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Revue de presse du 26 mars 2014
Mercredi, 26 Mars 2014 18:24

Manque de fonds pour les projets

La Conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles s’invite dans la campagne électorale.
Son président, Daniel Côté, veut attirer l’attention des candidats dans la course sur le Fonds de développement régional de la CRÉ qui a été amputé d’un million de dollars à deux reprises depuis 2010.
La situation est critique, dit-il, au point de revoir des engagements prévus de l’ordre de 310 mille dollars dans des dossiers régionaux, dont 100 mille dollars pour le projet d’Écomusée des pêches sur la Pointe de Grande-Entrée :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2888711-manque-de-fonds-pour-les-projets?redirect=%2F

Daniel Côté indique que la CRÉ est également contrainte de reporter la prolongation d’un an de deux ententes de collaboration avec des partenaires.
La première commande un investissement de la CRÉ de plus de 60 mille dollars en condition féminine, et la seconde, une contribution de 50 mille dollars pour le développement de l’économie sociale :
http://www.cfim.ca/nouvelle3/-/pub/4IWy/content/2888711-manque-de-fonds-pour-les-projets?redirect=%2F

Lors de la dernière séance de son conseil d’administration, la CRÉ a toutefois signé une entente administrative pour le développement du tourisme durable pour la région.
Daniel Côté souligne qu’on y investi 100 mille dollars parce que le dossier est relativement avancé et répond notamment à la stratégie d’intervention gouvernementale. (CFIM)

Peu de place est laissée aux enjeux municipaux dans la présente campagne électorale.

C'est ce que notent plusieurs élus municipaux de la région.

Le président de la Table des préfets de la Gaspésie et préfet de la MRC Bonaventure, Jean-Guy Poirier, se dit très déçu du discours des politiciens jusqu’ici dans la campagne.

Il explique que les enjeux municipaux ne semblent pas du tout une priorité pour les candidats de tous partis confondus : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11524#1

Le président de la Conférence régionale des élus, Daniel Côté, abonde dans le même sens.  Il affirme que les enjeux régionaux sont absents.  Selon lui, la Gaspésie a fait les manchettes à quelques reprises, mais de façon négative.

Le chef de la Coalition Avenir Québec a dénoncé l’industrie éolienne de même que l’implication financière du gouvernement dans le projet de cimenterie.  Des attaques inutiles et non pertinentes, selon Daniel Côté : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11524#1

C’était le président de la Conférence régionale des élus, Daniel Côté.  (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Débat électoral

Quatre des cinq candidats dans la course pour le comté des Îles ont participé mercredi à un débat, sur les ondes de CFIM et de TVI.
Le candidat libéral Germain Chevarie en a profité pour attaquer le travail de la députée sortante, la candidate péquiste, Jeannine Richard, qui a défendu son bilan.
Natalia Porovska de Québec Solidaire, a déploré le fait que les représentants des vieux partis tergiversent continuellement sur le dos des plus démunis.
Quant à lui, le candidat de Coalition Avenir Québec, Mario-Michel Jomphe estime qu’il n’est pas dans la course électorale pour imposer aux électeurs des solutions toutes faites.

Le candidat libéral Germain Chevarie a occulté plusieurs questions des journalistes locaux lors du débat, pour revenir continuellement sur le dossier de la vente des actifs de l’entreprise Cap-sur-Mer :
http://www.cfim.ca/archives?p_p_id=101_INSTANCE_bS76&p_p_lifecycle=0&p_p_state=normal&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-4&p_p_col_count=1&_101_INSTANCE_bS76_delta=8&_101_INSTANCE_bS76_keywords=&_101_INSTANCE_bS76_advancedSearch=false&_101_INSTANCE_bS76_andOperator=true&_101_INSTANCE_bS76_cur=1

Pour sa part, Jeannine Richard du Parti québécois, dit miser la consolidation des secteurs des pêches et du tourisme, pour stimuler la création d’emploi dans l’archipel :
http://www.cfim.ca/archives?p_p_id=101_INSTANCE_bS76&p_p_lifecycle=0&p_p_state=normal&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-4&p_p_col_count=1&_101_INSTANCE_bS76_delta=8&_101_INSTANCE_bS76_keywords=&_101_INSTANCE_bS76_advancedSearch=false&_101_INSTANCE_bS76_andOperator=true&_101_INSTANCE_bS76_cur=1

La candidate de Québec Solidaire, Natalia Poroska, considère que les solutions émanent bien souvent de la population pour faire face aux problèmes, ce qui n’a pas été pris en considération par les Libéraux, dit-elle, dans le dossier du Bureau d’audience publique sur l’eau potable :
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Mario-Michel Jomphe, de la Coalition Avenir Québec, reproche également aux plus anciens partis de pelleter en avant bien des problèmes, alors que des solutions sont connues depuis longtemps
Il mise sur le plan Saint-Laurent de son parti pour le développement des Îles :
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La balle est désormais dans le camp des électeurs madelinots.
À ce propos, le vote par anticipation se tiendra les 30 et 31 mars entre 9h30 et 20 heures dans les bureaux de vote désignés. (CFIM)

Priorités économiques et environnementales de Québec solidaire

La candidate de Québec solidaire, Natalia Porowska, apprécie l’ouverture de la Chambre de commerce des Îles à débattre du développement de la filière pétrogazière.
Dans l’état actuel des connaissances, elle compare les risques associés aux projets d’exploration à l’achat d’un cochon dans un sac.
Mme Porowska favorise un moratoire jusqu’à ce qu’on en discute collectivement:
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D’ici 2030, Québec solidaire propose de sevrer progressivement les Québécois de leur dépendance au pétrole.
Pour les Îles, cela signifie remplacer la centrale thermique par un câble sous-marin :
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Natalia Porowska préconise également la création d’un fonds de diversification économique axé sur le rétablissement des infrastructures naturelles des Îles, comme les boisés, les milieux humides et les dunes.
La biologiste y voit une démarche de précaution pour faire face aux changements climatiques:
http://www.cfim.ca/archives?p_p_id=101_INSTANCE_bS76&p_p_lifecycle=0&p_p_state=normal&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-4&p_p_col_count=1&_101_INSTANCE_bS76_delta=8&_101_INSTANCE_bS76_keywords=&_101_INSTANCE_bS76_advancedSearch=false&_101_INSTANCE_bS76_andOperator=true&_101_INSTANCE_bS76_cur=1

Québec solidaire prône aussi une bonification du pouvoir de taxation municipal, afin de favoriser les changements de comportement souhaités au sein de la collectivité.
Natalia Porowska donne en exemple une taxe sur l’essence pour limiter l’usage de la voiture, ou encore une taxe sur la malbouffe pour favoriser les saines habitudes de vie.  (CFIM)

Débat en Haute-Gaspésie: respectueux et sans éclat

C'est dans une atmosphère bon enfant que cinq des sept candidats politiques dans la circonscription de Gaspé se sont livrés à un débat, mardi soir, à la Maison de la culture de Sainte-Anne-des-Monts. L'activité était organisée par la Chambre de commerce de la Haute-Gaspésie.

Devant une cinquantaine de personnes, dont plusieurs ont manifesté leur adhésion au député sortant, le péquiste Gaétan Lelièvre, les confrontations et répliques entre candidats se sont déroulées dans le plus grand respect et parfois même dans des éclats de rire généralisés.

Aucun des candidats n'a sorti de lapin de son chapeau, si ce n'est de Gaétan Lelièvre qui a admis que le dépôt d'un règlement en matière de protection de l'eau potable était imminent et qu'« il sera le plus sévère en Amérique du Nord. C'est prioritaire et j'ai hâte, a-t-il dit. Il reste certaines questions relatives à l'agriculture à prendre en considération. »

Tourisme hivernal et Exploramer

Sur la question entourant le développement du tourisme hivernal en Haute-Gaspésie, Gaétan Lelièvre a rappelé les investissements de 10 millions de dollars annoncés par son gouvernement l'automne dernier. Quant aux autres candidats, ils ont davantage parlé du tourisme dans l'ensemble de la Gaspésie.

Concernant Exploramer, M. Lelièvre du Parti québécois (PQ) s'est engagé, s'il est réélu, à aider l'institution muséale dans son financement. Frédérick DeRoy d'Option nationale (ON), Annie St-Onge du Parti libéral du Québec (PLQ) et Yvan Blanchard de la Coalition Avenir Québec ont reconnu l'importance de financer l'établissement. Quant à Christian Rioux du Parti Adrien Pouliot Parti conservateur du Québec (PCQ), il a admis ne pas être suffisamment familier avec le dossier pour se prononcer.

Développements pétrolier et éolien

Tous les candidats se sont dits favorables à l'exploration pétrolière, à l'exception de celui d'ON. Concernant l'usine de sciage du Groupe Lebel à Cap-Chat, tous les participants estiment que les emplois en sylviculture sont essentiels à la Haute-Gaspésie, à part le candidat du PCQ qui a avoué ne pas être au courant du dossier.

Dans le secteur éolien, tant Annie St-Onge, Gaétan Lelièvre que Frédérick DeRoy sont favorables au maintien et au développement de la filière éolienne, tandis qu'Yvan Blanchard et Christian Rioux s'y opposent.

Sur une note légère

La dernière portion du débat a été teintée d'humour quand le modérateur, Jean-François Roy, est arrivé avec une question plutôt saugrenue : « Pour quel parti voteriez-vous si vous ne pouviez voter pour le vôtre? » Gaétan Lelièvre voterait pour Option nationale, Frédérick DeRoy pour Québec solidaire (QS), Christian Rioux pour la CAQ, Yvan Blanchard pour le PLQ et Annie St-Onge pour un parti qu'elle rêve de fonder, soit le Parti pour la Gaspésie, même si elle s'est dite sensible aux propositions de la CAQ.

À la fin, deux candidats, qui n'avaient pu s'inscrire au débat avant la date limite, ont disposé de quelques minutes pour se présenter : Daniel Leboeuf de Québec solidaire et Catherine Beauferron du Parti nul. (GRAFFICI.CA)

Un débat sans grandes attaques

Quelques références aux « années libérales », plusieurs questions pour le député sortant, Gaétan Lelièvre mais très peu d’attaques; voilà comment on peut qualifier le débat qui s’est déroulé à la Maison de la Culture Sainte-Anne-des-Monts.

Tous les candidats étaient présents au débat sauf Daniel Leboeuf de Québec Solidaire qui n’a pu intégrer la période de questions qu’à la toute fin. Tous les autres ont dû répondre à des questions portant sur la création d’emplois, la pauvreté, le tourisme et des dossiers locaux bien précis.

Sur le sujet du tourisme, comme sur bien des sujets d’ailleurs, Gaétan Lelièvre a défendu son bilan. Il a mentionné que le tourisme hivernal passait par les 10 millions investis dans le Parc de la Gaspésie. La libérale, Annie St-Onge a ajouté que des activités doivent être offertes à l’année tandis que Frédérick DeRoy d’Option nationale a insisté sur le volet mise en marché et publicité.

La question de la forêt a aussi été abordée. Sur ce sujet, Yvan Blanchard de la CAQ, lui-même un technicien forestier, a expliqué que son parti ferait adopter une loi afin de mieux partager les ressources, ce qui aurait eu pour effet de partager le CAAF de La Martre à GDS Marsoui et le consortium du Groupe Lebel. Il a également mentionné de développer le créneau de la biomasse forestière. Un échange entre Annie St-Onge et Gaétan Lelièvre s’est produit sur ce sujet, ce à quoi le député sortant n’a pas manqué de souligner les fermetures d’entreprises forestières sous le régime libéral. Il a aussi insisté sur l’importance de développer un marché pour écouler les copeaux de bois.

Dossiers locaux

Le sujet du financement récurrent d’Exploramer est revenu sur le tapis. Tout le monde était d’accord pour que le musée marin puisse respirer plus facilement sauf le conservateur, Christian Rioux, qui a plutôt suggéré un « mécénat privé ». Encore une fois, Gaétan Lelièvre a reproché les « années libérale » à la candidate St-Onge où son parti a été au pouvoir pendant dix ans sans trouver de solutions. Pour le péquiste, il a expliqué qu’un comité de travail étudiait actuellement la question afin de trouver une solution permanente.

Sur le dossier de la relance du Groupe Lebel, on a pu apprendre qu’une rencontre avait enfin eu lieu entre Gaétan Lelièvre et Frédéric Lebel. Le député sortant s’est engagé à les aider à bonifier les volumes de bois disponibles si l’entreprise s’engageait également à garder les emplois à Cap-Chat.

Éolien, pétrole et eau potable

Le créneau éolien est loin de faire l’unanimité. Le PQ veut développer davantage ce créneau, les Libéraux veulent y aller doucement, Option nationale préfère implanter une centre de recherches sur le sujet tandis que la CAQ et le PCQ estiment que la technologie est trop coûteuse. Interrogé sur le sujet, Gaétan Lelièvre a admis que le gouvernement avait fait le choix conscient d’accompagner financièrement cette filière afin de conserver des emplois en Gaspésie. « Si on ne fait rien pour aider les régions en difficultés, elles vont finir par fermer. » Le conservateur, Christian Rioux a d’ailleurs qualifié ce type d’interventionnisme gouvernemental comme étant du « B.S. de luxe. »

Pour ce qui est du pétrole, Yvan Blanchard est favorable à l’exploration sauf à Gaspé où il estime que les puits sont trop près des quartiers résidentiels. Gaétan Lelièvre est également pour, mais en respectant des normes strictes. On a d’ailleurs pu apprendre que le règlement qui sera déposé sur l’eau potable sera « un des plus sévères en Amérique du Nord. » Quant à Frédérick DeRoy, il est tout simplement contre toute forme d’exploration pétrolière en Gaspésie.

Performance des candidats

À la période de questions, le journal Le Riverain a demandé aux candidats Blanchard et DeRoy de qualifier le bilan du ministre sortant, Gaétan Lelièvre en Haute-Gaspésie. Yvan Blanchard a salué tout ce qui a été fait en éducation mais a reproché le peu de développement économique. Quant au candidat d’Option nationale, il a dressé un bilan positif tout en l’écorchant sur le dossier du pétrole où il estime que M. Lelièvre n’a pas été suffisamment transparent.

Gaétan Lelièvre a reçu la majorité des attaques et s’est bien débrouillé dans l’ensemble, maîtrisant bien ses dossiers. Yvan Blanchard était également bien préparé et a le mérite d’avoir proposé des idées qui ne font pas l’unanimité dans la population en général comme son projet de bloquer le rehaussement de la route 132. Annie St-Onge a dû défendre le bilan du gouvernement Charest à quelques reprises mais a bien réagi en questionnant régulièrement le député sortant. Frédérick DeRoy qui, de son propre aveu, se lance dans cette campagne comme geste de militantisme, a réussi à passer son message à l’effet qu’un « coup de barre » est nécessaire pour aider le volet communautaire. Finalement, le candidat conservateur était fort peu préparé, devant admette à quelques reprises « ne pas être au courant des dossiers locaux ». Il a été toutefois possible d’apprendre que son parti prône d’abord le non interventionnisme de l’État et une prise en charge par le privé.

Catherine Beau-Ferron qui représente le Parti nul a également pris la parole brièvement pour présenter l’objectif de son parti qui offre la possibilité « d’annuler son vote » de façon à ce que celui-ci soit comptabilisé. (Le Riverain)

Gaétan Lelièvre veut favoriser la diplomation des jeunese.

S’il est élu, le ministre responsable de la région veut multiplier les programmes de téléenseignement au niveau secondaire, collégial et universitaire en Gaspésie afin de permettre à la population d’accéder à de la formation.

Gaétan Lelièvre note qu’il faut favoriser les conditions de réussite des jeunes et des adultes à obtenir un diplôme :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11523#1

Le ministre compte aussi maintenir l’École des pêches et de l’aquaculture à Grande-Rivière sous la gouverne du ministère de l’Éducation supérieure et avec une bonification de son budget de 300 mille dollars par année.

Par ailleurs, il affirme vouloir maintenir les crédits d’impôt pour les nouveaux diplômés qui s’installent en région.   (CIEU FM)

Les groupes de jeunes rassurés par Gaétan Lelièvre

À deux semaines des élections, la campagne électorale bat son plein à Gaspé. Le député sortant, Gaétan Lelièvre, voulait annoncer des initiatives de son parti pour la jeunesse notamment. Les annonces ont tôt fait de rassurer les jeunes qui étaient présents pour entendre ce que le ministre avait à dire.

 

Les chiffres sont alarmants. Des statistiques révèlent que près de 40% des jeunes qui n’ont pas de diplôme d’études secondaire sont sur le chômage. Un chiffre qui atteint  6% lorsque la personne détient un diplôme collégial et moins de 2% pour les diplômés universitaires. Le candidat péquiste, Gaétan Lelièvre, est préoccupé par cette réalité.

 

« Nous avons plus de personnes sans diplôme de secondaire 5 que la moyenne provinciale et malheureusement nous avons beaucoup moins de personnes formées aux niveaux collégial et universitaire que dans l’ensemble du Québec. La moyenne nous rattrape par les deux bouts. C’est une priorité, nous devons nous y attaquer. »

 

Pour remédier à la situation, le ministre propose plusieurs solutions. Entre autres, la mise sur pied de programmes de téléenseignement et le maintien de l’École des Pêches.

 

« L’École des Pêches va continuer à relever du ministère de l’Éducation supérieure au même titre que le Cegep de Gaspé, l’UQAR à Rimouski. Pour moi il apparaît important de garder l’École des Pêches sous la responsabilité du Ministère de l’Éducation supérieure. »

 

Le dépôt du livre blanc qui est sous la responsabilité de Léo Bureau-Blouin se fera coûte que coûte. La politique jeunesse compte une série de recommandations issues de consultations publiques tenues par des jeunes et pour des jeunes. Les organismes jeunesse de la région se réjouissent de telles mesures.

 

« Nous trouvons intéressant que le gouvernement prenne l’engagement de déposer le livre blanc et nous souhaitons que les autres partis politiques puissent également prendre la balle au bond et s’assurer que ce qui a été fait en matière de jeunesse puisse continuer dans les prochaines années. » Nous disait James-Alexander Keays de la Commission jeunesse de Gaspé

 

Elsa Lauren la Directrice du Carrefour Jeunesse Emploi rajoutait :

« Nous sommes contents de constater que Monsieur Lelièvre va toujours soutenir les carrefours jeunesse emplois et les places aux jeunes en régions. »

Lors de ce point de presse, Gaétan Lelièvre en a aussi profité pour annoncer des initiatives de son parti dans l’éolien. 1.5 milliard seront investis dans ce type d’énergie. Ils veulent aussi maintenir les emplois manufacturiers dans le domaine après 2017. Reste maintenant au Parti Québécois à se faire élire dans le comté et d’assurer de respecter ses engagements. (CHAU TVA)

Gaétan Lelièvre veut travailler pour le retour des jeunes

Créer des conditions économiques favorables dans le respect de l’environnement est le principal élément du candidat du Parti québécois dans Gaspé afin de renverser la tendance démographique à la baisse en Gaspésie.

Dans un point de presse dédié à l’éducation, la jeunesse et l’environnement, Gaétan Lelièvre se dit préoccupé par le bilan migratoire qui, malgré une embellie des dernières années, demeure négatif.

« C’est clair que l’économie est incontournable. Il faut développer l’emploi. C’est toujours l’éternel enjeu : le développement économique versus la protection de l’environnement », indique le député sortant qui affirme que la majorité de la population a cette position.

Pour lui, il faut faire du développement intégré : « il faut trouver une position qui est raisonnable et responsable et éviter les extrêmes. Je ne suis pas un développeur économique industriel à outrance. Je ne suis pas un environnementaliste vert foncé à outrance. Je travaille sur la base du gros bon sens », dit M. Lelièvre.

Éducation

Au chapitre de l’éducation, M. Lelièvre prône le développement de l’enseignement postsecondaire et professionnel dans chaque MRC de la Gaspésie.

« Avec le développement de nouvelles technologies, chaque MRC pourrait avoir un centre de téléenseignement au niveau collégial, universitaire et professionnel », avance M. Lelièvre.

L’exemple de la Haute-Gaspésie pourrait servir aux autres MRC du territoire. Un tel centre a été mis en place grâce à la collaboration de la commission scolaire des Chic-Chocs, du Cégep de Matane et du CSSS de la Haute-Gaspésie.

« On veut rapprocher les lieux de formation des clientèles », explique le candidat péquiste qui avance que le taux de chômage d’un jeune sans diplôme est en moyenne de 40 pour cent, contre 2 pour cent pour un diplômé universitaire.

Le Cégep de la Gaspésie et des Îles a fait des demandes d’aide financière auprès du ministère de l’Enseignement supérieur afin d’éponger une partie de la facture dans le but de faire du recrutement d’étudiants. L’établissement a reçu une fin de non-recevoir. M. Lelièvre ne s’est pas engagé. Un rapport a été commandé et il attend les recommandations, mais il croit qu’il y aura des mesures pour les cégeps et les universités en régions.
« Il y a 75 000 étudiants qui sont refusés dans les centres urbains du Québec. Est-ce qu’on peut penser à mettre en place un incitatif pour qu’une partie de ceux qui ont la possibilité de se déplacer puisse se rendre en régions? Ça fait partie des alternatives qu’on regarde », explique M. Lelièvre. (GRAFFICI.CA)

Laisser les électeurs voter sans l'influence des sondages

S’il en avait le pouvoir, Gaétan Lelièvre interdirait les sondages 2 semaines avant le jour des élections.

Le ministre responsable de la région dit, cependant, ne pas s’inquiéter des derniers sondages qui donnent le Parti libéral gagnant au Québec avec un gouvernement majoritaire.

Un sondage Léger marketing, ce matin, pour le compte du Journal de Montréal, confirme une fois de plus le revirement de situation dans la campagne électorale nationale qui donne une avance aux libéraux sur le PQ.

Si des élections avaient eu lieu cette fin de semaine, 40% des Québécois auraient voté pour le PLQ alors que le Parti Québécois aurait obtenu 33% des votes et la CAQ 15%.

Jeudi dernier, un sondage de la firme Forum Research donnait 45% aux libéraux, 32% au PQ et 13% pour la CAQ.

Gaétan Lelièvre ne cherche pas d’explication précise puisqu’il dit ne pas accorder d'importance aux différents sondages:
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11519#1

Gaétan Lelièvre dit être confiant que la population permettra au Parti Québécois de poursuivre son travail amorcé il y a 18 mois.  (CIEU FM)

Sylvain Roy présente ses engagements en matière d’éducation, de santé et de tourisme.

Le candidat péquiste a d’abord noté que la Gaspésie a été au cœur du débat des chefs, ce qui prouve selon lui, que la Gaspésie fait partie des priorités de son gouvernement.

Sylvain Roy a mentionné que la priorité numéro 1 en matière de santé est le projet de rénovation de 30 millions de dollars de l’hôpital. Il entend aussi s’assurer que le service  24h sur 7 jours soit maintenu au CLSC de Paspébiac et il entend œuvrer à favoriser les aidants naturels ainsi que l’implantation du service de sages-femmes.

Le tourisme nautique et le développement de la Baie des Chaleurs font partie des priorités touristiques, mais le péquiste souhaite également développer le tourisme en forêt via la motoneige et le VTT :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11531#1

Concernant l’éducation l’accès aux études supérieures est un défi constant pour la Gaspésie. Sylvain Roy affirme que son gouvernement souhaite la mise en place de formations universitaires via le téléenseignement. Les formations offertes seraient en lien avec la réalité gaspésienne :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11531#1

C’était le député sortant et candidat péquiste Sylvain Roy.  (CIEU FM)

Des engagements de Sylvain Roy

L'accès à des formations universitaires et la mise en valeur de la Baie-des-Chaleurs seront les priorités du député sortant dans Bonaventure, Sylvain Roy, en matière de d'éducation et de tourisme.

M. Roy souhaite soutenir la mise en place de formations universitaires via le télé-enseignement. Un gouvernement du Parti québécois miserait sur l'offre de cours universitaires qui seraient donnés dans des institutions existantes, dont le Cégep. La première étape serait d'offrir des certificats.

En ce qui a trait au tourisme, M. Roy a rappelé que son gouvernement a aidé à consolider les marinas de Chandler, Bonaventure, New Richmond et Carleton. Ce dernier s'engage maintenant à travailler avec le milieu pour améliorer les services. (CHNC)

La candidate de Québec Solidaire affirme que l’appui des nouveaux arrivants, des autochtones et des anglophones est indispensable pour faire la souveraineté.

Patricia Chartier explique que la souveraineté est positive à condition qu’elle améliore la situation du Québec :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11522#1

Elle croit que pour faire la souveraineté, il faut présenter un projet de société inclusif qui rejoindrait les anglophones, les nouveaux arrivants et les autochtones.

Patricia Chartier note que, mathématiquement, la souveraineté est tout simplement impossible si les nouveaux arrivants continuent, de façon générale, à s’y opposer :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11522#1

Patricia Chartier affirme qu’il est possible d’aller chercher ce type d’appui avec un projet de pays progressiste.  (CIEU FM)

Sylvain Roy veut poursuivre le travail commencé

Le candidat péquiste dans Bonaventure, Sylvain Roy, a attendu au jour 22 de la campagne électorale pour parler de ses engagements. Le député sortant n’a rien annoncé de nouveau, s’il est élu, il entend plutôt continuer ce qu’il a commencé.

D’entrée de jeu, Sylvain Roy a annoncé qu’il présentait, ce mercredi, ses engagements électoraux, pas ses promesses, bien important pour lui de faire la nuance. Sur sa table à dessin : des investissements pour le service d’urgence au CLSC de Paspébiac et dans la mise à niveau de l’hôpital de Maria.

Il revient aussi avec l’idée d’amener une offre universitaire en Gaspésie. Une façon d’y garder les jeunes et de devenir plus autonome économiquement, croit-il: «L’offre de formation professionnalise une partie de notre population, lui permet d’être plus efficace dans la gestion d’entreprise, l’offre de services. Toute économie moderne doit être associée à l’économie du savoir, ça va ensemble.»

 

Outre la santé et l’éducation, le candidat péquiste met l’accent sur le tourisme. «On a consolidé nos marinas, maintenant nous allons être en mesure d’offrir des services», souligne-t-il.

 

Le député sortant et son rival libéral, Damien Arsenault, s’entendent pour dire que la Baie des Chaleurs est une des plus belles baies du monde. Mais pour Damien Arsenault, sa mise en valeur passe aussi par les plages. «Dans un premier temps, la population peut en bénéficier, mais aussi le récréotourisme», estime le candidat libéral.

 

Damien Arsenault voudrait aussi mettre en valeur les paysages gaspésiens par des projets comme celui de la route des Belvédères: «On peut parler des communautés plus forestières, je veux soutenir leurs projets récréotouristiques.»

 

Sylvain Roy lui voit une manne dans le tourisme hivernal. Il voudrait développer le secteur de la motoneige et offrir un service plus haut de gamme: «Premièrement, le tourisme en motoneige… c’est des gens qui ont de l’argent. En général, ce ne sont pas des gens qui arrivent avec leurs sandwichs au Bologne. Plus on offre des services de gamme à ces gens-là, plus il y a de retombées.»

 

Damien Arsenault avoue ne pas avoir de plan pour le tourisme hivernal, mais qu’il s’intéresse au sujet. (CHAU TVA)

La Chambre de commerce et de tourisme de Gaspé espère que le prochain gouvernement mettra tout en œuvre pour relever l’industrie du tourisme.

Depuis les dernières années, la Gaspésie a connu d’importantes baisses de fréquentation touristique.

Le directeur de la chambre de commerce, Olivier Noleau, estime que le transport constitue un facteur important afin d’attirer des visiteurs dans la région.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Il affirme que l’éloignement et les frais encourus pour se rendre en Gaspésie et Gaspé doivent faire partie d’une équation pour maintenir un tourisme actif dans la région.

 

Parallèlement, Olivier Noleau affirme qu’il existe présentement une variété intéressante de programmes pour bonifier le tourisme au Québec.

 

La CCTG souhaite cependant que ces programmes soient adaptés à la réalité de la région, celle d’une saison touristique parfois trop courte pour permettre aux entrepreneurs d’investir
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Parmi les autres préoccupations de la CCTG, notons la poursuite des investissements dans le secteur éolien pour assurer sa pérennité d’ici 2025. (Radio Gaspésie)

Fusion : la CS René-Lévesque est sceptique

La Commission scolaire René-Lévesque doute de l'efficacité du projet de fusion proposé par les péquistes.

Dans son dernier budget, le gouvernement Marois a annoncé son intention de fusionner les organismes, en vue de réaliser des économies d'au moins 125 M$ sur cinq ans. Le président de la commission scolaire René-Lévesque, Jean Couture, est septique que les fusions puissent engendrer des économies, rappelant que celles des années 1990 n'avaient pas donné les résultats escomptés.

Selon lui, cette idée est irréaliste sur le plan de la livraison des services, du moins dans l'Est-du-Québec. M. Couture se dit cependant ouvert à l'idée de collaborer et de regrouper certains services avec d'autres commissions scolaires. (CHNC)

Les Centres de femmes de la Gaspésie-les-Îles réclament l’abolition de la taxe santé.

S’invitant dans la présente campagne, la trentaine de centres de partout au Québec et de la région agiront de concert cette semaine pour réclamer l’abolition de la taxe santé.

Parmi les moyens de pression envisagés mentionnons des signatures de lettres d’appui, des rencontres avec les candidats de même que la publication de communiqués de presse.

La directrice de Femmes en Mouvement, Hélène Morin, trouve déplorable que les Centres de femmes doivent revenir à la charge avec ce dossier.

Elle croyait bien avoir gagné la bataille lorsque, pendant la précédente campagne électorale, Pauline Marois avait promis que cette taxe serait abolie sous un gouvernement péquiste, un propos repris à plusieurs occasions par le candidat péquiste de Bonaventure, Sylvain Roy.

Hélène Morin affirme que même si le Parti Québécois a renié sa promesse, il est quand même important de réitérer la demande :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11529#1

Après avoir promis l’abolition pure et simple de cette taxe santé de 200 dollars, les péquistes ont plutôt opté, une fois au pouvoir, de la moduler en fonction des revenus.

Les gens gagnant moins de 18 mille dollars ne versent rien et ceux qui gagnent plus de 150 mille dollars doivent payer 1000 dollars.

Les gens qui gagnent entre 20 mille et 42 mille dollars doivent payer 100 dollars plus 5% du revenu excédant 40 mille.  (CIEU FM)

Voter au cégep ou à l'université

À compter de vendredi, les étudiants pourront se prévaloir de leur droit de vote à même les cégeps, les centre d'études professionnelles ou les universités qu'ils fréquentent.

Des bureaux de vote spéciaux seront installés dans les différents établissements d'enseignements pour une durée de quatre jours. Une occasion pour les jeunes dont la circonscription se trouve à des centaines de kilomètres de leur lieu d'études.

« Peu importe la circonscription dans laquelle vous êtes inscrits. C'est qu'à ce moment-là, nos préposés vont se faire un devoir, dans la liste électorale permanente, de vous permettre de voter pour le candidat de votre choix, de votre origine si vous voulez », explique le directeur de scrutin pour la circonscription de Rimouski, Bertin Barette.

Les jeunes voteront-ils?

À l'Université du Québec à Rimouski, une soixantaine d'étudiants ont assisté mercredi à un débat entre les quatre principaux candidats de la circonscription de Rimouski.

Bon nombre d'analystes se demandent si les jeunes, souvent accusés de ne pas s'intéresser à la politique, voteront en grand nombre. En 2012, alors que le vent du printemps érable soufflait sur le Québec, un taux record de jeunes âgés entre 18 et 24 ans avaient voté, soit 62 %.

Pour certains étudiants rencontrés à l'UQAR, les cartes sont déjà jouées, alors que d'autres songent encore à leur choix. Plusieurs d'entre eux promettent de voter. Les scrutins dans les établissements d'enseignement font des heureux.

« C'est une très bonne initiative, car je connais beaucoup de gens qui ne pouvaient pas voter autrefois, puis maintenant ils vont pouvoir voter ici à Rimouski, et ça va être plus facile ainsi. Et peut-être ramasser plus de votes chez les jeunes aussi.  » — Jean-François Sweeney, étudiant-électeur originaire de Gaspé

Angela Paquet-Walsh, une étudiante originaire de Québec salue aussi l'initiative. « Ça aide vraiment beaucoup. Mais quand tu veux voter, je pense que tu es capable de trouver le moyen aussi », indique-t-elle. Audrey-Ann Smith, originaire de Chambly, avoue ne pas s'être particulièrement intéressé à la campagne électorale. « Non, je ne me suis pas vraiment informée ces temps-ci sur les enjeux majeurs », dit-elle.

Le directeur du scrutin de Rimouski espère que les jeunes seront nombreux à voter à ces bureaux de scrutins, qui sont financés par les contribuables. Ils représentent par ailleurs l'occasion de tester de nouveaux procédés de marquage électronique sur la liste électorale.

Plus de 300 bureaux de vote seront ouverts dans environ 175 établissements d'enseignement, du 28 mars au 3 avril.  (Radio-Canada)

Encore l'exode

La Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine récolte un triste bilan en matière d’exode de sa population.

La région, qui réussissait à s’en tirer avec un bilan migratoire positif chez les enfants de 0 à 14 ans et chez les adultes de 25 à 44 ans, a vu son bilan tomber au rouge au cours de la dernière année.  L’Institut de la statistique du Québec note que le solde migratoire était positif depuis une dizaine d’années dans ces 2 groupes d’âge.

Toutes catégories d’âge confondues, la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine affiche un taux net de migration interrégionale de 0,35 %, elle qui avait connu un solde nul ou de légers gains au cours des trois années précédentes.

Outre la région de Montréal, la Gaspésie-les Îles se trouve, avec la Côte-Nord et le Nord-du-Québec, parmi les 3 régions qui perdent le plus d’habitants au profit des autres régions du Québec.

Les pertes sont toutefois loin d’être aussi importantes qu’au début des années 2000, quand elles représentaient plus de 1 % de sa population.

Par ailleurs, chez les 15 à 24 ans, les pertes ont atteint près de 3 %.  Ce résultat fait de la Gaspésie-les Îles la région où les pertes migratoires de ce groupe d’âge sont les plus importantes.  Toutefois, il s’agit du groupe d’âge qui quitte généralement pour les études postsecondaires, ce qui est compréhensible, étant donné que la région n’offre pas de campus universitaire et présente un éventail moins grand de programmes d’études collégiales par rapport aux grands centres.  (CIEU FM)

La MRC d'Avignon attire plus qu'ailleurs en Gaspésie

À l’échelle régionale, c’est la MRC d’Avignon qui obtient les meilleurs résultats au plan du solde migratoire.

En effet, de toutes les MRC de la Gaspésie et des Îles, la MRC d’Avignon est la seule à afficher un taux net positif.

Alors que la moyenne régionale s’est fixée, dans le négatif, à 0,35 %, l’an dernier, le territoire situé entre Maria et l’Ascension-de-Patapédia a plutôt profité d’un bilan positif, avec un taux net de 0,24 %.

À titre comparatif, Avignon a accueilli 39 nouveaux arrivants venus des autres régions du Québec pendant que la MRC de Bonaventure, plus à l’Est, en a perdu 94.

Ce territoire regroupant les villages situés entre Cascapédia-Saint-Jules et Shigawake obtient presque le pire des bilans des MRC de la région, juste après les Îles qui ont vu quitter 98 personnes.

Après la MRC d’Avignon, c’est celle du Rocher-Percé, puis ensuite de la Haute-Gaspésie qui ont perdu le moins d’habitants au profit des autres régions du Québec.

En observant le solde migratoire selon le groupe d’âge maintenant, on note que ce sont les MRC d’Avignon de la Haute-Gaspésie et de Bonaventure qui ont attiré le plus d’adultes de 45 à 64 ans.

Le bilan positif d’Avignon s’observe également chez les 25 à 44 ans, le groupe d’âge le plus susceptible de s’établir à un endroit et d’y fonder une famille.

Les gains demeurent tout de même très minces, avec l’accueil de 18 personnes tout au plus qui ont choisi Avignon plutôt que toutes autres régions du Québec.

Dans ce même groupe d’âge, la région a subi le départ de 89 personnes au total.  (CIEU FM)

CJE: encore des compressions

La CSN et la CSQ craignent les impacts d'une nouvelle vague de compressions budgétaires dans les cinq points de service du Centre jeunesse de la Gaspésie-les-Îles.

Les syndicats rapportent que le directeur des ressources humaines les a informé que des coupures de 360 000$ s'appliqueront dès le 1er avril prochain. Des mesures qui s'ajoutent aux compressions de 350 000$ imposées l'an dernier. Le plan de réduction des dépenses ne prévoit pas de coupures de poste, mais il aura des impacts sur les services aux jeunes et à leur famille respective, craint la présidente du Syndicat des employés CSN du CJE Gaspésie-lesÎles, Lorène Roy. Par ailleurs, selon les syndiqués, l'employeur prétend que ce plan de compressions a été entériné par les syndicats, alors que ces derniers ont seulement été consultés lors de l'exploration des mesures à mettre en place.« Nous ne nous ferons pas les porte-paroles de coupures qui touchent les services. Nous sommes ouverts à discuter avec le Centre jeunesse et l'Agence (de la Santé et des Services sociaux de la Gaspésie-les-Îles) afin de trouver une alternative qui maintienne le bassin de services. Nous croyons de plus que le temps est venu d'envoyer le message clair aux décideurs politiques que le réseau de la santé et des services sociaux ne peut plus subir d'autres compressions sans toucher directement les services rendus aux jeunes vulnérables », a déclaré Mme. Roy

Mêmes inquiétudes du côté de sa collègue de la CSQ, Sophie English. «Nous nous inquiétons des impacts que ces coupes auront sur les services que les travailleuses et travailleurs donnent aux jeunes. L'employeur prévoit notamment toucher aux postes en réadaptation et dans le secteur psychosocial, ce qui ne peut qu'avoir un effet sur la qualité des services». (CHNC)

La communauté micmaque gaspésienne annonce la signature du contrat de production de 149,65 mégawatts avec Hydro-Québec.

Ce contrat officialise l’annonce de développer un parc éolien de la même puissance dans le secteur de Pointe-à-la-Croix.

Le gouvernement du Québec avait annoncé, en mai dernier, l’octroi d’un contrat de gré en à gré avec le Migmawei Mawiomi Secreteriat, qui regroupe les communautés de Listugug, Gesgapegiag et Gespeg.

Les Micmacs travailleront avec Innergex Énergie Renouvelable sur ce projet.

Les communautés autochtones détiendront 50 % des parts votantes du partenariat. Le contrat prendra fin en 2036.

Les Micmacs ont travaillé 12 ans sur ce projet avant l’aboutissement qu’il connaît aujourd’hui.

Sa réussite est aussi synonyme des plus généreuses redevances à être consenties aux municipalités, depuis le début des constructions de parcs éoliens au Québec.

L’entente prévoit que le propriétaire versera à la MRC d’Avignon une somme de 750 mille dollars par année en guise de redevances.

De ce montant, 75 mille dollars sera placée dans un fond de développement qui pourra servir pour différents projets spécifiques.

Mais la part du lion, 675 mille dollars, sera versée directement à la MRC d’Avignon qui redistribuera la somme aux municipalités de son territoire.

Cette somme équivaut à 4 mille 500 dollars du mégawatt installé.

La mise en production du parc a été fixée au premier décembre 2016.  Le projet total nécessite un investissement de 330 millions de dollars.  (CIEU FM)

Parc éolien micmac: contrat signé

Innergex et les trois collectivités Micmacs de la Gaspésie confirment la signature d'un contrat d'achat d'électricité de 20 ans avec Hydro-Québec.

Le parc éolien de 365 M$ produira à terme 150 MW d'électricité par année, assez pour alimenter 30 000 foyers. Les éoliennes seront construites sur des terres publiques en arrière d'Escuminac dans la MRC Avignon. Les activités de déboisement débuteront à la fin 2014 et la construction en 2015 pour une mise en service à la fin 2016.

La Société d'État paiera 10,13 cents par kilowattheure avec une indexation annuelle en tenant compte de l'inflation annuelle. (CHNC)

Parc éolien d'Escuminac: Innergex signe un contrat de 20 ans avec Hydro-Québec

La société Innergex et ses trois partenaires autochtones gaspésiens ont franchi une étape importante menant à la réalisation du parc éolien d'Escuminac en signant vendredi un contrat pour approvisionner le réseau d'Hydro-Québec pendant 20 ans.

Innergex et les communautés de Listuguj, Gesgapegiag et Gespeg avaient aussi fait un bon pas le 28 février puisque personne n'avait à ce moment demandé la tenue d'audiences publiques en environnement. Le ministre de l'Environnement doit rendre son avis sur l'approbation ou non du projet avant la fin d'avril.

Le président et chef de la direction d'Innergex, Michel Letellier, a indiqué lundi au Soleil que le montant à investir dans le parc de 150 mégawatts, à savoir 365 millions $ au lieu des 330 millions $ mentionnés lors d'une rencontre publique en février, reposait sur un modèle d'affaires variable.

«Ça ira selon le turbinier choisi. Le coût pourrait être de 380 millions $ avec des turbines plus performantes, ou de 330 millions $ avec des turbines plus petites. Notre chiffre actuel [365 millions $] est basé sur un scénario de turbine de 2,2 mégawatts. Il reste un arbitrage à faire [sur la taille de la turbine]. On préfère dépenser plus pour un meilleur rendement», dit-il.

Le porte-parole des Micmacs dans ce dossier, Troy Jerome, signale que le choix du turbinier n'est pas encore arrêté. «Nous avons réduit un peu le nombre de turbiniers susceptibles de nous fournir», dit-il.

Michel Letellier assure que ce choix sera fait «avant l'été». Quant au choix des fournisseurs régionaux, comme le fabricant de pales LM Wind Power à Gaspé, ou les fabricants de tours Marmen de Matane et Fabrication Delta de New Richmond, il sera notamment laissé à la discrétion du turbinier mais M. Letellier rappelle que sa firme «croit beaucoup à notre filière, à l'intégration des infrastructures existantes en Gaspésie».

Le parc éolien d'Escuminac doit livrer son électricité à Hydro-Québec en décembre 2016. Innergex respectera le prix plafond de 9 ¢ mais se prévaudra de dispositions offertes par Hydro-Québec quant à l'indexation du tarif au taux d'inflation en vendant son électricité à 10,12 ¢ en 2016, mais en ne facturant que 20 % de l'indexation au cours des 20 années du contrat. (Le Soleil)

Innergex s'entend avec Hydro pour un projet éolien en Gaspésie

Innergex et trois collectivités autochtones des Micmacs au Québec ont annoncé lundi la signature d'un contrat d'achat d'électricité de 20 ans avec Hydro-Québec pour un projet éolien de 365 millions $ en Gaspésie.

La production moyenne à long terme annuelle de ce parc éolien est évaluée à environ 515 000 mégawattheures, assez pour alimenter plus de 30 000 foyers québécois chaque année.

Le parc éolien Mesgi'g Ugju's'n doit démarrer sa production à la fin 2016.

Le projet est contrôlé à parts égales par Innergex (T.INE) et un groupe de trois collectivités des Micmacs en Gaspésie - Gesgapegiag, Gespeg et Listuguj.

Le chef de la direction d'Innergex, Michel Letellier, a affirmé, lundi, par communiqué, que l'entreprise établie à Longueuil était «honorée et fière d'avoir été choisie» par les Micmacs pour développer conjointement ce projet éolien, et que la signature d'un contrat d'achat d'électricité représentait une étape importante dans la bonne marche du projet.

Innergex s'attend à ce que le projet génère des revenus de 55 millions $ et des bénéfices ajustés avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissements de 45 millions $ dans la première année de production.

Hydro-Québec paiera 10,12 cents par kilowattheure avec une indexation annuelle en fonction de l'inflation. La société d'État prévoit construire une ligne de transmission de 25 kilomètres pour relier le parc éolien aux infrastructures existantes.

Innergex dit prévoir financer la majorité de l'investissement et recevoir environ 75% des liquidités du projet dans la première année, tandis que les collectivités des Micmacs seront en mesure d'augmenter graduellement leur participation en capital sur 15 ans à 65%. À partir de la seizième année, l'entreprise obtiendrait annuellement entre 35 et 40% des liquidités pour la durée restante des activités.

Le chef micmac Claude Jeannotte a dit croire que le projet contribuerait de manière significative au développement des trois collectivités autochtones participantes.

«Il créera de la richesse et des emplois non seulement pour nos membres, mais aussi pour nos voisins en Gaspésie et ailleurs au Québec. Nous envisageons de grandes perspectives d'avenir», a-t-il exprimé par communiqué.

La construction du parc éolien doit s'amorcer en 2015, après l'obtention de certaines autorisations préalables, attendues plus tard cette année.

L'étude d'impact environnemental a été soumise au gouvernement du Québec et une séance d'information a été tenue le mois dernier. Des négociations sont en cours avec des fournisseurs potentiels de turbines.

L'analyste Jeremy Rosenfield, de Desjardins Marché des capitaux, a affirmé que le projet devrait ajouter 1 $ à 2 $ au bénéfice par action d'Innergex. «En ce moment, nous ne croyons pas que le prix de l'action reflète la valeur potentielle future du projet», a-t-il écrit dans une note.

L'analyste Nelson Ng, de RBC Marchés des capitaux, a aussi dit croire que l'accord avec Hydro-Québec aurait une portée «modestement positive» sur l'action d'Innergex.

«Bien que des détails financiers du projet avaient déjà été dévoilés par Innergex, nous estimons que la signature de l'accord d'achat d'électricité représente une étape importante pour le projet», a-t-il expliqué.

Innergex détient et exploite 25 centrales hydroélectriques au fil de l'eau, six parcs éoliens et un parc solaire au Québec, en Ontario, en Colombie-Britannique et dans l'Idaho.

À la Bourse de Toronto, l'action d'Innergex a reculé lundi de 7 cents pour clôturer à 9,87 $. (La Presse)

Hydro-Québec signe avec les autochtones

La compagnie canadienne Innergex et les trois communautés micmacs de la Gaspésie ont signé une entente importante avec Hydro-Québec, en début de semaine.

 

La société d’État s’engage à leur acheter de l'électricité pour les 20 prochaines années à 10,2 cents le kilowattheure. Le contrat de 365 millions sera réparti à parts égales entre les Autochtones et l’entreprise dont le siège-social est situé à Longueuil.

 

Le déboisement commencera à la fin 2014. Les premières turbines seront érigées en 2016 sur le territoire non organisé de Rivière-Nouvelle dans la MRC d’Avignon.

 

Une ligne de transmission de 25 km reliera le parc éolien aux infrastructures d’Hydro-Québec.  (CHAU TVA)

Une autre entreprise de la Gaspésie est touchée par le ralentissement des commandes dans le secteur éolien.

Après LM Wind Power à Gaspé, c’est maintenant Fabrication Delta dans la Baie des Chaleurs qui doit envoyer ses travailleurs au chômage suite à un carnet de commandes vide.

Les activités cesseront donc temporairement dans une semaine ou deux, pour une durée de 6 à 8 semaines.

L’entreprise manufacturière spécialisée dans la confection de tours d’éoliennes a toutefois décidé de profiter de ce moment pour entreprendre des sessions de formation au sein de son équipe.

Environ 60 % des travailleurs, particulièrement les soudeurs et les opérateurs, suivront des programmes de perfectionnement.

Fabrication Delta s’attend à pouvoir reprendre ses activités complètes dans environ 2 mois, afin d’entreprendre la réalisation d’un contrat hors Québec du domaine éolien.

L’entreprise qui emploie 130 personnes avait prédit une fin des contrats en 2014, en raison de la période creuse due au délai dans l’annonce du prochain appel d’offres de 800 mégawatts.

Confirmé en mai par le gouvernement péquiste, l’appel d’offres de 800 mégawatts ne procurera d’effets réels dans l’industrie qu’au cours de l’année 2016. (Radio Gaspésie)

Train: dépôt de la pétition

Le Nouveau parti Démocratique a déposé sa pétition de 30 000 noms pour le maintien des services de Via Rail dans l'Est du pays.

Une délégation de députés néodémocrates ont voyagé en train dimanche et aujourd'hui vers Ottawa pour demander au gouvernement de protéger le service. Le NPD souhaite que le fédéral investisse les 10 M$ réclamés par le CN pour maitenir le rail entre Bathurst et Miramichi.

Si l'investissement ne se concrétise pas avant le 1er juillet, le CN démantèlera le rail. Une éventualité qui fait craindre la perte définitive du service en Gaspésie et dans le nord du Nouveau-Brunswick puisque le train de Via Rail passera par Kamouraska pour se rendre dans les maritimes plutôt que par la Vallée de la Matapédia, rappelle le député de la Gaspésie,Philip Toone qui demeure toutefois confiant. (CHNC)

Philip Toone voit une ouverture du gouvernement fédéral d’intervenir pour assurer la survie de Via Rail dans l’est du Québec et des Maritimes.

Une délégation de 7 députés NPD ont pris le train lundi, entre Halifax et Ottawa, afin d’attirer l’attention sur la problématique et faire pression sur le gouvernement conservateur.

Pour Philip Toone, ce voyage a permis de constater que la population des Maritimes et de l’Est-du-Québec est consciente de l’importance de conserver le service de transport de passagers dans ces régions.

Le député fédéral précise que plusieurs pétitions ont été déposées jusqu'à maintenant à Ottawa afin de faire bouger le gouvernement :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11527#1

Le député affirme que le gouvernement semble prendre en compte la pression du milieu pour investir les fameux 10 millions de dollars nécessaires pour conserver le tronçon entre Bathurst et Miramichi.

D'ailleurs, Philip Toone perçoit que la ministre des Transports serait plus favorable à prendre connaissance du dossier :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11527#1

Philip Toone affirme que s’il n’y a pas d’investissement pour conserver le rail d’ici juillet, l’infrastructure pourrait être démantelée et il serait impossible, par la suite, de revenir en arrière.    (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Guignolée pour chômeurs

La Table de concertation d'assurance-emploi de la Gaspésie organise jeudi une guignolée de solidarité pour aider les prestataires victimes du trou noir.

Le député de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone, soutient que les besoins se font de plus en plus sentir. Avec les changements apportés au programme d'assurance-emploi, le trou noir frappe encore plus fort et plusieurs travailleurs saisonniers doivent maintenant faire appel aux banques alimentaires pour se nourrir, rapporte M. Toone.

Les gens sont donc invités à déposer des denrées dans les comptoirs alimentaires de Gaspé, Carleton-sur-mer et Sainte-Anne-des-Monts de 7h et 13h 30. À Chandler, la cueillette se fera dans le stationnement du centre d'achat. (CHNC)

Guignolée du printemps

La Table de concertation d’assurance-emploi tiendra une guignolée afin de fournir les banques alimentaires desservant les citoyens aux prises avec le trou noir.

Plusieurs travailleurs saisonniers qui doivent composer avec la fin de leur période de prestations d’assurance-emploi doivent se tourner vers les banques alimentaires pour combler leurs besoins de base.

La directrice de la Source Alimentaire Bonavignon, Suzanne Lamarre explique que les organismes de dépannage alimentaire des Îles-de-la-Madeleine font déjà face à une augmentation des demandes de dépannage.

Elle s’attend au même phénomène dans Bonaventure et Avignon d’ici deux à trois semaines :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11528#1

Devant ce constat, la Table de concertation de l’assurance-emploi de la Gaspésie s’associe à la Table de concertation en sécurité alimentaire Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine pour tenir une collecte de dons et de denrées alimentaires.

La guignolée se tiendra le 27 mars de 7 h à 13h30, à Sainte-Anne-des-Monts, Gaspé, Chandler et Carleton.  (CIEU FM)

La pêche plus dangereuse que la construction ou la foresterie

Selon la Commission de santé et de sécurité au travail (CSST), le nombre de jours d'absence pour un accident de travail est deux fois plus important dans le secteur des pêches que dans celui de la construction ou de la foresterie.

De surcroît, les accidents de travail sont, en moyenne, plus graves sur un bateau de pêche que sur un chantier de construction ou en forêt.

La CSST profite ces jours-ci du début de la prochaine saison de pêche pour lancer une campagne de sensibilisation sur la prévention des accidents dans l'industrie.

Six pêcheurs sont décédés et 109 accidents ont été rapportés lors d'opérations de pêche en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine entre 2008 et 2012. La majorité des embarcations de pêche en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine sont des homardiers.

À bord de ces petits bateaux, les risques de tomber à l'eau sont élevés. Deux des six morts recensés dans la région, de 2008 à 2012, étaient des pêcheurs de homard.

La CSST souhaite que plus de capitaines-propriétaires gèrent les risques reliés au travail. Inspecteur régional pour la CSST, Denis Castonguay, relève que les capitaines gèrent déjà le carburant, les prises, le personnel. « La gestion de la santé et la sécurité, souligne-t-il, ne doit pas être le fruit du hasard. Ce n'est pas parce qu'on est chanceux qu'il n'y a pas d'accidents, c'est parce qu'on l'a géré. » Depuis deux ans, le port du gilet de sauvetage est obligatoire à bord des homardiers québécois.

Les risques d'accident sont aussi réels à bord de plus gros bateaux comme les crevettiers ou les crabiers. Ces embarcations pêchent loin des côtes, durant plusieurs jours. En cas d'accidents graves, l'intervention de la Garde côtière canadienne devient l'ultime solution.

Capitaine-propriétaire d'un bateau de crevette, Dave Cotton croit que l'industrie apprend à s'ajuster à ces problèmes. Les navires se transforment, souligne-t-il, l'équipement change et on s'adapte. « On a appris, précise-t-il, un peu plus à s'éloigner du matériel mobile comme les treuils. Vraiment on a appris à avoir peur de toutes ces choses-là. »

Les capitaines-propriétaires réalisent de plus qu'un accident de travail, c'est aussi un employé à remplacer, à un moment où l'industrie manque cruellement de relève.  (Radio-Canada)

Sommet sur le homard : de grands absents

Les pêcheurs de homards du Québec et du Nouveau-Brunswick boycottent le Sommet sur le homard qui s'ouvre mercredi à Halifax, en Nouvelle-Écosse.

Les homardiers du Québec et du Nouveau-Brunswick protestent ainsi contre l'absence de discussions sur la taille du homard pêché. Ils font valoir que les pêcheurs de l'Île-du-Prince-Édouard mettent en marché un homard de petite taille, de moins bonne qualité sans se soucier de la conservation de la ressource. Ce homard se vend moins cher ce qui fait chuter les prix sur le marché, au grand dam des pêcheurs du Québec et de l'Union des pêcheurs des Maritimes au Nouveau-Brunswick qui ont déjà mis en place des mesures de conservation basée sur la taille du homard pêché. En Gaspésie, par exemple, les pêcheurs rejettent à l'eau tous les petits homards de moins de 82 mm de thorax.

Les homardiers de la Gaspésie ont de plus imposé une mesure de 155 mm de longueur maximale du homard pour protéger les grands géniteurs. L'industrie prévoit abaisser cette taille à 145 mm. Le directeur général du Regroupement des pêcheurs du sud de la Gaspésie, O'Neil Cloutier, estime que l'absence de telles mesures à l'Île-du-Prince-Édouard se répercute sur l'ensemble de l'industrie. « On passe, souligne-t-il, à côté de l'instauration d'un mécanisme qui permettrait de faire du marketing à grande échelle. On passe à côté de ça parce que l'Île-du-Prince-Édouard refuse de bouger sur sa taille minimale qui est à 71 mm. »

La rencontre de Halifax sur la commercialisation du homard canadien a été organisée par le Conseil canadien du homard en collaboration avec le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard et Ottawa dans la foulée du rapport d'experts sur les problèmes vécus par l'industrie du homard des Maritimes. La rencontre doit réunir 200 pêcheurs, transformateurs et spécialistes des pêcheries. Pendant deux jours, l'industrie discutera des recommandations des experts pour valoriser le homard canadien malmené au cours des dernières années par la chute des prix sur les marchés intérieurs et d'exportation.

Pour sa part, Québec soutiendra à nouveau cette année la commercialisation du homard québécois et investira 425 000 $ pour mousser la vente du homard des Îles-de-la-Madeleine et de la Gaspésie. De cette somme, 145 000 $ seront consacrés à l'amélioration de l'étiquetage du homard gaspésien pour améliorer la traçabilité et développer la marque.  (Radio-Canada)

Motels insalubres ou pas?

Si le député sortant de Gaspé, Gaétan Lelièvre, explique la fermeture des motels de l'Aubert Fort-Prével en raison de l'insalubrité, la Sépaq parlent plutôt de normes qui n'ont pas été respectées. Qu'importe, tous les motels ont été fermés, alors qu'un plan de relance est en cours, a appris CHNC

Dans une récente entrevue à l'émission d'affaires publiques Focus Gaspésie diffusée sur les ondes de CHNC, M. Lelièvre, répondait à la question de l'animateur Raynald Blais qui soulevait la question d'un problème d'insalubrité à l'Auberge Fort-Prével, située à cheval entre Gaspé et Percé. «L'auberge est effectivement aux prises avec un problème qu'on peut dire d'insalubrité dans une partie de ses motels. Au fil des dernières années, je crois que les travaux d'entretien requis n'ont probablement pas été réalisés, et aujourd'hui on a un problème effectivement...», a fait valoir M. Lelièvre. Dans cette même entrevue, le député sortant rappelait par ailleurs avoir eu une rencontre il y a quelques semaines avec la haute direction de la Sépaq à Gaspé lors de laquelle ce sujet avait été abordé en précisant qu'une nouvelle démarche est en cours pour trouver «une nouvelle vocation à Fort-Prével. C'est un dossier qui est sur la planche à dessin. Et dans les prochaines semaines, les gens seront informés des orientations positives, très positives. On ne parle pas de fermer Fort-Prével, on parle de relancer Fort-Prével de façon majeure».

La version de la Sépaq

Vérification faite auprès de la Sépaq, la porte-parole, Lucie Boulianne, précise que ce sont les 40 unités de motel qui ont été fermées l'été dernier ainsi que les 12 chambres en pavillon. À savoir si les lieux ont été fermés pour des raisons d'insalubrité, elle a simplement déclaré «qu'ils ne répondaient pas aux normes de la Sépaq». Visiblement mal à l'aise par la teneur de nos questions, elle a tenu à préciser «qu'ils n'ont jamais été insalubres pour la clientèle. On les a fermés justement parce qu'on voulait régler le problème avant que ça ne devienne compromettant pour la clientèle». Questionné pour connaître les détails du plan de relance du site, de son financement et de l'échéancier prévu, Mme Boulianne, s'est bornée à dire «qu'on élabore une démarche et on vous le fera connaître en temps et lieu». À noter que les chalets sont demeurés ouverts à la clientèle l'été dernier. L'auberge rouvrira dès juin prochain jusqu'à l'automne, a-t-elle confirmé. (CHNC)

À la découverte des trésors cachés

Le producteur, réalisateur et animateur gaspésien, Tommy Ferlatte signe une série de capsules originales sur « Les trésors cachés de la Gaspésie » en collaboration avec Sarah L’Italien.

35 capsules de deux à cinq minutes tournées aux quatre coins de la Gaspésie, 58 jours de tournage et d’innombrables heures de montage et de post production ont abouti à la création de la série « Les trésors cachés de la Gaspésie » qui sera diffusée sur le site web du Canal Évasion (Évasion.tv) à la fin du mois d’avril.

L’instigateur du projet, Tommy Ferlatte de Bonaventure travaille sur ce projet depuis plus de quatre ans, mais l’idée de mettre le tout sur DVD et d’en faire une série s’est concrétisée il y a à peine un an. Emballés par le projet, les dirigeants d'Évasion.tv ont paraphé une entente avec l’équipe des Trésors cachés qui a pu poursuivre son périple. Un des buts du projet de Tommy Ferlatte était de présenter aux touristes et aux gens de la région, des attraits complètement méconnus de la Gaspésie. « Malheureusement, bien des gens croient encore que la Gaspésie se résume à voir le rocher Percé. » Afin de trouver tous ces endroits, Tommy Ferlatte et son équipe ont fait appel au public et à des gens oeuvrant déjà dans le tourisme. Déjà, à l’époque où le projet n’était que des photos, le producteur, qui également professeur au Céegp, a ressenti un grand engouement de la part du public. « J’ai vu qu’il y avait un gros buzz sur les réseaux sociaux, alors j’ai décidé de tourner des capsules d’essai avec deux de mes étudiants et la réaction a été tout aussi bonne. »

Tommy Ferlatte raconte la suite. « Lorsque nous avons approché Évasion, il y avait des possibilités pour une diffusion à la télévision, mais il y avait une attente de trois ans. De toute façon, je préférais le web car il y avait un grand public à aller chercher. »

Le projet n’a pas seulement emballé Évasion.tv puisque l’association touristique régionale (ATR) a décidé d’être le présentateur officiel de la série de capsules.

Un autre projet pour Sarah L’Italien

Sarah L’Italien était très emballée à l’idée de tourner des images en pleine nature, elle qui a agi comme camérawoman, monteuse et coréalisatrice. « Au départ, il s’agissait d’un projet indépendant, alors nous avions la pleine liberté d’explorer tous les lieux dont nous voulions parler dans nos capsules. La Haute-Gaspésie est très bien représentée dans les capsules hivernales », raconte-t-elle. Quant aux conditions de tournage, ce fut tout un défi physique, admet la jeune cinéaste. « Des chaleurs extrêmes en été et des froids intenses en hiver, des heures de marche en forêt qui ont mené à de fort belles découvertes. Même moi, je ne connaissais pas 90 % des lieux que nous avons visités. »

Puisque dans plusieurs cas, il s’agit de véritables trésors cachés, les activités proposées sont bien souvent gratuites alors que certaines sont classées parmi les incontournables.

Le DVD contenant des images exclusives sera lancé un peu après la fin de la diffusion de la série, soit en mai. Les curieux peuvent également visiter la page Facebook « Les trésors cachés de la Gaspésie » pour admirer une foule de photos prises pendant le tournage. (Le Riverain)

Croisières CTMA en période de promotion

Croisières CTMA mène sa campagne de séduction annuelle.
Multipliant les présences dans les salons promotionnels et les apparitions dans les médias, l’équipe de Croisières CTMA se donne pour mission de faire rayonner les Îles.
France Groulx, adjointe aux communications et au marketing, précise que les différentes actions de promotion sur le terrain ont débuté en octobre dernier, à Montréal pour le Salon Tourisme Voyage.
Plus récemment, Croisières CTMA a tenté de séduire les gens de Gatineau, où l’accueil fut exceptionnel, selon Madame Groulx :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/2888797-marianne-papillon-creatrice-de-l-annee?redirect=%2F

En plus des salons, des publicités télévisées, imprimées ainsi que sur Internet font la promotion du produit croisière ainsi que de la destination. Madame Groulx indique que les choix au niveau des placements médiatiques sont faits pour rejoindre la principale clientèle cible de la CTMA, soit les baby-boomers.
Elle précise par ailleurs que la présence de membres de l’équipage ou d’invités spéciaux dans des émissions de télévision suscite aussi beaucoup d’engouement :
http://www.cfim.ca/nouvelle2/-/pub/Z1lr/content/2888797-marianne-papillon-creatrice-de-l-annee?redirect=%2F
D’autres activités promotionnelles sont prévues dans les prochains mois et seront annoncées sur la page Facebook de Croisières CTMA. (CFIM)

Marianne Papillon: Créatrice de l'année!

L’artiste en arts visuels Marianne Papillon remporte le prix du CALQ- Créatrice de l’année 2013.
Cette récompense du Conseil des arts et des lettres du Québec, offerte pour une quatrième année consécutive aux Îles-de-la-Madeleine, est assortie d’une bourse de cinq mille dollars.
Elle vise à souligner l’excellence de la démarche artistique de Mme Papillon.
Médecin de formation installée aux Îles depuis 2003, elle n’a amorcé son parcours en arts visuels qu’en 2005 :
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Par voie de communiqué, le CALQ souligne que, par sa démarche créatrice, Marianne Papillon participe activement à l’élaboration du discours actuel et
contribue avec éloquence à la vitalité culturelle de l’archipel.
L’artiste autodidacte produit des œuvres engagées et teintées d’humour, tel que le démontre son travail autour du pétrole et du lait maternel- l’or noir et l’or blanc- et son installation Soutien-Côte :
http://www.cfim.ca/archives?p_p_id=101_INSTANCE_bS76&p_p_lifecycle=0&p_p_state=normal&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-4&p_p_col_count=1&_101_INSTANCE_bS76_delta=8&_101_INSTANCE_bS76_keywords=&_101_INSTANCE_bS76_advancedSearch=false&_101_INSTANCE_bS76_andOperator=true&_101_INSTANCE_bS76_cur=1

Marianne Papillon dit recevoir la reconnaissance du CALQ comme une opportunité de faire rayonner sa créativité au-delà des frontières de l’archipel.
Elle est actuellement engagée dans un projet d’intégration des arts à l’architecture locale; un projet dont on entendra bientôt parler, assure-t-elle. (CFIM)

Trousses d'information en économie sociale

Le gouvernement souhaite inviter les approvisionneurs publics et municipaux à considérer davantage les entreprises d'économie sociale, dans le cadre de leurs acquisitions en biens et services, et ce, tout en s'assurant de bien respecter le cadre législatif en vigueur en matière d'adjudication contractuelle.

Dans ce cadre, le gouvernement a lancé les initiatives pour développer l'achat public auprès des entreprises collectives qui visent deux axes :

  1. Mieux outiller les entreprises collectives dans l'établissement de relations d'affaires avec les marchés publics;
  2. Promouvoir l'achat public auprès des entreprises collectives au sein des ministères et organismes, des réseaux de la santé et des services sociaux et de l'éducation, ainsi que du milieu municipal. (Québec municipal)

Aréna de Bonaventure: projet de 6 M$

La mise à niveau de l'aréna Gilbert-Desrosiers de Bonaventure nécessitera un investissement de six millions de dollars.

Après plusieurs mois de travail et une consultation publique menée au printemps, la Ville a présenté son avant-projet hier lors d'une séance publique. L'infrastructure subira une cure de jouvence majeure en plus de l'ajout d'espace avec l'aménagement d'une salle commune et d'un restaurant su second étage. Le projet prévoit l'utilisation de l'aréna sur 12 mois, précise le maire, Roch Audet.

La moitié des coûts du projet sera financée par la muncipalité et des campagnes de finacement. Le reste proviendra de Québec. Le conseil municipal doit se prononcer sur le projet le 7 avril. (CHNC)

EDS : des centaines de milliers de dollars en dette

La firme EDS, qui a récemment fait faillite, doit des centaines de milliers de dollars à la MRC du Rocher-Percé et au lieu d'enfouissement technique de Saint-Alphonse.

Annoncée en décembre dernier, la faillite d'EDS qui était responsable des travaux de démolition, de décontamination et de réhabilitation du site de l'ancienne usine de la Gaspésia à Chandler, a forcé la suspension des travaux qui avaient cours depuis plusieurs mois. Un dédale administratif s'en est suivi avec le syndic et la compagnie d'assurance La Garantie, responsable de la caution du contrat. Une annonce qui n'est pas sans conséquence pour les créanciers. Ce qui est le cas de la MRC du Rocher-Percé qui tente de récupérer 145 000 $ impayés par EDS qui transportait ses matières au lieu d'enfouissement technique de Gaspé, détenu à parts égales entre Gaspé et la MRC Rocher-Percé par l'entremise de la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie. C'est que voilà, en juin dernier lorsque la Régie a décidé que la facture, qui s'élevait à ce moment-là à 145 000 $, devait être honorée, EDS a décidé d'expédier ses matières ailleurs sans régler l'ardoise.

« Écoutez, ils se sont tournés de bord pour aller déposer leurs matières au LET de St-Alphonse », rappelle la préfète, Diane Lebouthillier qui court désormais après son argent. « C'est de l'argent des contribuables. On a demandé un avis légal pour voir si on pouvait se faire rembourser ». Le problème c'est que les démarches qu'entame présentement la MRC pour se faire rembourser se font après le délai de prescription de 120 jours prévu par la Loi qui, dans ce cas, prend effet à partir de juin dernier. « Le délai est échu, ça complique les choses », admet-elle.

Le cas de St-Alphonse

De son côté, le maire de St-Alphonse, Gérard Porlier, confirme qu'EDS doit de l'argent à son LET. Combien, 300 000 $? « Un peu trop élevé », dit-il. Des dizaines ou des centaines de milliers de dollars en dette? « On est dans les centaines de milliers, monsieur ». Dans ce cas, la dette du LET pourrait être remboursée par l'entremise de la caution qui est sous l'égide de la compagnie d'assurance La Garantie, fait valoir le maire qui souhaite se faire rembourser le plus tôt possible. « Ce dossier est entre les mains de nos avocats. On n'a pas d'échéancier en ce moment sur la table, mais ça demeure une somme importante. »
Le LET de St-Alphonse dessert les 25 municipalités des MRC d'Avignon et Bonavenure. (GRAFFICI.CA)

 
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