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Revue de presse du 3 mars 2014
Lundi, 03 Mars 2014 11:14

La région Gaspésie-Les Îles se met en mode solution, afin de résoudre des problèmes spécifiques auxquels sont confrontées certaines de ses entreprises.

Chargée de projet à la Conférence régionale des élus, Geneviève Milot explique que 10 entreprises et organismes, dont la Boulangerie régionale et l’Association des chasseurs de phoques des Îles, ont été retenus pour faire partie de la programmation du 24 avril.
Les problèmes qui seront étudiés sont issus des principaux secteurs du développement économique, tels des pêches, le transport ou l’agroalimentaire :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2839119-a-la-recherche-de-solutions-1?redirect=%2F

En plus d’en arriver à des solutions concrètes, l’approche ‘’En mode solution’’ offre une occasion de réseautage exceptionnelle pour les participants, de souligner Geneviève Milot.
Les organisateurs de l’événement sont actuellement à la recherche d’experts potentiels pour solutionner les problèmes présentés :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2839119-a-la-recherche-de-solutions-1?redirect=%2F

Geneviève Milot indique que cette démarche est basée sur le concept de l’innovation ouverte et est expérimentée au Québec et ailleurs dans le monde depuis plusieurs années.
La démarche régionale est initiée par la Conférence régionale des Élus en partenariat avec de la Chambre de commerce de la Baie-des-Chaleurs et certains CLD du territoire. (CFIM)

Alliance pour sauver le train

L'Union des municipalités du Québec s'associe avec l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick pour réclamer le maintien des services de Via Rail dans l'est du Canada.

De nombreux maires de la région, dont ceux de Gaspé et de New Richmond, se sont réunis vendredi dernier à Campbellton pour lancer officiellement l'alliance. Cette dernière s'inquiète des répercussions éventuelles de l'abandon, par le Canadien national, de la ligne de chemin de fer entre Miramichi et Bathurst qui pourrait signifier la fin définitive du service en Gaspésie et dans le Nord du Nouveau-Brunswick.

Le député fédéral de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone, se réjouit de cette mobilisation interprovinciale. (CHNC)

Plus de soixante maires des municipalités du Québec et du Nouveau-Brunswick ont répondu à l’appel de l’Union des municipalités du Québec et de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick.

Ils se sont réunis le vendredi au Centre civique de Campbellton afin d’officialiser une alliance municipale pour l’avenir du chemin de fer et du train de passagers Via Rail. C’est le président de l’Union des municipalités du Québec, Éric Forest, qui avait proposé la formation d’une nouvelle coalition avec l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick.

Les deux organismes craignent le possible abandon par le CN du tronçon de voie ferrée entre Miramichi et Bathurst dès le 8 juillet prochain. Selon Éric Forest, maire de Rimouski, l’abandon de ce tronçon de route pourrait entraîner des conséquences irrémédiables pour l’est du pays. De plus, cet abandon pourrait rendre plus vulnérable le transport de marchandises dans la région :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le maire de Gaspé, Daniel Côté, qui est aussi président de la conférence des élus, considère qu’il est très important pour les Gaspésiens de s’opposer à l’abandon de ce tronçon. Il croit que l’avenir du transport de passager en Gaspésie est en jeu :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le député de la Gaspésie-les Îles, Philip Toone, était sur place, selon lui, il faut faire pression sur le fédéral.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

À la fin de la rencontre, les municipalités ont signé une lettre qu’ils vont envoyer à la ministre des Transports, Lisa Rait, pour réclamer une rencontre dans les plus brefs délais. (Radio Gaspésie)

De nouveaux venus dans la coalition pour l'avenir du train

La coalition pour sauver le service de VIA Rail dans nos régions s’élargit.

Les députés du NPD, Philip Toone et Yvon Godin, se réjouissent de la collaboration de L’Association francophone des municipalités du NouveauBrunswick et l’Union des municipalités du Québec dans cette lutte.

Philip Toone a d’ailleurs rencontré leurs représentants à Campbellton, vendredi, pour les appeler à mobiliser leurs élus municipaux pour entreprendre des actions concrètes qui permettront pour le maintien des infrastructures et des services ferroviaires dans l’Est du pays. (CHAU TVA)

Via Rail doit demeurer en charge du service

Gaétan Lelièvre affirme que la région n’a pas à prendre en charge le transport de passagers par train.

Cette réaction du ministre responsable de la région fait suite`à la sortie de quelques élus qui ont avancé l’idée d’utiliser le train touristique dans l’éventualité ou Via Rail ne reviendrait pas en Gaspésie.

Gaétan Lelièvre trouve qu’il est beaucoup trop tôt pour penser à mettre en place un tel service :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11429#1

Le ministre affirme que les discussions se poursuivent entre le transporteur, le ministère des Transports du Québec et la Société de chemin de fer de la Gaspésie pour assurer le retour de Via Rail en sol gaspésien.

Son gouvernement analyse toujours les différents scénarios pour investir afin de compléter la mise à niveau du chemin de fer évalué à 70 millions de dollars.

À cet égard, deux études ont été déposées au gouvernement, une sur la mise à jour des travaux à effectuer et l’autre sur la rentabilité du rail en Gaspésie.

Le ministre conservateur, Denis Lebel, a déclaré, sur nos ondes, que son gouvernement a déjà investi pour l’acquisition du rail et semblait peu enclin à investir de nouveau.  (CIEU FM)

La maire des Îles interpelle la ministre Shea

Le maire des Îles, Jonathan Lapierre, souhaite qu’Ottawa octroie un statut particulier pour l’archipel en ce qui a trait à l’assurance-emploi.
Rappelons que la députée de l’Île-du-Prince-Édouard et ministre fédérale des pêches, Gail Shea, a obtenu qu’on scinde sa province en deux régions économiques distinctes, soit la capitale Charlottetown, où le taux de chômage est de cinq points inférieur qu’ailleurs, et le reste de l’île.
Jonathan Lapierre se dit qu’une telle mesure d’exception devrait être étendue à l’ensemble des régions aux économies saisonnières :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2836764-la-maire-des-iles-interpelle-la-ministre-shea?redirect=%2F

Jonathan Lapierre croit que la ministre Shea est à même de comprendre la nécessité de reconnaître le statut de travailleur saisonnier.
Il souligne l’importance de reconduire le projet pilote de cinq semaines de prestations supplémentaires qui permettait à de nombreux Madelinots de compter sur un revenu suffisant avant la reprise du travail :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2836764-la-maire-des-iles-interpelle-la-ministre-shea?redirect=%2F

Jonathan Lapierre sollicite une rencontre avec Gail Shea à son bureau d’Ottawa.
Il souhaite que la ministre appuie la communauté des Îles dans sa démarche pour adopter la réforme de l’assurance-emploi à sa situation économique. (CFIM)

Le gouvernement du Québec annoncera aujourd’hui une aide financière pour le projet d’usine d’Orbite Aluminae à Cap-Chat.

Le ministre responsable de la région , Gaétan Lelièvre, donnera aujourd’hui sur place les détails de cette entente avec l’entreprise.

Orbite Aluminae demande à Québec d’investir au moins 10 millions de dollars pour terminer la construction de son usine de production d’alumine de haute pureté.

Le gouvernement fédéral a annoncé en janvier dernier une aide de 4 millions de dollars sous forme de prêt remboursable.

Au début de l’année, Orbite Alumniae affirmait avoir besoins de 30 millions de dollars pour terminer son projet d’usine à Cap-Chat. (Radio Gaspésie)

Québec soutiendra Orbite Aluminae

Le ministre délégué aux Régions, Gaétan Lelièvre, doit rencontrer la presse lundi pour annoncer l'aide qu'entend apporter Québec à Orbite Aluminae.

L'entreprise de transformation d'alumine de haute pureté, qui a traversé plusieurs embûches au cours des derniers mois, a sollicité l'automne dernier, une aide 10 millions à Québec. La demande était depuis sous analyse au bureau de la ministre responsable de la Politique industrielle, Élaine Zachaïb.

Cet argent aider à lancer d'ici quelques mois une production commerciale d'alumine de haute pureté. Pour l'instant, Orbite est toujours en production expérimentale dans l'usine de Cap-Chat qui était au départ une usine pilote.

L'entreprise a investi 75 millions pour agrandir son usine et passer à la production commerciale. En cours de route, l'entreprise a dû faire face à la fois à une hausse des coûts et à un manque de liquidités. Ces déboires ont généré des retards, mais ont surtout eu d'importants impacts sur le titre de l'entreprise.

Le titre, qui s'établissait à 3,69 $ en septembre 2012, ne valait plus que 30 ¢ à l'automne suivant. Il s'échange actuellement autour de 37 ¢.

L'année 2013 a aussi été l'occasion pour l'entreprise de revoir la composition de son conseil d'administration et de sa direction. L'entreprise s'est notamment adjoint au printemps 2013, Claude Lamoureux, l'ancien président des Teachers et Peter Crossgrove, ancien administrateur de Barrick Gold, au sein de son conseil d'administration.

Glenn Kelly nommé en 2013 vice-président et chef de l'exploitation est devenu à la mi-février PDG d'Orbite. Il remplace ainsi un des fondateurs de l'entreprise Richard Boudreault qui devient consultant pour les six prochains mois.

À la fin janvier, Ottawa a accordé un prêt sans intérêt de 4 millions de dollars à l'entreprise pour l'aider à acquérir l'équipement qui lui permettra de passer à la commercialisation de sa production. La direction avançait alors que si Québec acceptait d'investir dans l'aventure, Orbite pourrait faire passer sa production quotidienne de 3 tonnes d'alumine de haute pureté à 5 tonnes, d'ici la fin de l'année.

L'entreprise pourrait aussi mettre en place son procédé de traitement des boues rouges, un résidu toxique issu de la transformation de l'alumine. Orbite détient à ce titre un brevet qui en diminue la toxicité.  (Radio-Canada)

Le nouveau président d'Orbite Aluminae fait le point

Quelques jours après l'annonce du départ de Richard Boudreault à la direction d'Orbite Aluminae, son successeur fait le point sur ce changement de gouverne.

Le nouveau président et chef de la direction, Glenn Kelly, affirme que cette décision fait partie du processus normal dans la croissance d'une entreprise. Orbite Aluminae entend commencer la production commerciale d'alumine de haute pureté à son usine de Cap-Chat d'ici un an.

« On a refait l’ingénierie. On a refait le nouveau projet en janvier de cette année. On appelle ça HPA-2. L’usine sera en fonction à la fin de 2014 ou au début de 2015. Sommairement, l’usine HPA ou de haute pureté produira 3 tonnes par jour à la phase 1, que l’on termine à la fin de cette année. En 2015, on amènera la production à 5 tonnes par jour et on installera la technologie requise pour aller extraire les terres rares, dont le scandium et le gallium », affirme Glenn Kelly. (CHAU TVA)

L’usine de LM Wind Power à Gaspé va réduire sa production de cinq à trois jours semaine à la fin mars.

Le carnet de commandes ayant diminué, l’entreprise a fait part de ses intentions il y a deux semaines à ses quelque 170 travailleurs syndiqués CSN.

Le ralentissement attendu en 2015 en raison d’un retard dans le lancement du 4e appel d’offres semble toucher l’industrie plutôt que prévue.

LM Wind Power aurait décidé de diminuer le nombre de jours de production au lieu de couper dans les emplois et de perdre sa main-d’œuvre qualifiée.

Le président du syndicat des travailleurs et travailleuses de LM Wind Power, Rock Samson, explique que les employés font bénéficier du programme de Travail partagé avec Service Canada.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le syndicat explique que, selon LM Wind Power, la situation devrait revenir à la normale à cinq jours semaines, à partir de septembre prochain, grâce à l’obtention de nouveaux contrats.

Rock Samson affirme que les travailleurs ne sont pas surpris par la décision de LM Wind Power.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

En 2009, l’entreprise de fabrication de pale éolienne avait aussi été dans l’obligation de mettre en place les mêmes mesures pour garder ses travailleurs. (Radio Gaspésie)

Gendron et Lelièvre à la défense du secteur éolien

Le vice-premier ministre du Québec, François Gendron, et le ministre responsable de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre, ont défendu la pertinence de maintenir le développement de la filière éolienne mardi lors de leur passage à New Richmond.

Leur arrêt suivait la publication dans le Devoir d’un article traitant du rapport de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec, document qui conclut notamment que le développement de nouveaux parcs éoliens doit être arrêté, en raison des surplus d’énergie dont dispose Hydro-Québec.
« Je prétends que dans les régions du Québec, il peut y avoir de l’accompagnement économique spécifique (…) La percée dans l’éolien, c’est une bonne décision », a abordé François Gendron, en faisant référence aux orientations prises au début du nouveau millénaire par le Parti québécois, puis par le Parti libéral.
Il a de plus indiqué que les surplus d’énergie d’Hydro-Québec trouveront preneurs dans un proche avenir, sur le marché domestique.
« On se dirige vers une électrification des transports. Legault [François, chef de la Coalition avenir Québec, qui s’oppose à d’autres parcs éoliens] devrait le savoir (…) Nous allons consacrer un milliard de dollars en quatre ans pour l’électrification des transports. On utilise de façon plus intelligente les surplus. On [s’en] sert comme leviers économiques », a ajouté M. Gendron.
Gaétan Lelièvre a rappelé que pendant la vague de grands froids, « il y a quelques semaines, on achetait de l’énergie » de l’extérieur du Québec, pour combler la demande.
Il a affirmé que l’énergie éolienne avait parfois mauvaise presse notamment parce que l’ancien régime libéral avait, entre 2008 et 2010, négocié des contrats d’achat d’électricité à des montants allant jusqu’à 0,14 $ le kilowatt.
« Nous sommes en train de négocier des contrats qui se situeront autour de neuf cents le kilowatt. C’est 40 % de moins, quatre ans plus tard », a précisé Gaétan Lelièvre.
Il a aussi lancé un appel au calme. « La politique énergétique du Québec, ça s’en vient. Attendons d’évaluer la situation avant de dire qu’il y en a trop [de l’énergie] ».
Il a répété les mots rassurants prononcés la veille par la première ministre Pauline Marois. « Il n’y a pas d’équivoque. On continue dans les projets (…) On doit la supporter [l’industrie de fabrication] jusqu’en 2024-2025, jusqu’au moment où il faudra remplacer les différentes composantes des premiers parcs. Ça, c’est clair », dit-il, rappelant que son gouvernement avait décidé de voir les surplus « comme une opportunité ».
Sans donner d’explication précise, le ministre Lelièvre a indiqué que le Québec verrait sous peu l’émergence d’un autre projet d’envergure, dont le promoteur a choisi le Québec, plutôt que les États-Unis, l’Ontario ou le Brésil, « à cause de l’énergie verte. Il ne faut pas oublier que c’est [la filière éolienne] 4 000 emplois (…) Beaucoup de pays nous envient ». (GRAFFICI.CA)

Politique énergétique : Martine Ouellet s'appuiera sur le rapport de la commission

La ministre québécoise des Ressources naturelles, Martine Ouellet, indique qu'elle s'appuiera sur le rapport de la Commission sur les enjeux énergétiques, divulgué cette semaine dans les médias, pour formuler la nouvelle politique énergétique du Québec.

À l'émission Faut pas croire tout ce qu'on dit, sur les ondes d'ICI Radio-Canada Première samedi, la ministre a reproché à l'ancien gouvernement libéral d'avoir mal planifié la filière énergétique.

Martine Ouellet a aussi rappelé la décision du gouvernement du Parti québécois de ne pas procéder à la réfection de la centrale Gentilly et de développer des mini barrages. Elle a défendu en revanche la décision de préserver la filière éolienne.

« Nous avons pris des décisions pour ralentir la croissance des surplus [d'électricité]. Concernant les éoliennes, nous avons fait le choix de maintenir les emplois du secteur manufacturier. Arrêter de faire de l'éolien au Québec, ça voudrait dire fermer l'ensemble de ces entreprises manufacturières. Ce n'est pas ce qu'on veut », affirme la ministre Ouellet.

« Toutefois, au lieu de faire les excès du Parti libéral dans le passé, tant en termes de coûts que de quantités, - ça allait jusqu'à 13,5 cents le kilowattheure et des quantités d'implantation jusqu'à 1000 mégawatts par année - on a ralenti le rythme pour maintenir les emplois manufacturiers », poursuit la ministre.

Dans son rapport, la Commission appelle surtout à une meilleure maîtrise de l'énergie, en améliorant l'efficacité énergétique dans les bâtiments et les usines ainsi que dans le transport des personnes et des marchandises.  (Radio-Canada)

La CAQ annonce ses couleurs dans le comté de Gaspé

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a profité de son passage en Gaspésie pour confirmer qu’Yvan Blanchard sera de nouveau candidat dans la circonscription de Gaspé. Yvan Blanchard, qui travaille dans le domaine de la foresterie à titre de technicien forestier et contremaître en Haute-Gaspésie, en sera à sa deuxième campagne.

En 2012, sous la bannière de la Coalition Avenir Québec, il avait récolté 9 % du suffrage populaire.

Lors de la prochaine campagne, qui semble éminente, Yvan Blanchard entend prioritairement défendre les familles en proposant des mesures visant à alléger le fardeau fiscal et réduire les tarifs liés à certains services.

Il désire aussi accroître l’aide aux centres locaux de développement (CLD) afin qu’ils soient mieux outillés pour favoriser le développement économique.

En accord avec le projet de cimenterie de Port-Daniel, Yvan Blanchard soutient cependant qu’un gouvernement dirigé par son parti reverra le financement du projet, car les Québécois n’ont pas les moyens de payer 1 M$ par emploi créé.

Dans le dossier de l’éolien, il adopte la même position que la CAQ en disant qu’il faut mettre un terme à l’exploitation de ce type d’énergie et affirme qu’il faut restructurer les entreprises existantes afin qu’elles développent de nouveaux marchés extérieurs.

Notons par ailleurs que le Parti libéral du Québec est toujours à la recherche d’un candidat pour le comté de Matane-Matapédia.

La présidente du parti pour le comté, Valmonde Ouellet, poursuit des discussions avec plusieurs candidats potentiels et elle attend toujours leurs réponses.

Le parti compte présentement 600 membres actifs. (L’Avantage)

Germain Chevarie candidat des Îles pour le PLQ

L'ex-député provincial des Îles-de-la-Madeleine, Germain Chevarie, a été nommé candidat dimanche du parti libéral du Québec (PLQ) pour l'archipel. Une centaine de militants enthousiastes ont participé à l'assemblée d'investiture du PLQ à Cap aux Meules.

Malgré sa défaite aux dernières élections, par 1060 voix, Germain Chevarie a répété qu'il a toujours la fougue pour défendre avec vigueur les dossiers des Madelinots.

Le candidat libéral déplore le climat pessimiste qui règne aux Îles et qualifie de « très mince » le bilan des réussites de la députée péquiste, Jeannine Richard. 

« J'ai beaucoup l'impression, c'est partagé par plusieurs personnes, que notre députée, c'est la messagère du Québec aux Îles, mais ce n'est pas la représentante des Îles à Québec », a affirmé le candidat sous une pluie d'applaudissements.

Germain Chevarie doute par ailleurs de la pertinence des sondages qui accordent la victoire au Parti québécois aux prochaines élections.

« Moi, je n'envisage pas du tout l'opposition comme scénario. Je pense que le PLQ va gagner. La priorité des Québécois, c'est l'économie, défendre l'identité du Québec, être un leader dans le monde être ouvert sur le monde... Je pense que les Québécois vont comprendre cette orientation du PLQ et je pense qu'on a également un chef en monsieur Couillard qui est solide et qui sème l'espoir », soutient Germain Chevarie.

Le manque d'emplois, la précarité des usines de Cap sur Mer, les infrastructures municipales et les égouts des résidences isolées sont au nombre des dossiers que Germain CHevarie reproche à la députée Richard d'avoir malmenés.  (Radio-Canada)

Nouvel exécutif jeunesse au PQ

À l’aube d’une prochaine campagne électorale, les jeunes du Parti Québécois de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine renouvelaient récemment leur organisation.

Élu comme président, André-Félix Barriault prend la tête de l’organisation. Il est d’avis que les jeunes ont de plus en plus la politique à cœur et assure que la participation électorale des jeunes se retrouve dans les priorités des militants de la région.
Rappelant que le taux de participation chez les jeunes a considérablement augmenté en 2012 « grâce aux efforts de mobilisation », il se réjouit que les étudiants puissent dorénavant voter dans leurs établissements d’enseignement postsecondaires, une mesure mise en place par le Parti Québécois afin de favoriser la participation des jeunes.
« Encore une fois, le Parti Québécois démontre son grand engagement envers les jeunes. Cette mesure, nous l’espérons, favorisera davantage la participation de notre génération », conclut le président régional de l’aile jeunesse du Parti Québécois par voie de communiqué.
Vincent-Olivier Bastien, Éliane Gélinas Frenette, Sylvain Roy, Marie-Pier Audet, Frédérick Joseph Sexton et Isaak Chamberland complètent l’exécutif régional jeunesse du Parti Québécois pour la Gaspésie et les Îles. (GRAFFICI.CA)

Choix d'avenir pour les jeunes Gaspésiens

La Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine est la région qui compte le moins de jeunes de 15 à 29 ans au Québec, selon l'Institut de la statistique du Québec. Le travail et les études sont les deux principales causes de cet exode.

Les élèves du secondaire ont jusqu'à samedi pour choisir le cégep ou l'établissement d'études professionnelles qu'ils fréquenteront l'an prochain.

À la polyvalente de Chandler, quatre collègues de classe emprunteront des chemins complètement différents pour la suite de leur parcours scolaire. Ils viennent probablement de prendre la décision la plus importante de leur vie.

« Je m'en vais en ville en arts parce qu'ici, en région, on est un peu restreints. Mais moi, j'aimerais beaucoup revenir en région, donc, pour le moment, je me dirige vers l'enseignement », explique Joëlle Henry, inscrite au Cégep de Ste-Foy.

Justine Sweeney, de son côté, compte se déplacer du côté du campus de Gaspé. « À Gaspé, pour la première année seulement, parce que je voulais m'habituer en même temps à ne pas être chez nous, à me débrouiller toute seule, à me lever toute seule le matin, de faire mes soupers. Mais en même temps je voulais être plus proche de ma famille », indique la jeune fille.

Samuel Parisé s'est aussi inscrit au campus de Gaspé. « J'ai choisi Gaspé parce que de un c'est plus près de chez nous, ça ressemble à chez nous. Les gens sont proches et se parlent », a-t-il fait valoir.

Simon Grenier Albert, lui, a choisi une formation professionnelle offerte à Bonaventure. « Ce qui a influencé beaucoup ma décision, c'est l'ouverture de la mine (sic) [cimenterie] à Port-Daniel. Je voulais remercier madame Marois en passant. Donc c'est une option qui s'offrait à moi. J'ai toujours aimé la construction, et je veux aller faire le métier d'électricien », a déclaré le jeune homme.

Bien connaître ses intérêts et ses forces devient encore plus important lorsque l'établissement d'enseignement n'est pas à proximité du nid familial, comme c'est le cas pour un collégien de Rimouski ou de Québec. « Ils veulent aller en appart avec leurs amis, mais là ils réalisent, ok, il faut que je me débrouille, le souper n'est pas fait quand j'arrive. Donc c'est une réalité dont ils sont moins conscients au début, et oui, il y a en qui reviennent », indique la conseillère d'orientation de la polyvalente de Chandler, Mélanie Horth.

La décision est aussi financière. Depuis 2009, le Cégep de la Gaspésie et des Îles offrait aux étudiants de la région, qui résident à plus de 65 kilomètres du campus de Gaspé, une bourse de 1500 $. Mais cet incitatif, puisé à même le budget de recrutement du collège, a été retiré cette année, à la suite des compressions imposées par le gouvernement du Québec.

« Offrir un soutien financier à la mobilité des étudiants, ça marche. Les étudiants viennent de l'extérieur, donc si c'était mis en place par le gouvernement, certainement que ça nous amènerait des étudiants davantage. Mais ce n'est pas la seule mesure. Je pense qu'il faut beaucoup informer et ça commence par là », affirme le directeur général du cégep, Yves Galipeau.

Le cégep a d'ailleurs proposé de mettre en place un site internet pour renseigner les candidats aux études collégiales sur les possibilités qui s'offrent à eux en région.

L'idée est aussi d'attirer des étudiants des grands centres vers les régions, dans un contexte où il est impossible d'empêcher un jeune gaspésien d'aller découvrir de nouveaux horizons.  (Radio-Canada)

L'école L'Assomption adopte une couleur entrepreneuriale

Le programme éducatif régulier sera bonifié par une couleur entrepreneuriale communautaire. Les élèves seront appelés à concevoir des projets en fonction de besoins de leur milieu.

La directrice Nathalie Meunier explique qu'en ce sens, les classes à niveaux multiples solliciteront notamment la collaboration d'élèves de toutes les tranches d'âge dans certains projets de coopération. « Je suis persuadée que ces élèves-là vont repartir avec des compétences supplémentaires comme un meilleur sens de l'organisation, une plus grande autonomie, une grande créativité et une meilleure confiance en soi », dit-elle, en affirmant qu'un tel programme pourra leur donner une longueur d'avance pour leur entrée au secondaire.
Elle précise que la base du programme régulier sera respectée et que les élèves bâtiront des projets entrepreneuriaux dans un contexte encadré, une solution qui permet de s'assurer que toutes les connaissances de base soient acquises.
Pour Nancy Rail, membre parent du comité d'établissement, cette nouvelle couleur qui s'ajoute au programme est une excellente nouvelle. « C'est un changement moins drastique que l'école alternative qu'on avait voulu implanter au départ, donc ça fait moins peur aux parents. Par contre, ce projet pourrait intéresser des jeunes des localités autour de Val-d'Espoir, et ça pourrait aider à maintenir l'école ouverte », ajoute-t-elle.
Elle précise que le projet a été applaudi à la dernière réunion des commissaires à Bonaventure.

École dans un état précaire
Rappelons que l'école de Val-d'Espoir doit être évaluée chaque année pour déterminer si le nombre d'inscriptions est suffisant pour justifier son ouverture. Depuis un an, les jeunes de la maternelle sont redirigés à Cap-d'Espoir. Nancy Rail craint que certains parents n'osent pas séparer leurs enfants de leurs amis pour les inscrire à Val-d'Espoir, une situation qui pourrait compromettre l'avenir de l'école pour laquelle chaque inscription joue un rôle charnière. Elle estime que la couleur entrepreneuriale offre désormais des chances de rapatrier certains jeunes qui, autrement, seraient demeurés dans l'établissement de Cap-d'Espoir.
Les inscriptions se terminent ce vendredi. (GRAFFICI.CA)

Est-du-Québec: fusion de sept commissions scolaires évoquée

Si le modèle optimal de 35 000 élèves par commission scolaire évoqué par Québec dans son dernier budget était retenu, pas moins de sept commissions scolaires devraient fusionner dans l'Est-du-Québec, de La Pocatière aux Îles-de-la-Madeleine.

Et ce ne serait pas suffisant, puisque la taille de cette supercommission scolaire n'atteindrait même pas les 30 000 élèves dans un territoire de 300 000 habitants.

Jean-François Parent, directeur général de la commission scolaire des Phares, qui compte le plus grand nombre d'élèves dans ce territoire (8000), ne croit pas à ces économies. «Nous sommes très stoïques devant cette perspective. Nous ne croyons pas aux fusions comme mesures d'économie et d'efficacité. L'énergie dépensée à ces fusions serait plus grande que les économies réalisées dans un monde où il y a la sécurité d'emploi du personnel. L'instauration de bureaux administratifs dans un aussi grand territoire nous ramènerait à la case départ.»

Le budget Marceau estime que «plus la taille d'une commission scolaire augmente, plus ses coûts par élève sont faibles», constatant ainsi un écart de plus de 1000 $ du coût par élève entre les commissions scolaires ayant entre 5000 et 9999 élèves et celles qui en ont au moins 35 000.

«Nous sommes à la croisée des chemins. C'est difficile de penser concrètement à un tel exercice. Chez nous, après une coupe de 800 000 $ l'an passé, nous touchons à l'os. Par exemple, dans le transport scolaire, il n'y a plus qu'une personne et une autre à mi-temps. Pourquoi le privé n'est-il pas touché comme l'enseignement supérieur? Pourquoi n'y a-t-il pas le même exercice?», dit Jean Couture, président de la commission scolaire René-Lévesque, en Gaspésie.

Réflexion sur la gouvernance

Au ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, aucun scénario concernant la dimension des commissions scolaires n'est confirmé ou privilégié. Le gouvernement a mandaté un groupe d'experts pour mener une réflexion sur la gouvernance, l'administration, la gestion et le financement des commissions scolaires et formuler des recommandations au gouvernement en ces matières. Son rapport final doit être remis au plus tard le 30 mai 2014.

Selon les données de la Fédération des commissions scolaires du Québec, 38 des 72 commissions scolaires membres de cet organisme, essentiellement en régions, seraient visées par une éventuelle fusion si le critère des 35 000 élèves était retenu. (Le Soleil)

Prolongation de deux ans de l’aide financière au Centre d’avalanche de La Haute-Gaspésie

Comme il l’espérait l’automne dernier, leministre délégué aux Régions et député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, annonce une prolongation de deux ans de l’aide financière au Centre d’avalanche de La Haute-Gaspésie afin de lui permettre de trouver une solution de financement à plus long terme.

Ce sont 70 000 $ par année pour les deux prochaines années qui seront versés à l’organisme. Cette somme s’ajoute aux 70 000 $ déjà autorisés pour l’année en cours.

De l’aveu du ministre, cette aide vise à assurer la survie du Centre et à maintenir une expertise essentielle au développement du tourisme hivernal dans la région.

Gaétan Levièvre confirme aussi une aide de 80 000 $ au Centre Louise-Amélie pour la réalisation de travaux de rénovation visant à améliorer la qualité des services.

Cette maison d’aide et d’hébergement pour les femmes victimes de violence et leurs enfants ne suffit plus à la demande, car elle affiche un taux d’occupation supérieur à 100 % depuis plus de 10 ans. (L’Avantage)

140 000 $ pour le Centre d’avalanche

Le ministre responsable des régions, Gaétan Lelièvre a annoncé une aide financière de 140 000 $ pour le Centre d’avalanche de la Haute-Gaspésie.

Tout comme Exploramer, le Centre d’avalanche de la Haute-Gaspésie doit constamment courir après du financement pour son organisme. Le directeur général, Dominic Boucher souhaite depuis longtemps que le gouvernement investisse à long terme dans le Centre d’avalanche. Par contre, il se butait au caractère unique de son organisme qui ne cadrait dans aucun programme existant. En novembre 2013, Dominic Boucher avait lancé un cri du cœur afin qu’une entente à long terme soit signée. Le message a été entendu et une enveloppe de 140 000 $ a été octroyée au Centre d’avalanche, ce qui assurera la pérennité de ses activités pour encore deux ans.

« Cette confirmation de l'aide financière pour les deux prochaines années provenant du Ministère des Affaires municipales, des régions et de l'occupation du territoire permettra au Centre d'avalanche de compter sur un appui prévisible du gouvernement du Québec pour les deux prochaines années. En plus de l'aide financière accordée, j'ai donné le mandat à la direction régionale du ministère d'asseoir à la même table différents partenaires pour que l'ensemble du montage financier nécessaire au fonctionnement de l'organisme puisse être assuré à moyen terme », a déclaré le ministre Lelièvre.

En visite à Sainte-Anne-des-Monts en novembre dernier, Gaétan Lelièvre s’était montré sensible à la situation du Centre d’avalanche et avait promis de se pencher sur le dossier. Rappelons que le Centre d’avalanche est le seul organisme se spécialisant dans le domaine dans tout le Québec. Le seul autre organisme du genre au Canada se situe en Colombie-Britannique. Le Centre d’avalanche réussit à s’autofinancer à 40 % chaque année.

Le Centre d'avalanche de la Haute-Gaspésie tiendra ses journées de sensibilisation aux avalanches la fin de semaine du 1er au 2 mars. Tous les détails de la programmation sont disponibles au www.centreavalanche.qc.ca (Le Riverain)

Attention aux avalanches

Les amateurs de sport de glisse sont de plus en plus sensibilisés aux risques d'avalanche dans les Chics-Chocs.

C'est du moins ce que constate le Centre d'avalanche de la Haute-Gaspésie qui travaille depuis une quinzaine d'années à informer le public sur les dangers. L'organisme tenait d'ailleurs en fin de semaine des journées de sensibilisation dans les Chics-Chocs, rappelle 'un des responsables, Laurent Jansseen.

M. Janssen souligne l'importance de se préparer, notamment en consultant le bulletin d'avalanche, en suivant des formations et en se dotant d'équipements de sécurité dans l'éventualité d'une avalanche. Une quarantaine d'avalanches ont été répertoriées cet hiver en Gaspésie. (CHNC)

Les promoteurs du vaste projet de 11 millions de dollars pour mettre en valeur les paysages des Plateaux veulent savoir à quel point les gens d’affaires de la région peuvent donner une plus-value à l’offre touristique actuelle.

Le Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable a été chargé de sonder les gens d’affaires sur leur intérêt à investir pour développer l’offre secondaire lié à la Route des Belvédères.

Les résultats doivent être fournis aux promoteurs dès ce mois-ci.

L’étude fournira donc des informations sur l’intérêt que portent les gens d’affaires à développer l’offre en hébergement dans le secteur de Matapédia-Les Plateaux.

Elle devrait offrir des réponses aussi sur le potentiel de développement en restauration et dans le domaine des services aux automobilistes pour l’essence et la mécanique.

Jean-Philippe Chartrand, chargé de projet pour la Route des Belvédères :   
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11430#1

Et, le résultat de cette étude contribuera à la crédibilité du projet, au point de vue de son financement :        
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11430#1

Jean-Philippe Chartrand soutient que le secteur de Matapédia-Les Plateaux possède un bon historique d’adaptation. Lors de la concrétisation du Parc éolien Les Plateaux, le milieu s’était mobilisé pour réussir à développer l’offre d’hébergement destinée aux travailleurs sur le chantier. Jean-Philippe Chartrand pense que cette expérience peut être appelée à s’appliquer pour tout ce qui concerne l’offre touristique destinée aux visiteurs des Belvédères.  (CIEU FM)

Un sursis pour Exploramer en 2014-2015?

La directrice du musée Exploramer, Sandra Gauthier est ressortie confiante de sa rencontre avec le ministre Maka Kotto concernant une mesure transitoire qui assurerait le financement de son établissement pour 2014-2015.

La rencontre entre le ministre de la Culture et les dirigeants de musées avait pour but de tracer les grandes orientations du gouvernement en matière de reconnaissance et de soutien aux institutions muséales. Ces orientations ont été inspirées en partie par le rapport Corbo qui s’était penché sur l’état de santé des musées au Québec. Le ministre Kotto a donc parlé de la création d’une table interministérielle des affaires muséales pilotée par lui-même pour veiller à l’harmonisation des actions des différents ministères. Il est également question de revoir en profondeur le programme « Aide et fonctionnement pour les institutions muséales » afin d’assurer l’équité du financement. Un projet de loi sur les institutions muséales est aussi en chantier. Dans cette loi, Sandra Gauthier souhaite que les musées reconnus non soutenus y trouvent leur compte. Le but ultime est évidemment d’élever Exploramer au niveau des musées reconnus et soutenus, chose qui était impossible depuis le moratoire décrété il y a plus d’une dizaine d’années.

Mesures transitoires

Lors de la rencontre entre les dirigeants de musées et le ministre de la Culture, Sandra Gauthier a demandé au ministre si des mesures transitoires pour les années 2014-2015 pourraient être adoptées afin qu’Exploramer puisse être financé par un seul ministère. « En ce moment, nous devons courir à gauche et à droite pour compléter notre financement annuel. Ce que je souhaite c’est d’obtenir une seule enveloppe. » Le ministre Maka Kotto a répondu que seul le ministre des Finances connaissait les crédits disponibles, mais qu’il avait plaidé la cause d’Exploramer auprès de son collègue. « J’ai pu lui parler seul à seul après la rencontre et j’ai très bon espoir d’obtenir la mesure transitoire que je souhaite pour l’année 2014-2015. »

Bon an, mal an, Exploramer a besoin d’une somme de 260 000 $ pour boucler son budget. Bien que la directrice a toujours réussi à obtenir les sommes nécessaires, bien souvent, l’argent arrive à la dernière minute et cause bien des inquiétudes au personnel en place. Exploramer se débrouille très bien en ce qui a trait à son autofinancement puisqu’il réussit à aller chercher 55 % de son financement avec ses propres recettes comparativement à 30 % pour l’ensemble des autres musées. (Le Riverain)

Une contribution au développement de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine - Aide financière de 150 000 $ au Bioparc de la Gaspésie

L'adjoint parlementaire au ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (volet faune et parcs) et député de Bonaventure, monsieur Sylvain Roy, au nom du ministre délégué aux Régions et ministre responsable de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, monsieur Gaétan Lelièvre, annonce, dans le cadre du Fonds d'aide aux initiatives régionales, une aide financière complémentaire de 150 000 $ au Bioparc de la Gaspésie pour soutenir l'avancement du développement de la deuxième phase de leur projet.

Rappelons que le Bioparc a été créé en 1998 sur le site de l'ancien zoo de Bonaventure, est un parc animalier à vocation éducative et écologique dont la mission est de présenter et de protéger la faune et la flore gaspésiennes. En 2009, la concrétisation d'une première phase de développement, qui a vu la construction de chalets locatifs et de nouveaux habitats d'animaux, a permis de rehausser l'offre touristique régionale. Le projet vise donc à supporter la réalisation d'une deuxième phase de travaux en vue d'améliorer la rentabilité de l'organisme et d'augmenter la durée des visites et des séjours, ce qui contribuerait de ce fait à stimuler l'économie locale et régionale. Plus concrètement, ces travaux permettraient de renforcer le pôle animalier, d'agrandir et de consolider les infrastructures de service existantes et de mettre en valeur le barachois de Bonaventure.

«L'aide accordée aujourd'hui (28 février) démontre la volonté du gouvernement du Québec de soutenir l'essor économique, touristique et social de la Gaspésie par la consolidation et la création d'emploi ainsi que par l'optimisation des infrastructures. Il est primordial de soutenir des institutions comme le Bioparc qui ne promeuvent pas uniquement l'exploitation de nos ressources, mais aussi leur connaissance et leur respect», a déclaré le député Sylvain Roy.

Le Fonds d'aide aux initiatives régionales s'inscrit en soutien à la Stratégie d'intervention gouvernementale pour le développement de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et constitue un levier majeur pour favoriser, notamment, la réalisation de projets issus des priorités de développement de la région. Une enveloppe annuelle maximale de 6 millions de dollars est prévue pour ce fonds, et ce, pour une période de cinq ans. Le programme est en vigueur jusqu'au 31 mars 2018. (RIM)

Village Grande Nature de nouveau en vente

À peine six mois après avoir fait l’acquisition du Village Grande Nature à Saint-Octave-de-l’Avenir, le duo d’investisseurs composé d’Hubert Pelletier et Claude Charron, remet les clés au syndic de faillite.

Il aura fallu peu de temps pour que les hommes d’affaires se rendent compte que l’aventure était remplie d’embûches. Pourtant, leurs intentions étaient bonnes. Étant lui-même originaire de Saint-Octave-de-l’Avenir, Hubert Pelletier imaginait à l’époque, un grand projet récréotouristique avec centre équestre, camps de jour et élevage de yaks. Le projet avait été développé en collaboration avec la Fondation du patrimoine de Saint-Octave-de-l’Avenir, parrainé par Daniel DeShaime. « Je suis extrêmement amer. J’avais beaucoup de plans, raconte Hubert Pelletier. Mais à chaque étape, on avait de plus en plus de bâtons dans les roues. »

L’homme d’affaires affirme avoir donné 105 000 $ au syndic de faillite Ginsberg Gingras en plus des investissements qui ont été réalisés dans le Village Grande Nature lui-même. « En tout, c’est près de 250 000 $ qui a été mis dans l’aventure dont l’achat d’un chasse-neige. Mais il m’apparait évident que personne n’était prêt à nous aider. On aurait aimé avoir un coup de main, entre autres, pour l’entretien des routes et le rallye bistro mais rien de positif n’est ressorti de nos rencontres avec les différents organismes. » Face à ces difficultés, Hubert Pelletier a décidé d’abandonner le projet.

Manque de financement

Du côté du syndic de faillite, on parle plutôt d’un manque de liquidité. « Nous avions toutes les raisons de croire que le projet fonctionnerait. Les investisseurs étaient des hommes d’affaires aguerris qui semblaient avoir les reins solides. Malheureusement, après leur avoir donné des délais supplémentaires, ils n’ont pas été en mesure d’avancer l’argent nécessaire pour compléter la transaction », explique Diane Chicoine, responsable du dossier chez Ginsberg Gingras. « Rendu à ce point-ci, nous ne donnerons plus d’autres délais. » Le scénario le plus plausible à ce stade-ci est que le syndic de faillite continuera d’opérer Village Grande Nature en attendant qu’un nouvel investisseur manifeste un intérêt.

Tourné vers l’avenir

Quant à Daniel DeShaime, il assure que d’autres projets sont sur la table pour Saint-Octave. « Ce n’est que le commencement. L’aventure avec M. Pelletier n’a peut-être pas fonctionné mais il y a autre chose qui s’en vient. Il y a déjà une belle ouverture de la part des ministères. Saint-Octave en a vu d’autres! » (Le Riverain)

Le ministère de la Santé bloque un projet

Un projet de garderie en milieu de travail au CSSS du Rocher-Percé est bloqué en raison de l'attentisme, dont ferait preuve le ministère de la Santé.

Sondage auprès du personnel et étude faisabilité à l'appui, l'idée fait son chemin depuis deux ans. D'ailleurs, une entente de partenariat a déjà été établie entre le centre de santé et la garderie La belle journée de Chandler. Le ministère de la Famille y a déjà accordé 29 places. Ne manque plus que le feu vert du ministère de la Santé qui traîne un peu trop au goût de la préfet, Diane Lebouthillier.

Ce nouveau service de garde serait ouvert tous les jours de l'année pour accommoder les horaires variables du personnel du CSSS, fait valoir Mme Lebouthillier. (CHNC)

Prix du boeuf en hausse, les producteurs sont positifs

Le bilan de la dernière année s’avère positif pour les producteurs de bovins de la Gaspésie.

Le syndicat qui les regroupe tenait, cette semaine, son assemblée générale annuelle à New Richmond.

Le président, Guy Gallant, explique que les prix ont connu une certaine augmentation qui a été bénéfique pour les producteurs.

Il note que la demande pour la viande rouge a augmenté alors que le cheptel aux États-Unis a connu une baisse.

La loi de l’offre et la demande a donc eu un impact positif pour les producteurs :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11427#1

Guy Gallant mentionne que la capacité de payer des consommateurs doit cependant être respectée alors que le poulet et le porc, principaux concurrents du bœuf, sont disponibles à moindre coût.

Et l’industrie fait face à plusieurs autres défis. Les producteurs seront appelés à se démarquer en offrant du bœuf différencié. Le marché asiatique serait aussi une piste intéressante.

Selon le président du syndicat, le manque de relève sera un sujet régulièrement abordé aux cours des prochains mois :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11427#1

Avec les fermes laitières qui produisent aussi de la vache de réforme, la Gaspésie regroupe environ 115 entreprises bovines sur son territoire. (CIEU FM)

La ferme Natibo lance son nouveau fromage

Il aura fallu quatre ans de travail et 500 000 $ à Simon Thibodeau et à Nathalie St-Onge pour lancer le Cabrion.

La petite ferme de Caplan, dans la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie, compte plus de 100 chèvres, dont seulement 22 donnent du lait pour le moment. C'est toutefois suffisant pour vendre depuis quelques jours leur premier fromage. Le couple espère atteindre 200 chèvres en lactation d'ici trois ou quatre ans.

Le Cabrion est disponible à la ferme et dans quelques commerces locaux. L'entreprise est la seule du genre dans la région depuis que la ferme Chimo de Douglastown a cessé sa production en 2008.  (Radio-Canada)

Année difficile pour les agriculteurs

Les entreprises agricoles de la région ont connu une année difficile en 2013.

Les conditions climatiques ont été peu favorables aux cultures. La financière agricole a d'ailleurs versé 417 000$ aux 63 des 98 entreprises assurées plus du double qu'en 2012. Les rendements annuels ont été généralement inférieurs aux moyennes, explique le directeur régional de la financière agricole, Bruno Bélanger.

Les cultures de soya et de canola ont été particulièrement touchées. À l'opposé, la récolte de sirop d'érable s'est maintenue dans la moyenne. (CHNC)

Le ministre Gendron n'est pas inquiet

Le ministre des Pêches du Québec, François Gendron, qualifie de légitimes les craintes d’une pollution à long terme des eaux du Golfe Saint-Laurent, par une éventuelle exploitation du pétrole de schiste d’Anticosti.
Selon les écologistes, le méthane libéré par la fracturation du roc se retrouverait inévitablement à la mer.
Cependant, le ministre Gendron se déclare confiant qu’on pourra en minimiser les risques :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2836724-le-ministre-gendron-n-est-pas-inquiet?redirect=%2F

Deuxièmement, François Gendron affirme que la présence du gouvernement du Québec dans le dossier du pétrole d’Anticosti est la meilleure garantie qu’on en limitera les conséquences négatives :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2836724-le-ministre-gendron-n-est-pas-inquiet?redirect=%2F

Le ministre responsable des pêcheries du Québec conclut qu’il est impossible de prendre des décisions sans risques.
En revanche, il dit que c’est le devoir d’un gouvernement responsable d’assurer un développement durable respectueux de la filière des hydrocarbures. (CFIM)

Un pas de plus vers une aire marine

Le comité consultatif du projet d’aire marine protégée aux Îles a reçu les résultats préliminaires de trois rapports d’étude, mardi.
Il s’agissait de la 4e rencontre de ce comité, mis en place il y a deux ans, dans le cadre d’une entente Canada-Québec pour étudier le projet.
Le projet d’aire marine protégée aux Îles-de-la-Madeleine a franchi un pas de plus lors d’une réunion à Cap-aux-Meules mardi.
La firme Cultura a présenté, aux membres du comité consultatif, un inventaire du patrimoine lié au monde marin, tandis que Pêches et Océans a exposé les résultats de son évaluation des retombées socio-économiques des secteurs des pêches et de la mariculture de l’archipel.
Pour sa part, les chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski ont dressé le portrait écologique et le répertoire des usages du territoire visé, d’expliquer Michel Boivin, directeur exécutif pour le Québec chez Parc Canada :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2836788-un-pas-de-plus-vers-une-aire-marine?redirect=%2F

Ces résultats seront consignés dans un rapport synthèse qui sera présenté aux deux co-présidents de l’entente Canada-Québec, puis rendu public au cours des prochains mois.
Il s’agit d’une étape importante dans l’évaluation d’une aire marine, puisque la réalisation de ces trois études permettent un accès à des données beaucoup plus concrètes, de souligner Patrick Beauchesne de la direction du patrimoine écologique et du développement durable au ministère québécois de l’Environnement :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2836788-un-pas-de-plus-vers-une-aire-marine?redirect=%2F

Le comité consultatif, composé d’une douzaine de représentants de divers secteurs des Îles, a pour mandat de jouer un rôle conseil auprès du comité directeur de la démarche.
Une prochaine étape permettra de déterminer les avantages et les inconvénients de différents scénarios d’implantation d’aire marine protégée, de même que son acceptabilité sociale et économique. (CFIM)

Rencontre annulée avec Sylvain Roy

La rencontre devant se tenir mercredi entre les groupes écologistes et le député de Bonaventure, Sylvain Roy, n'a finalement pas eu lieu.

Les deux parties avaient convenu vendredi dernier lors d'une manifestation de se rencontrer mercredi. En après-midi, une proposition précisant l'heure et l'endroit de la rencontre a été envoyée par courriel au président d'Environnement Vert-Plus, Bilbo Cyr. Lundi soir, le bureau du député n'avait toujours pas reçu de confirmation alors la plage horaire offerte a été utilisée pour un autre événement.

Le bureau en a informé M. Cyr par courriel mardi, en ajoutant que M. Roy n'avait plus aucune disponibilité pour les dix prochains jours. Le représentant d'Environnement Vert-Plus accuse M. Roy d'utiliser des prétextes pour éviter la rencontre. Une nouvelle demande a été envoyée au député. (CHNC)

Le ministère des Pêches et de l’Aquaculture de Terre-Neuve investit 60 mille dollars dans une campagne de sensibilisation pour contrer les conceptions erronées entourant la chasse au loup-marin.

L’argent est versé au Réseau des gestionnaires de la ressource phoque, de l’Institut de la Fourrure du Canada, dont est membre l’Association des chasseurs de phoques des Îles.
Son président, Denis Longuépée, précise que la campagne s’adressera au public canadien :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2835911-pour-contrer-la-desinformation?redirect=%2F

L’Organisation mondiale du commerce a jugé, en novembre, que l’embargo européen sur les produits du phoque viole les principes commerciaux, mais qu’il peut se justifier par des considérations éthiques sur le bien-être des animaux.
La campagne d’information du Réseau des gestionnaires de la ressource expliquera pourquoi le Canada conteste cette décision défavorable :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2835911-pour-contrer-la-desinformation?redirect=%2F

Selon Denis Longuépée, le Québec et le Nunavut devraient également participer au financement de cette campagne de sensibilisation aux enjeux de la chasse au loup-marin.
Il prévoit qu’elle sera lancée tant dans les médias traditionnels que sur les réseaux sociaux. (CFIM)

Les homards gaspésiens seront désormais dotés d’un identifiant inviolable.

Ariane Aubert Bonn a préparé le reportage suivant.
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

(Radio Gaspésie)

Gaétan Lelièvre lance la balle à Lebel

Le ministre responsable de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre lance la balle dans le camp de Frédéric Lebel afin de dénouer l’impasse qui persiste dans le dossier de la relance de l’usine de Cap-Chat.

L’usine de Cap-Chat de Groupe Lebel est inopérante depuis maintenant deux ans. Le propriétaire, Frédéric Lebel avait alors multiplié les représentations auprès du gouvernement afin d’obtenir des volumes de bois qui permettrait de relancer l’usine. Toutefois, tous ses efforts sont demeurés vains. Même le projet de consortium avec d’autres acteurs du milieu forestier afin d’obtenir des volumes de bois de la défunte usine Cédrico de La Martre est tombé à l’eau. Le CAAF avait alors été octroyé à GDS Marsoui.

Plus récemment, le maire de Cap-Chat, Judes Landry avait demandé à Frédéric Lebel d’offrir une garantie par écrit que les volumes de bois qui lui seraient octroyés pour l’usine de Cap-Chat resteraient bel et bien dans la municipalité. Toutefois, cette garantie n’est jamais venue. Un doute s’est mis à planer quant aux intentions réelles du propriétaire de Groupe Lebel. On craignait que le bois soit utilisé pour alimenter d’autres usines appartenant à Lebel.

Ultimatum

En entrevue avec Le Riverain, Frédéric Lebel a laissé planer le doute quant à une fermeture définitive de ses installations de Cap-Chat si le gouvernement ne bougeait pas d’ici le 15 mars. Le ministre, Gaétan Lelièvre a déclaré au journal que la balle était dans le camp de M. Lebel. « Tout ce que nous demandons c’est une garantie par écrit que les volumes de bois resteraient à Cap-Chat. S’il répond favorablement à cette demande, je me battrai avec plaisir pour tenter de lui trouver du bois. Il faut qu’il calme les inquiétudes des gens au Ministère des Ressources naturelles. Au moment où l’on se parle, il n’a encore rien fait pour rassurer les fonctionnaires qui travaillent sur le dossier. »

Le ministre abonde dans le même sens que le maire de Cap-Chat et le préfet, Allen Cormier. « Il est hors de question que je l’aide à obtenir du bois si c’est pour l’acheminer dans une autre de ses usines au Bas-Saint-Laurent. La balle est donc dans son camp. » (Le Riverain)

Des composteurs subventionnés

Doté d'une enveloppe de 2 millions $, le Programme d'aide aux composteurs domestiques et communautaires s'adressera aux petites municipalités, aux communautés autochtones et à certaines MRC.

Le ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, Yves-François Blanchet, en a fait l'annonce, vendredi.


Les trois volets du Programme, soit compostage domestique, compostage communautaire de matières végétales et compostage communautaire en équipement thermophile fermé, aideront notamment les municipalités visées à doter de composteurs un plus grand nombre de résidences unifamiliales et d'édifices multilogements.


À partir du 1er avril 2014, les organisations admissibles auront jusqu'au 31 décembre 2017 pour soumettre leurs dossiers afin de bénéficier d'une subvention pouvant atteindre 50 000 $. (Québec municipal)

 
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