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Revue de presse du 21 février 2014
Vendredi, 21 Février 2014 14:37

Les points saillants du budget

Voici les points saillants du budget déposé jeudi par le ministre des Finances, Nicolas Marceau.

- Québec maintient le cap sur l'atteinte de l'équilibre budgétaire en 2015-2016. Le déficit demeure fixé à 2,5 milliards de dollars en 2013-2014 et à 1,75 milliard en 2014-2015.

- La croissance des dépenses gouvernementales est maintenue à 2% par année, en 2014-2015, 2015-2016 et 2016-2017. Québec annonce de nouvelles compressions de 150 millions dans l'appareil gouvernemental en 2014-2015.

- Le fardeau fiscal des contribuables demeure inchangé: Québec ne décrète aucune nouvelle hausse ou baisse de taxes ou d'impôts.

- Les garderies à 7 $ par jour seront bientôt chose du passé: le tarif quotidien, qui était gelé depuis 2004, passera à 8 $ en septembre 2014, puis à 9 $ en septembre 2015, et sera indexé annuellement par la suite.

- Québec s'engage à procéder à une réingénierie de l'État, dans le but d'accroître sa productivité: une évaluation «systématique» sera faite de l'ensemble des services et programmes offerts à la population, d'ici cinq ans. Des tarifs pourraient être imposés à certains services.

- En prévision d'une nouvelle ronde de négociations, Québec prévient les syndicats du secteur public et parapublic que sa volonté de comprimer les dépenses de l'État se traduira par un contrôle serré de la masse salariale réservée à ses 430 000 employés au cours des prochaines années. Le gouvernement souhaite aussi étaler sur une plus longue période la hausse de rémunération consentie aux médecins.

- Le mode de financement du réseau de la santé sera modifié. On veut désormais allouer les ressources en fonction du volume de services fournis, selon le principe «l'argent doit suivre le patient».

- Les crédits gouvernementaux - les sommes allouées à chaque ministère - n'ont pas été rendus publics avec le budget. (La Presse)

Le président de la CRÉ voit du positif et du négatif dans le budget Marceau.

C’est ce qu’affirme Daniel Coté suite au dépôt du budget provincial hier en fin d’après-midi.

Tout d’abord, Daniel Coté affirme que le budget présenté hier contient surtout des grandes lignes et qu’il devra l’analyser davantage avant de commenter des aspects plus spécifiques.

Cependant, le président de la CRÉ affirme que le budget contient quelques bonnes nouvelles notamment l’augmentation du soutien au PME :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11397#1

Daniel Coté voit aussi d’un bon œil la baisse des tarifs d’Hydro-Québec pour certaines   d’entreprises.   Par contre Daniel Coté affirme que le budget ne contient pas grand-chose de nouveau concernant les crédits dédiés à la forêt : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11397#1

Daniel Coté devrait rencontrer bientôt le ministre Gaetan Lelièvre afin d’obtenir des précisions concernant le budget et ses impacts dans la région

Rappelons cependant que ce budget est qualifié de mort-né, car les partis d’opposition ont déjà annoncé qu’ils voteront contre ce budget.    (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Budget 2014: les avis sont partagés

Le deuxième budget du ministre des finances, Nicolas Marceau, vise toujours l'équilibre budgétaire en 2016.

Québec prévoit un déficit de 2,5 milliards de dollars cette année pour ensuite baisser à 1,75G$ l'année suivante. On annonce de nouvelles compressions de 150 millions $ dans l'appareil gouvernemental en 2014-2015. Les commissions scolaires écopent avec des coupures prévues de 125 M$ sur cinq ans. Les logements sociaux profiteront d'un investissement de 270M$ en vue de construire 3250 unités. Les infrastructures touchent la part du lion avec 90,8 G$ sur 10 ans.

On notera enfin une mesure importante du budget, soit une hausse de 1$ par jour pour les CPE en septembre prochain et un autre dollar en 2015 pour atteindre 9$ par jour. L'indexation au coût de la vie sera imposée pour les années subséquentes.

Réactions

Le budget Marceau est reçu avec un optimisme mesuré pour certains alors que d'autres se disent déçus.

C'est le cas de la préfet de Rocher-Percé, Diane Lebouthillier, qui juge l'exercice «austère voire inquiétant». Elle n'avale pas les coupures de 125M$ dans les commissions scolaires, la réduction de la hausse des dépenses en santé passent encore moins tout comme l'augmentation des tarifs des CPE à 9$ d'ici 2015.

Le président de la Conférence régionale des élus, Daniel Côté, salue certaines mesures pour le financement des entreprises, les baisses de tarifs d'électricité pour le secteur privé et l'investissement de Québec dans les grands projets en ressources naturelles..Ce dernier souhaite toutefois que les coupures en éducation, notamment, n'affecteront pas trop le portefeuille des gens.

Pour sa part, la Chambre de commerce MRC du Rocher-Percé estime que ce budget résulte d'un cadre budgétaire déficitaire qui limite la marge de manœuvre de l'État. «La Chambre comprend et accepte les limites au pouvoir de dépenser du gouvernement, ce qui rend encore plus extraordinaire l'annonce faite auparavant par l'État québécois de son appui financier massif au projet de cimenterie de Port-Daniel-Gascons», note l'organisme par voie de communiqué.

La Chambre se réjouit également de l'annonce dans le budget du renouvellement des fonds locaux d'investissement gérés par les CLD. «Cette mesure, qui devra être assortie d'un assouplissement des modalités de ces fonds locaux, devrait permettre d'appuyer les futurs entrepreneurs dans leurs démarches d'acquisition d'entreprises», précise Roger Clavet, le directeur du développement de la Chambre, avant d'ajouter que son organisme «aurait par ailleurs aimé voir un accès facilité au crédit d'impôt pour favoriser la modernisation de l'offre d'hébergement touristique en Gaspésie, une mesure contenue dans le budget Marceau qui semble limitée à la seule région de Québec». (CHNC)

Budget Marceau: Des mesures qui auront un impact en Gaspésie

Le Parti Québécois a présenté son budget, hier. Une plateforme économique considérée prudente par les analystes. Certaines mesures d'austérités retiennent l'attention par contre et pourraient avoir un effet certain sur les Gaspésiens si le budget passe l’étape du vote au parlement.

La mesure la plus impopulaire, c’est la hausse des frais de garderie. Le tarif des garderies passera de 7 à 8$ par jour en septembre, puis à 9$ le 1er septembre 2015. Il sera indexé au coût de la vie par la suite. Des hausses qui vont rapporter 247 millions d'ici 2017.

CHAU a rejoint au téléphone la directrice de la garderie de Maria qui souhaite prendre un temps de réflexion avant de commenter la situation. Elle confiait que déjà, elle doit composer avec des déficits et qu’elle aurait aimé que Québec finance davantage les garderies à partir des fonds publics.

Légère augmentation du budget en santé

Une autre mesure importante, c'est le budget en santé qui augmente de 947 millions. C'est peu. Les hausses en santé seront limitées à 3 % par année. C'est tout un défi pour les hôpitaux considérant que la hausse est de 5 à 6 % en moyenne depuis 10 ans.

L’hôpital de Maria et l’Agence de la Santé n’ont pas voulu s'avancer sur l’impact que ça aura sur les patients. L'Association québécoise des établissements en santé et de services sociaux par contre évalue à 400 millions le manque à gagner dans les hôpitaux.

Vers une fusion de certaines commissions scolaires?

Autre poste budgétaire dans la région, le gouvernement sollicite encore l'aide des commissions scolaires en annonçant son intention de fusionner les plus petites d'entres-elles dans l'espoir de dégager 125 millions. Le président de la commission scolaire René-Lévesque, Jean Couture, ne croit pas que c’est une bonne idée: « Lorsqu’il y a eu les fusions dans les années 97, on a regroupé 3 anciennes commissions scolaires en disant qu’il y avait 100 millions d’économie, mais par la suite, le gouvernement a dû réinjecter des fonds. »

Factures obligatoires dans les bars

Dans le but de combattre l'évasion fiscale, les bars devront dorénavant remettre des factures aux clients et installer des modules d'enregistrement comme ceux qui existent dans les restaurants. Selon le gouvernement, 75 millions se perdent en évasion fiscale chaque année.

La mesure intégrée dans les 20 000 restaurants de la province avait permise de récupérer 400 millions. À la micro-brasserie le Naufrageur à Carleton ont accueille la nouvelle sans trop faire de vague.

Soulignons que le budget ne sera pas adopté si le gouvernement déclenche les élections. Il risque plutôt de se transformer en plate-forme économique pour une éventuelle campagne électorale.  (CHAU TVA)

Budget Marceau : des réactions partagées

Alors que le député péquiste de Bonaventure voit de « bonnes mesures » dans le budget du Parti québécois et que son adversaire libéral parle d'un manque de crédibilité, la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CRÉGÎM) veut étudier davantage le document avant de commenter à fond.

Le président de la CRÉGÎM, Daniel Côté, demeure prudent à la suite du dépôt du budget, hier, à Québec, voulant prendre davantage de temps pour étudier l'ensemble de ses impacts sur la région.

À première vue, il est partagé : « On voit du positif et on voit du possible négatif. Je dis bien possible négatif parce qu'on n’a pas l'ensemble des détails », analyse M. Côté dans une première analyse.

« Je sens qu'il y a de bonnes nouvelles en développement et diversification économique et de moins bonnes nouvelles au niveau des infrastructures et de la foresterie. »


Il voit des bons coups, notamment l'aide accrue au niveau du capital de risque et des tarifs préférentiels d'électricité pour les projets ayant besoin de plus de deux mégawatts d'électricité.

À l'opposé, il ne voit rien de bon dans la forêt : « Mis à part le 10 millions supplémentaires dans la biomasse forestière, à brûle-pourpoint, on ne voit pas grand-chose », illustre le président.

Un bon budget

Le député péquiste de Bonaventure parle d'un bon budget pour la Gaspésie.
« C'est un budget qui nous permet de reprendre le contrôle de nos ressources naturelles. On a pris des parts dans la cimenterie, dans le pétrole. On s'en va vers un nationalisme économique », illustre Sylvain Roy.

« Il y a un contrôle des dépenses. On n'avait pas le choix », indique-t-il.
M. Roy souligne qu'il y a de « bonnes mesures », notamment pour le développement économique. La diminution de 15 à deux mégawatts afin d'obtenir des tarifs privilégiés d'électricité pour le développement de projets est un exemple. Il ajoute aussi les 10 millions de dollars pour les projets reliés à la biomasse forestière.

Au sujet de possibles regroupements de commissions scolaires pour générer des réductions de coûts, le député entend se battre : « Ça me surprendrait qu'on fasse une commission scolaire en Gaspésie. Si on essaie, je vais les défendre. Ce serait invivable », dit M. Roy.

Manque de crédibilité

Le candidat libéral dans Bonaventure, Damien Arsenault, estime que le budget du Parti québécois manque de crédibilité.

« Je ne suis pas le seul à le remarquer. Même le vérificateur général trouvait notre ministre des Finances ambitieux. Certains analystes parlaient ''d'irréaliste''. Ce budget vient confirmer ça », analyse M. Arsenault.

Selon lui, contrôler les dépenses à 3 pour cent en santé est impensable : « Juste les coûts de système, on est à 4,5 pour cent. Ça signifie des coupures. On peut difficilement croire que le gouvernement va arriver à contrôler les dépenses », dit-il.

Il estime qu'il y aura des compressions supplémentaires dans les investissements routiers. « On a déjà coupé 44 millions $ sur les routes [l'an dernier]. On nous dit qu'on va exercer un contrôle plus serré? Je crois qu'on va en souffrir beaucoup en Gaspésie », dit M. Arsenault.

« C'est vraiment inquiétant à plusieurs niveaux ce qu'on retrouve dans ce budget », conclut-il. (GRAFFICI.CA)

Budget 2014-1015

Un budget qui ne passera pas à l'histoire pour les municipalités et les régions du Québec.

La FQM réagit au budget du Québec 2014-2015 déposé, hier, par le ministre des Finances et de l'Économie, Nicolas Marceau.

Le président de la FQM, Richard Lehoux, estime « ce budget comprend certes quelques mesures notables, mais celles-ci sont largement insuffisantes en nombre et en importance pour avoir un effet structurant sur le développement des régions. »

Parmi les mesures méritant d'être signalées, la FQM note la reconduction pour cinq ans des Fonds locaux d'investissement (FLI). Par ailleurs, comme le financement annuel (78,4 M$) des CLD prend fin en 2014, la FQM entend s'asseoir rapidement avec le gouvernement pour prolonger et bonifier cette entente.

La FQM signale également les investissements pour la construction de 3250 logements sociaux, de même que pour la création d'un fonds de 20 M$ pour le développement de la filière biomasse forestière.

La FQM est déçue de ne rien retrouver dans ce budget pour la bonification du Programme d'aide à l'entretien de la voirie locale. Rappelons que le montant alloué à ce programme est gelé à 87 M$ depuis 1993.

La Fédération aurait aussi souhaité que le gouvernement s'attaque à la fracture numérique qui continue de s'accroître entre les grands centres et les milieux ruraux.

Enfin, la FQM se serait attendue à retrouver dans ce budget un signal clair quant à la volonté réelle du gouvernement de signer l'entente Québec-Municipalités et ainsi matérialiser les gains pour les régions du Québec. Elle invite donc le gouvernement à remettre à l'agenda la signature d'une entente profitable aux régions et à l'ensemble du milieu municipal. (Québec municipal)

Réaction de l'UMQ au budget provincial - Une reconnaissance de la contribution des municipalités dans l'économie qui devra se traduire en gestes concrets

L'Union des municipalités du Québec (UMQ) constate que le budget déposé le 20 février par le ministre Marceau souligne l'importance de la contribution des municipalités dans l'économie du Québec. « En reconnaissant l'apport économique et social des municipalités dans la croissance durable du Québec, le gouvernement nous envoie un signal clair. L'UMQ s'en réjouit et souhaite maintenant que cette reconnaissance se traduise sans tarder en résultats concrets », a déclaré le président de l'UMQ et maire de Rimouski, monsieur Éric Forest.

Entente Québec-municipalités

L'UMQ prend acte de la volonté du gouvernement à signer l'entente Québec-municipalités renouvelée, dont l'objectif serait d'assurer aux municipalités des leviers financiers prévisibles et complémentaires aux revenus autonomes actuels. Pour l'UMQ, la prochaine entente devra refléter la reconnaissance témoignée aujourd'hui dans le budget quant à l'apport des municipalités dans l'économie québécoise, et faire écho à la réforme fiscale et financière proposée par le Livre blanc municipal.

Par ailleurs, bien que l'UMQ reconnaisse l'état difficile des finances publiques et la légitimité du retour à l'équilibre budgétaire en 2015-2016, cet objectif ne doit pas être atteint au détriment des municipalités et se réaliser à l'encontre d'une entente Québec-municipalités à la hauteur des besoins municipaux.

Infrastructures

L'UMQ s'inquiète de la baisse annoncée au Plan québécois des infrastructures (PQI) qui passera de 92,3 milliards de dollars à 90,8 milliards de dollars, alors qu'une récente étude de Deloitte et E&B Data démontrait que les besoins dans les infrastructures municipales sont immenses et sans cesse grandissants. Les infrastructures municipales représentent 58 % de toutes les infrastructures publiques et l'UMQ demande que les municipalités obtiennent leur juste part du PQI, qui ne leur consacre que 8 % de son cadre financier.

De plus, le Programme de Transfert de la taxe sur l'essence (TECQ) est échu depuis le 31 décembre 2013 alors que le Programme Fonds Chantiers Canada-Québec (FCCQ) vient rapidement à échéance le 31 mars 2014. Comme le gouvernement du Québec, l'UMQ souhaite que le processus de négociations s'accélère pour une signature avant le début de la saison de construction 2014, puisque des centaines de projets municipaux sont prêts à démarrer.

Logement social et itinérance

L'UMQ reçoit avec satisfaction la construction annoncée de 3 250 nouveaux logements sociaux, communautaires et abordables via le programme AccèsLogis, dont 500 unités seront réservées aux personnes itinérantes. Elle accueille également positivement l'annonce de nouveaux investissements de six millions de dollars à l'égard des services de proximité pour personnes en situation d'itinérance.

Pompiers volontaires ou à temps partiel

Enfin, l'UMQ se réjouit de la mise en place d'un programme doté d'une enveloppe de quatre millions de dollars par année, géré par le ministère de la Sécurité publique, afin d'apporter une aide financière pour la formation des pompiers volontaires et à temps partiel dans les municipalités et MRC. (RIM)

Salaire minimum insuffisant

C'est avec un optimisme modéré que les groupes de lutte à la pauvreté reçoivent la hausse du salaire minimum voté par Québec.

Prenant effet le 1er mai prochain, le taux horaire passera à 10,35 $, une hausse de 20 cents. Chez les employés à pourboire le taux passera de 8,75 $ à 8,90 $. La porte-parole du collectif gaspésien pour un Québec sans pauvreté, Jacynthe Leblanc, juge que cette hausse est un pas dans la bonne direction, mais que c'est insuffisant. Selon elle, pour sortir du cercle de la pauvreté, la salaire horaire doit atteindre 11,47$.

Et malheureusement, la situation ne va pas en s'améliorant, ajoute Mme Leblanc.

Depuis que le péquistes sont arrivés au pouvoir en septembre 2012, la salaire minimum a été augmenté de 45 cents. (CHNC)

Michel Lagacé réplique à « l’impérial » Labeaume

Le torchon brûle entre le maire de Québec, Régis Labeaume et le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé. Ce dernier, aussi président de la CRÉ du Bas-Saint-Laurent, s’est prononcé sur l’abolition de la Conférence régionale des élus (CRE) de la Capitale-Nationale en qualifiant le premier magistrat de Québec d’« impérial ».

Il n’en fallait pas plus pour allumer la mèche souvent courte de Régis Labeaume qui s’est montré cinglant et vindicatif dans sa réplique.

« Qu’est-ce que c’est qu’y a à venir se mêler de nos affaires le monsieur Lagacé que je connais pas et qu’y a d’l’air à me connaître. J’ai dit à mon monde « fouillez-moi ça » et on découvre qu’il est maire de Saint-Cyprien. Mais là on découvre aussi qu’il est en mission commandée. C’est un mercenaire. Il était candidat du PQ aux dernières élections. Ce gars-là c’est zéro crédibilité. Y aurait été mieux de se taire. Y devrait s’occuper de Saint-Cyprien pis de s’enlever le nez de nos affaires. Lagacé je m’en fous, il existe pas pour moi. Lui il aime sa CRÉ, tant mieux pour lui, mais qu’il nous sacre patience. On se sacre de Lagacé », a commenté Régis Labeaume.

LAGACÉ RÉPLIQUE

Joint par Info Dimanche, Michel Lagacé a été non moins direct dans son appréciation du maire de Québec. « Il a été égal à lui-même. Si tu ne te mets pas à genou devant lui pour lui baiser la main, tu risques d’encourir ce genre de réplique. On n’est pas dans une cour d’école quand même. Ce genre de choses ne se dit pas. Mais tous ceux qui osent le questionner goûtent à sa médecine.» M. Lagacé considère que Régis Labeaume a été « déplacé, déplaisant et disconvenant. »

Le président de la CRÉ du Bas-Saint-Laurent qui est aussi porte-parole des CRÉ Québec invite le maire de Québec à faire preuve d’intelligence dans le dossier et de se faire rassembleur. « Je l’invite à identifier les problématiques et solutions plutôt que d’annihiler la CRÉ. Je l’invite à rencontrer le président Yves Germain de la CRÉ de la Capitale nationale. S’il y a des doublons comme le dit Régis Labeaume, identifions-les et apportons des correctifs », lance Michel Lagacé.

Ce dernier rappelle qu’il y a 35 élus qui siègent sur cette CRÉ qui s'étend au-delà de Québec et qu’ils n’y sont pas pour perdre leur temps. Il invite Régis Labeaume à s’y assoir, à s’y montrer rassembleur et finalement, à être du côté des solutions.

Quant à l’accusation d’être en mission commandée par le Parti québécois, Michel Lagacé la rejette du revers de la main. Il soutient qu’en aucun temps le réseau des CRÉ n’a figuré au sein du programme électoral de 2012 du PQ. « Si j’étais en mission commandée ça serait pour le Parti libéral du Québec qui a créé les CRÉ en 2003. »

Michel Lagacé rappelle que sa première intervention s’est effectuée à titre de porte-parole des CRÉ du Québec. « Ce n’est pas le maire de Saint-Cyprien qui l’interpellait, mais le porte-parole du réseau des CRÉ du Québec. Et c’est parce que mes collègues m’ont demandé d’intervenir sur la place publique pour rappeler à M. Labeaume qu’il avait une façon de travailler un peu cavalière », a-t-il commenté avant de lui suggérer de réfléchir avant de commenter.

M. Lagacé voit justement dans le ton de la réplique de Régis Labeaume ce côté « impérial » et soupe au lait qu’il lui reproche. « Il me dit qu’il ne me connait pas, mais nous avons été ensemble dans un comité pour préparer des ateliers pour la Fondation de l’entrepreneurship au Nouveau-Brunswick et dans la MRC de Rivière-du-Loup. C’est plus facile d’oublier un rural que lui-même », lance le préfet.

Ce dernier, qui assistera à la présentation du nouveau budget provincial entend bien profiter de l’occasion pour saluer « respectueusement » M. Labeaume. (Info dimanche)

Échanges acrimonieux entre Lagacé et Labeaume

Le torchon brûle entre le maire de Québec, Regis Labeaume, et le président de la Conférence régionale des élus (CRE) du Bas-Saint-Laurent et porte-parole des CRE du Québec, Michel Lagacé.

Les deux élus sont aux antipodes l'un de l'autre au sujet du rôle des conférences régionales des élus. Mercredi, le maire de Québec a soutenu que les conférences régionales des élus constituaient une perte d'énergie et d'argent. Michel Lagacé lui a répondu en défendant la pertinence de cette organisation pour le développement local et régional.

Il semble que le maire Labeaume n'ait pas apprécié la riposte et s'est publiquement interrogé sur le mandat de M. Lagacé. « C'est qui ce gars-là », a alors demandé Regis Labeaume.

« Lagacé, il dit qu'il me connait, mais je n'ai aucune idée de qui c'est. On découvre que c'est le maire de Saint-Cyprien. On découvre qu'il est en service commandé, qu'il a été candidat du PQ aux dernières élections. Aucune crédibilité. Il devrait s'occuper de Saint-Cyprien et s'enlever le nez de nos affaires. » — Régis Labeaume, maire de Québec.

En entrevue à Ici.Radio-Canada, le président de la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent, Michel Lagacé, n'a pas paru surpris de la sortie du maire de Québec. « M. Labeaume est égal à lui-même, a commenté Michel Lagacé, il jappe sans identifier correctement les problématiques. Il parle de doublons, mais il ne vient pas les identifier, il ne prend pas la peine de s'asseoir avec la CRE de la Capitale-Nationale. »

«  Dans son immense clairvoyance, il dit: abolissons la CRE de la Capitale-Nationale, abolissons la CRE de la Chaudière-Appalaches! C'est toujours un peu simpliste dans le cas de M. Labeaume. [...] M. Labeaume est d'un tempérament irrespectueux et cela ne change pas. Il demeure petit dans sa façon d'être » — Michel Lagacé, président de la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent.

Selon Michel Lagacé, le maire Labeaume oublie qu'avant d'être le maire de Saint-Cyprien et un ancien candidat du Parti québécois, il est le porte-parole des CRE du Québec.  (Radio-Canada)

Michel Lagacé songe à se porter candidat pour le PQ

Le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé, pris à partie dans les derniers jours par son homologue de Québec, Régis Labeaume, pourrait bien être à nouveau candidat du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata.

«Je suis en réflexion [...] Je n'ouvre ni ne ferme pas la porte. C'est davantage l'empreinte que va laisser le budget du gouvernement qui va me faire avancer dans ma réflexion», a dit M. Lagacé. Ce dernier a essuyé mercredi les reproches du maire Labeaume au sujet de la pertinence de la Conférence régionale des élus (CRE).

Les échanges se poursuivent entre les deux hommes. Michel Lagacé a qualifié de «méprisants» les propos du maire de Québec.

«S'il y a plus colorés et méprisants que ça...», ajoute-t-il, tout en se défendant vigoureusement d'être le «mercenaire en mission commandée» pour le PQ pour «brasser» le maire de Québec, comme le suggérait la veille M. Labeaume.

«Il me dit de retourner à Saint-Cyprien comme petit maire et [dans ma région] au Bas-Saint-Laurent pour m'occuper de mes affaires. J'ai seulement dit que le maire de Québec aille s'asseoir avec les intervenants de la région de Québec pour identifier les doublons dans les organismes de développement et les irritants pour trouver des solutions. J'ai demandé d'avoir un point de vue plus large que la ville de Québec. J'ai trouvé sa sortie plutôt cavalière», continue Michel Lagacé.

«Je suis intervenu à titre de porte-parole du réseau des CRE au Québec. Je suis capable de prendre mes mandats tout seuls et de réfléchir par moi-même. Ce n'est pas la première fois que le maire de Québec jappe très fort et qu'il veut mordre», soutient M. Lagacé, qui est néanmoins prêt «à serrer la main du maire de Québec» dès une prochaine rencontre.

Aux élections du 4 septembre 2012, le libéral Jean D'Amour (41 %) l'avait emporté par 2 447 votes sur Michel Lagacé (34,3 %). (Le Soleil)

Legault à Gaspé mardi

Yvan Blanchard dans Gaspé et Jean-Marc Landry dans Bonaventure sont les deux candidats affichés pour la Coalition avenir Québec dans la région dans le cadre de la prochaine campagne électorale, a appris CHNC.

La machine électorale est visiblement en marche, pour la CAQ du moins, alors que son chef, François Legault sera de passage à Gaspé mardi pour fouetter les troupes, rencontrer les gens d'affaires, maires et préfets, confirme Yvan Blanchard en entrevue à CHNC.

Le candidat Blanchard rappelle que les candidatures sont encore ouvertes dans Gaspé pour qui s'intéresserait à se lancer en politique. Originaire de Chandler, Yvan Blanchard, qui habite à Sainte-Anne-des-Monts, est un technicien forestier. Aux dernières élections provinciales, il a obtenu un peu plus de 10% des voix. (CHNC)

Des manifestations à travers le Québec pour la protection de l'eau potable

Près d'une vingtaine de manifestations pour la protection de l'eau potable auront lieu vendredi à travers le Québec.

Organisées par le Regroupement interrégional gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent, ces manifestations se veulent solidaires avec les citoyens du groupe Ensemble pour l'avenir durable du grand Gaspé.

Cette mobilisation survient à la suite du jugement de la Cour supérieure du Québec qui donne raison à la compagnie Pétrolia en invalidant le règlement de la Ville de Gaspé sur la protection des sources d'eau potable.

Dans l'Est du Québec, des piquetages symboliques sont prévus devant les bureaux des députés à Carleton-sur-Mer, Bonaventure, Gaspé, Ste-Anne-des-Monts, Cap-aux-Meules et Rimouski.

Ailleurs au Québec, des manifestants défileront notamment à Montréal, à Québec, à Sherbrooke et en Beauce. (Radio-Canada)

Des citoyens expriment leur opposition

Environ deux douzaines de manifestants ont participé à la manifestation organisée par l’organisme Environnement Vert Plus (EVP) devant le bureau de Bonaventure du député Sylvain Roy, le 18 février. Cette manifestation se voulait un appui à la Ville de Gaspé dans sa lutte pour la protection de son eau potable, de même qu’une demande pour que le gouvernement adopte finalement un règlement octroyant aux municipalités le pouvoir de défendre leur eau.

« Aujourd’hui, ça presse que Gaspé aille en appel, que le gouvernement dépose son règlement sur l’eau potable. Ce n’est pas normal que Gaspé doive faire face à une poursuite pour avoir défendu son droit à l’eau en attendant un règlement qui n’arrive pas », a indiqué le président d’EVP, Bilbo Cyr.

M. Cyr a également évoqué que cette situation légale pourrait nuire à d’autres municipalités qui ont adopté des règlements semblables. « À Ristigouche-Sud-Est, une municipalité de 200 habitants est poursuivie pour un million et demi pour avoir voulu protéger son eau potable. La Ville de Bonaventure a adopté exactement le même règlement. Est-ce qu’elle sera elle aussi poursuivie si elle s’oppose à un forage sur la base de celui-ci? », a-t-il demandé, qualifiant d’intimidation judiciaire la pratique des entreprises d’exploitation pétrolière.

Appel à Sylvain Roy

L’organisme a envoyé à M. Roy une lettre visant à l’amener à appuyer l’inclusion de l'est du Québec dans le projet de loi 37 qui impose un moratoire sur la fracturation dans la vallée du Saint-Laurent. EVP espère même que le député aille à l’encontre de la ligne de parti pour défendre les intérêts de la région. « Il a le choix entre suivre la ligne de parti ou défendre les citoyens par rapport à la fracturation. Il faut que l’application d’une éventuelle loi 37 s’applique à la Gaspésie », a souligné le vice président de l’organisme, Michel Goudreau, soulignant au passage l’expérience de M. Roy dans le domaine du développement durable, étant fondateur du Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD) du cégep de la Gaspésie et des Îles.

Une autre manifestation a été prévue pour vendredi 21 février, devant le bureau du député à Carleton-sur-Mer. Celle-ci s’est tenue simultanément avec plusieurs autres ailleurs en Gaspésie et à travers le Québec. (L’Écho de la Baie)

Plusieurs manifestations auront lieu aujourd’hui au Québec devant les bureaux des députés péquistes.

C’est ce qu’annonce le Regroupement interrégional sur le gaz de schiste de la vallée du St-Laurent.

En Gaspésie des manifestations sont prévues à Carleton-sur-Mer, Bonaventure, Gaspé et St-Anne-des-Monts. En tout à l’échelle du Québec, des manifestations devraient avoir lieu dans 17 municipalités. Un regroupement est aussi prévu aux Îles-de-la-Madeleine.

Ces manifestations ont pour but de démontrer un appui à la ville de Gaspé dans sa cause contre Pétrolia, pour démontrer  que les municipalités sont résolues à protéger leur eau potable et pour dénoncer l’industrie du gaz de schiste de même que le projet de loi 37 qui prévoit un moratoire dans les basses terres du St-Laurent, mais pas en Gaspésie.   Les manifestations devraient avoir lieu entre 11h30 et 13h30.  (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Pétrolia concentrera ses activités à Anticosti, selon le ministre Gaétan Lelièvre

Le gouvernement du Québec s'est entendu avec la compagnie Pétrolia pour qu'elle concentre ses activités d'exploration pétrolière à l'île d'Anticosti au cours des deux prochaines années. C'est ce qu'affirme le ministre délégué aux Régions et député de Gaspé, Gaétan Lelièvre.

Cette décision soulève des questions sur l'avenir des activités au gisement Haldimand no 4, qui suscite l'opposition à Gaspé.

« La compagnie Pétrolia et le gouvernement du Québec se sont engagés pour les deux prochaines années à,  notamment, consacrer une grande partie de leur énergie sur le site beaucoup plus important en terme de retombées économiques qu'est Anticosti [...] Et si on a réussi comme gouvernement à attacher le dossier d'Anticosti, où, à notre avis, il y a un potentiel beaucoup plus élevé, bien c'est peut-être parce qu'on souhaite que les gens consacrent leurs énergies davantage à Anticosti. » — Le ministre Gaétan Lelièvre

Il y a un peu plus d'un an, Pétrolia a suspendu ses travaux d'exploration à Gaspé en raison du règlement sur la protection de l'eau potable. Elle avait investi plus de 12 millions de dollars au puits Haldimand no 4.

L'ex-président de la société d'exploration, André Proulx, expliquait, à l'époque, que d'abandonner définitivement le puits en question mettrait en péril ses activités d'exploration à l'île d'Anticosti.

L'arrivée de Québec, toutefois, modifie la situation, alors que le gouvernement investira 115 millions de dollars dans 2 projets d'exploration en partenariat avec Pétrolia.

Pétrolia maintient le cap

Quant à Pétrolia, la compagnie dit toujours vouloir relancer le puits Haldimand no 4, car il serait situé plus près d'une production commerciale.

Elle compte toutefois attendre les conclusions de l'étude hydrogéologique commandée par Québec. Les résultats devraient être connus le 31 mars.  (Radio-Canada)

Gastem: la cause en délibéré

L'issue du bras de fer judiciaire entre Ristigouche-sud-Est et Gastem pourrait prendre encore quelque temps.

La municipalité avait déposé une requête en irrecevabilité devant la Cour supérieure du Québec à la suite d'une requête de la firme qui réclamait une somme de 1,4 M$ à la localité. La cause a été entendue hier au palais de justice de New Carlisle. La juge Lise Bergeron a pris la cause en délibéré et le jugement pourrait prendre encore quelques jours voire plusieurs semaines.

La compagnie soutient avoir subit des dommages à la suite de l'adoption du règlement municipal pour protéger l'eau potable qui a eu pour effet d'empêcher son projet de puits exploratoire. Les avocats de la municipalité estiment que la poursuite est abusive et que Gastem ne possède plus d'intérêt juridique puisque ses permis dans le secteur ont été cédé à Pétrolia. (CHNC)

Ristigouche Sud-Est demande le rejet de la cause l’opposant à Gastem

Ristigouche Sud-Est demande à la Cour supérieure que la poursuite de 1,5 M$ qui pèse contre elle soit rejetée. Si la requête est accueillie favorablement, toutes les démarches juridiques entamées par Gastem s’annuleront.

Pour le procureur de Ristigouche Sud-Est, Me Jean-François Girard, la poursuite en dommages et intérêts entreprise par Gastem est vouée à l’échec : il est dans le droit de la municipalité de légiférer pour protéger son eau potable. La partie adverse aurait dû s’y prendre autrement selon lui: « Il y a un recours très efficace qui s’appelle le recours en nullité. C'est de dire ce règlement-là, lorsqu’il entre en vigueur, moi j’exerce déjà des activités et il ne peut pas avoir d’effet rétroactif. Donc, je demande à ce qu’il ne s’applique pas à mes activités. »

 

« Ce sont deux stratégies différentes, deux stratégies valides autant l’une que l’autre. Ça a été un choix stratégique », avance le procureur de Gastem, Me Alexandre Forest. Il soutient que des dommages ont été subis et que, comme Gastem a vendu ses permis de forage, elle n’avait plus intérêt à invalider le règlement.

 

C’est là que la cause devient un débat en droit. Est-ce que n’importe quel citoyen corporatif peut se sortir de n’importe quelle situation en prenant n’importe quel recours? Parce qu’une poursuite de 1.5 M$ contre une si petite municipalité, c’est de l’abus, selon Me Girard.

 

« C’est ce que la juge va devoir déterminer. Est-ce qu’il y a un abus qui est à ce point qu’on puisse décider de la requête dès maintenant, sans qu’on soit entendu sur le fond devant un juge qui aurait entendu l’ensemble de la preuve », déclare Me Forest.

 

« Le message qui est passé aux autres municipalités c’est que si elles adoptent un règlement comme celui-là, c’est ce qui leur pend au bout du nez », déplore l'avocat de la municipalité de Ristigouche Sud-Est. Le maire, François Boulay, lance un appel aux municipalités:  «Agissez sur votre compétence. Si vous ne vous en servez pas, pourquoi on vous en donnerait? C’est un enjeu qui est critique. L’eau, on doit la protéger et il n’y a pas mieux qu’une municipalité pour le faire. »

 

La juge Lise Bergeron rendra sa décision d’ici deux mois. Si elle détermine que la cause est recevable, les procureurs ont jusqu’au 20 octobre pour l’inscrire à procès. Le maire de Ristigouche Sud-Est se dit prêt à aller au bout malgré tout: «Ça va être un long processus pour des coûts que je ne suis pas certain qu’une petite municipalité est en mesure de couvrir. Il va y avoir des réflexions d’ici là pour savoir comment on va agir. » (CHAU TVA)

Gastem vs Restigouche-Sud-Est : la cause en délibéré

La poursuite de Gastem contre la municipalité de Restigouche-Sud-Est a été entendue aujourd'hui au palais de justice de New Carlisle.

Gastem réclame 1,5 million de dollars pour couvrir les travaux réalisés de 2011 à 2013. La pétrolière avait stoppé ses travaux préliminaires à d'éventuels forages après l'adoption par la Municipalité d'une réglementation sur la protection de l'eau potable qui interdisait un forage à moins de 2 km d'une source d'eau potable.

L'avocat de la défense, Jean-François Girard, a présenté une requête en irrecevabilité. La défense a soutenu que la pétrolière Gastem aurait dû plutôt s'attaquer au règlement sur l'eau potable, comme l'a fait Pétrolia à Gaspé. Me Girard a qualifié la poursuite en dommage et intérêts de Gastem contre un village de 160 habitants d'abusive. Selon l'avocat, la poursuite cherche visiblement à écraser la population de la petite municipalité.

L'avocat de Gastem a fait valoir que le règlement sur l'eau, adopté par les élus de Restigouche-Sud-Est, est un abus de pouvoir et une expropriation déguisée de Gastem. La juge de la Cour supérieure Lise Bergeron a pris l'affaire en délibéré. La juge se donne deux mois pour décider si la poursuite sera ou non entendue.  (Radio-Canada)

La Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine en mode solutions

Expertise mise à contribution

À l’initiative de la Conférence régionale des Élus de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, de la Chambre de commerce Baie-des-Chaleurs et des CLD du territoire, les personnes ressources disposant d’expertise ou d’expérience dans divers domaines sont conviées à participer à l’événement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en mode solutions, le 24 avril, à Carleton-sur-Mer.

L’approche « En mode solutions » est basée sur le concept de l’innovation ouverte. Cette méthode développée au Québec et maintenant reconnue mondialement comme un moyen de trouver des solutions à des problèmes compliqués, grâce à une communauté d’experts.

En plus de produire des solutions concrètes, elle offre une occasion de réseautage exceptionnelle pour les participants qui œuvrent dans les principaux secteurs du développement économique.

À la suite de l’appel à problèmes lancé l’automne dernier, dix entreprises et organismes représentant les secteurs des pêcheries, du bioalimentaire et de la forêt ont été retenus pour discuter de leurs difficultés.

Parmi les problèmes identifiés, on abordera le dossier du transport, celui de la commercialisation, la valorisation de produits, la tarification et la gestion.

Pour s’inscrire ou pour en connaître davantage sur les problèmes soumis, l’on peut consulter le www.enmodesolutions.com/fr/#/GIM.

Notons qu’on invite les intéressés à s’inscrire rapidement, car le nombre de places est limité. (L’Avantage)

Sylvain Roy affirme que la Coalition Avenir Québec ne tient aucunement compte des réalités régionales dans ses prises de position.

C’est ce qu’affirme le député de Bonaventure suite à la prise de position de la CAQ concernant la cimenterie de Port-Daniel. Rappelons que la CAQ a  dénoncé le financement accordé par Québec dans ce dossier alors que le candidat local pour ce parti , Jean Marc Landry, a toujours vigoureusement appuyé ce projet.

Selon Sylvain Roy la CAQ fait encore une fois la preuve qu’elle ne tient aucunement compte du développement des régions et qu’il s’agit surtout d’un parti des grands centres.   Sylvain Roy affirme qu’il est faux de prétendre, comme le chef de la CAQ Françoit Legault, que la cimenterie ne profitera qu’à la Gaspésie :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11396#1

D’ailleurs Sylvain Roy affirme que le chef de la CAQ, François Legault, met ses propres candidats dans l’embarras. Il rappelle que le candidat dans Bonaventure Jean Marc Landry a toujours clairement et publiquement démontré son appui à la cimenterie de Port-Daniel.

Selon le député péquiste la CAQ ne tient même pas compte de l’opinion de ses propres candidats :  
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11396#1

(CIEU FM)

Les cimentiers veulent l'équité avec Ciment McInnis à Port Daniel

L'Association canadienne du ciment entend se servir de l'imminente campagne électorale au Québec pour exprimer son opposition à l'appui financier conféré par l'État québécois à Ciment McInnis pour la construction d'une cimenterie à Port-Daniel, en Gaspésie.

Cette association (ACC), qui compte quatre producteurs de ciment au Québec, avait pressé le gouvernement du Québec de ne pas investir dans ce projet d'un milliard de dollars, pour des raisons d'équité, puisque ses membres ne sont pas soutenus par l'État.

Voyant, près de trois semaines après l'annonce de l'entente de principe de 450 millions $ entre Investissement Québec, la Caisse de dépôt et placement du Québec et Ciment McInnis, que les pressions n'ont pas fonctionné, l'ACC entend maintenant intervenir davantage sur le terrain.

«Ils vont trouver les cimentiers sur leur chemin pendant la campagne électorale. Nous allons demander à messieurs les maires de Saint-Constant, de Joliette, de Saint-Basile et de Grenville-sur-la-Rouge [les municipalités où sont exploitées des cimenteries] de s'exprimer sur les impacts de l'arrivée d'un concurrent, soutenu fortement par le gouvernement, dans un contexte de surcapacité», précise Michel Binette, vice-président de l'Association canadienne du ciment.

L'ACC demande à l'État de dévoiler les analyses ayant mené à l'octroi d'un prêt de 250 millions $ et d'une injection de 100 millions $ dans le capital-actions du projet par Investissement Québec, et à la participation de 100 millions $ dans l'actionnariat par la Caisse de dépôt et placement.

À la mi-novembre, l'ACC a rencontré la ministre Élaine Zakaïb, déléguée à la Politique industrielle, et elle leur a demandé de faire réaliser une étude sur les conditions de marché en Amérique du Nord, déposée à la mi-janvier au gouvernement, qui devait s'en servir pour monter sa propre analyse.

Quand on demande à M. Binette si l'ACC a vu l'analyse de l'État, il répond qu'«on ne l'a pas vue. C'est l'une des raisons pour lesquelles on fait une campagne, pour exiger que le gouvernement nous montre sur quoi il s'est basé pour prendre cette décision. On espère qu'ils en ont [des documents]». L'étude faite pour le compte de l'ACC révèle qu'il y a non seulement surcapacité de production au Québec, où les quatre cimenteries ont produit deux millions de tonnes en 2013, alors que leur capacité atteint 3,7 millions de tonnes, mais qu'il y a aussi surcapacité de 600 000 tonnes dans le nord-est des États-Unis, l'un des marchés visés par Ciment McInnis, qui aura une capacité de 2,2 millions de tonnes par an.

«Ciment McInnis dit privilégier le marché des exportations aux États-Unis. C'est déjà un marché que nos membres occupent. Ils ont exporté 700 000 tonnes aux États-Unis l'an passé [...]. On prévoit un retour à l'équilibre en 2021 en tenant compte des fermetures possibles et des nouvelles cimenteries qui vont se construire. Ça [l'arrivée de Ciment McInnis] va juste ralentir ou retarder ce retour à l'équilibre», déplore M. Binette. (Le Soleil)

Le maire de Grande-Rivière veut que les compagnies forestières compensent les municipalités pour l’entretien du réseau routier.

L'exploitation forestière dans l'arrière-pays de Grande-Rivière provoque une circulation fréquente de poids lourds sur le réseau routier de la municipalité. Le maire Bernard Stevens est d'avis que les compagnies exploitant la forêt devraient compenser pour les dommages infligés aux routes de son territoire.

Il refuse d'imposer la facture à ses contribuables, d'autant plus qu'il digère mal que ce bois serve à des usines situées à l’extérieur de la MRC du Rocher-Percé  et qu’il se dirige vers la Baie des Chaleurs
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11395#1

Bernard Stevens affirme d'ailleurs que les citoyens se sont plaints du bruit généré par l'utilisation du frein moteur, alors que les véhicules circulent en zones habitées.
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11395#1

Le maire a demandé un appui au conseil des maires de la MRC du Rocher-Percé, la semaine dernière, pour l'obtention de redevances pour les bris infligés à son réseau routier.  Il a également entamé des démarches auprès du Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire en ce sens.  (CIEU FM)

Bilan positif pour le saumon en Gaspésie

Les 22 rivières de la Gaspésie ont connu une bonne montaison des saumons atlantique au cours de la dernière saison. Leur fréquentation par les pêcheurs sportifs s'est maintenue et les captures ont augmenté.

La montaison totale, pour l'ensemble des rivières gaspésiennes, a été de 13 233 saumons, ce qui équivaut à la moyenne des cinq dernières années et qui représente une augmentation de 26 % par rapport à 2012. Les captures de 2013 ont également connu une amélioration, avec un total de 976 prélèvements et de 4 802 saumons graciés.

 

Bonne saison sur la Sainte-Anne

 

« Le nombre de saumons a été bon et les pêcheurs ont bien répondu, confirme le directeur des opérations de Destination Chic-Chocs, Stéphane Cloutier, dont l'organisme est le gestionnaire de la rivière Sainte-Anne. La montaison dans cette rivière a été de 886 saumons en 2013, par rapport à 907 l'année précédente. L'été dernier, 69 salmonidés ont été capturés et 291 ont été remis à l'eau. La fréquentation en rivière a été de 1 905 jours-pêche.

 

“Ça a été une belle saison, même si le niveau de l'eau était bas, souligne-t-il. Ça s'annonce aussi bien pour l'été prochain puisqu'on a eu un record au niveau des tirages au sort en novembre. On est plein pour la prochaine saison!”

 

Les principales rivières

 

Du côté de la York, 1 556 salmonidés ont été recensés l'été dernier, contre 1 409 en 2012. Au cours de la dernière saison, 175 saumons ont été capturés et 174 autres graciés, ce qui est beaucoup plus qu'un an plus tôt, alors que 81 seulement avaient fait l'objet d'une remise à l'eau. Par contre, le nombre de poissons pêchés avait presque été du double, avec 380 spécimens.

 

La Cascapédia a vu une forte augmentation de montaison du roi des rivières avec 3 010 en 2013, alors qu'il avait été au nombre de 2 250 en 2012. Parmi eux, seulement 8 ont été prélevés lors de la dernière saison de pêche, contre un de plus l'année précédente. Par contre, 2 036 ont été remis à l'eau en 2013, ce qui est nettement supérieur à 2012, où 1 547 poissons avaient été épargnés.

 

La montaison a aussi augmenté dans la rivière Bonaventure, passant de 1 562 en 2012 à 2 104 en 2013. Le nombre de saumons capturés en 2012 était supérieur avec 297, contre 186 l'été dernier. Cependant, il y a eu plus de saumons remis à l'eau lors de cette saison, soit 1 064, alors qu'ils avaient été 843 en 2012. (GRAFFICI.CA)

Plus d’une centaine de pêcheurs ont participé à la réunion annuelle du Comité permanent sur la sécurité des bateaux de pêche du Québec, la semaine dernière à Gaspé.

La rencontre, qu’on veut consultative, avait pour thème La profession de pêcheur sous l’angle de la responsabilité.
Le co-président du comité, Robert Fecteau, gestionnaire à la division sécurité et sûreté maritime de Transport Canada, explique :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Les risques liés à la fatigue à bord des bateaux de pêche, est l’un des sujets qui ont été abordés, précise Robert  Fecteau.
La GRC a profité de l’occasion pour mettre les pêcheurs en garde contre la tentation de consommer des drogues ou des boissons énergisantes pour atténuer un coup de pompe :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Pour sa part, Transport Canada annonce que la Partie 1 de son nouveau règlement sur la sécurité des bateaux de pêche sera publiée cette année dans la Gazette officielle.
Son entrée en vigueur est prévue pour l’automne :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Merinov a aussi fait une présentation sur l’état d’avancement de ses travaux pour prévenir les chûtes par-dessus bord sur les bateaux de pêche au homard.

Des bancs d’essais sont notamment prévus en 2014, pour tester différents paramètres de conception pour l’aménagement des postes de travail, selon les différents types d’embarcation. (Radio Gaspésie)

Les Prix ExcÉlan loisir et sport se renouvèlent

Pour la 18e édition du gala des Prix ExcÉlan, l’Unité régionale loisir et sport GÎM a décidé de renouveler la formule de l’événement qui sera présenté à Caplan le 31 mai prochain.

L’événement vise toujours à reconnaître le travail des acteurs du loisir et du sport. Dans l’optique d’augmenter son rayonnement et de poursuivre sa mission de valorisation des acteurs du milieu, l’URLS collabore cette année avec les municipalités, les associations régionales et les commissions scolaires qui sélectionneront leur lauréat qui sera automatiquement reconnu lors du gala.

« Cette formule, encore plus inclusive et rassembleuse, permettra à davantage d’acteurs d’être reconnus sur la scène régionale », précise le communiqué émis hier par l’organisme.

Pour présenter la candidature d’une personne, d’un groupe ou d’un organisme qui se démarque par son implication en loisir ou en sport dans l’une des douze catégories, il faut donc contacter sa municipalité, son association régionale ou sa commission scolaire. Ces organisations ont jusqu’au 23 mars pour s’inscrire. Le texte de présentation de leur lauréat devra quant à lui être déposé d’ici le 27 avril.

Cette année, le gala des Prix ExcÉlan se déroulera sous la présidence d’honneur de Daniel Côté, président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. (GRAFFICI.CA)

 
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