minuit. Ce secteur devait ouvrir le 24 mars.

Les pêcheurs de la zone 12a, de Mont-Louis à Cap Gaspé, pourront prendre la mer samedi à minuit, avec 14 jours de retard par rapport à la date d’ouverture envisagée au départ.

Dans les documents de Pêches et Océans Canada, les pêcheurs de la zone 12, soit la plus grande zone dans le sud du golfe Saint-Laurent, doivent débuter la pêche le 14 avril.  (CIEU FM)

La saison de la pêche au crabe est lancée!

Après quelques retards, la saison de la pêche au crabe s'est finalement amorcée vendredi dans la zone 17.

Cette zone comprend le Bas-Saint-Laurent et une bonne partie de la Gaspésie. Elle s'étend, au nord, des Escoumins à Pointe-des-Monts, et au sud, de Trois-Pistoles à Rivière-à-Claude.

C'est à 5 h du matin que les 23 crabiers ont pris le large. Le président de l'Association des crabiers de la zone 17, René Landry, affirme que les premiers arrivages de crabe des neiges ne tarderont pas.

« Normalement, demain matin [samedi], il va y avoir du crabe. On a hâte de voir. Les prises peuvent être bonnes, moyennes ou mauvaises. On n'a pas de contrôle là-dessus. On va commencer par déposer nos cages à l'eau, en espérant qu'on tombe à la bonne place », a-t-il dit alors qu'il se trouvait au large.

La présence de glaces sur le fleuve Saint-Laurent avait retardé le début de la pêche.   (Radio-Canada)

Crevettes : la saison s'amorce sur une bonne note

Les pêcheurs de crevettes du Grand Gaspé vont bénéficier d'une hausse de 20 % des prix payés au débarquement. L'entente intervenue entre les pêcheurs et les propriétaires d'usines prévoit que les pêcheurs recevront 85 ¢ la livre pour la grosse crevette, 70 ¢ pour la moyenne et 45 ¢ pour la petite.

L'Association québécoise de l'industrie de la Pêche, qui représente les usines, croit que les entreprises sont en mesure de payer ces prix cette année en raison de la conjoncture économique favorable. Le directeur de l'Aquip, Jean-Paul Gagné explique que la demande est assez importante sur les marchés, notamment sur le marché européen. « Peut-être qu'on donne plus en pourcentage que la demande l'annonce, mais on prend le risque d'y aller. Il y a aussi le fait que la crevette de Terre-Neuve, de la zone 6 va être en diminution », ajoute M. Gagné.

La hausse a été négociée par l'Office des pêcheurs de crevettes du Grand-Gaspé qui est régi par un mécanisme de fixation des prix. Cependant, les crevettiers de Matane en profiteront aussi parce que l'usine qu'ils approvisionnent suit en général les prix négociés à Gaspé.

Le président de l'Association des pêcheurs de crevettes de Matane, Pierre Cantin, se dit satisfait. « On revient au prix de 1992 qu'on trouvait bon à l'époque », commente M. Cantin. Il relève que l'augmentation aidera les pêcheurs à payer leur mazout dont les prix sont en hausse. « Au moins, les prix vont aider à compenser un peu et à compenser la baisse de quotas », précise M. Cantin.

Le quota des pêcheurs est en baisse de 7 % cette année, comparativement à l'an dernier.

Les consommateurs devraient déguster les premières crevettes du printemps au cours des prochains jours.  (Radio-Canada)

De meilleures perspectives pour les crevettiers

Les crevettiers bénéficieront de meilleurs prix cette année alors que le marché de la crevette nordique devrait leur être favorable, selon l’Office des pêcheurs de crevette du Grand Gaspé.

« La faiblesse du dollar canadien favorise de meilleures exportations. C’est un facteur qui a été déterminant », explique le directeur de l’Office, Sylvain Samuel.

La diminution des quotas au niveau mondial et une bactérie qui touche la crevette d’élevage sont aussi des facteurs qui permettent aux pêcheurs d’obtenir de meilleurs prix. « Ça pourrait repositionner notre crevette nordique sur les marchés. C’est toujours le concept de l’offre et de la demande », souligne M. Samuel.

Le prix moyen négocié cette année est de 0,78 $ la livre, soit une augmentation de 24 pour cent comparativement à 2013. « On pense qu’on a réussi à négocier un bon prix pour les pêcheurs cette année. C’est notre feeling », dit M. Samuel.Cette augmentation viendra compenser en partie la baisse des quotas de 7 pour cent, passant de 33 000 tonnes à 30 000 tonnes cette année.

Principal poste de dépenses, le prix du carburant devrait demeurer stable comparativement à l’an dernier, selon les données de l’Office.

Possible rentabilité

Même s’il ne dispose pas de données précises sur la rentabilité des crevettiers, Sylvain Samuel estime que les pêcheurs pourront, grâce à cette augmentation, investir dans l’entretien des navires.

L’an dernier, avec les prix au débarquement, la rentabilité était serrée. On est plus optimiste cette année. « Les pêcheurs vont peut-être pouvoir dégager plus de liquidités pour pouvoir entretenir adéquatement leurs bateaux », analyse M. Samuel.

Les premiers crevettiers ont pris la mer hier midi. Les premiers débarquements sont attendus en début de semaine prochaine. (GRAFFICI.CA)

66% plus de glace que d’habitude sur les rivières : la Sécurité civile sur un pied d’alerte

La direction régionale de la Sécurité civile du Québec relève d’un cran la surveillance des rivières du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine en vue d’une débâcle printanière plus importante que d’habitude.

Avec l’hiver qui s’attarde, le directeur régional, Jacques Bélanger, a lancé le mot d’ordre d’un effort accru depuis deux semaines, dans sa propre cour et chez ses nombreux partenaires, dont les quelque 145 municipalités de la rive sud de l’Est-du-Québec, placées sous sa responsabilité. Il s’agit d’une année exceptionnelle au plan des températures et des quantités de neige.

«Habituellement, au 25 mars, la moyenne d’épaisseur de la glace dans les rivières sous notre surveillance est de 45 cm; cette année, elle est de 75 cm, a expliqué M. Bélanger. Dans les années où la fonte des glaces est tardive, comme en 1974, ou il y avait eu des inondations le 2 mai; c’est encore plus ardu que d’habitude parce que ça se produit subitement à la suite d’un coup de chaleur de deux ou trois jours, au lieu de fondre progressivement.»

Jusqu’à trois fois plus de surveillance

«Nos préparatifs sont plus intensifs que d’habitude, a affirmé M. Bélanger. On dénombre environ 15 rivières à risques au Bas-Saint-Laurent et autant en Gaspésie.»

Les rivières problématiques demeurent toujours les mêmes : la rivière Ouelle, la Matane, La Mitis, la Verte de L'Isle-Verte; la Restigouche, la York, la Tartigou à Saint-Ulric, les rivières près de Gaspé, comme la York.

À Rimouski, pour la rivière du même nom, il n’y a aucune inquiétude. Les inondations se produisent au rythme de deux ou trois par décennie et n’affectent que des résidences secondaires. (Journal de Québec)

Le taux de chômage en baisse au pays

Le taux de chômage a baissé de 0,1 point de pourcentage le mois dernier pour s'établir à 6,9 %, et 42 900 emplois ont été ajoutés en mars, selon Statistique Canada.

Ce sont les emplois chez les jeunes qui ont fait la différence ce mois-ci. 33 000 emplois ont été créés pour les jeunes entre 15 et 24 ans. Statistique Canada précise qu'il n'y a pas eu beaucoup de variation pour les autres groupes démographiques.

Par rapport à mars dernier, 190 000 personnes de plus ont un emploi.

La croissance provinciale

  • Au Québec, 15 000 personnes additionnelles se sont ajoutées au marché du travail. Le taux de chômage s'établit à 7,6 % alors qu'il était de 7,8 %. En un an, l'emploi a progressé de 0,8 point de pourcentage dans la belle province.
  • L'Ontario enregistre également une baisse du taux de chômage. Ce dernier a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s'établir à 7,3 %.
  • Dans les provinces des prairies, le Manitoba, la Saskatchewan et l'Alberta, l'emploi n'a pas varié. Par contre, le taux de chômage a augmenté pour s'établir à 5,7 %, 4,5 % et 4,9 % respectivement en raison de la hausse du nombre de personnes à la recherche d'un emploi.
  • En Colombie-Britannique, le taux de chômage a baissé de 0,6 point de pourcentage en raison de la création de 18 000 emplois. Ce dernier se fixe donc à 5,8 % pour le mois de mars.
  • Le Nouveau-Brunswick enregistre une baisse de 3200 emplois. Le taux de chômage est donc de 9,7 %. En un an, l'emploi a augmenté de 1,6 % dans cette province.
  • La Nouvelle-Écosse a également enregistré une baisse d'emplois de 3400. Le taux de chômage est fixé à 9,3 %. L'emploi a diminué de 2 % dans cette province en un an.

L'emploi par secteur

Les domaines de la santé et de l'assistance sociale ont continué leur lancée avec la création de 24000 emplois en mars.

Pour les services aux entreprises, les services relatifs aux bâtiments ainsi que les services de soutien, 15 000 emplois additionnels ont été créés en mars.

L'agriculture a connu une baisse de l'emploi. 12 000 emplois de moins étaient disponibles dans ce secteur d'activité. Le domaine de l'agriculture enregistre une baisse d'emploi de 7,5 % depuis l'année dernière.

Dans le secteur public, 39 000 emplois ont été créés en mars. Ces nouveaux emplois sont toutefois fortement en lien avec la création d'emplois dans le domaine de la santé et de l'assistance sociale.

Les secteurs publics et le travail autonome n'ont pas connu une importante variation d'emploi en un an. Par contre, le domaine privé enregistre une hausse de 206 000 employés pour la même période.  (Radio-Canada)

Éolien : test de vertige pour de futurs travailleurs

Le vertige et les hauteurs sont souvent associés aux sports extrêmes comme le saut à l'élastique ou le saut en parachute. On pense rarement que des gens peuvent en faire un métier dans le domaine de l'éolien.

Quelques candidats au programme de maintenance d'éoliennes offert au Cégep de Rivière-du-Loup et à celui de Gaspé par l'entremise du Groupe Collégia se sont rendus à Saint-Alexandre-De Kamouraska, mercredi, pour passer un test de vertige, obligatoire pour être admis au programme.

Ils avaient rendez-vous dans une ancienne usine laitière de Saint-Alexandre-de-Kamouraska. C'est à 21 mètres de hauteur que se sont effectués les tests de vertige.

« On va tous grimper. Je vais donner l'équipement et les consignes de sécurité. Je vais vous suspendre dans le vide », a expliqué l'opérateur, Shaun Stanley. « On veut trouver quelqu'un qui n'a pas trop peur du danger, qui respecte le danger. Quelqu'un qui peut écouter les consignes et qui n'est pas trop cowboy non plus », a-t-il ajouté.

Pas trop cowboy, mais juste assez pour avoir le cran de travailler sur de vraies éoliennes qui peuvent mesurer jusqu'à 250 mètres. « C'est certain que je suis attirée par les hauteurs. Je travaillais comme technicien en télécommunications avant et j'adorais ça grimper », a déclaré l'un des candidats. « Je suis habitué à travailler en hauteur, faire de l'escalade et tout. Je me suis dit que c'était peut-être un métier pour moi l'éolienne », a raconté un autre aspirant. Après des consignes de sécurité bien claires, les candidats se sont élancés.

« C'était le fun. La descente était agréable et douce. Je n'ai pas trop eu peur hihi! » — Guillaume Bruneau; candidat au programme Maintenance d'éoliennes

Une nouvelle cohorte composée d'au moins une quinzaine d'étudiants devrait commencer ses cours à la fin du mois si les inscriptions sont suffisantes. Comme le secteur de l'éolien est en expansion, les perspectives d'emploi sont favorables.

« Les compagnies nous appellent en disant : ''quand allez-vous avoir des finissants ?'' Certains font même du maraudage auprès des étudiants avant la fin de leur études pour pouvoir les avoir tout de suite », indique le directeur du Groupe Collégia, André Gobeil.  (Radio-Canada)

Claire Bolduc est réélue présidente

Claire Bolduc est réélue à la présidence de Solidarité rurale du Québec, au terme de son assemblée générale annuelle tenue la semaine dernière.
Elle amorce ainsi son quatrième mandat de deux ans.
Mme Bolduc, dit que cette marque de confiance de la part de ses membres lui fait chaud au cœur.
Elle souligne que les défis du monde rural sont importants :
http://www.cfim.ca/nouvelle4/-/pub/m7Cb/content/2894494-claire-bolduc-est-reelue-presidente?redirect=%2F

Du prochain gouvernement du Québec, la présidente de Solidarité rurale dit espérer plus de souplesse et de modulation dans les programmes.
L’État a la responsabilité d’élaborer la vision et fixer les objectifs, d’expliquer Claire Bolduc, mais il doit laisser aux collectivités plus de latitude quant au choix des moyens à prendre pour les atteindre :
http://www.cfim.ca/nouvelle4/-/pub/m7Cb/content/2894494-claire-bolduc-est-reelue-presidente?redirect=%2F

Précisons que la Fédération québécoise des municipalités, à laquelle est rattachée la Municipalité des Îles, compte au nombre des membres fondateurs de Solidarité rurale du Québec.
La FQM siège sur son conseil d’administration et au sein de son comité exécutif. (CFIM)

 
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