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Revue de presse du 6 mars 2014
Jeudi, 06 Mars 2014 15:36

 Aux urnes le 7 avril

Les Québécois iront bel et bien aux urnes le 7 avril prochain.

Après une brève séance de son conseil des ministres la première ministre du Québec, Pauline Marois, s'est rendu ce matin au bureau du lieutenant gouverneur, Pierre Duchesne, pour lui demander de dissoudre l'Assemblée nationale, donnant ainsi le coup d'envoi d'une cinquième élection depuis 2003.

Dans sa première allocution, Mme Marois a dénoncé le blocage systématique des partis d'opposition lors des 18 mois de son mandat ce qui, selon elle, freine l'élan de la province. Quelques minutes plus tard, son principal opposant, le chef du Parti libéral, Philippe Couillard, a attaqué de front le gouvernement Marois sur la question économique.

Au moment de la dissolution de la Chambre, les péquistes détenaient 54 sièges, le PLQ, 49, la CAQ, 18, Québec solidaire, 2, alors que deux députés siégeaient comme indépendants. (CHNC)

Est-du-Québec: les candidats sont choisis, la bataille peut commencer

Les péquistes et les libéraux de l'Est-du-Québec sont prêts à croiser le fer. Tous leurs candidats sont choisis dans les sept circonscriptions de ce territoire. Le Parti québécois (PQ) détient cinq des sept sièges, le Parti libéral du Québec (PLQ), deux.

Dans Rivière-du-Loup-Témiscouata, sans surprise, Michel Lagacé, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup et président de la Conférence régionale des élus (CRE) du Bas-Saint-Laurent, endossera pour la deuxième fois la bannière péquiste contre son adversaire de 2012, le député libéral, Jean D'Amour, qui l'avait emporté par plus de 2400 votes. «Il faut des emplois, mais je veux aussi un gouvernement proche des gens, travailler pour accompagner et soutenir les services de proximité pour nos aînés, nos jeunes et nos familles», a dit Michel Lagacé, qui a aussi parlé des chantiers de la 85 et de l'autoroute 20.

Sauf Irwin Pelletier dans Rimouski, tous les députés péquistes se représentent au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie-Les-Îles : l'ex-député André Simard dans Côte-du-Sud, Harold Lebel (Rimouski), le ministre Pascal Bérubé (Matane-Matapédia), le ministre Gaétan Lelièvre (Gaspé), le député Sylvain Roy (Bonaventure) et la députée Jeannine Richard (Îles-de-la-Madeleine).

Dans Rimouski, la controverse semble terminée entre le candidat Thomas Briand-Gionest, exclu de l'investiture péquiste, et Harold Lebel, ce dernier souhaitant «travailler avec lui, l'avoir à quelque part. On verra, je n'irai pas dans les détails», a dit Harold Lebel lors de son discours d'investiture à la suite d'une conversation tenue la veille avec Thomas Briand-Gionest.

La circonscription de Rimouski n'a pas fait élire de député libéral depuis 1994, il y a 20 ans, circonscription qui était alors représentée par Michel Tremblay, défait par la péquiste Solange Charest.

Les porte-étendard des libéraux seront les députés Norbert Morin (Côte-du-Sud) et Jean D'Amour (Rivière-du-Loup-Témiscouata), Pierre Huot dans Rimouski (annonce officielle aujourd'hui), l'ex-député Damien Arsenault dans Bonaventure et Germain Chevarie aux Îles-de-la-Madeleine. Les noms de candidats dans Matane-Matapédia et dans Gaspé, déjà choisis, selon le service de presse du PLQ, seront annoncés dans les prochains jours.

CAQ et Québec solidaire

La Coalition avenir Québec (CAQ) compte des candidats, selon son site Internet, dans Côte-du-Sud (Mireille Caron), Gaspé (Yvan Blanchard) et Bonaventure (Jean-Marc Landry). Du côté de Québec solidaire, il n'y a que deux candidatures connues, celles de Simon Côté dans Côte-du-Sud et de Patricia Chartier dans Bonaventure. (Le Soleil)

Les Québécois iront aux urnes le 7 avril, les candidats en présence en Gaspésie et aux Îles

Ce n’est plus un secret. Les Québécois seront appelés à voter, le 7 avril.

 

La Première ministre a marché d’un pas assuré vers le bureau du lieutenant-gouverneur, mercredi avant-midi pour dissoudre la chambre. Pauline Marois déclenche des élections dans une période favorable pour obtenir la majorité. Un sondage Léger marketing révèle que 37 % voterait pour le Parti Québécois, 35 % pour les libéraux, 15 % pour la CAQ, et 8 % pour Québec Solidaire.

 

Bonaventure

 

Dans Bonaventure, 5 partis politiques ont déjà leurs candidats. Sylvain Roy se représente pour le Parti Québécois, Damien Arsenault, qui a gagné l’investiture en septembre 2013 se présente pour le Parti Libéral. Jean-Marc Landry de la CAQ, Patricia Chartier de Québec Solidaire et Louis-Patrick St-Pierre d’Option nationale seront également présents sur les bulletins de vote.Il s'agit des mêmes candidats qui étaient en présence en septembre 2012.

 

Gaspé

 

À Gaspé, le Parti Québécois comptera sur Gaétan Lelièvre pour regagner le comté. Yvan Blanchard de la CAQ a présenté sa candidature pour déloger le ministre délégué aux Régions. Option nationale aura comme candidat Frédéric Deroy.

 

Matane-Matapédia

 

La circonscription de Matane-Matapédia compte un seul candidat seulement pour l’instant, le ministre Pascal Bérubé.

 

Îles-de-la-Madeleine

 

Aux Îles-de-la-Madeleine, la députée péquiste sortante, Jeannine Richard, retrouve son adversaire libéral, Germain Chevarie, qu’elle a battu par plus de 1 000 voix le 4 septembre 2012. (CHAU TVA)

La campagne électorale est lancée

La campagne électorale est officiellement lancée. Les Québécois sont appelés aux urnes le 7 avril. D’ici là, une campagne de 33 jours se déroulera aux quatre coins de la province.

Dans la circonscription de Gaspé, le premier candidat confirmé a été le ministre actuel des régions et de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre. Il commence sa campagne fort d’une victoire écrasante au dernier scrutin. Il avait battu le Libéral, Goerges Mamelonet avec une majorité de 5 972 voix, ce qui lui donnait 56,79 % du vote gaspésien.

Du côté du Parti Libéral du Québec, l’annonce d’un candidat tarde à venir. À la permanence du parti à Montréal, on parle d’une annonce éminente sans toutefois préciser si celle-ci se fera aujourd’hui ou d’ici la fin de la semaine.

Quant à la Coalition Avenir Québec, le candidat sera le même qu’au dernier scrutin. Il s’agit d’Yvan Blanchard de Sainte-Anne-des-Monts qui avait obtenu 1971 voix, soit un peu plus de 9 % du vote. Son chef, François Legault, a d’ailleurs fait une sortie remarquée lors de son passage en Gaspésie, en ce qui a trait à la cimenterie de Port-Daniel et l’exploitation pétrolière.

Du côté de Québec Solidaire, aucun candidat n’est annoncé pour le moment. L’ex candidat, Éric Boucher a confirmé au journal qu’il ne serait pas de la course pour QS cette fois-ci.

Finalement, Frédérick DeRoy retournera dans l’arène électorale pour défendre les couleurs d’Option Nationale. Il pourra compter sur l’appui de son nouveau chef, Sol Zanetti qui passe la semaine en sol gaspésien. Au dernier scrutin, Frédérick DeRoy avait récolté 395 votes, soit 1,90 % des voix. Le parti avait obtenu 1,89 % des voix pour l’ensemble du Québec. (Le Riverain)

Dans Bonaventure : Une répétition des élections de 2012

Le Québec est désormais en élection, et en Gaspésie, on assistera à une répétition du scrutin du 4 septembre 2012 alors que le péquiste Sylvain Roy avait ravi le comté du libéral Damien Arsenault.

Le 7 avril prochain, les mêmes candidats seront aux mêmes postes : Sylvain Roy pour le Parti Québécois, Damien Arsenault pour le Parti libéral, Jean-Marc Landry pour la Coalition Avenir Québec, Patricia Chartier pour Québec Solidaire et Louis Patrick Saint-Pierre pour Option nationale.

Aux élections du 4 septembre 2012, le péquiste Sylvain Roy avait remporté la mise avec une majorité de 3 144, soit 47,5 % du scrutin. Les autres candidats ont récolté, respectivement, 8 665 pour le libéral Arsenault, 2 766 pour Jean-Marc Landry, 1 278 pour Patricia Chartier et 315 voix pour Louis Patrick St-Pierre d’Option Nationale.

Rappelons pour le lecteur que le 5 décembre 2011, des élections partielles ont été nécessaires dans la circonscription de Bonaventure en raison de la démission de la députée ministre Nathalie Normandeau.

C’est le libéral Damien Arsenault qui avait remporté la victoire avec 7 887 voix (49%) pour une majorité de 1 952. Sylvain Roy, du Parti Québécois, avait pris la seconde position avec 5 935 votes (37%) et suivent dans l’ordre, Patricia Chartier, de Québec Solidaire, 1 422 voix (8 %), Georges Painchaud, de l’ADQ, avec 365 voix, Jean Cloutier, du Parti Vert, 206 et Martin Zibeau, indépendant, avec 131 voix. Le taux de participation avait été de 55%. (Le Havre)

Élections dans l'Est du Québec : prêts, pas prêts, c'est parti!

C'est parti. Le scrutin aura lieu dans quatre semaines, le 7 avril. Les organisations électorales ne sont pas toutes prêtes dans l'Est du Québec, mais toutes s'affairent à enclencher la machine électorale puisque la campagne sera courte.

Ici et là, à Rimouski, à Gaspé, les pancartes s'affichent, les bureaux électoraux ouvrent leurs portes. Seul le Parti québécois présente pour le moment des candidats dans les 11 circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie-Les Îles et de la Côte-Nord. Les autres formations politiques, dont le Parti libéral, n'ont toujours pas de candidats annoncés dans toutes les circonscriptions de l'Est du Québec.

Côte-Nord

L'ex-mairesse de Port-Cartier, Laurence Méthot, sera candidate du Parti libéral du Québec dans Duplessis pour les prochaines élections. Elle entend miser sur le thème du développement économique pour déloger le Parti québécois dans Duplessis, un bastion péquiste depuis 1976. La circonscription est représentée depuis 2003 par la péquiste Lorraine Richard, qui avait obtenu plus de 6200 voix de majorité en 2012.

C'est à nouveau le travailleur minier Jacques Gélineau, très impliqué dans son milieu, qui défendra la vision de Québec solidaire. M. Gélineau avait récolté l'appui d'un peu plus de 1000 personnes à la dernière élection. Christine Pinard, une technicienne comptable, représentera la CAQ.

Dans René-Lévesque, Marjolain Dufour, qui était le whip du Cabinet Marois, tentera de décrocher un 4e mandat. M. Dufour était, mercredi matin, le seul candidat déclaré.

Bas-Saint-Laurent

La situation est similaire dans Matane-Matapédia, où il n'y a que le député sortant et ministre délégué au Tourisme, Pascal Bérubé, qui a annoncé sa candidature. Les pancartes seront installées mercredi, indique l'organisation du PQ dans la circonscription. Même sans adversaire, l'équipe du Parti québécois se prépare. Les trois bureaux d'élections, à Mont-Joli, à Amqui et à Matane, seront en fonction la semaine prochaine.

L'organisation libérale de la circonscription entame la campagne sur une note plutôt triste avec le décès tragique de l'ex-députée libérale Nancy Charest. Selon les responsables de l'organisation locale du PLQ, « l'heure est plutôt au deuil qu'aux élections ».

La situation est très différente dans Rimouski, où quatre candidats sont déjà connus. Après une investiture marquée par la controverse entourant l'éligibilité de Thomas Briand-Gionest, un des deux aspirants, le Parti québécois sera représenté par un ex-employé du parti, Harold Lebel.

Quant aux libéraux, après avoir vainement tenté de convaincre le maire de Rimouski, Éric Forest, c'est un travailleur civil de la SQ, Pierre Huot, qui se joint à l'équipe de Philippe Couillard. Les libéraux comme les péquistes ont déjà commencé à aménager leurs locaux électoraux au centre-ville.

À Québec solidaire, Marie-Neige Besner a confirmé qu'elle serait candidate. L'assemblée d'investiture est prévue pour le 9 mars.

Le candidat Pierre Beaudoin d'Option nationale tente à nouveau sa chance dans Rimouski. Il avait obtenu 2,75 % des suffrages en 2012.

Il y aura aussi un petit air de déjà vu dans Rivière-du-Loup-Témiscouata, où le député libéral sortant Jean D'Amour affrontera le péquiste Michel Lagacé. Le maire de Saint-Cyprien et président de la Conférence régionale des élus entend bien prendre sa revanche. La pente sera toutefois rude. Il avait perdu par presque 2500 voix en 2012.

Les troupes sont presque toutes déjà sur la ligne de départ dans la circonscription la plus à l'ouest du Bas-Saint-Laurent. Le libéral Norbert Morin tentera de conserver son siège de député de la Côte-du-Sud tandis que l'ex-député péquiste André Simard tentera de battre en brèche les aspirations de M. Morin. M. Simard a brièvement été député d'une partie de cette circonscription, maintenant fusionnée, après les élections partielles qui ont suivi le décès du député et ministre Claude Béchard.

C'est une diplômée en droit et en pédagogie de l'Université Laval, Mireille Caron, qui se joint à l'équipe de François Legault. Côte-du-Sud est la circonscription de l'Est du Québec qui avait donné le plus d'appuis à la CAQ en 2012 avec près de 30 % des suffrages. Le candidat de la CAQ était d'ailleurs arrivé second, devant André Simard du PQ. Québec solidaire, qui avait recueilli un peu plus de 3 % des voix en 2012, a recruté Simon Côté, un militant de l'organisation de l'Opposition citoyenne aux hydrocarbures.

Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine

Bonaventure s'aligne sur la récurrence. Les candidats des principaux partis en lice sont en effet les mêmes qu'aux élections de 2012.

Le libéral Damien Arseneault tentera à nouveau d'être député. Ce dernier était resté en poste moins d'un an après avoir été élu après le départ de la députée Nathalie Normandeau. Celui qui l'a battu avec un peu plus de 3000 voix de majorité, le péquiste Sylvain Roy, sollicite un second mandat.

Si M. Roy était réélu, il répèterait l'exploit du péquiste Marcel Landry, qui avait réussi après une première élection partielle en 1994 à demeurer en poste pour un second mandat. Hormis cette exception et celle de 2012, la circonscription vote libéral depuis 1956.

C'est aussi Jean-Marc Landry, enseignant en administration au cégep de la Gaspésie-Les Îles, qui portera à nouveau les couleurs du parti de François Legault. Le candidat de la CAQ avait récolté 11 % des suffrages lors du dernier scrutin.

La candidate de Québec solidaire, Patricia Chartier, est aussi de retour sur le bulletin de vote. Elle avait obtenu un peu plus de 5 % des voix en 2012. Louis-Patrick Saint-Pierre, qui était aussi de la partie en 2012, représentera Option nationale. M. Saint-Pierre est le coordonnateur régional du parti.

Dans Gaspé, le PQ, ON et la CAQ ont fait part de leur candidat. Le ministre délégué aux Régions et député sortant, Gaétan Lelièvre, briguera un second mandat.

Il se mesurera au caquiste Yvan Blanchard, un travailleur forestier de Sainte-Anne-des-Monts. M. Blanchard avait aussi été candidat en 2012. Il avait obtenu presque 10 % des suffrages.

L'ancien maire de Percé et député libéral défait en 2012, Georges Mamelonet, a confirmé qu'il ne se représenterait pas. L'investiture de Québec solidaire devrait avoir lieu jeudi.

Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, est de passage à Gaspé mercredi. Il entend profiter de son passage pour présenter le candidat de son parti, Frédérick De Roy, un résident de Sainte-Anne-des-Monts.

Les Îles-de-la-Madeleine vivront aussi un peu une répétition de la dernière campagne, puisque la députée sortante, la péquiste Jeannine Richard, affronte à nouveau celui qu'elle avait battu en 2012, Germain Chevarie. M. Chevarie, qui a fait partie du gouvernement Charest de 2008 à 2012, a été défait par un peu plus de 1000 voix.

Les candidats des autres formations n'étaient pas connus mercredi matin.  (Radio-Canada)

« La souveraineté avant tout », dit Zanetti

Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, compte placer la souveraineté du Québec au coeur des débats de la présente campagne.

De passage en Gaspésie cette semaine, le chef de la formation souverainiste, qui succède à Jean-Martin Aussant, reproche au Parti québécois de ne pas parler suffisamment de l'indépendance du Québec. « Depuis le référendum de 1995, le Parti québécois remet aux calendes grecques l'objectif de faire l'indépendance en disant vouloir tenir un référendum au moment approprié. Le parti ne prend pas l'engagement ferme de le faire. Il conforte sa base électorale avec ça, mais on ne peut pas réaliser un tel projet sans un engagement clair, sans être honnête et transparent », dit-il. 

M. Zanetti compte aussi profiter de la campagne pour présenter son projet de nationalisation des ressources naturelles, qui permettrait à son avis de donner un élan au développement des régions, comme la Gaspésie. Selon lui, la nationalisation permettrait que « les ressources puissent profiter au plus de Québécois possibles » et permettrait à l'État d'utiliser les profits pour « faire des investissements stratégiques et structurants pour les régions du Québec ».


M. Zanetti, qui a enseigné la philosophie au Cégep pendant six ans dans la région de Québec, est peu connu du grand public. Ce dernier espère pouvoir profiter de la campagne pour se présenter à la population. « La présente campagne sera un moyen exceptionnel pour faire connaître les idées du parti et ses différents porte-parole, moi inclus », espère M. Zanetti.

Son candidat dans Bonaventure, Louis-Patrick St-Pierre, qui se présente devant l'électorat pour une 2e fois consécutive, souligne être mieux organisé que lors de la campagne de l'été 2012. « Entre les deux élections, j'ai continué à aller rencontrer les gens. On a maintenant une équipe, plus de membres. Disons que les derniers mois ont servi à consolider notre présence dans la circonscription », précise-t-il.

Dans Gaspé, le candidat Frédérick DeRoy, qui est aussi à une 2e campagne, avait obtenu un peu moins de 2 % des voix.

Le chef Zanetti conclura sa tournée gaspésienne vendredi à Sainte-Anne-des-Monts. (GRAFFICI.CA)

Option nationale: quand gouvernance rime avec indépendance

Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, était en Gaspésie mercredi lors du lancement de la campagne électorale, un déplacement planifié de longue date, dit-il, et qui fait partie des efforts du parti souverainiste pour présenter des candidats dans les 125 circonscriptions du Québec.

Professeur de philosophie jusqu'en octobre et maintenant chef à temps complet, M. Zanetti, 31 ans, entend parler de l'indépendance du Québec aussi souvent qu'il le pourra.

«L'important, c'est qu'il faut que ça [l'indépendance] soit incarné dans des projets de gouvernance [...]. Dans la santé, il y a deux ministères, un à Ottawa et un à Québec. C'est la même chose dans les transports et ailleurs. On se retrouve devant des gouvernements qui prennent souvent des décisions allant dans des directions différentes. Ça coûte cher», aborde-t-il.

Il aime utiliser le livre de Stéphane Gobeil, Un gouvernement de trop, paru en 2010, pour étoffer son argumentaire. Il favorise le développement de la filière éolienne à condition «que cette énergie serve à l'électrification des transports publics et privés, pour réduire nos importations de pétrole et améliorer notre balance commerciale».

La division des forces souverainistes ne forcera-t-elle pas une alliance, notamment d'Option nationale avec Québec solidaire? Sol Zanetti ne répond ni oui ni non; il assure que son parti doit s'abstenir de compromis sur la place qu'occupe la souveraineté dans son échelle de valeurs.

Collaboration

«Nous sommes le seul parti qui s'engage clairement à faire la souveraineté dans un premier mandat. Il faudra la faire avec tous les indépendantistes. Le PQ [Parti québécois] a fait ça à ses débuts, et c'est pour ça que ça a marché. La coalition du PQ s'est effilochée à chaque fois à partir du moment où il y a eu mise en veilleuse de l'option souverainiste. Depuis 1995, ils ont perdu, probablement irrémédiablement, toute la gauche. Quand les deux autres partis souverainistes vont se mettre d'accord [pour mettre la souveraineté à l'avant-plan], nous serons d'accord avec une collaboration», note M. Zanetti.

Il qualifie la place réservée à la souveraineté par Québec solidaire d'«habile», mais il voit le projet de constitution québécoise de ce parti comme «une possibilité qu'elle soit soumise à la constitution canadienne».

Option nationale a démarré la campagne avec un solde de 110 000 $ dans son compte, 50 000 $ à venir en vertu des nouvelles modalités de financement des partis, et «les dons qui seront faits pendant la campagne», dit M. Zanetti.

Il a confirmé mercredi le retour des candidats Louis-Patrick Saint-Pierre dans Bonaventure et Frédérick Deroy dans Gaspé. La recherche pour un candidat aux Îles-de-la-Madeleine devrait déboucher sous peu, note-t-il. (Le Soleil)

Option nationale en tournée gaspésienne

Le nouveau chef d’Option nationale était à Carleton Mercredi pour soutenir la candidature d’un des plus jeunes politiciens québécois. Louis-Patrick St-Pierre en est à sa deuxième tentative dans le comté de Bonaventure. Il avait obtenu 1,29 % des voix lors des dernières élections provinciales de 2012.



Option nationale est peu connu des Gaspésiens. Mais Louis-Patrick St-Pierre a du temps devant lui pour changer cet état de fait. À 20 ans, le citoyen de Nouvelle est le plus jeune politicien au Québec à se présenter deux fois de suite dans un comté. Il est articulé, passionné et animé par l’urgence de donner plus de pouvoir aux Gaspésiens.

 

«Il faut constamment aller quémander des fonds au niveau provincial, avec une décentralisation vers les régions, la Gaspésie va avoir les moyens de ses ambitions»

 

Un coup de main du chef



Monsieur St-Pierre compte sur le passage de son chef, Sol Zanetti, pour ajouter de la crédibilité à son message. Sol Zanetti remplace l’ancien chef Jean-Martin Aussant à la fin de 2013. Il souhaite, comme son prédécesseur, accéder à l’indépendance le plus rapidement possible. « On est le seul parti qui porte cet enjeu-là, on est le seul parti qui s’engage à faire l’indépendance dans un premier mandat ».

 



Une certaine réticence au projet de souveraineté



Un projet de société qu’il devra vendre avec beaucoup d’effort dans un restaurent de  Carleton, les citoyens semble peu enthousiaste pour ce genre de projet « Les référendums j’ai perdu confiance en ça, j’ai perdu le feu sacré de ça» « Ça va être le même monde qui vont se prononcer et ça va donner le même résultat» « La souveraineté et la séparation, on voit se qui se passe en Ukraine pi ça va mal. Ils se sont séparés eux autres aussi !»

 

L’équipe d’Option nationale présente aussi un candidat à Gaspé. Leur chef ira rencontrer les citoyens de New Richmond, New Carlisle, Gaspé, Chandler et Ste-Anne-des-Monts au cours des  prochains jours. (CHAU TVA)

Sol Zanetti en sol gaspésien mercredi

Le nouveau chef du Parti Option Nationale sera de passage dans la Baie des Chaleurs demain.

Sol Zanetti est devenu le 26 octobre le chef de la jeune formation politique. Il succédait ainsi au fondateur du parti Jean-Martin Aussant.

Le candidat aux dernières élections pour Option Nationale dans Bonaventure, Louis-Patrick St-Pierre affirme que son parti est toujours bien vivant et il invite les Gaspésiens à venir rencontrer le nouveau chef.

Il explique qu’avec des projets de nationalisation des ressources naturelles, la plate-forme électorale de son parti est particulièrement pertinente en Gaspésie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11439#1

Même si la ligne de pensée du nouveau chef rejoint celle de son prédécesseur, Louis-Patrick St-Pierre explique que quelques différences marquent les deux hommes.

Jean-Martin Aussant était considéré comme un rationnel pragmatique, Sol Zanetti serait plus émotionnel :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11439#1

Sol Zanetti sera en Gaspésie du 5 au 7 mars prochain.

À noter que Louis-Patrick St-Pierre se présentera à l’investiture de son parti dans Bonaventure en vue des prochaines élections.  (CIEU FM)

Le chef d'Option nationale, Sol Zanetti, est de passage en Gaspésie aujourd'hui (mercredi).

Le dirigeant de la formation souverainiste sera à Carleton-sur-Mer ce matin pour un blitz médiatique. M. Zanetti invite la population et les militants d'Option nationale à un 5 à 7 à la microbrasserie Le Naufrageur. Le candidat dans Bonaventure, Louis-Patrick St-Pierre, sera alors confirmé.

Demain, le chef sera de passage dans les studios de CHNC dans le cadre de l'émission Focus Gaspésie. Il se rendra par la suite à Gaspé avant de conclure sa tournée gaspésienne vendredi à Sainte-Annes-des-Monts. (CHNC)

Gaétan Lelièvre affirme que son gouvernement n’avait d’autre choix que de déclencher les élections.

Le ministre responsable de la région et député de Gaspé affirme qu’il était rendu impossible pour son parti de gouverner efficacement en raison des oppositions systématiques des autres partis politiques.

Gaétan Lelièvre explique, entre autres, que plusieurs projets de loi important pour le Québec ne pouvaient être adoptés :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11450#1

L’économie sera au centre de la campagne électorale du ministre responsable de la Gaspésie et des Îles qui défendra son bilan des derniers 18 mois.

Parmi ses priorités, Gaétan Lelièvre cible l’économie et le développement des ressources naturelles dont les hydrocarbures :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11450#1

Le député affirme qu’il mènera une campagne propre contre ses adversaires et avoue aussi qu’il ira donner un coup de main à ses collègues députés Sylvain Roy dans Bonaventure et Jeanine Richard aux Îles-de-la-Madeleine.

Gaétan Lelièvre a obtenu 56% des votes lors des dernières élections. En ce moment, la lutte se fait à 3 dans Gaspé, le Parti libéral et Québec Solidaire n’ayant pas encore présenté de candidat.  (CIEU FM)

Lelièvre lancera sa campagne bientôt

Le député péquiste sortant de Gaspé, Gaétan Lelièvre, ne tient rien pour acquis malgré un excellent score lors de la dernière élection tenue en septembre 2012.

Malgré les plus de 5000 voix qui le séparaient de son principal rival, le libéral Georges Mamelonet, Gaétan Lelièvre entend mener une campagne terrain en prenant au sérieux tous ses rivaux. C'est ce qu'il a laissé entendre à l'émission Fcus Gaspésie hier midi en précisant ressentir le besoin de se rapprocher davantage de la population.

Gaétan Lelièvre, qui lancera sa campagne officiellement la semaine prochaine compte s'en tenir aux thèmes qui lui sont chers. Sa première activité aura lieu lundi prochain dans le cadre d'un dîner conférence à Gaspé avec la chambre de commerce locale. (CHNC)

Les candidats dans la circonscription de Bonaventure se disent fin prêts pour la campagne électorale.

Le député sortant, Sylvain Roy affirme qu’il misera sur son bilan pour se faire élire.

Il affirme que son expérience lui permet d’aborder cette campagne avec confiance.

Le représentant des couleurs péquistes promet qu’il s’assurera que les travailleurs de la région bénéficieront de la venue de la cimenterie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11446#1

Le député de Bonaventure compte marteler que son gouvernement a fait la preuve qu’il croit et qu’il mise sur le développement des régions pour une économie forte au Québec.

Le candidat libéral Damien Arsenault misera, dans cette campagne, sur l’importance d’élire un député qui sera disponible pour les citoyens.  L’ex-député dit entendre souvent la critique que son adversaire se fait trop absent du comté :  
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11446#1

L’ex-député libéral, qui a remporté les élections partielles suivant la démission de Nathalie Normandeau, promet aussi de tout mettre en œuvre pour que se concrétise la cimenterie de Port-Daniel.

Il a confiance que ce projet se réalise.

Damien Arsenault soutient aussi qu’un gouvernement libéral aurait été tout autant à l’écoute que l’a été le présent gouvernement, si le projet s’était trouvé à l’étape du financement au moment où il était au pouvoir.

Du côté de Québec Solidaire, Patricia Chartier mentionne que le développement de l’économie verte prendra une place importante dans sa plateforme électorale.  Elle affirme qu’il est possible de conjuguer protection de l’environnement et croissance économique.  Elle explique que le développement des PME semble être oublié par les partis traditionnels :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11446#1

Et, Option nationale souhaite parler de souveraineté et de la nationalisation des ressources naturelles.

Son candidat Louis Patrick St-Pierre:
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11446#1

(CIEU FM)

Bonaventure : une course déjà bien amorcée

En Gaspésie, la lutte à surveiller sera celle de Bonaventure, une circonscription traditionnellement libérale, mais détenue au cours des 18 derniers mois par Sylvain Roy du Parti québécois. Les libéraux règnent presque sans partage sur cette circonscription depuis 1956.

Le Parti québécois vise visiblement une majorité le 7 avril. Pour conserver la circonscription, Sylvain Roy devra reproduire le tour de force réalisé par le péquiste Marcel Landry en 1994.

Ce dernier, élu lors d'une élection partielle visant à remplacer le libéral Gérard D. Lévesque, avait obtenu une majorité de 2678 voix qu'il avait dans l'ensemble conservée aux élections générales, huit mois plus tard. En 1998, la circonscription est revenue dans le giron libéral avec Nathalie Normandeau avec une mince majorité de 160 voix. À sa dernière campagne électorale, en 2008, Mme Normandeau a été élue avec plus de 5800 voix de majorité.

Bonaventure n'est toutefois plus tout à fait la même. Lors de la dernière refonte électorale, en 2011, la région de Chandler a été incluse dans la délimitation de la circonscription qui s'étend maintenant de Chandler jusqu'aux Plateaux de la Matapédia.

La partie est de la circonscription demeure une des plus pauvres de la circonscription. La MRC de Rocher-Percé peine en effet à se relever de la fermeture définitive de l'ancienne papetière Gaspésia.

Cimenterie : enjeu électoral

Annoncé juste avant le début de la campagne électorale, à la fin janvier, l'appui du gouvernement Marois au projet de cimenterie de Port-Daniel-Gascons, situé à moins de 40 km de Chandler, est un coup de pouce de taille à la candidature de Sylvain Roy.  Québec investira 350 millions auxquels s'ajoute une participation de 100 millions de la Caisse de dépôt.

Le projet de 1 milliard de dollars devrait créer 400 emplois lors de la construction et entre 100 et 150 emplois permanents lors de la production.

Le libéral Damien Arseneault aura donc fort à faire pour reconquérir le terrain perdu. Élu député lors des partielles de décembre 2011, l'ex-maire de Saint-Elzéar peut toutefois compter sur une solide organisation politique. Il était aussi considéré comme un maire apprécié de sa communauté. La circonscription compte aussi près de 15 % d'anglophones, des électeurs généralement favorables à son parti.

Le froid en moins, cette élection d'hiver ressemblera pour les électeurs de Bonaventure à une répétition de celle de l'été 2012. En effet, si les deux candidats du PLQ et du PQ sont les mêmes, c'est le cas aussi pour les candidats de la Coalition avenir Québec et pour Québec solidaire.

Enseignant en administration, Jean-Marc Landry, souhaite se définir comme un défenseur du développement régional. Sa plateforme, 1000 nouveaux emplois et 1000 nouveaux résidents, est lancée d'ailleurs en tout début de campagne. Il souhaite ainsi contrer le déclin démographique de la Baie-des-Chaleurs.

Il souligne d'ailleurs que les trois MRC de sa circonscription, Avignon, Bonaventure et Rocher-Percé, ont perdu 7000 résidents depuis 1996. M. Landry devra toutefois défendre la position de son chef, François Legault, qui a vivement critiqué l'investissement de Québec à Port-Daniel-Gascons, un projet qui reçoit l'appui de la majorité de la population dans ce secteur.

Pétrole et environnement

La candidate de Québec solidaire, Patricia Chartier, est aussi de retour sur le bulletin de vote. Mme Chartier a  surtout été connue comme l'attachée politique du député fédéral du NPD dans Gaspésie-Îles-de-la-Gaspésie, Philip Toone.   Patricia Chartier, a  récemment été élue conseillère municipale à Maria et ce sera sa 4e élection sous la bannière de Québec solidaire.

Mme Chartier avait obtenu 5 % des voix en 2012. Elle pourrait recueillir les appuis des environnementalistes qui s'opposent à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures. La question est importante dans la Baie-des-Chaleurs où Gastem poursuit Ristigouche-Sud-Est pour 1,5 million de dollars à la suite de l'adoption de son règlement sur la protection des sources d'eau potable. L'adoption d'une réglementation provinciale pour régler cette question est toujours en suspens et n'a pas été réglée par le gouvernement Marois.

Mme Chartier pourrait aussi rapatrier une partie de ceux qui craignent les impacts environnementaux du projet de cimenterie et qui jugent que Québec est allé trop vite dans ce dossier en n'autorisant pas une analyse du Bureau d'audience publique en environnement.

Louis-Patrick Saint-Pierre, qui était aussi de la partie en 2012, représentera Option nationale. M. Saint-Pierre est le coordonnateur régional du parti. M. Saint-Pierre avait recueilli 1,27 % des suffrages.  (Radio-Canada)

Patricia Chartier est confiante

Le député sortant dans Bonaventure, Sylvain Roy, ne pourra plus compter sur le vote stratégique, affirme la candidate de Québec solidaire, Patricia Chartier.

La solidaire, qui se présente devant l'électorat pour une quatrième fois consécutive, a obtenu 5% des voix au dernier scrutin, quatre points de moins que lors de l'élection partielle de décembre 2011. Cette dernière évalue que plusieurs de ses sympathisants ont voté stratégique en 2012, optant pour le Parti québécois afin de bloquer la route aux  libéraux, mais que ce ne sera pas le cas cette fois-ci.

Selon Mme Chartier, le député Roy n'a pas livré la marchandise et elle promet de le questionner sur son bilan qu'elle considère peu reluisant. (CHNC)

DeRoy se représente dans Gaspé

Le jeune souverainiste, Frédérick DeRoy défendra à nouveau les couleurs d'Option nationale dans Gaspé pendant la campagne électorale qui s'amorce.

Le natif de Saint-Anne-des-Monts qui travaille à titre de directeur adjoint à la piscine de sa municipalité en est à sa deuxième expérience comme candidat. Ce dernier entend bien marteler le message principal de son parti politique qui tourne autour de l'indépendance du Québec. Son programme est flanqué à gauche de l'échiquier politique, rappelle celui qui a déjà été à son compte et travailler auprès des jeunes.

En 2012, M.DeRoy avait obtenu un peu moins de 2% des voix. (CHNC)

André Lemieux ne sera pas candidat libéral dans Gaspé

L'ancien commissaire industriel de Murdochville, André Lemieux, ne sera finalement pas candidat libéral dans Gaspé, comme nous le laissions entendre dans un précédent reportage.

Selon nos informations, André Lemieux s'est finalement retiré de la course ce matin pour des raisons qui nous sont inconnues. Nous avons par ailleurs appris que l'Association du Parti libéral dans Gaspé est toujours à la recherche de candidats dans la région de sorte à éviter un parachutage d'un candidat en provenance de l'extérieur. Le cas échéant, le candidat libéral fera face au député péquiste sortant, Gaétan Lelièvre, et le candidat de la Coalition avenir Québec, Yvan Blanchard. Québec solidaire n'a pas cru bon retourner nos appels. (GRAFFICI.CA)

Élections Québec 2014 - L'UMQ Invite les chefs à débattre des enjeux municipaux

L'Union des municipalités du Québec (UMQ) profite du déclenchement de la campagne électorale provinciale le 5 mars pour inviter les chefs des partis à débattre des enjeux municipaux. « Les enjeux municipaux touchent directement à la qualité de vie des citoyennes et citoyens. On doit en débattre. Le monde municipal a changé. Notre cadre législatif, les relations Québec-municipalités et nos moyens pour répondre aux besoins évolutifs de la population doivent aussi changer. On a très hâte d'entendre les partis sur les grands enjeux municipaux », a déclaré le président de l'UMQ et maire de Rimouski, monsieur Éric Forest.

L'UMQ n'a d'ailleurs pas attendu le déclenchement de la campagne pour inviter les chefs des principaux partis à rencontrer les membres du conseil d'administration de l'UMQ. Une invitation leur a été adressée il y a déjà une dizaine de jours pour une rencontre la veille du Sommet sur le milieu municipal, qui se tient à Québec le 21 mars prochain. « L'UMQ a toujours été proactive lors des campagnes électorales parce que les enjeux du milieu municipal sont aussi les grands enjeux de la société québécoise. Pour l'UMQ, le temps des municipalités, c'est maintenant ! On ne peut pas éternellement reporter les réformes nécessaires si l'on veut véritablement relever les défis démographiques, économiques et environnementaux qui se posent. Aujourd'hui, les municipalités sont des partenaires incontournables pour un Québec de classe mondiale », a ajouté monsieur Forest.

L'UMQ a identifié quatre enjeux prioritaires : les infrastructures municipales, les régimes de retraite des employés municipaux, la modernisation du cadre législatif municipal par une Charte des municipalités et une nouvelle entente Québec-municipalités tenant compte de l'évolution des rôles, responsabilités et propositions du Livre blanc municipal.  (RIM)

Le passage de Gabriel Nadeau-Dubois à Carleton-sur-Mer a rassemblé une centaine de personnes hier soir au Cégep.

L’ancien leader étudiant des événements du printemps 2012 était dans la région pour présenter son livre Tenir Tête. Il était accompagné de Simon Tremblay-Pépin, qui est chercheur à l’Institut de recherche et d’information socioéconomique qui présentait aussi son livre  intitulé Illusions :petit manuel pour une critique des médias.

Gabriel Nadeau Dubois est évidemment revenu sur son expérience et la conférence devait porter sur la couverture médiatique des événements à l’époque.  Gabriel Nadeau-Dubois a rappelé qu’il est important de garder son esprit critique face au travail des médias et de diversifier ses sources pour aller chercher des points de vue différents.

Cependant, la soirée a pris une certaine tournure électorale.  Des enjeux environnementaux  ont été débattus, notamment ceux portant sur la cimenterie de Port-Daniel. Des groupes comme Tache d’huile étaient sur place de même que le député sortant Sylvain Roy et le candidat caquiste Jean Marc  Landry.   Gabriel Nadeau Dubois souhaite que la présente campagne permette de placier sur l’échiquier politique les enjeux environnementaux :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11452#1

Environ 150 étudiants ont aussi discuté avec Gabriel Nadeau Dubois lors du volet étudiant de la visite de l’ancien leader étudiant.  (CIEU FM)

Les Journées de la diversité gaspésienne : « La Gaspésie dans toutes ses couleurs »

Du 22 au 29 mars prochains se tiendra la deuxième édition des Journées de la diversité gaspésienne. Initiées par les Services d'accueil des nouveaux arrivants (SANA) des cinq MRC de la région, les Journées se veulent une célébration de la diversité culturelle du territoire en proposant à toute la population une série d'activités s'inscrivant dans le cadre de la Semaine d'actions contre le racisme.

On sait que la population « d'origine » de la région est issue de cultures diverses : micmaque, acadienne, française, loyaliste, écossaise, basque et autres. Au cours des ans, des personnes immigrantes des quatre coins du monde ont continué de venir s'établir chez nous, enrichissant notre bagage culturel et social, contribuant activement au développement de la région : on compte aujourd'hui plus de 50 nationalités sur le territoire! Les Journées ont été pensées pour permettre à la population de souche comme aux néo-­-gaspésiens de se rencontrer, de mieux se connaitre, d'échanger et de tisser des liens.

Le souper de la diversité - franc succès en 2013 - revient cette année sous le thème « La Gaspésie dans toutes ses saveurs! » et aura lieu simultanément dans chacune des cinq MRC le samedi 22 mars à compter de 18 h. La population est invitée à ce grand souper interculturel qui fera voyager les papilles des participants d'un pays à l'autre par les plats que cuisineront généreusement nos « chefs d'un soir », ces personnes venues d'ailleurs qui ont choisi de faire de la Gaspésie leur milieu de vie.

D'autres activités publiques aux couleurs du monde et misant sur la diversité culturelle de la région se tiendront partout sur le territoire durant ces déjà traditionnelles Journées de la diversité. Pour en savoir plus ou réserver sa place à une activité, on visite la page www.gaspesieilesdelamadeleine.ca/diversité.

Cet événement est rendu possible grâce à la contribution financière des partenaires de la Stratégie d'établissement durable des personnes en Gaspésie - Îles-­-de-­-la-­-Madeleine 2012-­-2018, du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, d'Emploi-­-Québec, de la Commission jeunesse Gaspésie - Îles-­- de-­-la-­-Madeleine, par le biais du Fonds régional d'investissement jeunesse, de la Conférence régionale des élus Gaspésie - Îles-­-de-­-la-­-Madeleine et de partenaires locaux dans chaque MRC. (RIM)

Fin de Livres en fête : La CRÉ refuse de porter le blâme

Livres en fête ne revient pas cette année. Mais la direction de la Conférence régionale des élus de la Gapsésie-les-Îles refuse de porter le blâme malgré les critiques qui lui sont adressées.

« L'événement Livres en fête n'aura pas lieu cette année. C'est la décision qu'a prise le conseil d'administration après avoir consulté son comité d'organisation. Nous n'avons pas les moyens de fonctionner comme organisation avec des employés », confie la présidente du c.a de Livres en fête, Brigitte Carrier. Elle indique que cette décision émane de la décision de la CRÉGÎM de ne plus verser des sommes à l'organisme par l'entremise d'une entente spécifique triennale avec le ministère de la Culture. Cette entente que la CRÉGÎM n'a pas reconduite versait 40 000 $ par année à Livres en fête.

Résultat : la neuvième édition n'aura pas lieu avec deux emplois perdus à la clé. Visiblement, cela déçoit Mme Carrier. « On vit une certaine déception et un deuil ». Reste que le directeur de la CRÉGÎM. Gilbert Scantand refuse de prendre le blâme en admettant toutefois que son organisme « questionnait le financement (de Livre en fête) parce que c'était de plus en plus cher et l'événement demeurait le même et les budgets explosaient. Alors là... » M. Scantland tient à dire que la CRÉGÎM avait investi des centaines de milliers de dollars dans cet événement d'envergure depuis 2004. Cela dit, la CRÉGÎM a décidé de verser 25 000 $ au réseau Biblio de la Gaspésie-les-Îles qui a pour mandat d'organiser le nouvel événement littéraire Festival du livre Gaspésie-les-Îles qui se tiendra du 24 mars au 10 mai. Le budget total de l'activité est de 130 000 $ grâce à un appui financier de la SODEC, entre autres.

La CRÉGÎM critiquée aussi de l'interne

Mise au fait de la décision de la CRÉGÎM de mettre fin au financement de Livres en fêtes, la préfète de Rocher-Percé et membre du comité d'investissement de la CRÉGÎM, Diane Lebouthillier,  demande des explications à la direction. « Je l'apprends par les médias! Je n'ai jamais été mise au courant de la non-reconduction de l'entente qui finançait Livres en fêtes! Ce n'est pas une façon de travailler. Je vais demander des explications lors de notre prochaine réunion parce que Livres en fête avait un impact majeur dans la région sur le plan de la lecture. Ça encourageait la lecture, c'est un enjeu important », lance d'un souffle Mme Lebouthillier visiblement irritée par le manque de transparence dont aurait fait preuve son organisation, selon elle. (GRAFFICI.CA et CHNC)

Formations sur le marketing électronique : Un pas de plus vers la professionnalisation des acteurs touristiques de l'archipel

Suite à l'invitation lancée par Tourisme Îles de la Madeleine et le Créneau ACCORD récréotourisme, une vingtaine de professionnels en tourisme ont récemment participé à une série de formations-webinaires sur le marketing électronique. Animés par Frédéric Gonzalo, conférencier et formateur sur l'utilisation des nouvelles technologies, les quatre ateliers avaient pour but d'appuyer les entreprises dans leurs démarches visant à mieux se positionner sur Internet.

La première formation a porté sur les fondements d'une stratégie de contenu et l'importance de la photo et de la vidéo en ligne. Par des exemples pratiques issus du secteur touristique, le formateur a su rapidement captiver l'intérêt de son auditoire. Il fut question entre autres, du processus décisionnel du voyageur numérique et des règles d'or à respecter pour une stratégie de contenu efficace.

Le second atelier fut l'occasion de sensibiliser les participants sur l'importance de « veiller au grain » en termes d'e-réputation (réputation sur internet), en particulier sur Trip Advisor. Prendre possession de sa fiche, répondre aux avis, acquérir de nouveaux avis sur les différents sites de commentaires, etc. Axé sur les enjeux face à ce nouvel écosystème de distribution en ligne dominé par Google et les agences de voyage, les établissements d'hébergement présents furent notamment bien servis dans le dernier volet de cette présentation.

Présent dans l'archipel pour donner les deux premières formations, celles qui ont suivi ont été présentées sous forme de webinaires par le formateur. La formule retenue a permis aux participants de se mettre aux faits sur les stratégies de marketing par courriel, de cerner le rôle des différents médias sociaux en fonction de leurs objectifs d'affaires et des bonnes pratiques à suivre en la matière.

Rappelons que cette série de formations est une initiative de Tourisme Îles de la Madeleine et du Créneau ACCORD récréotourisme. Elle fut soutenue financièrement par Emploi-Québec, le CLD des Îles-de-la-Madeleine et la SADC.

La réalisation de cette activité concourt à l'atteinte des objectifs identifiés dans les stratégies régionales de développement suivantes :

  • Plan d'action 2012-2017 du Créneau ACCORD récréotourisme Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (i.e. « Appuyer les entreprises dans la maîtrise et l'optimisation de l'usage des réseaux sociaux et autres modes de promotion sur Internet »)
  • Plan numérique de la Gaspésie et des Îles de-la-Madeleine de la Conférence régionale des Élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (i.e. « accroître les compétences des organisations et des entreprises en matière d'utilisation des technologies de l'information » et « développer la promotion et la commercialisation des entreprises par les technologies de l'information »)

(Communiqué de presse)

Maka Kotto lance la Stratégie culturelle numérique québécoise

Le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto, a rendu publique le 3 mars la Stratégie culturelle numérique québécoise.

« Il s'agit de la première stratégie numérique de cette envergure pour le Québec. Elle confirme l'engagement du gouvernement pour le développement et l'accessibilité de la culture québécoise. Occuper l'espace numérique est indispensable pour assurer le développement du secteur culturel québécois dans son ensemble », a déclaré Maka Kotto.

Dans le cadre du discours sur le budget 2014-2015 du 20 février dernier, des investissements de 150 M$ ont été annoncés et sont prévus pour la mise en œuvre de la nouvelle stratégie à compter de 2014-2015, soit 100 M$ prévus dans le Plan québécois des infrastructures et 50 M$ financés à même l'objectif de croissance des dépenses du gouvernement.

La stratégie touche l'ensemble des grands secteurs culturels dont les arts et les lettres, les industries culturelles, les médias, le patrimoine, la muséologie et les bibliothèques. Cette démarche résulte de consultations auprès des clientèles du domaine culturel et de la concertation entre le ministère de la Culture et des Communications et les organismes et les sociétés d'État du portefeuille ministériel.

La stratégie rassemble trois axes principaux : l'enrichissement de l'offre de contenus culturels numériques, l'assurance de la diffusion des contenus et de leur accès et la création d'un environnement propice au développement du numérique, chantier qui inclut l'aménagement d'infrastructures adaptées. Ces actions ciblées ont pour but de répondre aux grands enjeux de l'ère numérique, soit l'offre améliorée de produits culturels québécois novateurs, le maintien de la compétitivité des organismes et des entreprises québécoises en culture et la capacité de relever les défis de la nouvelle économie.

« Le Québec se distingue par la qualité et le dynamisme de ses artistes, de ses créateurs, de ses organismes et de ses entreprises culturelles. Le virage numérique est une occasion d'inviter les milieux artistiques et culturels à se mobiliser autour de projets qui consolident les emplois actuels et en créent dans des créneaux modernes et innovateurs. Investir l'espace numérique est inévitable et, pour y arriver, nous allons miser sur les forces créatives de toutes les régions du Québec », a conclu le ministre Kotto.

La Stratégie culturelle numérique est disponible sur le site Web du ministère de la Culture et des Communications, au www.mcc.gouv.qc.ca/strategieculturellenumerique.  (RIM)

Stratégie de mise en valeur du Saint-Laurent touristique

Québec annonce près de 42 millions de dollars pour hausser l’attractivité touristique de dix pôles du Saint-Laurent et développer des produits stratégiques prioritaires.
Les Îles-de-la-Madeleine figurent au nombre de ces pôles ciblés par la nouvelle Stratégie de mise en valeur du Saint-Laurent touristique, pour la période 2014-2020.
Le ministre délégué au Tourisme, Pascal Bérubé, précise que les sommes disponibles seront allouées au cas par cas :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841657-strategie-de-mise-en-valeur-du-saint-laurent-touristique?redirect=%2F

Les projets de développement récréotouristiques des pointes de Havre-aux-Maisons et de Grande-Entrée pourraient ainsi être appuyés dans le cadre de cette nouvelle Stratégie, de reconnaître le ministre Bérubé.
Cela dit, il invite les Madelinots à faire preuve d’audace pour faire émerger d’autres projets et, en particulier, pour développer le tourisme hivernal :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841657-strategie-de-mise-en-valeur-du-saint-laurent-touristique?redirect=%2F

De plus, Québec accorde près de 22 millions de dollars à la Sépaq afin de réaliser des projets novateurs, et pour développer des sites et des parcs nationaux stratégiques pour le positionnement du Saint-Laurent touristique.
Reste à savoir si le projet de parc régional éclaté sur le territoire madelinot, s’en trouvera favorisé.
Il figure déjà à la Stratégie d’intervention gouvernementale pour le développement de la Gaspésie et des Îles. (CFIM)

Nouvelles offres de cours à distance par les Cégeps de l'Est

Quatre programmes collégiaux offerts à distance sont ouverts aux inscriptions.

 

Les techniques de comptabilité et gestion, d’aquaculture, et transformation des produits aquatiques du Cégep de la Gaspésie, les Îles sont maintenant disponible, peu importe la localisation de l’étudiant. Il est possible aussi de s’inscrire à certains cours de la technique d’éducation à l’enfance.

 

Trois établissements sont partenaires; le Cégep à distance, la Gaspésie, les Îles et celui de Matane. Les 3 cégeps ont signé en décembre 2012 une entente de 5 ans pour partager leurs expertises et accroître l’offre de formation à distance, et ultimement, donner davantage d’accès aux études collégiales à la population.

 

Cette formule permet aux étudiants de suivre leur formation spécifique à distance, tout en suivant les cours généraux et complémentaires auxquels ils doivent se plier. (CHAU TVA)

Des nouveaux DEC offerts à Sainte-Anne-des-Monts

Élus et responsables de la formation collégiale ont inauguré le centre de formation virtuelle à Sainte-Anne-des-Monts tout en annonçant de nouveaux programmes qui seront offerts dès l’automne 2014.

Nouvelles salles de téléenseignement, réfection des salles existantes et nouveaux programmes de formation collégiale, voilà ce que le Cégep de Matane, le Cégep de la Gaspésie et des Îles et Cégep à distance avaient à présenter au public. Supportée par les ministres Gaétan Lelièvre et Pierre Duchesne à l’enseignement supérieur, l’offre de formation collégiale vient de faire un pas de géant dans son offre de service en Haute-Gaspésie.

En plus du DEC en soins infirmiers, cinq nouvelles formations s’ajoutent soit : techniques d’aquaculture, comptabilité et gestion et transformation des produits aquatiques offertes par le CÉGEP de la Gaspésie et des îles. À cela s’ajoute une formation en tourisme offerte par le Cégep de Matane. De plus, l’option Tremplin DEC est dorénavant disponible pour ceux qui veulent débuter leurs études collégiales sans nécessairement avoir arrêté leur choix sur un programme d’études en particulier.

Cours adaptés

Le directeur des services éducatifs au Cégep de Matane, Louis Poirier explique que la grande majorité des cours se donneront à Sainte-Anne-des-Monts dans le cas de la formation générale. De plus, pour ce qui est des cours spécifiques, ils seront donnés par téléenseignement pour la plupart d’entre eux sauf dans le cas de laboratoires où les élèves devront évidemment se déplacer. Toutefois, un service de navette est offert pour les étudiants qui devront aller à Matane. Louis Poirier explique également que les cours sont organisés de façon à ce qu’un maximum d’étudiants y trouve son compte. « On s’organise pour que les élèves de différents programmes puissent suivre les mêmes cours de formation générale en même temps avec un professeur présent dans la salle. »

Communauté ravie

La mairesse de Sainte-Anne-des-Monts, Micheline Pelletier qui mise énormément sur l’éducation pour la région estime que le gros du travail devrait se faire en Haute-Gaspésie. « Il faudra réussir à convaincre les gens qu’il s’agit d’une véritable école qui donne de vrais cours de formation collégiale. Il n’est plus nécessaire pour un étudiant d’aller à Matane pour suivre son cours de tourisme ou de soins infirmiers. C’est exactement le même cours qui est donné ici par le Cégep de Matane. C’est aussi un important facteur économique pour les familles. Les coûts ne doivent pas être un frein à l’éducation. »

Le préfet, Allen Cormier a aussi souligné l’importance de l’éducation pour ce qui est du marché du travail. « Le taux de chômage pour les gaspésiens qui n’ont pas de diplôme d’études secondaires est de 30 %. Il baisse à 7 % pour ceux qui ont du DEC et 2 % pour ceux qui on un baccalauréat. Je crois donc qu’avec les gains que nous avons obtenus récemment en santé et en éducation, il y a lieu d’être optimiste. »

Le ministre responsable de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre qui a contribué autant financièrement que par ses interventions auprès de ses collègues à la réalisation de ce projet, s’est dit ravi des résultats. « C’est un exemple que j’ai utilisé tout au long de ma tournée des régions. Quand je parle de concertation multisectorielle, c’est exactement ce genre de projet dont je fais mention. Il résulte d’excellents résultats lorsque les acteurs de différents milieux travaillent ensemble. »

Finalement, le directeur du Cégep de Matane, Émery Béland a salué le travail de la mairesse, Micheline Pelletier et a également souligné l’implication de Gaétan Lelièvre. « Plusieurs politiciens disent ce qu’ils font alors que Gaétan fait ce qu’il dit. On sait toujours à quoi s’en tenir avec lui. »

Les étudiants peuvent s’inscrire dès maintenant à l’une ou l’autre des formations par téléenseignement qui ne nécessitent aucun nombre minimum d’étudiant. (Le Riverain)

Nouveau centre virtuel de formation collégiale

Le Centre virtuel de formation collégiale (CVFC) de Sainte-Anne-des-Monts a été inauguré mardi. Déjà, une dizaine de programmes pourront être offerts dès cet automne.

Le CVFC est une création du Cégep de Matane, du Cégep de la Gaspésie et des Îles et du Cégep à distance. En plus du Tremplin DEC et de cinq diplômes d'études collégiales (DEC), l'établissement offrira sept attestations d'études collégiales (AEC). D'autres projets sont dans les cartons pour les prochaines années.

Depuis l'automne, le Centre accueille une cinquantaine d'étudiants à temps plein. Des investissements de plus de 200 000 dollars ont été consentis pour la rénovation des espaces occupés par le CVFC ainsi que l'installation de deux salles de téléenseignement et d'un local pour les pauses des étudiants.

« Un projet novateur comme le CVFC a pu se concrétiser grâce à la collaboration des intervenants du milieu haut-gaspésien convaincus de l'importance d'une offre d'enseignement supérieur pour retenir les jeunes en région et les former afin de répondre aux besoins du marché du travail », a déclaré le directeur général du Cégep de Matane, Emery Béland.

Comme le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Haute-Gaspésie connaît d'importants besoins de personnel infirmier, l'établissement propose des avantages aux candidats intéressés par une formation dans le domaine. « En plus d'accueillir en stage les étudiants en formation, nous nous engageons à les embaucher pendant et après leurs études, promet le directeur général du CSSS, Martin Pelletier. Nous leur garantissons également le remboursement de leurs frais d'inscription, de leurs livres et de leur matériel à la signature de leur contrat, jusqu'à concurrence de 3 000 dollars. »

Un grand jour pour le milieu

La mairesse de Sainte-Anne-des-Monts désirait la réalisation de ce projet depuis longtemps. « On tourne la page sur un désastre, estime Micheline Pelletier. On a rendu possible ce qui était auparavant impossible. »

« C'est avant tout un geste d'équité sociale de permettre à nos jeunes de rester chez nous, de développer notre région et de mettre leurs talents au profit de leur communauté, poursuit-elle. La modernité est le plus beau cadeau pour contrer la dévitalisation des régions. On envoie aussi le message aux parents qu'il n'est plus nécessaire d'envoyer leurs jeunes à l'extérieur de la région. L'éducation, c'est la base de tout. Le jour où on aura une population éduquée, on aura moins de gens malades. »

Le CVFC a été inauguré par divers représentants du milieu. Dans l'ordre sur la photo : Louis Poirier du Cégep de Matane, le préfet de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier, le député-ministre Gaétan Lelièvre, Louis-René Dessureault du Cégep à distance, la mairesse de Sainte-Anne-des-Monts, Micheline Pelletier, Emery Béland du Cégep de Matane et Martin Pelletier du CSSS de la Haute-Gaspésie. (GRAFFICI.CA)

Municipalité des Îles-de-la-Madeleine - Cap-sur-Mer - Un avenir pour les deux usines de transformation

Le maire et président d’Agglomération, Jonathan Lapierre, se réjouit de l’annonce de la députée Jeannine Richard concernant le dossier du rachat de Cap-sur-Mer. En effet, en conférence de presse le matin du 3 mars, la députée annonçait le maintien des 400 emplois de l’entreprise, la poursuite des opérations dans les deux usines ainsi que le maintien de la capacité de transformation.

Cette annonce vient dissiper les appréhensions des travailleurs qui ont profité de la venue mardi dernier du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, François Gendron, pour lui faire part de leurs inquiétudes quant au maintien des deux usines.

« Considérant le contexte économique fragile que nous vivons aujourd’hui il est plus que jamais important que le gouvernement envoie des signaux positifs pour le maintien des emplois aux Îles. C’est ce que le gouvernement a fait ce matin en octroyant le contrat d’achat de Cap-sur-Mer à la compagnie néo-brunswickoise LA Trading, de Caraquet », d’affirmer Jonathan Lapierre. « La LA Trading a une vision d’avenir pour Cap-sur-Mer, c’est ce que nous attendions tous d’un repreneur », a complété le maire.

À l’aube d’une nouvelle saison de pêche, cette annonce est un véritable soulagement pour tous les travailleurs de la mer. Pêcheurs, aides-pêcheurs, personnes qui travaillent à la transformation et à la commercialisation de la ressource sont donc rassurés du bon déroulement de la saison de pêche 2014.

Rappelons que lors du Congrès de l’Association québécoise de l’industrie et de la pêche (AQIP) en janvier dernier, le maire Jonathan Lapierre a rencontré les représentants du cabinet de la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb, et du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, François Gendron, et a défendu le dossier de Cap-sur-Mer et la nécessité de conserver les emplois. (RIM)

Le choix de vendre les actifs de l’entreprise des Îles-de-la-Madeleine, Cap sur Mer, à une firme du Nouveau-Brunswick plutôt qu’à l’entreprise gaspésienne E.Gagnon et Fils fait l’objet d’une recommandation unanime des administrateurs.

Son président sortant, Jacques Desrosiers, explique que les deux offres sur la table, celle de LA Trading et celle l’usine de transformation de Sainte-Thérèse-de-Gaspé, s’équivalaient sur le plan financier.

C’est toutefois au chapitre de la préservation des 400 emplois en jeu que LA Trading s’est démarquée de son concurrent, E Gagnon et Fils :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11442#1

Jacques Desrosiers souligne que la relation que LA Trading a établi avec les pêcheurs de Cap sur Mer, ces dernières semaines, a également joué en sa faveur.

Le président sortant de Cap sur Mer admet que l’entreprise submergée par les dettes devra forcément déclarer faillite.

Selon Jacques Desrosiers, son manque à gagner s’élève à 24 millions de dollars, plutôt que les 31 millions évoqués par le ministre François Gendron la semaine dernière. Quoi qu’il en soit, c’est le gouvernement du Québec qui en est le créancier à 98 pour cent.

E. Gagnon et Fils transforme notamment le crabe des neiges et le homard. Il est l’un des plus importants joueurs de l’industrie de la pêche au Québec.  (CIEU FM)

Des prévisions encourageantes pour la pêche au crabe

L'Institut Maurice-Lamontagne et la direction de Pêches et océans Canada sur la Côte-Nord ont présenté mercredi à Sept-Îles des prévisions encourageantes pour la saison 2014 de pêche au crabe.

Le comité de gestion des pêcheurs de crabe de la zone 16, de Natashquan à Pointe-des-Monts réclame une nouvelle hausse des quotas de capture pour la prochaine saison.

« On atteint des sommets, indique Yan Briand, président de l'Office des pêcheurs de crabe de la zone 16. Si on nous propose une augmentation de 15 à 20 %, on va aller avec une demande de 20 % d'augmentation. »

Selon le chef régional de la gestion des ressources du ministère, Jean Morriset, ces demandes d'augmentation sont acceptables.

« On reste tout le temps avec la recommandation des sciences. On ne s'écarte pas de cela, ce qui fait que d'un commun accord, on sait dans quels rouages on joue. Alors, effectivement, on parle d'une augmentation de 15 à 20 %. On s'attend à ça », a-t-il précisé.

Une bonne saison à venir

Ces prévisions laissent présager une saison fructueuse pour les pêcheurs de crabe des neiges de la Côte-Nord.

Le taux de change du dollar est favorable à l'exportation tandis que le marché américain a pris la relève des acheteurs japonais.

L'année dernière, une quantité record de 4 600 tonnes de crabes a été pêchée.   (Radio-Canada)

50 tonnes de poissons à vendre sur le marché mondial

L’entreprise familiale Raymer de New Richmond souhaite vendre davantage d’omble chevalier sur le marché américain. Le poisson, boudé  par certain Gaspésiens, est de plus en plus prisé par les restaurateurs en quête de nouveauté.

 

Les poissons sont nourris, puis transportés dans des bassins remplis d’eau de la rivière Cascapédia. Si les propriétaires ont une proximité certaine avec leur produit, leurs clients eux, sont souvent à des kilomètres des bassins d’élevage résume Raynald Mercier, président de Raymer « Dans le secteur Boston, Toronto, Montréal on est capable d’aller chercher nos ventes de ce coté la ! »

 

Fondé en 2003,  Raymer se spécialise dans un poisson peu connu. L’omble chevalier n’a pas la même popularité que le saumon même si son goût et sa texture sont considérés plus raffinés. Certains amateurs en revanche,  ne jurent que par ce poisson arctique. Encore faut-il les trouver explique Sabrina Mercier, responsable du marketing « On est en région, il n’y a pas un bassin de population assez large pour vendre 50 tonnes de poisson. On a beaucoup de clients potentiels à Montréal et en Ontario où il y a aussi le Boston seafood show »

 

Québec donne un coup de main

 

Une aide financière de Québec de 146 000 dollars permettra de trouver de nouveaux clients dans les salons internationaux. Une partie des fonds alloués servira à la création d’un site web et à la promotion de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Un incontournable explique Sabrina Mercier « C’est rendu facile pour les gens d’aller en chercher au Chili ou ailleurs, il faut convaincre les gens que c’est ici qu’il faut acheter l’omble chevalier !»

 

Un effet domino

 

L’entreprise produit 50 tonnes d’omble chevalier par année et n’a qu’un seul compétiteur en sol québécois. Le coup de main financier de Québec risque aussi d’avoir des retombées économiques positives sur d’autres entreprises régionales résume Sabrina Mercier « Nos outils promotionnels, on va aller faire ça avec l’imprimerie ici, le site web c’est aussi dans le secteur »

 

Si la production continue sur son erre d’aller, les propriétaires souhaitent un jour s’attaquer au marché chinois. Un potentiel de plus d’un milliard de consommateurs. (CHAU TVA)

Aide à l'identification du homard

Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec annonce une contribution de 150 mille dollars pour l’identification du homard vivant de l’archipel, au cours de la saison de pêche 2014.
L’argent, versé à l’Association des pêcheurs propriétaires des Îles, aidera à l’achat des identifiants fixés à l’une des pinces des crustacés.
De plus, l’APPIM produira des fiches d’identification sur les pêcheurs du territoire, afin d’alimenter le site internet homards des Îles-de-la-Madeleine point com.
La contribution gouvernementale comprend le versement d’une dernière tranche de 85 mille dollars, déjà promise en 2012, dans le cadre d’un programme de soutien de trois ans pour l’identification progressive du homard de l’archipel.
S’ajoute une somme de 65 mille dollars, pour aider l’APPIM à étendre la mesure à l’ensemble des captures, le printemps prochain.
Selon le MAPAQ, l’aide gouvernementale correspond à 55 pour cent du coût du projet.
D’autre part, le ministère octroie 125 mille dollars au soutien de la relève pour l’industrie de la pêche des Îles.
Cinq jeunes pêcheurs de moins de 40 ans reçoivent ainsi une subvention de 25 mille dollars chacun, pour faire l’achat de leur premier bateau.
Depuis sa mise en œuvre, la mesure a profité à 74 pêcheurs madelinots. (CFIM)

Appui conditionnel du ministre Gendron

Le ministre des Pêches du Québec, François Gendron, accorde un appui conditionnel au projet de mise en marché collective du homard de l’archipel.
Pour l’Association des pêcheurs propriétaires des Îles, qui en fait la promotion, il s’agirait de miser sur les distributeurs capables d’en vanter les atouts distinctifs.
Or, encore faut-il que les acheteurs y adhèrent, de commenter M. Gendron :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2840413-appui-conditionnel-du-ministre-gendron?redirect=%2F

Pour l’APPIM, ce projet de mise en marché collective représente un virage aussi important que l’adoption du plan conjoint du homard, il y a 23 ans.
Cependant, selon le secrétaire intérimaire de la Régie des marchés agricoles et alimentaires, Éric Andriamanjay, l’Office des pêcheurs de homard ne pourrait lui-même pas s’impliquer dans cette mise en marché :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2840413-appui-conditionnel-du-ministre-gendron?redirect=%2F

Du côté de l’APPIM, on précise que l’Office des pêcheurs de homard des Îles demeurera une structure indépendante de celle qu’on cherche à mettre en place pour travailler en synergie avec les acheteurs, afin de vendre le produit à un meilleur prix possible.
Un regroupement régional semblable, de mise en marché des produits marins gaspésiens, Les Arrivages de Gaspé, a notamment reçu un soutien de plus de 205 mille dollars, en novembre dernier, de la part du MAPAQ et du ministère des Finances. (CFIM)

Sommet sur le homard

Un nouveau forum sur le homard se tiendra à Halifax les 26 et 27 mars.
L’événement vise à discuter des suites à donner aux 33 recommandations du rapport d’experts publié en novembre dernier, pour rehausser la valeur du produit sur les marchés.
Ce sont les ministres des pêches des provinces de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard et du Nouveau-Brunswick qui en sont les instigateurs, en collaboration avec le Conseil canadien du homard.
Le Sommet 2014 sur la récupération de la valeur du homard canadien permettra donc de débattre des changements nécessaires à la viabilité de l’industrie.
Ses problèmes de rentabilité sont avant tout structurels, selon le rapport du groupe d’experts.
Le défi est de former des organisations de pêcheurs et d’acheteurs capables d’opérer ensemble dans un but commun, de résumer Geoff Irvine, directeur-exécutif du Conseil canadien du homard :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841559-sommet-sur-le-homard?redirect=%2F

Pour mettre fin au climat de méfiance qui règne entre les pêcheurs et les acheteurs quand il est question de prix et d’inventaires, par exemple, l’industrie est encouragée à mettre sur pied un institut indépendant de renseignement sur le marché du homard.
Le Sommet de Halifax sera l’occasion de discuter de son financement, à même la perception d’un à deux sous pour chaque livre de crustacé débarqué, qui servirait aussi à une campagne de promotion générique du produit :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841559-sommet-sur-le-homard?redirect=%2F

On se rappellera que c’est en 2007 que se tenait le premier sommet de l’industrie, pour trouver des solutions à ses problèmes de compétitivité.
Geoff Irvine souligne que les cinq recommandations qui en sont issues, dont la création du Conseil canadien du homard, ont toutes mené à des progrès :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841559-sommet-sur-le-homard?redirect=%2F


Le Québec sera présent au sommet de la fin du mois, nous dit-on au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, avec une délégation de fonctionnaires, d’acheteurs et de pêcheurs. (CFIM)

Orbite reçoit 10 M$ de Québec

Orbite Aluminae reçoit un soutien qu'il espérait depuis quelques mois de la part du gouvernement du Québec. Celui-ci a annoncé lundi, une aide financière de 10 millions de dollars.

Québec choisit d'aider l'entreprise par le biais d'Investissement Québec, sous la forme de participation en capital-actions. « On veut être associés directement au projet, a fait savoir le député de Gaspé et ministre responsable de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre. C'est une formule très intéressante pour la région. »

Finalisation de l'usine
Avec ces 10 millions de dollars qui s'ajoutent aux 4 millions consentis par le gouvernement du Canada, l'entreprise montréalaise pourra finaliser la construction de son usine d'alumine de haute pureté de Cap-Chat. « L'aide financière du gouvernement du Québec est très importante pour finir la course vers la commercialisation et pour financer l'achat du calcinateur, qui est la pièce maîtresse de l'usine », s'enthousiasme Glenn Kelly d'Orbite. Pour le nouveau président et chef de la direction, Orbite tourne maintenant la page sur les soucis financiers qu'elle a connus au cours des derniers mois. L'usine de Cap-Chat aura coûté, au final, 105 millions de dollars.
Dès le début de l'été, 25 nouveaux emplois devraient être créés. « Ce sont des emplois très qualifiés, soit des mécaniciens, techniciens en instrumentation ou techniciens en procédé », précise M. Kelly. L'objectif de production d'alumine de haute pureté de l'usine est fixé à trois tonnes par jour. En 2015, elle devrait s'accroître à cinq tonnes.

Marché prometteur
Selon le président et chef de la direction d'Orbite, le marché de l'alumine de haute pureté est petit, mais prospère. « La production de Cap-Chat va représenter 5 % du marché mondial et ce marché-là augmente », mentionne M. Kelly.
« Le saphir du futur », dont seront de plus en plus fabriqués les écrans de téléphones intelligents et de téléviseurs D.E.L. incassables, est composé, en partie, d'alumine de haute pureté. « Le produit se distingue par sa qualité, soutient M. Kelly. Ici, on peut produire une alumine à 99,99 % pure. »
Selon le ministre Lelièvre, cette annonce n'est pas électoraliste, même s'il ne peut s'empêcher de confirmer que les rumeurs d'élections puissent y avoir mis de la pression. « C'est un dossier sur lequel je travaillais depuis septembre, indique-t-il. Le préfet et le maire de Cap-Chat m'interpelaient régulièrement. Si les élections ont pu activer cette annonce-là, j'en suis encore plus heureux. » (GRAFFICI.CA)

Une aide de 10 M$ de Québec pour Orbite

Après un prêt sans intérêt de 4 M$ du gouvernement fédéral à l’usine Orbite de Cap-Chat, voilà que Québec emboîte le pas avec une aide de 10 M$ qui se fera sous forme de capital-actions.

Le ministre délégué aux régions, Gaétan Lelièvre a fait l’annonce dans le cadre d’une conférence de presse qui a été organisée dans les locaux d’Orbite à Cap-Chat. Le montant de 10 M$ a été octroyé par le biais d’Investissement Québec et représente une participation du gouvernement du Québec sous forme de capital-actions. Le ministre Lelièvre a souligné que cette forme d’investissements est garante d’une confiance certaine du gouvernement envers l’entreprise d’alumine de haute pureté qui prévoit faire l’embauche de 25 nouveaux employés d’ici l’été 2014. « Si l’on considère que l’entreprise a nécessité des investissements de 100 M $, je juge que la contribution de 10 M $ du gouvernement est raisonnable. De plus, la technologie d’Orbite est intéressante sur le plan environnemental qui pourrait devenir un modèle à suivre. »

Le président d’Orbite, Glenn Kelly, présent pour l’occasion, a rappelé que l’usine de Cap-Chat devrait être en mesure de produite trois tonnes d’alumine pure dès la fin de l’année 2014. « Avec ce montant, nous pourrons finaliser l’achat du calcinateur qui est la pièce maîtresse de notre usine. De plus, la première cohorte d’étudiants termine son cours avec Collégia sous peu. Le timing sera parfait pour l’embauche des nouveaux employés. »

Des élus heureux

Les élus de la Haute-Gaspésie étaient fort heureux de cette annonce. « Le gouvernement a tenu parole et je les remercie », a mentionné le maire de Cap-Chat, Judes Landry.

Quant au préfet, Allen Cormier, il pense déjà à l’avenir. « J’espère que ce projet pourra faire des petits. D’ailleurs, il reste encore de la place dans le parc industriel de Cap-Chat. »

Parlant d’avenir, le ministre Gaétan Lelièvre a mentionné que son gouvernement ne fermait pas la porte à de futurs investissements dans les installations d’Orbite dans l’Estran. (Le Riverain)

10M$ pour Orbite

Québec verse une aide financière de 10 millions de dollars à l'entreprise Orbite Aluminae.

Cette somme servira à compléter la réalisation de son projet d'usine d'alumine de haute pureté évalué à 105M$. L'investissement accordé par l'entremise d'Investissement Québec, qui agit à titre de mandataire du gouvernement, consiste en une prise de participation sous forme de capital-actions. En 2011, Orbite Aluminae a construit une usine pilote à Cap-Chat afin d'évaluer et d'améliorer une nouvelle technologie de production d'alumine.

Cette infrastructure est en voie d'être transformée en usine d'alumine de haute pureté. «Ce projet permettra d'accroître l'expertise québécoise dans le secteur de la transformation des produits miniers, en plus de créer 25 emplois spécialisés à l'usine de Cap-Chat et de consolider 25 autres emplois de qualité dans la région», a fait valoir le ministre Gaétan Lelièvre hier qui était en Haute-Gaspésie pour en faire l'annonce. (CHNC)

Québec soutiendra Orbite Aluminae

Le ministre des Régions annonce que Québec investira 10 millions de dollars dans Orbite Aluminae.

L'entreprise de transformation d'alumine de haute pureté, qui a traversé plusieurs embûches au cours des derniers mois, avait sollicité l'automne dernier, une aide 10 millions à Québec. La demande était depuis sous analyse au bureau de la ministre responsable de la Politique industrielle, Élaine Zachaïb, qui vient de donner à Orbite ce qui lui manquait pour aller de l'avant dans son projet de 105 millions de dollars. 

L'argent sera investi en capital actions par Investissement Québec.  L'argent versé par Québec viendra consolider 25 emplois et permettra d'en créer 25 autres.

Cet argent aider à lancer d'ici quelques mois une production commerciale d'alumine de haute pureté. Pour l'instant, Orbite est toujours en production expérimentale dans l'usine de Cap-Chat qui était au départ une usine pilote.

L'entreprise a investi 75 millions pour agrandir son usine et passer à la production commerciale. En cours de route, l'entreprise a dû faire face à la fois à une hausse des coûts et à un manque de liquidités. Ces déboires ont généré des retards, mais ont surtout eu d'importants impacts sur le titre de l'entreprise.

Le titre, qui s'établissait à 3,69 $ en septembre 2012, ne valait plus que 30 ¢ à l'automne suivant. Il s'échange actuellement autour de 37 ¢.

L'année 2013 a aussi été l'occasion pour l'entreprise de revoir la composition de son conseil d'administration et de sa direction. L'entreprise s'est notamment adjoint au printemps 2013, Claude Lamoureux, l'ancien président des Teachers et Peter Crossgrove, ancien administrateur de Barrick Gold, au sein de son conseil d'administration.

Glenn Kelly nommé en 2013 vice-président et chef de l'exploitation est devenu à la mi-février PDG d'Orbite. Il remplace ainsi un des fondateurs de l'entreprise Richard Boudreault qui devient consultant pour les six prochains mois.

À la fin janvier, Ottawa a accordé un prêt sans intérêt de 4 millions de dollars à l'entreprise pour l'aider à acquérir l'équipement qui lui permettra de passer à la commercialisation de sa production. La direction avançait alors que si Québec acceptait d'investir dans l'aventure, Orbite pourrait faire passer sa production quotidienne de 3 tonnes d'alumine de haute pureté à 5 tonnes, d'ici la fin de l'année.

L'entreprise pourrait aussi mettre en place son procédé de traitement des boues rouges, un résidu toxique issu de la transformation de l'alumine. Orbite détient à ce titre un brevet qui en diminue la toxicité.  (Radio-Canada)

Décontamination de l'ex-Gaspésia : un nouvel appel d'offres au printemps

La décontamination des terrains de l'ex-Gaspésia, à Chandler, devrait reprendre comme prévu au printemps, malgré la faillite en décembre de la compagnie EDS, qui était responsable des travaux. Un nouvel appel d'offres doit être lancé d'ici quelques semaines.

Québec verse 1 million de dollars dans le but d'aménager un espace urbain à partir de l'ancien site de la Gaspésia. Le projet est évalué à 7 millions de dollars.

« Il va y avoir une piste cyclable, on parle aussi d'une rue, d'aménagement paysager, vous savez combien ça coûte cher », explique la mairesse de Chandler, Louisette Langlois.

« On parle aussi de stationnements connexes au centre-ville de Chandler à la rue commerciale », renchérit-elle.

Avant le réaménagement, la décontamination

L'heure est toutefois à la décontamination des terrains de l'ex-papetière qui est complétée à 80 %.

La faillite de la compagnie EDS en décembre dernier remet en question la possibilité de respecter l'échéancier du mois de septembre prochain.

La Société de développement économique et industriel de Chandler gère désormais les installations de l'ex-Gaspésia. La suite du chantier sera réévaluée au printemps.

Les effets de la faillite

Selon la préfète de la MRC de Roche-Percé, Diane Lebouthillier, la faillite d'EDS aura des répercussions sur les fournisseurs de services de la région, dont la MRC du Rocher-Percé.

« Quand on regarde au niveau du lieu d'enfouissement technique à Gaspé où EDS doit 145 000 $ à la MRC du Rocher-Percé, puis à cause des délais de prescription, ce n'est pas garanti que la MRC va pouvoir se faire rembourser », souligne-t-elle.

Avec la faillite d'EDS, une assurance de 8,5 millions de dollars pourra servir à la poursuite de la décontamination et au démantèlement du site.

Toutefois, cet argent ne peut légalement servir à rembourser les créanciers.

EDS était la troisième compagnie engagée pour démanteler le site. Les travaux devaient être menés à terme en 2009.  (Radio-Canada)

3 M$ pour les écoles et le site de la Gaspésia

C'est sur une blague à saveur électorale que le député de Bonaventure Sylvain Roy a entamé une double annonce de financement visant les écoles et la réhabilitation du site de l'usine Gaspésia.

Les commissions scolaires bénéficiaires
2 220 000 dollars seront remis aux commissions scolaires René-Lévesque et Eastern Shores afin de réaliser des projets d'agrandissement, de rénovation et de mise à jour. « Ce sont des fonds qui existaient déjà, mais qu'on a décidé de débloquer hâtivement au cas où il y ait des élections », a mentionné le député de Bonaventure, Sylvain Roy.
De leur côté, les commissions scolaires accueillent l'offre à bras ouverts. « C'est bien nécessaire. Parfois, on a des systèmes électriques ou de chauffages qui datent de plus de 50 ans », mentionne le président de la commission scolaire René-Lévesque, Jean Couture. Il ajoute que quelques projets ont déjà été ciblés, notamment la réfection de la toiture de la polyvalente Mgr Sévigny de Chandler. Il précise que les travaux prioriseront d'abord la qualité de l'air et la sécurité. Certains appels d'offres sont déjà lancés. Les commissions scolaires ont trois ans pour utiliser les montants alloués.

Réhabiliter le site de la Gaspésia
Pour faire suite aux travaux de décontamination du site de l'usine Gaspésia de Chandler, un montant d'un million de dollars a été alloué à la municipalité de Chandler, dans le cadre du programme ClimatSol. Ce projet visera la réhabilitation du site, pour le rendre accessible à la population. « On prévoit notamment y incorporer une piste cyclable, un stationnement et une rue municipale qui va relier le centre-ville au circuit des bâtisseurs », mentionne la mairesse de l'endroit, Louisette Langlois.
Cette réhabilitation du site se fera une fois les travaux de décontamination terminés, ces derniers étant arrêtés temporairement à la suite de la faillite de la compagnie E.D.S. Selon Gilles Roy, vice-président de la Société de Développement Économique et Industriel de Chandler, malgré le retard occasionné par la faillite, la fin des travaux est prévue pour septembre 2014. (GRAFFICI.CA)

Ralentissement chez LM Wind Power à Gaspé

Le ralentissement à l’usine de pales de Gaspé n’inquiète pas outre mesure les représentants des 200 employés. LM Wind Power réduira sa production de cinq à trois jours par semaine à partir du 24 mars pour s’ajuster à un trou dans son carnet de commandes.

La direction a rencontré les employés par groupes lundi et mardi pour leur expliquer la situation, rapporte Roch Samson, président du syndicat des travailleurs de LM. « On entendait des rumeurs depuis avant les Fêtes. Il y a un vide entre les contrats et moins de pales à construire. »
La production devrait reprendre à cinq jours par semaine le 1er septembre, aurait indiqué la direction. Pour les travailleurs, ce ralentissement est « du déjà vu »; ils avaient vécu la même situation en 2009, indique M. Samson. « On sait que le secteur éolien a des hauts et des bas et que beaucoup de contrats s’en viennent pour 2015. »
Travail partagé
Les employés conserveront 84 % de leur salaire grâce à un programme de travail partagé de Service Canada. À partir de mai, ils iront au travail une quatrième journée pour suivre une formation.
« Nous devons nous ajuster aux conditions du marché qui surviennent suite à une variation de la demande provenant de nos clients », a expliqué par courriel le directeur de l’usine, Alexandre Boulay.
« Nous sommes positifs qu’une reprise d’ici la fin 2014 soit possible et nous nous commettons à conserver nos emplois actuels », ajoute-t-il.
L’usine de la multinationale danoise fabrique les pales de 45 mètres des éoliennes REpower 2,05 mégawatts destinées aux parcs éoliens québécois. Elle n’a pas exporté de pale depuis 2010. (GRAFFICI.CA)

Le Conseil central de la CSN Gaspésie-les-Îles invite la région à ne pas s'emballer trop vite de l'arrivée éventuelle de la cimenterie à Port-Daniel.

Le syndicat se réjouit de l'annonce du financement du projet, mais demande aux gens de demeurer rationnel et de ne pas voir ce projet comme un Eldorado, précise le président de l'organisme, Jacques Mimeault.

Par ailleurs, le syndicat s'attend à ce que les donneurs d'ouvrage favorisent la main-d'oeuvre locale. M. Mimeault reconnaît que des travailleurs viendront de l'extérieur, mais estime que la logique commande d'embaucher prioritairement les travailleurs gaspésiens. (CHNC)

Règlement sur l'eau potable: Gaspé fait appel

La Ville de Gaspé ira en Cour d'appel pour défendre son règlement sur l'eau potable, qui a pour effet d'empêcher Pétrolia de forer Haldimand n° 4. «On a laissé la chance au gouvernement jusqu'à la dernière minute», a déclaré le maire Daniel Côté, ce matin en conférence de presse.

Avec le lancement de la campagne électorale, le maire voit s'anéantir son espoir de voir Québec légiférer sur l'eau potable à court terme.

«On sait pertinemment qu'il n'y aura pas de règlement provincial avant que le prochain conseil des ministres soit formé. Ça peut prendre deux mois. [En attendant], on continue d'assumer des responsabilités qui incombent au gouvernement du Québec.»«On se sent contraints d'aller en appel», dit Daniel Côté. Il estime avoir ce «devoir» envers les citoyens de Gaspé et ceux du reste du Québec, puisque 78 autres municipalités ont adopté un règlement similaire. «Si on ne porte pas le jugement en appel, il fera jurisprudence», dit-il.

Le jour où Québec adoptera son propre règlement sur l'eau potable, Gaspé cessera la procédure d'appel, a indiqué le maire. (Le Soleil)

Gaspé contre Pétrolia : la décision en appel

La Ville de Gaspé portera en appel le jugement de la Cour supérieure du Québec dans le litige sur l'eau potable qui l'oppose à l'entreprise Pétrolia. Cette décision survient avant que Québec ne présente son règlement sur la protection des sources d'eau potable, attendu depuis mai dernier.

En février, la Cour supérieure a invalidé le règlement de la Ville qui visait à protéger les sources d'eau potable en cas d'exploration et d'exploitation pétrolière.

En invoquant la loi provinciale sur les mines, la Cour a conclu que cette compétence relève du gouvernement du Québec et non des municipalités. Du même souffle, la Cour avait donc statué que Pétrolia possède tous les permis valides pour procéder au forage du gisement Haldimand no 4, situé à quelque 350 mètres des maisons.

Or, les élus de la Ville de Gaspé affirment que la loi sur les compétences municipales leur donne l'autorité d'établir des règlements en matière d'environnement.

Gaspé a déjà dépensé plus de 12 000 $ en frais d'avocat dans le processus judiciaire qui l'oppose à Pétrolia.  (Radio-Canada)

Eau potable: Gaspé ira en appel du jugement

Suite au dépôt du jugement de première instance dans le litige opposant Pétrolia à la Ville de Gaspé, quant au règlement municipal sur la protection de l’eau potable, la Ville de Gaspé a décidé d’aller en appel de la décision du juge Moulin.

Après avoir été déboutée en cour Supérieure du Québec, la Ville avait lancé un ultimatum au gouvernement du Québec pour que celui-ci adopte son règlement provincial, qu’il promet depuis maintenant plus d’un an.

Le règlement provincial n’étant toujours pas adopté et étant à la veille de l’expiration du délai d’appel (le 10 mars) et alors que des élections ont été déclenchées, le conseil municipal de la Ville de Gaspé a décidé unanimement de porter le jugement en appel.

Quatre ans à attendre

Le maire a déploré en conférence de presse que depuis plus de 4 ans, la ville demande au gouvernement du Québec de mettre à jour ses lois et règlements sur les hydrocarbures, afin d’assurer un développement optimal et plus respectueux de cette filière.

Cependant, malgré les intenses pressions de la municipalité et l’ultimatum lancé suite à la réception du jugement le 10 février dernier, le règlement n’a pas été adopté.

Gaspé estime ainsi avoir à combler un vide juridique, se dit contrainte de porter le jugement en appel et dit ressentir beaucoup de pression de toutes parts. : « Afin de décider si on allait ou non en appel, on devait se poser la question : laisse-t-on tomber les citoyens en enlevant la protection temporaire qu’on leur offre ou continue-t-on de combler le vide réglementaire que le gouvernement ne comble toujours pas ? » a expliqué le maire Côté. « La question était : est-ce qu’on s’en lave les mains ou pas ? La réponse a été unanime » a ajouté ce dernier.

Encore des frais…

La Ville a déjà dépensé 12 000 $ pour sa défense jusqu’à maintenant. Le processus d’appel engendrera de nouveaux frais, estimés entre 20 et 25 000 $. D’ailleurs, le maire se fait rassurant envers les citoyens qui craindraient de voir beaucoup de fonds publics engagés dans un tel recours. « Avec plusieurs des 78 municipalités ayant adopté un règlement similaire au nôtre, nous sommes membres d’un Fonds de défense des règlements sur l’eau potable. Aussi, comme membre de l’UMQ, nous avons accès à un autre fonds de défense pour les recours de ce type. Nous aurons donc du support financier de nos partenaires afin d’éviter, sinon de réduire au maximum l’effort financier de la municipalité dans ce dossier » a ajouté le maire.

Dès qu’une réglementation provinciale viendra supplanter le règlement municipal de Gaspé sur l’eau potable, la ville a l’intention de cesser le débat et de laisser Québec assumer l’entièreté de ses obligations. « Mais d’ici là, nous tenons à ce qu’une réglementation assure la protection de l’eau des citoyens, et cette réglementation-là, elle sera municipale pour le moment », a conclu Daniel Côté.

L’appel sera déposé d’ici lundi et la cause sera entendue à Québec. (Le Pharillon)

Du méthane dans des puits d’eau à Gaspé

Trois ou quatre puits d’eau du secteur Sandy Beach seraient contaminés de méthane. C’est du moins ce qu’avance le groupe de citoyens Ensemble pour l’avenir durable du grand Gaspé et sa présidente, Lise Chartrand.

 

« Ils ont trouvé dans trois ou quatre puits ici autour du quartier Sandy Beach du méthane. Nous depuis le début c’est ce que nous craignions. »

 

Mais d’où provient le méthane contenu dans les puits d’eau potable des citoyens de la ville de Gaspé ? C’est une question qui semble présentement impossible à répondre. La ville de Gaspé lance la balle dans le camp du ministère de l’Environnement encore incapable de nous confirmer la provenance du produit en date de mardi après-midi.

 

Madame Chartrand s’interroge sur l’échantillonnage du secteur Sandy Beach.

« Ce qui veut dire qu’il y a des gens dont l’eau n’a pas été testée et d’autres qui l’ont été. Ce qui fait que ceux qui n’ont pas été testés se posent des questions ce matin à savoir si nous avons du méthane dans notre eau et en quelles quantités. Pourquoi est-ce que le gouvernement n’a pas fait un échantillonnage, tout le tour dans le rayon de 2 kilomètres du puits horizontal comme les experts le proposait»

 

Certaines personnes, comme ce citoyen rencontré se questionnent.

« Évidemment que c’est toujours un peu préoccupant, surtout lorsque l’on parle d’eau potable les gens ici sont prisonniers des puits artésiens parce que les systèmes d’aqueduc c’est hors de question dans le coin. Évidemment, c’est préoccupant si on commence à trouver du méthane dans les puits. »

 

Pétrolia n’était pas au courant de la présence de méthane dans les puits d’eau lorsque CHAU a joint la compagnie mardi matin. La porte-parole a d’ailleurs refusée de commenter la nouvelle. Pétrolia nous réfère au ministère de l’Environnement qui détient les informations des propriétaires dont les puits d’eau sont atteints. Le ministère se donne du temps avant de commenter la nouvelle. Le directeur régional Jean-Marie Dionne n’était pas disponible mardi. (CHAU TVA)

Du méthane dans des puits

Des traces de méthane ont été trouvées dans des puits d'eau potable du quartier Sandy Beach à Gaspé.

C’est lors de l’assemblée du conseil municipal du 3 mars que le maire de Gaspé, Daniel Côté, a transmis l’information. La municipalité avait été avisée de la situation par l’intermédiaire du Ministère de la Sécurité publique quelques jours auparavant.

« Le dossier relève exclusivement du MDDEFP, qui détient l’expertise pour répondre à tous les questionnements. Nous référons donc les citoyens et les journalistes au MDDEFP sur ce dossier, car nous ne détenons pas vraiment d’information précise » a précisé le maire Côté.

Peu de détails

Le nombre exact de puits touchés, la quantité de méthane et la provenance de celles-ci étaient toujours inconnue mercredi matin. Personne n’a été en mesure de répondre à nos questions au bureau du MDDEFP de Ste-Anne-des-Monts. Impossible pour l’instant de savoir si des risques sont reliés aux substances trouvées, ni s’il s’agit de migration naturelle ou autre. Toutefois, le ministère se serait engagé auprès de la municipalité à venir expliquer le dossier à la population en avril. Finalement, la réponse viendra des bureaux de Québec au cours des prochaines heures, a appris le journal.

Environnementalistes préoccupés

À Gaspé, les membres du comité citoyen « Ensemble pour l’avenir durable du Grand Gaspé » ont transmis leurs inquiétudes. « Pour les gens qui craignaient justement le méthane qui, on le sait, est un gaz très toxique, le dossier vient de prendre toute une tournure. Sans vouloir semer la panique, le regroupement Ensemble pour l'avenir durable du Grand Gaspé se mettra dès demain, à la recherche d'un expert en la matière. Aussi, l'exécutif du regroupement espère que Gaétan Lelièvre va répondre à leur demande tant répétée pour un laboratoire indépendant qui analyserait l'eau de tous les puits » pouvait-on lire dans un communiqué émis le 4 mars.

Mise à norme

À Gaspé, l’eau potable est un sujet qui risque d’être au cœur de la campagne électorale. Il faut savoir que la mise à norme du système d’approvisionnement en eau potable de la municipalité accuse un retard important, faute de fonds suffisants. Pour l’instant, la ville est approvisionnée en eau de surface et de nombreuses résidences s’approvisionnent à partir de puits artésiens, particulièrement dans le secteur de Haldimand, dans un sol que l’on sait riche en hydrocarbures. (Le Pharillon)

Création du programme d'infrastructures municipales d'eau

Le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et ministre des Transports, monsieur Sylvain Gaudreault, donne suite aux recommandations formulées en 2013 par le Vérificateur général du Québec et annonce qu'il mettra en place, le 1er avril prochain, le Programme d'infrastructures municipales d'eau (PRIMEAU), dédié aux travaux de construction, de réfection ou d'agrandissement d'infrastructures d'eau potable et d'eaux usées. Ce nouveau programme remplacera le sous-volet 1.4 du Programme d'infrastructures Québec-Municipalités (PIQM).

« Il m'apparaît essentiel d'obtenir une définition plus précise des projets subventionnés et une évaluation plus juste des coûts pour exercer un contrôle efficace des règles d'octroi de contrats par les municipalités. Cette nouvelle approche permettra d'améliorer significativement les prévisions et le suivi des investissements faits dans le cadre de ce programme. Elle sera tout aussi bénéfique aux municipalités concernées, qui pourront dorénavant transmettre de façon transparente les coûts de réalisation des projets à leurs citoyens », a expliqué le ministre Gaudreault.

Faits saillants du nouveau programme

  • L'octroi de l'aide financière se fera en deux étapes. La première (volet 1) englobera la réalisation des études préliminaires, la conception des ouvrages et la confection des plans et devis définitifs jumelés à une estimation précise des coûts. La seconde (volet 2) encadrera l'appel d'offres de construction et la réalisation des travaux.
  • Divers mécanismes de surveillance sont prévus aux étapes clés. Parmi ceux-ci :
    • les termes de référence des devis d'appel d'offres devront être acceptés par le Ministère avant le lancement des appels d'offres;
    • les études préliminaires, la conception des ouvrages, les plans et devis définitifs, incluant les estimations de coûts à chacune de ces étapes, devront recevoir l'accord du Ministère, et ce, avant d'entreprendre l'étape suivante;
    • le lancement de l'appel d'offres pour la construction, de même que la soumission retenue pour la réalisation des travaux, devront recevoir l'accord du Ministère, et ce, préalablement à la confirmation de l'aide financière.

« La nouvelle approche constitue un changement majeur par rapport au processus actuel et permet d'améliorer davantage, au bénéfice des citoyens du Québec, les hauts standards de rigueur du Ministère. De plus, elle assurera une meilleure intégration et une planification plus efficace des travaux lorsque ceux-ci font l'objet d'une réalisation conjointe avec ceux du ministère des Transports », a conclu le ministre.

Rappelons que le 22 mars 2013, dans le but de doter le Québec de processus rigoureux et transparents dans la gestion et la sélection des projets d'infrastructures municipales et de rétablir la confiance des Québécois envers leurs institutions démocratiques, le ministre Gaudreault annonçait un nouveau sous-volet du Programme d'infrastructures Québec-Municipalités, soit le programme de réfection et de construction des infrastructures municipales (RECIM). Celui-ci est consacré aux infrastructures à vocation municipale et communautaire, dont la gestion est basée sur des principes d'équité et de transparence. La sélection des projets se fait dorénavant avec rigueur, selon un système d'évaluation, qui permet d'accorder la priorité aux projets qui découlent d'une problématique importante dont l'urgence peut être démontrée. (RIM)

L’Association minière du Québec espère que le secteur minier de la province réussira à rétablir sa réputation auprès des leaders de l’industrie et des investisseurs.

Le sondage mondial annuel mené par l’Institut Fraser auprès des dirigeants de l’industrie minière révèle qu’en 4 ans, le Québec est passé du premier au vingt-et-unième rang au point de vue de l’intérêt que porte l’industrie mondiale à l’égard de la province.

Selon Josée Méthot, présidente de l’Association minière du Québec, ce résultat est le signe que l’incertitude des dernières années a eu un impact sur l’attractivité du Québec auprès des investisseurs.

Le sondage démontre que le Québec est devancé notamment par trois provinces canadiennes : l’Alberta au troisième rang, le Nouveau-Brunswick au septième et Terre-Neuve-Labrador au neuvième.

L’Association minière du Québec estime que maintenant que le flou législatif est levé et que le nouveau régime de redevances est défini, la prochaine enquête de l’Institut Fraser sera cruciale et permettra de connaître le réel positionnement du Québec.    (CIEU FM)

Le Québec moins attrayant pour les minières

L'Association minière du Québec (AMQ) s'indigne des résultats du sondage mondial annuel de l'Institut Fraser auprès des dirigeants de l'industrie minière. La consultation révèle que le Québec a chuté du 1er au 21e rang en seulement quatre ans, quant à l'intérêt des investisseurs pour réaliser des projets dans la province.

Selon la présidente-directrice générale de l'AMQ, Josée Méthot, la diminution de l'intérêt des investisseurs est le résultat de l'hésitation législative et du débat sur les redevances qui ont dominé les discussions ces derniers mois.

L'AMQ souhaite que tous les acteurs du secteur minier se mobilisent pour rétablir la réputation du Québec auprès de l'industrie et des investisseurs.

Mme Méthot estime par ailleurs qu'il est important de redorer la perception de l'industrie minière dans l'opinion publique, notamment avec le dossier de Mine Arnaud à Sept-Îles.

Une bonne nouvelle, selon Sept-Îles sans uranium

Le militant Marc Fafard, porte-parole de Sept-Îles sans uranium, salue le nouveau classement. Il estime que cela signifie que le Québec serait devenu plus critique envers les investissements.

M. Fafard perçoit en ce sondage une façon de déterminer « le pire des joueurs », soit les régions du globe qui sont considérées comme les plus accommodantes pour les investisseurs.

« Pour nous, c'est encourageant de voir que le Québec ne se positionne plus parmi les endroits où c'est le plus facile de faire de l'exploration et de l'exploitation minière », dit-il.

Une tendance mondiale, d'après le syndicat des Métallos

Le syndicat des Métallos ne s'alarme pas du 21e rang du Québec. Selon le coordonnateur régional de la Côte-Nord et de l'Est du Québec, Alain Croteau, la crise des matières premières est mondiale et n'épargne personne.

M. Croteau juge de surcroît que la Loi sur les mines avait besoin d'être modernisée. D'après lui, c'est plutôt la demande insuffisante pour les matières premières qui empêche les investisseurs de soutenir les projets miniers.

« Le problème des investissements miniers et le problème d'attraction minière, les gens ne viennent pas juste investir s'ils n'ont pas de contrats avec des clients. Donc c'est clair, qu'on arrête de s'alarmer. Je pense qu'il faut développer nos ressources avec vision, puis la vision, c'est la transformation ici, au Québec », affirme M. Croteau.  (Radio-Canada)

Relance de la lutte contre la réforme de l'assurance-emploi

Un soixantaine d'acteurs de la lutte contre la réforme de l'assurance-emploi en provenance d'un bout à l'autre du pays se donnent rendez-vous mercredi et jeudi à Ottawa afin de se donner un nouveau plan d'action.

Parmi eux se trouvent une quinzaine de représentants de la Coalition québécoise contre la réforme de l'assurance-emploi, dont la présidente de la table de concertation du Bas-Saint-Laurent, Suzanne Tremblay.

Suzanne Tremblay souligne que les rencontres tenues mercredi ont permis de faire le bilan des effets de la réforme dans chacune des provinces. Selon elle, les impacts appréhendés de la réforme se sont confirmés.

« Le nouveau tribunal de sécurité social, ça pause un très très gros problème à la grandeur du Canada. On remarque qu'il y a beaucoup plus de cas cette année qui vont en appel. Et le temps d'attente pour toucher leurs prestations est de deux à trois mois en moyenne. Comment peut-on alors nourrir sa famille et payer son loyer en attendant cet argent ? » questionne Suzanne Tremblay.

Les opposants à la réforme du gouvernement Harper doivent aussi rencontrer des représentants des partis d'oppositions jeudi matin. « Nous souhaitons faire du dossier de l'assurance-emploi un enjeu de la prochaine élection fédérale », ont souligné des membres de la Coalition.  (Radio-Canada)

Le trou noir est déjà là

Le trou noir est déjà une réalité dans l’archipel, depuis la mi-février.
C’est ce qu’affirme la députée Jeannine Richard, bien qu’elle ne puisse pas chiffrer le nombre de chômeurs qui n’ont plus de prestations d’assurance-emploi.
C’est l’abolition des cinq semaines de prestations additionnelles pour les régions à haut taux de chômage, dans la foulée de la réforme imposée par le gouvernement Harper, qui se fait ainsi sentir :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841333-le-trou-noir-est-deja-la?redirect=%2F

Du côté d’Emploi Québec, cependant, on n’enregistre pas de hausse des demandes d’aide financière, de la part de Madelinots sans revenus, comparativement à la même période des deux années précédentes.
On n’a pas, non plus, observé de recrudescence des demandes au cours des derniers six mois :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841333-le-trou-noir-est-deja-la?redirect=%2F

Précisons que le calcul de l’aide sociale tient compte de la valeur de l’ensemble des biens d’un demandeur, incluant celle de sa maison.
Par exemple, si la valeur nette d’une résidence est supérieure à 90 mille dollars, la prestation est réduite d’un montant équivalent à deux pour cent de l’excédent.
Cependant, étant données les hausses importantes des évaluations municipales ces dernières années, Emploi Québec applique une mesure temporaire exceptionnelle pour éviter que sa clientèle s’en trouve pénalisée.
La valeur nette d’une maison est la différence entre sa valeur marchande et le montant de son hypothèque.  (CFIM)

Mobilisation pan-canadienne contre la réforme de l'assurance-chômage

Une rencontre de deux jours se tient à Ottawa, pour définir un plan d’action national afin d’intensifier la lutte contre la réforme de l’assurance-emploi.
Elle réunit des représentants de la Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi et leurs homologues canadiens.
Les Îles-de-la-Madeleine y prennent part indirectement, par le biais de la coalition de l’Est du Québec, de préciser Isabelle Cummings, coordonnatrice de la Table de concertation sur l’assurance-emploi.
Elle souligne que le mouvement pancanadien contre la réforme ne date que du début de l’année :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841311-mobilisation-pan-canadienne-contre-la-reforme-de-l-assurance-chomage?redirect=%2F

Selon Mme Cummings, les demandes d’assouplissement de la réforme de l’assurance-emploi varient selon les régions, comme en témoigne le nouveau calcul d’admissibilité au régime pour les régions rurales de l’Île-du-Prince-Édouard.
Pour les Îles-de-la-Madeleine, le principal cheval de bataille vise à combler le trou noir :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2841311-mobilisation-pan-canadienne-contre-la-reforme-de-l-assurance-chomage?redirect=%2F

C’est à la mi-mars que le trou noir affectera le plus grand nombre de chômeurs madelinots, de prévoir Isabelle Cummings.
La Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi reproche au gouvernement Harper de ne pas avoir évalué l’impact de cette période critique, entre la fin des prestations et la reprise des activités économiques saisonnières, avant d’abolir le projet pilote des semaines additionnelles (CFIM)

Aide aux commerces : lueur d'espoir à Murdochville

La mairesse de Murdochville, Délisca Ritchie-Roussy, se dit encouragée pour la survie des commerces de proximité de sa Ville après que Québec ait accordé une aide du même type à Trinité-des-Monts, une petite municipalité située dans l'arrière-pays de Rimouski.

Le gouvernement québécois a annoncé jeudi dernier une subvention de 413 000 $ à un projet coopératif visant à relancer la station-service, un dépanneur, un restaurant et une quincaillerie notamment, un projet évalué à un million de dollars.
« Ça m'encourage. Je sais que lorsqu'on regarde l'essence ici, c'est pour remplacer les réservoirs. Je suis certaine qu'ils vont être aidés », lance Mme Ritchie-Roussy.
Les coûts sont estimés à 250 000 $. Le programme de maintien des services de proximité propose une aide maximale de 100 000 $ puisqu'il s'agit ici d'une entreprise privée.
« Le privé, dans ce cas-là, avec chiffres à l'appui, il peut être aidé », indique Mme Roussy.
Elle se dit certaine que lorsque le propriétaire de la station-service déposera ses chiffres, il obtiendra l'aide de Québec. Selon elle, le dossier est en voie d'être déposé prochainement.
Au niveau du marché d'alimentation, Mme Ritchie-Roussy indique que son propriétaire est aussi à analyser le travail comptable afin de présenter une demande également.
Même son de cloche du côté du député de Gaspé et ministre responsable de la région, Gaétan Lelièvre.
« On attend toujours le dépôt de la demande d'aide. Parmi les deux promoteurs, il y en a un qui semble très intéressé à déposer une demande d'aide financière », indique le ministre.
Selon M. Lelièvre, le propriétaire de la station-service est très avancé dans ses démarches alors que celui du marché d'alimentation est en réflexion.
« Il y a une certaine relance à Murdochville. Les sports d'hiver sont très beaux et la construction du parc éolien à partir du printemps va relancer le secteur », analyse M. Lelièvre.
Développement EDF EN Canada doit lancer ce printemps la construction d'un parc éolien de 74 mégawatts. Les éoliennes seront érigées à cinq kilomètres de la ville, sur les crêtes à l’est du lac York. (GRAFFICI.CA)

Pêche du bar rayé avec rétention!

Les pêcheurs de bar rayé pourront conserver une prise par jour pendant une période de 4 semaines cet été.

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs annonce les modalités entourant cette pêche pour la prochaine saison estivale.

Il sera permis de pêcher le bar rayé dans une partie du sud de la Gaspésie du 15 juin au 30 septembre. Cependant, les pêcheurs pourront conserver une prise par jour du 26 juillet au 24 août inclusivement. La pêche devra se faire à l’hameçon simple et un maximum de trois hameçons sur une même ligne pourront être utilisés. Seul des leurres artificiels pourront servir à la pêche, les appâts naturels sont donc interdits. Une limite de capture d’un seul bar rayé sera autorisée par jour et seul les spécimens de moins de 65 centimètres pourront être conservés.

À la suite d’une évaluation de l’état de la population de bar rayé prévue à l’automne 2014 et de la pêche qui y est associée, la durée de la période de pêche avec rétention pourrait être ajustée à la hausse ou à la baisse en 2015.

Le président de la section locale de la Fédération des pêcheurs et des chasseurs de la Gaspésie, Alain Poitras se dit évidemment très heureux de cette nouvelle. Il explique que son groupe travaille ce dossier depuis longtemps :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11447#1

Cette pêche est permise dans la zone 21 comprise entre l’aval du pont de Cambellton, incluant la Baie des Chaleurs, jusqu'à l’extrémité ouest de Cap-Gaspé.  (CIEU FM)

Modalités de pêche au bar rayé au sud de la Gaspésie nouveautés En 2014

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) annonce les modalités de pêche récréative au bar rayé au sud de la Gaspésie pour la saison 2014.

La pêche sportive au bar rayé sera permise dans une partie du sud de la Gaspésie, et ce, du 15 juin au 30 septembre 2014. Les poissons capturés devront être remis à l’eau, excepté durant la période s’étendant du 26 juillet au 24 août inclusivement. Durant cette période, les pêcheurs à la ligne pourront capturer et conserver un maximum d’un bar rayé par jour. Il leur sera toutefois interdit d’avoir plus d’un bar rayé en leur possession en tout temps. Ainsi, un pêcheur ayant en sa possession un bar rayé devra cesser de pêcher cette espèce.

En résumé, la pêche au bar rayé sera permise en zone côtière dans certains lieux et à certaines conditions :

  • Elle sera permise dans le secteur correspondant aux eaux de la zone 21 comprises entre l’aval du pont de Campbellton, y compris la baie des Chaleurs et les eaux du golfe du Saint-Laurent, jusqu’à l’extrémité ouest de Cap-Gaspé (http://mddefp.gouv.qc.ca/communiques/2013/c20130610-zone21.pdf);
  • Seul un hameçon simple et un maximum de trois hameçons sur une même ligne pourront être utilisés;
  • Seuls des leurres artificiels pourront être utilisés (les appâts naturels seront interdits);
  • Tous les bars rayés capturés du 15 juin au 25 juillet et du 25 août au 30 septembre devront être remis à l’eau;
  • Une limite de capture d’un bar rayé par jour sera autorisée du 26 juillet au 24 août;
  • Seuls les bars rayés d’une longueur inférieure à 65 centimètres (du bout du museau jusqu'au bout de la queue) pourront être conservés, ce qui signifie que tous les bars rayés de 65 centimètres et plus devront être remis à l’eau.

À la suite d’une évaluation de l’état de la population de bar rayé prévue à l’automne 2014 et de la pêche qui y est associée, la durée de la période de pêche avec rétention pourrait être ajustée, à la hausse ou à la baisse, en 2015 et les années suivantes.

Toute personne qui capture un bar rayé en dehors de la période durant laquelle la rétention est permise doit le remettre à l’eau sur-le-champ, là où il a été pris, et ce, de manière à le blesser le moins possible. Si l’hameçon a été avalé, il faut couper l’avançon et relâcher le poisson. Même si celui-ci est en mauvaise condition ou mort, il est obligatoire de le relâcher. Afin de contribuer à la survie des poissons relâchés, il est recommandé aux pêcheurs d’utiliser un hameçon circulaire et de se familiariser avec les saines pratiques de la remise à l’eau des poissons en visitant le site Web du Ministère à l’adresse suivante :http://mddefp.gouv.qc.ca/faune/peche/remise-eau-poisson.htm.

Rappelons que les citoyens sont invités à poursuivre leur collaboration en signalant tout acte de braconnage ou geste allant à l’encontre de la protection de la faune, de ses habitats ou du milieu naturel à S.O.S. Braconnage au 1 800 463-2191 ou par courriel à centralesos@mrn.gouv.qc.ca. Ce service est gratuit et confidentiel. (Communiqué de presse)

Le Syndicat des producteurs de bovins de la Gaspésie demande à l’UPA de se pencher sur le problème d’accessibilité aux terres.

Les producteurs ont adopté une résolution, lors de l’assemblée générale du syndicat, la semaine dernière, où ils demandent à l’Union des producteurs agricoles de se pencher sur le problème du non-renouvellement des ententes de location des terres agricoles.

En effet, plusieurs entreprises agricoles comblent leurs besoins en cultivant le champ de leur voisin. Habituellement, des ententes de longues dates permettent une harmonie entre voisin.

Cependant, depuis quelques années, des nouveaux propriétaires ne renouvellent pas toujours les ententes, privant ainsi les agriculteurs de domaine cultivable.

Le président du syndicat, Guy Gallant explique que pour certaines entreprises, les terres louées représentent près de 50% de leur production. Il s’agit donc d’une problématique qui a des impacts réels :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11445#1

Les producteurs de bovins de la région demandent à l’UPA d’entreprendre des démarches afin de trouver une solution à ce problème.

Ils veulent aussi que la Fédération des producteurs de bovins vérifie l’ampleur du phénomène ailleurs en province.  (CIEU FM)

Demande d'élargissement du règlement sur les fermettes

Des résidents permanents de Saint-Louis demandent aux élus de Carleton-sur-Mer d’assouplir la réglementation sur les fermettes.

Depuis sa modification en 2011, le règlement de zonage concernant les fermettes autorise la garde, sur un emplacement, d’un cheval, une vache, une chèvre ou un mouton, sur un terrain d’une superficie minimale de 2 mille 500 mètres carrés.

Le règlement permet aussi la possession d’un maximum de 10 volailles ou lapins, ou une combinaison des 2, sans excéder 10 unités.

Par contre, il est interdit de posséder un coq, en raison du bruit ou un porc, en raison de l’odeur. Il est interdit, également, de cumuler les animaux.

Résidente de Saint-Louis, Tina D’Antoni, déplore que le règlement soit le même dans les zones non-urbanisées ou forestières que dans le centre de Carleton :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11440#1

Propriétaire d’un terrain de 133 acres, Marie-France Lake ne pense pas, non plus, que les critères de bon voisinage soient identiques dans le secteur de Saint-Louis et dans les zones urbaines de la ville : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11440#1

Le conseil municipal s’est montré tout à fait prêt à revoir la réglemetation. Le dossier sera soumis au comité consultatif d’urbanisme. Le maire, Denis Henry comprend que les critères peuvent être différents selon les secteurs du territoire municipal :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11440#1

Le dossier reviendra à la table du conseil dans les prochaines assemblées.  (CIEU FM)

Le CJE du Rocher-Percé craint pour l'avenir des jeunes

Le Carrefour jeunesse-emploi du Rocher-Percé demande aux deux paliers de gouvernement de s'entendre pour l'application de la subvention canadienne pour l'emploi.

Lors de l'adoption du dernier budget fédéral, la subvention de 116 millions versée par le fédéral à Québec a été coupée et le gouvernement fédéral prévoit désormais verser cette somme destinée à la formation au travail, amputée de 70 millions, directement aux entreprises.

Les Carrefours jeunesse-emploi de la province de Québec contestent cette décision. Leur rôle d'intermédiaire entre les jeunes et l'emploi se trouve ignoré par cette mesure, et ils craignent devoir couper directement dans les services. Rappelons qu'auparavant, le provincial pouvait leur remettre la somme nécessaire pour que leur rôle prenne place.
« Cela veut dire que nous serons peut-être forcés d'aider moins de jeunes de Rocher-Percé à raccrocher et terminer leurs études ou encore, réussir leur intégration au marché du travail », s'insurge Annie Tapp, directrice pour le CJE du Rocher-Percé.

À lui seul, le CJE du Rocher-Percé intervient annuellement auprès de 600 jeunes. L'organisme travaille de concert avec le Centre local d'emploi et les écoles, afin d'insérer les jeunes dans le milieu du travail.

Les CJE de la province demandent donc au gouvernement provincial d'intervenir afin que le modèle québécois d'insertion à l'emploi soit considéré par le fédéral, et que la démarche soit revue. (GRAFFICI.CA)

Gaspé inquiète du sort de son hebdo Québecor

La ville de Gaspé s'inquiète de l'acquisition du Pharillon par le groupe Transcontinental. Pour le maire Daniel Côté, l'éventuelle prise de contrôle par le groupe Transcontinental des hebdos régionaux, dont le Pharillon, pourrait affecter fortement la qualité de l'information locale en la diluant à des fins budgétaires.

C'est cette inquiétude partagée par bien des citoyens que le Conseil de Ville a décidé de prendre en compte lors de sa séance ordinaire tenue à l'Hôtel de Ville le 3 mars dernier. Une résolution amenée par le conseiller Patrice Quenneville à cet effet a en effet été adoptée à l'unanimité par le Conseil ce soir-là. Rappelons que le 5 décembre 2013, le groupe Québécor Média vendait sa filiale de Sun Media regroupant 74 hebdomadaires régionaux au groupe Transcontinental.

Une couverture insuffisante

C'est ce même groupe qui publie entre autres des magazines tels que Les Affaires, Elle Québec et Coup de Pouce, mais qui est surtout connu pour la production et la distribution des fameux publisacs et chez nous, pour son journal mensuel L'Avantage Gaspésien.

Bien que le Conseil ait reconnu que cette publication offrait une certaine couverture de base des évènements locaux, la résolution affirme que "rien ne saurait remplacer un hebdomadaire implanté dans le milieu depuis plusieurs décennies et offrant une concentration journalistique pour notre coin de pays." Daniel Côté a renchéri en rappelant que l'Avantage est surtout un journal publicitaire offrant peu de place à l'information ou à l'actualité.

Une perte d'identité ?

Selon le texte de la résolution adoptée, ce que les conseillers craignent entre autres est le fait que Transcontinental ne décide de supprimer certains journaux et d'en fusionner d'autres sous prétexte d'augmenter ses bénéfices, sans compter les coupures de postes qui pourraient accompagner ces opérations. On s'est aussi inquiété de ce que pourrait représenter la perte éventuelle du Pharillon qui, selon le Conseil, a contribué à créer et à maintenir un fort sentiment d'appartenance depuis la création de ce journal en 1973.

Mais la plus grande inquiétude manifestée par le Conseil municipal est la situation de monopole qui résulterait de la prise effective de contrôle par Transcontinental et pouvant, selon eux, affecter gravement la qualité et la quantité de l'information. La résolution se conclut d'ailleurs par l'intention de la ville de Gaspé de faire part de leurs inquiétudes au Bureau fédéral de la Concurrence et enjoignant les associations de journalistes (FPJQ et AJIQ), de même que les organisations socioéconomiques et les municipalités couvertes par le Pharillon, à faire de même. (Le Pharillon)

Succès pour la collecte de matériel électronique

Lancé en juin dernier dans les MRC de la Côte-de-Gaspé et du Rocher-Percé, le recyclage du matériel électronique connaît un vif succès alors que 80 tonnes ont été amassées jusqu'à maintenant par le centre de tri de Grande-Rivière.

« En moins d'un an, on a envoyé 4 camions-remorques. C'est environ 80 tonnes. C'est assez performant comme système en place », explique la directrice du centre de tri de Grande-Rivière, Nathalie Drapeau.
L'organisme a lancé la collecte avant même l'application du tarif Écofrais le 1er octobre dernier. Ces frais, qui apparaissent sur la facture du consommateur et modulés selon l'article acheté, servent à gérer la collecte, le tri et l'envoi de ces matières vers des sites spécialisés de traitement.
Dans l'est de la péninsule, neuf points de collecte ont été créés près des déchèteries ou des garages municipaux à Gascons, Percé, Grande-Rivière, Gaspé, Rivière-au-Renard, Murdochville, Cloridorme et Grande-Vallée.
« Sur le plan du fonctionnement, je pense qu'on est assez performant », assure Mme Drapeau pour expliquer la quantité de matière recueillie jusqu'à maintenant.
C'est que la région a choisi un modèle différent de collecte alors qu'ailleurs, le consommateur doit aller porter les produits recyclables dans des magasins identifiés.
« Chez nous, on a fonctionné autrement pour être efficace. L'objectif est de détourner ces matières des sites d'enfouissement », dit Mme Drapeau.
Pour l'instant, le centre de tri ne sait pas si la gestion de la collecte des matières électroniques génèrera des surplus. C'est qu'il a dû acquérir de l'équipement pour lancer l'opération.
Mais Mme Drapeau garde espoir de générer un surplus d'ici deux ans alors que les frais de démarrage auront été amortis.
Sans frais supplémentaire pour les municipalités, cette nouvelle collecte a permis de créer un emploi saisonnier au centre de tri de Grande-Rivière. (GRAFFICI.CA)

 
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