pqd_modifie-2

Revue de presse du 13 janvier 2014
Lundi, 13 Janvier 2014 17:33

Pétrole: la CRÉ invite à la collaboration

Le président de la CRÉ, Daniel Côté, invite Québec et Ottawa à mieux collaborer dans le dossier du banc des Américains.

Le gouvernement provincial a lancé un appel d'offres pour évaluer le potentiel économique des énergies fossiles de ce secteur maritime de l'est de la péninsule. La firme choisie analysera les relevés sismiques réalisées au cours des dernières décennies. Parallèment, Ottawa étudie la possibilité de faire du banc des Américains une zone de protection marine.

M. Côté ne s'oppose pas à l'initiative de Québec en rappelant que l'étude se limite à des analyses documentaires. Ce dernier espère cependant une meilleure communication entre les gouvernements. (CHNC)

Banc des Américains : pas de forage, dit le ministre

Le ministre Gaétan Lelièvre soutient que son gouvernement n'a pas l'intention d'autoriser des forages exploratoires dans la zone du banc des Américains.

Québec a lancé un appel d'offres pour évaluer le potentiel en hydrocarbures dans le secteur du Banc des Américains dans golfe St-Laurent, alors que le fédéral envisage d'en faire une zone de protection marine. Mais même si les études démontraient un potentiel économique, le gouvernement n'irait pas de l'avant avec des forages exploratoires. « La ministre a confirmé qu'il n'y aurait pas d'exploitation dans ce secteur-là, compte tenu du potentiel sur le plan environnemental », affime Gaétan Lelièvre.

Le ministre insiste sur l'importance de distinguer le Banc des Américains au secteur Old Harry, également visé par l'appel d'offres. « Du côté Old Harry, on veut effectivement évaluer le potentiel. Mais du côté du banc des Américains, c'est davantage dans un perspective de protection envionnementale », ajoute le ministre. (CHNC)

La Société pour la nature et les parcs du Québec s’étonne de l’intérêt manifesté par le ministère des Ressources naturelles pour le potentiel en hydrocarbures du secteur du Banc des Américains.

Avant les Fêtes, le gouvernement du Québec a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’une étude indépendante afin d’analyser les caractéristiques du sous-sol marin à cet endroit.

Or, la zone du Banc des Américains, à une quinzaine de kilomètres au large de Gaspé et de Percé, fait déjà l’objet d’études pour un projet d’aire marine protégée, ce qui inquiète le biologiste Sylvain Archambault :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11230#1

Pêches et Océans travaille en collaboration avec de nombreux intervenants locaux et nationaux, tels que scientifiques, représentants des groupes environnementaux, de la pêche et du tourisme, élus municipaux et Autochtones, sur ce projet d’aire marine de conservation sur le Banc des Américains.

Seul le gouvernement du Québec n’y participe pas, selon Sylvain Archambault :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11230#1

Selon la SNAP, le Banc des Américains est un des secteurs du Golfe Saint-Laurent qui présente la plus riche des biodiversités.

Elle conclut que le gouvernement du Québec, avec ses visées d’y étendre la filière pétrolière, démontre de façon très claire le peu d’importance qu’il accorde à la conservation marine, alors qu’il a pourtant adhéré à l’objectif international de protéger 10 pour cent des océans d’ici 2020.  (CIEU FM)

Banc des Américains : « Évaluer pour mieux protéger »

Dans un second article sur la question de l’évaluation du potentiel pétrolier du banc des Américains, Le Devoir écrivait hier que la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, prétend que c’est d’abord pour mieux protéger ce secteur de toute exploitation future qu’elle a demandé l’analyse de la zone.

Rappelons que Québec a lancé en décembre un appel d’offres pour une étude dont l’objectif sera de déterminer s’il pourrait exister des ressources pétrolières et gazières exploitables dans le banc des Américains. Or, il appert que cette zone limitrophe aux parcs de l’Île-Bonaventure et de Forillon fait aussi l’objet d’une évaluation de la part du Fédéral qui souhaite en faire une zone de protection marine en raison de sa grande biodiversité et de la fragilité de son milieu.

Selon ce que la ministre a confié au Devoir, il n’existerait pas d’incohérence entre les deux démarches. Elle va même jusqu’à affirmer que le gouvernement péquiste poursuit le même but qu’Ottawa. « Les informations préliminaires dont je dispose, c’est qu’il n’y a pas de potentiel intéressant, rapporte le Devoir. Mais je trouve que c’est important avant de finaliser la question  du banc des Américains, de savoir ce qu’on protège. C’est vraiment dans une volonté de protéger le banc des Américains et d’être capables de compléter ce dossier que nous avons lancé l’étude », a confié la ministre au Devoir.

Et si l’étude commandée par Québec concluait à la nécessité d’aller de l’avant avec des forages exploratoires pour vérifier un potentiel économique? « Nous n’irons pas là », assure la ministre. (GRAFFICI.CA)

Le procès entre Pétrolia et Gaspé a débuté

Le procès entre Pétrolia et la Ville de Gaspé concernant le règlement de la municipalité visant à protéger les sources d'eau potable a débuté ce matin au palais de Percé.

Interrogatoire et contre-interrogatoire prennent place jusqu'à demain alors que la pétrolière présente un témoin, son ancien patron, André Proulx, agissant désormais comme conseiller pour la firme. La Ville de Gaspé, la défenderesse dans ce cas, présente trois témoins dont l'ex-maire de la municipalité, François Roussy.

Le 22 décembre 2012, Gaspé a adopté un règlement qui interdit tout forage ou procédé chimique et physique susceptible d'altérer la qualité de l'eau souterraine à deux km de tout puits artésien ou de surface desservant 20 personnes ou moins, entre autres. Un règlement que conteste aujourd'hui Pétrolia devant la Cour supérieure du Québec dénonçant notamment le caractère déraisonnable et discriminatoire de ses dispositions.

Le document de la poursuite allègue aussi que l'adoption de la législation municipale a été empreinte de mauvaise foi, ce qui, selon Pétrolia, entraîne sa nullité. (CHNC)

Suite et fin du procès entre Pétrolia et Gaspé

Le procès entre Pétrolia et la Ville de Gaspé s’est terminé vendredi au palais de justice de Percé.

Le litige portait sur la validité du règlement sur la protection de l’eau potable, déposé en janvier 2012 par la Ville.

Pétrolia est d’avis qu’il s’agit d’une juridiction gouvernementale alors que Gaspé estime être dans son droit.

La requérante a, en effet, voulu démontrer que tout le cadre législatif au Québec en ce qui concerne les Mines et le forage des ressources pétrolières est du ressort exclusif de l’État et que les municipalités n’ont pas voix au chapitre dans ces domaines.

Pétrolia prétend que l’objet du règlement de Gaspé concerne bel et bien les forages d’exploration pétrolière et qu’en cette matière, la Ville n’a pas les compétences.

De son côté, la Ville de Gaspé, par son avocate, maître Minville, a reconnu d’entrée de jeu que la Ville ne dispose pas de compétences en vertu de la Loi sur les Mines.

Elle plaide plutôt qu’en vertu de la loi  sur la qualité de l’environnement et en vertu de la loi sur les compétences des Villes, l’objet du règlement repose sur la protection de l’eau potable et la protection de l’environnement, qui constitue des activités normales d’une administration municipale.

Pour la Ville, le choix de Pétrolia n’est pas de se conformer à l’une ou l’autre réglementation, la Loi sur les Mines ou le règlement de la Ville, mais de répondre aux deux puisqu’elles ne sont pas contradictoires l’une par rapport à l’autre.

La requête est désormais entre les mains du juge Benoit Moulin. Il a mentionné aux parties qu’il pourrait prendre quelques mois pour prendre sa décision.    (CIEU FM et Radio Gaspésie)

Gaspé ne peut légiférer sur l'eau potable, selon Pétrolia

Selon Pétrolia, Gaspé joue dans la cour de la province avec son règlement sur l'eau potable, tandis que la Ville croit mordicus qu'elle a la compétence pour légiférer en cette matière.

Les avocats ont complété leurs plaidoiries hier au palais de justice de Percé. Pétrolia demande au juge de la Cour supérieure d'invalider le règlement de Gaspé, qui a pour effet d'empêcher le forage d'Haldimand n° 4.

L'avocat de Pétrolia, Marc-André Gravel, estime que les forages pétroliers sont le véritable objet du règlement. Or, légiférer dans ce domaine «est la compétence exclusive du gouvernement provincial», qui ne l'a jamais déléguée aux municipalités, croit-il. Le législateur a plutôt créé «un régime autonome à l'abri des municipalités», a déclaré l'avocat. Me Gravel compare le règlement de Gaspé à un «bazooka», tellement ses normes sont «vagues et subjectives». Le règlement interdit «d'introduire [...] par forage ou tout autre procédé [...] toute substance susceptible d'altérer la qualité de l'eau».

Pétrolia a obtenu son permis de forage et entrepris ses travaux avant l'adoption du règlement, a ajouté l'avocat.

Protéger l'eau potable

La Loi sur les compétences municipales donne à Gaspé le pouvoir de légiférer en matière d'environnement, a plutôt fait valoir l'avocate de la Ville, Monia Minville. «L'objet du règlement est de réglementer la présence de ces entreprises [pétrolières] dans l'unique but de protéger l'eau potable parce que les règles du gouvernement sont insuffisantes.»

D'ailleurs, Québec ne serait pas en train de préparer son propre règlement sur l'eau potable si ce domaine était déjà couvert, a fait remarquer l'avocate.

Me Minville a cité largement une décision de la Cour suprême en 2001, l'arrêt Spraytech, qui a confirmé le pouvoir de la Ville de Hudson de légiférer sur les pesticides, même si des lois fédérales et provinciales touchaient ce sujet.

Le juge Benoit Moulin pourrait rendre son verdict d'ici le début février, a-t-il indiqué. (Le Soleil)

Eau potable : règlement contesté en cour

L'entreprise Pétrolia remet en cause le pouvoir de Gaspé de légiférer pour protéger ses sources d'eau potable et ainsi empêcher le forage d'Haldimand n° 4.

Vendredi, l'avocat de la firme a complété sa plaidoirie au palais de justice de Percé. Il a fait valoir que le règlement vise essentiellement à empêcher que les forages pétroliers, un domaine qui relève de la compétence exclusive du gouvernement du Québec.

Pour sa part, la Ville a plaidé qu'elle a tous les pouvoirs pour légiférer en matière d'environnement.

Le verdict est attendu d'ici le début du mois de février. (Québec municipal)

Verdict attendu début février

Le juge rendra son verdict dans moins d’un mois à l’issue du procès Pétrolia contre Gaspé. La firme fait valoir que Gaspé joue dans la cour de la province avec son règlement sur l’eau potable, tandis que la Ville a défendu son pouvoir de légiférer en cette matière.

Les avocats ont complété leur plaidoirie vendredi au Palais de justice de Percé. Pétrolia demande au juge de la Cour supérieure d’invalider le règlement de Gaspé qui a pour effet d’empêcher le forage du puits Haldimand n° 4.

L’avocat de Pétrolia, Marc-André Gravel, estime que les forages pétroliers sont le véritable objet du règlement municipal. Or, légiférer dans ce domaine « est la compétence exclusive du gouvernement provincial », qui ne l’a jamais délégué aux municipalités, dit-il. Le législateur a plutôt créé « un régime autonome à l’abri des municipalités », dit-il.

Me Gravel compare le règlement de Gaspé à un « bazooka », tellement ses normes sont « vagues et subjectives ». Le règlement interdit « d’introduire […] par forage ou tout autre procédé […] toute substance susceptible d’altérer la qualité de l’eau […]. »

Pétrolia a obtenu son permis de forage et entrepris ses travaux avant le règlement, ajoute l’avocat.

La Loi sur les compétences municipales donne à Gaspé le pouvoir de légiférer en matière d’environnement, a plutôt plaidé l’avocate de la Ville, Monia Minville. « L’objet du règlement est de réglementer la présence de ces entreprises [pétrolières] dans l’unique but de protéger l’eau potable parce que les règles du gouvernement sont insuffisantes. »

D’ailleurs, Québec ne serait pas en train de préparer son propre règlement provincial sur l’eau potable si ce domaine était déjà couvert, a fait remarquer l’avocate.

Me Minville a cité largement une décision de la Cour suprême en 2001, l’arrêt Spraytech, qui a confirmé le pouvoir de la Ville de Hudson de légiférer sur les pesticides, même si des lois fédérales et provinciales touchaient ce sujet. (GRAFFICI.CA)

Une décision devrait être prise d'ici février

Le procès qui oppose Pétrolia à la Ville de Gaspé a pris fin vendredi au palais de justice de Percé.

Les avocats des deux parties ont complété leur plaidoiries devant le juge de la Cour supérieure, Benoît Morin. Rappelons que la firme tente d'invalider le règlement sur l'eau potable de la municipalité qui a eu pour effet d'empêcher son forage à Haldimand.

L'avocat de Pétrolia fait valoir que la Ville ne peut légiférer et encadrer les activités pétrolières et minières. Pour sa part, la partie de la municipalité affirme que l'administration locale a le pouvoir de légiférer en tenant compte des lois en place. Le juge pourrait rendre son verdict d'ici le mois de février. (CHNC)

Cause judiciaire opposant Pétrolia à la ville de Gaspé, au juge de trancher

Les audiences dans la cause opposant Pétrolia à la Ville de Gaspé se sont déroulées les 9 et 10 janvier dernier au Palais de justice de Percé.

 

C’est maintenant au juge de déterminer si la ville pouvait empêcher Pétrolia de poursuivre ses activités au puits Haldimand 4 avec son règlement sur l’eau.

 

La poursuite de Pétrolia qui vise à obtenir un jugement de la Cour supérieure du Québec sur la légalité du règlement municipal de la Ville de Gaspé en matière d’eau potable a été entendue par le juge Benoit Moulin.

 

Rappelons que le règlement destiné à protéger les sources d’eau potable en fixant les normes relatives aux activités de forage, a été mis en application à Gaspé le 22 décembre 2012. Pétrolia avait cessé ses activités sur le site au début janvier 2013, sans procéder au forage tel que prévu.

 

Toutefois, l’équipement est toujours sur les lieux un an plus tard, au puits Haldimand 4. Le juge Moulin devra maintenant trancher si d’un point de vue juridique, la Ville de Gaspé avait les pouvoirs nécessaires pour adopter un tel règlement. Pétrolia prétend que non, alors que la Ville de Gaspé estime être dans son droit, en lien avec la loi sur les compétences municipales.

 

Réactions des procureurs

 

Monia Minville est l’avocate qui représente la Ville de Gaspé : « Selon nous Gaspé avait cette possibilité d’adopter un règlement qui porte sur la protection de son eau potable. »

 

L’avocat de Pétrolia, Marc-André Gravel, a un autre son de cloche : « Alors nous, ce qu’on prétend, c’est que l’objet du règlement c’est d’encadrer les forages pétroliers et une municipalité n’a pas cette compétence là. Ça ne veut pas dire qu’une municipalité n’a pas de pouvoir en matière d’environnement, ça veut simplement dire qu’elle n’a pas de pouvoir en matière de forage pétrolier. »

 

La cause a fait couler beaucoup d’encre dans les médias et a tenu en haleine les 2 parties, qui ont espéré jusqu’à la dernière minute le dépôt de la loi du ministère de l’Environnement. Malgré tout, les procureurs ont semblé satisfaits de l’audience.

 

« C’est une requête pour jugement déclaratoire comme une autre. On comprend que celle-là le résultat est attendue. C’est une décision importante et attendue par d’autres municipalités, mais ça s’est fait comme dans d’autres dossiers », soutient maître Monia Minville.

 

« Ça s’est très bien passé. Bonne ambiance. Bonne collaboration. Ce sont des points de droit, alors le tribunal va trancher », a résumé l’avocat de Pétrolia, maître Marc-André Gravel.

 

Le juge Moulin a annoncé avant de quitter qu’il pourrait être en mesure de rendre sa décision en février prochain. (CHAU TVA)

Fin du procès qui oppose Pétrolia à la Ville de Gaspé

Au palais de justice de Percé, le procès qui oppose Pétrolia à la Ville de Gaspé a pris fin vendredi après-midi. Pétrolia souhaite que la Cour supérieure du Québec invalide le règlement de Gaspé sur la protection de l'eau potable.

L'avocat de Pétrolia, Marc-André Gravel, a été le premier à plaider devant le juge de la Cour supérieure du Québec vendredi matin. Il a tenté de démontrer qu'un règlement municipal ne peut ni légiférer ni encadrer les activités pétrolières et minières.

En s'appuyant sur plusieurs cas de jurisprudence canadienne, Me Gravel a voulu prouver que selon les lois actuelles, seul l'État québécois peut encadrer un forage pétrolier.

En après-midi, l'avocat de la ville de Gaspé, Monia Minville, a plaidé que la municipalité a toutes les compétences pour adopter le règlement. L'avocate s'est elle aussi référée à un jugement de la Cour suprême du Canada.

Un jugement attendu

Le juge Benoît Moulin prévoit rendre son jugement d'ici le mois de février. Cette décision aura des conséquences à l'extérieur de la Gaspésie, car 70 autres municipalités du Québec ont adopté un règlement similaire, soit d'interdire l'injection de substances dans le sol à moins de deux kilomètres d'un puits artésien.

Jeudi, l'ex-président de Pétrolia, André Proulx, a notamment affirmé à la barre que les substances prévues pour forer étaient peu ou pas toxiques, alors que la Ville a adopté ce règlement par crainte de contamination des sources d'eau potable.

En contre-interrogatoire, l'ex-maire de Gaspé, François Roussy, n'a pu expliquer pourquoi la Ville n'a pas fait appel à un expert en hydrogéologie avant d'adopter son règlement

La bataille juridique entre Pétrolia et Gaspé

Pétrolia veut que la Cour supérieure du Québec invalide un règlement municipal sur la protection de l'eau potable qui l'empêche de forer depuis un an à son puits Haldimand numéro 4.

Ce règlement, adopté le 22 décembre 2012, établit les distances minimales entre tous les forages et les sources d'eau potable sur son territoire et établit les conditions relatives au forage.

Lors du premier jour du procès, jeudi, Pétrolia a soutenu que l'exploration pétrolière relevait de la compétence exclusive du ministère des Ressources naturelles.

La Ville de Gaspé a quant à elle fait valoir que la Loi sur les compétences municipales lui octroyait le pouvoir de légiférer en matière d'environnement.  (Radio-Canada)

Pétrolia menace d’abandonner le projet Haldimand

Les plaidoiries des avocats de Pétrolia et de la Ville de Gaspé sont entendues vendredi au Palais de justice de Percé. Jeudi, la firme a menacé d’abandonner le projet Haldimand, tandis que l’ex-maire de Gaspé a décrit sa perte de confiance envers Pétrolia et les instances gouvernementales.

Pétrolia demande au juge de la Cour supérieure d’invalider le règlement de Gaspé sur l’eau potable, qui empêche la firme de forer Haldimand n° 4.

L’impossibilité de réaliser ce forage « voudrait dire l’abandon du projet Haldimand au complet », a déclaré l’ex-président de Pétrolia, André Proulx, appelé à la barre hier.

Pétrolia compte sur ce forage pour améliorer ses connaissances. « Ce gisement nous permettrait de comprendre ce qui se passe [au plan géologique] sur 30 % du territoire gaspésien. »

La firme aurait du mal à convaincre des investisseurs de recommencer ailleurs, a plaidé M. Proulx. Pétrolia a déjà réalisé deux forages à Haldimand et dépensé huit millions de dollars pour l’explorer.

L’ex-président a aussi brandi un flacon d’huile pour bébés en expliquant que c’était l’équivalent du distillat de pétrole utilisé pour forer en profondeur, soit l’ingrédient le plus toxique du fluide. Pétrolia souhaite produire sans utiliser la méthode de fracturation à Haldimand, a ajouté M. Proulx.

Perte de confiance

L’ex-maire de Gaspé, François Roussy, a expliqué qu’il avait peu à peu perdu confiance en Pétrolia et les instances gouvernementales, ce qui l’a poussé à réglementer.

En janvier 2011, Pétrolia « nous a annoncé qu’ils projetaient un forage horizontal avec fracturation à Haldimand n° 4, mais avec des techniques différentes du gaz de schiste, a rapporté M. Roussy. […] On est devenus très inquiets. [Pétrolia] nous a dit de ne pas informer Nathalie Normandeau [alors ministre libérale des Ressources naturelles], qu’on pouvait s’entendre au plan local. »

Des questions posées de longue date à Pétrolia étaient toujours en suspens en novembre 2012, a ajouté l’ex-maire.

Par ailleurs, depuis 2011, le conseil de ville de Gaspé demandait à Québec une contre-expertise indépendante pour protéger l’eau potable, ce qu’il a obtenu seulement à l’été 2013. (GRAFFICI.CA)

Poursuite Pétrolia contre Gaspé : La FQM somme le gouvernement de déposer sa loi

Le président de la Fédération des municipalités du Québec (FQM), Bernard Généreux somme le gouvernement d’agir dans le dossier du règlement de l’eau potable.

Avec la poursuite de Pétrolia contre la ville de Gaspé en trame de fond, Bernard Généreux estime que le gouvernement a assez attendu. « C’est complètement inacceptable que le gouvernement laisse les villes à elles-mêmes dans ce dossier. Les industries ont des moyens beaucoup plus substantiels que les villes et elles feront tout pour faire invalider les règlements municipaux. »

Le président de la FQM ne comprend pas pourquoi le gouvernement n’a toujours pas déposé son projet de loi. « Il y a urgence d’agir. Ce que je crains est que ce genre de poursuite se répète. Gaspé est quand même une ville organisée et ils n’ont pas les mêmes ressources que Pétrolia. Imaginez lorsque les industries poursuivront des petits villages. Puisque j’ai l’impression que ce sera du cas par cas à partir de maintenant tant et aussi longtemps que le gouvernement n’agira pas. »

Admiration et compréhension

À la base, Bernard Généreux estime que les villes ont bien fait d’adopter des règlements pour protéger l’eau potable. « Ce sont des préoccupations légitimes. J’ai beaucoup d’admiration pour les municipalités qui se sont tenues debout face à des industries qui ont des moyens disproportionnés pour faire casser les règlements. Je comprends pourquoi ils l’ont fait. Toutefois, les villes ne peuvent pas être seules au combat. Le gouvernement doit les sortir de leur isolement.

Une demande d’entrevue a été faite avec le ministre de l’Environnement et de la Faune mais celui-ci est à l’extérieur du pays toute la semaine. (Le Riverain)

Amqui solidaire de Gaspé

Le maire d’Amqui se dit solidaire de Gaspé dans sa lutte qui l’oppose à Pétrolia concernant la validité du règlement sur la protection de l’eau potable.

La ville d’Amqui comme 70 autres municipalités au Québec, a adopté en 2013 un règlement empêchant tout forage dans un rayon prédéterminé autour des sources d’eau potable. « Lorsque la nappe phréatique se retrouve contaminée, ça prend une éternité à nettoyer tout ça. On ne peut pas prendre de chance et c’est pourquoi nous sommes solidaires de la ville de Gaspé dans cette affaire. » Le maire Ruest reproche aux entreprises pétrolières de vouloir « s’en mettre plein les poches » sans penser aux possibles conséquences environnementales. « C’est comme les mines. Une fois qu’ils ont obtenu ce qu’ils voulaient, ils quittent et laissent la facture aux municipalités. À mon avis, ça serait un non-sens que le règlement adopté par Gaspé soit charcuté. »

Quant à savoir pourquoi le gouvernement n’a pas déposé sa loi plus tôt, Gaétan Ruest soupçonne les entreprises de fourmiller par en dessous. « Ils ont des ressources et ils font tout un travail de lobbying auprès du gouvernement. De plus, comme c’est un gouvernement minoritaire, c’est encore plus délicat. »

Un règlement qui tient la route

Le maire d’Amqui estime que le règlement qui a été adopté en premier par la ville de Saint-Bonaventure tient la route. « Il a été bâti par des experts qui ont étudié toutes les lois afin que les bases soient solides. Ce ne sont pas des deux de pique qui sont à l’origine de ce règlement-là. »

Gaétan Ruest souhaite que Gaspé gagne sa cause contre Pétrolia pour envoyer un message clair que la qualité de l’eau potable est plus importante que les profits générés par l’exploitation pétrolière. (Le Riverain)

Pétrolia et Junex jaillissent en Bourse

Les deux sociétés pétrolières québécoises en devenir, Pétrolia et Junex, ont jailli en Bourse ces deux derniers jours à la suite de la publication du manifeste Pour tirer profit collectivement de notre pétrole, cosigné par 11 ex-politiciens et décideurs économiques, dont l'ex-premier ministre Bernard Landry.

Beaucoup d'échanges

Les deux entreprises d'exploration juniors actives notamment dans l'île d'Anticosti et en Gaspésie ont gagné respectivement 19% et 16% ces deux derniers jours à la Bourse de croissance TSX. Les volumes de transactions étaient environ 10 fois supérieurs à ceux des deux séances précédentes, mais demeurent relativement faibles pour ce marché.

À un cours de 89 cents, en fermeture hier, Pétrolia retrouve sa valeur de la mi-octobre. Le titre avait déjà valu 2,55$ en juillet 2011, après avoir été coté à moins de 50 cents pendant des années. Pour sa part, à 52 cents, Junex, un titre encore plus volatil, marque un gain de 30% par rapport à son bas des 12 derniers mois, mais demeure bien loin de son sommet historique de 6,91$ inscrit très momentanément en mai 2008.

Déblocage à Gaspé

Outre l'appui apporté par les personnalités influentes du Québec au développement de la ressource pétrolière au Québec, Pétrolia peut entrevoir la possibilité de reprendre ses travaux d'exploration dans la péninsule gaspésienne. Les audiences ont repris hier dans la cause l'opposant à la Ville de Gaspé, qui a imposé des distances minimales entre tous les forages et les sources d'eau potable sur son territoire. Pétrolia prétend que la municipalité a outrepassé ses pouvoirs en fonçant avec ce règlement.

L'entreprise de Rimouski, qui pèse maintenant près de 63 millions de dollars en Bourse, possède des intérêts sur un territoire de 4 millions d'acres, soit environ 71% du territoire sous permis pour lequel il existe un potentiel pétrolier terrestre au Québec.

Deux fois plus petite en Bourse, Junex détient des permis d'exploration qui totalisent près de 5 millions d'acres nets dans trois grands bassins sédimentaires du Québec, soit les Basses-Terres du Saint-Laurent, les Appalaches et la Gaspésie. La firme texane Netherland, Sewell&Associates évalue à 20 millions de barils de pétrole la part de Junex dans les ressources potentiellement récupérables sur le seul permis de Galt, en Gaspésie.

Dix-sept sociétés pétrolières sont actives dans la Belle Province qui a vu des investissements totaux de près de 100 millions depuis 1990, mais les permis de recherche sont principalement concentrés entre trois d'entre elles: les québécoises Junex (34%) et Pétrolia (19%) et l'australienne Molopo Energy (10%). Les actions de cette dernière n'ont guère fluctué ces derniers jours à la Bourse de Sydney, où elles traînent dans les bas-fonds.

La recommandation

L'analyste Éric Lemieux, de Valeurs mobilières Banque Laurentienne, recommande toujours l'achat de Pétrolia et Junex aux spéculateurs. Ces valeurs se négocient à moins du tiers de leur valeur actualisée nette par action établie suivant différentes hypothèses par l'analyste spécialisé dans les ressources naturelles. «Le Québec repose sur un cadre géologique propice aux découvertes de gaz et de pétrole, et les vents contraires anti-développement vont éventuellement disparaître», affirmait-il déjà l'automne dernier. (La Presse)

Le manifeste rejoint les intérêts de Québec

Gaétan Lelièvre n’est pas surpris de la publication du manifeste demandant au gouvernement d’aller de l’avant avec l’exploitation du pétrole au Québec.
Le ministre responsable de la région trouve d’ailleurs a point cette sortie du groupe composé de plusieurs anciens élus et décideurs économiques.
Selon Gaétan Lelièvre, les idées exprimées dans le manifeste rejoignent celle de son gouvernement pour le développement du pétrole avec un encadrement responsable :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2761264-le-manifeste-rejoint-les-interets-de-quebec?redirect=%2F

Chaque année, le Québec importe pour 11 milliards de dollars de pétrole.
Le ministre responsable de la région souligne que dans un contexte budgétaire difficile où les dépenses du gouvernement devraient augmenter encore dans le futur, les revenus qui pourraient être engendrés par l’exploitation du pétrole doivent être pris en considération :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2761264-le-manifeste-rejoint-les-interets-de-quebec?redirect=%2F

Rappelons que la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouelllet, souhaite déposer bientôt 2 projets de loi pour encadrer le développement des hydrocarbures.
Parallèlement, le ministre de l’Environnement, Yves-François Blanchet, doit présenter son règlement sur la protection des sources d’eau potable lors de forages pétroliers.  (CFIM)

Réaction au manifeste sur le pétrole

Le ministre responsable de la Gaspésie, Gaétan Lelièvre, accueille favorablement le manifeste qui presse Québec d'autoriser l'exploitation du pétrole.

Le ministre Lelièvre précise que le document rejoint la position du Parti québécois. Le gouvernement présentera bientôt le règlement sur la protection des sources d'eau potable et deux projets de loi encadrant le développement des hydrocarbures. Pour leur part, les groupes écologistes remettent en questio la sortie des signataires.

La porte-parole de Tache d'huile, Maude Prud'homme, estime que les risques sont trop élevés pour autoriser l'exploitation. Son groupe suggère plutôt à Québec d'encourager des mesures visant à réduire la dépendance au pétrole. (CHNC)

Pas de fracturation au parc de Gros-Morne

Une entreprise d'exploration pétrolière perd son droit de forage près du parc national du Gros-Morne, dans l'ouest de Terre-Neuve.
Le 5 décembre, Shoal Point a vu sa demande de prolongation de l'un des trois permis d'exploration pétrolière rejetée par l'Office Canada-Terre-Neuve-et-Labrador des hydrocarbures extracôtiers.
Son permis est révoqué à compter du 15 janvier.
Shoal Point perd également dépôt d'un million de dollars versé en 2013 pour la prolongation de son permis de forage.
L’entreprise prévoyait des travaux d’exploration par fracturation hydraulique dans les couches de schiste entourant le parc national.
La perspective d'activités d'exploration près du parc du Gros-Morne, un site protégé par l'UNESCO, avait provoqué une levée de boucliers et suscité des inquiétudes quant aux risques écologiques liés à ce type d'activité.
Rappelons qu’en décembre, le gouvernement terre-neuvien a imposé un moratoire temporaire aux projets de fracturation hydraulique pour le forage pétrolier et gazier.
L’objectif est de réviser les politiques de la province et de consulter ses résidants. (CFIM)

Réforme de l'assurance-emploi - Un an après la mise en place de la réforme, la mobilisation se poursuit

Le 6 janvier dernier marquait la première année de la mise en application de la réforme de l’assurance-emploi. Aux Îles, le 13 janvier prochain marquera également l’anniversaire d’une manifestation initiée par le comité de citoyens contre la réforme de l’assurance-emploi et qui a réuni plus de 4000 personnes dans les rues de Cap-aux-Meules.

« Après un an de réforme, nous devons plus que jamais poursuivre la mobilisation et nous devons continuer de nous serrer les coudes pour montrer au gouvernement fédéral que cette décision a des impacts majeurs sur nos économies », d’affirmer le maire et président d’Agglomération Jonathan Lapierre. « Cette réforme a des effets réels et cet hiver, le nombre de familles qui vont être victimes du trou noir sera plus important encore que l’année passée », précise-t-il.

La Table de concertation sur l’assurance-emploi poursuivra ainsi ses actions de mobilisation dans les prochaines semaines. Elle vise à convaincre le gouvernement fédéral d’apporter des modifications à sa réforme qui n’est pas adaptée au caractère exceptionnel de la saisonnalité des emplois que nous pouvons connaître aux Îles. En parallèle, l’Agglomération des Îles et ses partenaires socio-économiques travailleront dans les prochains mois afin de défendre l’économie madelinienne, de promouvoir des emplois locaux et de toujours favoriser le développement de notre milieu.

Rappelons que dans son rapport déposé en novembre dernier, la Commission nationale d’examen sur l’assurance-emploi, présidée par Rita Dionne-Marsolais et Gilles Duceppe, émettait 30 recommandations au gouvernement fédéral, dont celle de reconduire le projet-pilote en attendant les conclusions d’une véritable étude d’impact de la réforme. (RIM)

Manifestation historique, il y a un an

Il y a un an aujourd’hui, près de 4 mille Madelinots manifestaient au cœur de Cap-aux-Meules contre la réforme de l’assurance-emploi.
Le maire des Îles, Jonathan Lapierre, souligne qu’après tout ce temps il est toujours difficile d’en mesurer les impacts dans l’archipel.
Il anticipe que bon nombre de prestataires devront vivre sans revenu durant plusieurs semaines avant la reprise des activités de pêche ou de la saison touristique :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2761288-manifestation-historique-il-y-a-un-an?redirect=%2F

Jonathan Lapierre précise qu’en cours d’année, l’équipe de développement social de la Municipalité des Îles a publié un aide-mémoire sur les différentes ressources en place pour répondre à des besoins alimentaires, de logement ou psycho-sociaux.
Il s’inquiète que plusieurs familles aient déjà quitté l’archipel :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2761288-manifestation-historique-il-y-a-un-an?redirect=%2F

La mobilisation se poursuivra en 2014 dans l’Est du Québec.
Le maire Lapierre rappelle qu’il faut convaincre le gouvernement fédéral d’apporter des modifications à sa réforme qui n’est pas adaptée au caractère saisonnier des emplois de l’archipel. (CFIM)

Assurance-emploi : un an plus tard aux Îles-de-la-Madeleine

Il y a un an, 4000 Madelinots descendaient dans les rues de Cap-aux-Meules pour protester contre la réforme de l'assurance-emploi. C'était la plus importante manifestation jamais vue dans l'archipel.

Les Madelinots dénonçaient ce qu'ils considéraient comme une attaque envers les travailleurs saisonniers.

Plus de 50 % des travailleurs des Îles occupent un emploi saisonnier dans les secteurs de la pêche et du tourisme. Plusieurs estimaient que les travailleurs saisonniers, notamment les aides-pêcheurs, seraient poussés à quitter les Îles.

Un an plus tard, ces craintes se confirment. Une vingtaine de travailleurs auraient déjà quitté les Îles, certains d'entre eux avec leur famille. D'autres ont vu leurs prestations diminuer considérablement.

Le maire des Îles-de-la-Madeleine, Jonathan Lapierre, indique que ces baisses de revenus se répercutent directement sur l'économie de l'archipel. « Quand, explique Jonathan Lapierre, on prive ces gens-là de 200 $, 250 $ ou 300 $ par mois de revenus, c'est de l'argent de moins qui est injecté dans l'économie des Îles, c'est de l'argent de moins qui est dépensé, c'est de l'argent de moins que les gens ont pour subvenir à leurs besoins que ce soit pour les déplacements, la consommation ou les besoins d'achat de nourriture. »

Le pire reste sans doute à venir. La période de prestations se terminera dans quelques semaines pour plusieurs chômeurs, notamment les travailleurs saisonniers. Ces derniers devront vivre sans revenu de quatre à huit semaines avant la reprise des activités de pêche ou de la saison touristique.

La bataille doit continuer, dit le maire Lapierre, surtout avec les élections fédérales qui s'en viennent.  (Radio-Canada)

Lutte à finir avec Ottawa

La Table de concertation sur l’assurance-emploi de la Gaspésie entend poursuivre le combat pour faire reculer le gouvernement conservateur.

Dans un communiqué émis au lendemain d’une rencontre tenue jeudi dernier à Chandler, les différents acteurs ont fait ressortir les effets pervers et bien réels de la réforme de l’Assurance-emploi.

 

Pour les représentants des syndicats siégeant à la Table, la mobilisation de la population reste toujours primordiale dans le dossier de l’Assurance-emploi, et ce, particulièrement en 2014. « D’ici quelques semaines, plusieurs Gaspésiens et Gaspésiennes seront frappés de plein fouet par les effets négatifs de la réforme de l’Assurance-emploi du gouvernement conservateur », rappelle Suzanne Joncas, représentante du SFPQ. « Les demandes aux banques alimentaires de la région seront accrues et, afin d’être prêtes à répondre à la demande, celles-ci devront faire appel aux plus chanceux d’entre nous pour les soutenir », ajoute Jacques Mimeault, de la CCGÎM-CSN.

 

Le représentant des pêcheurs-employeurs formant le noyau de la pêche côtière dans le sud de la Gaspésie, O'Neil Cloutier, soutient également que la réforme de l’Assurance-emploi a des répercussions négatives à court et à moyen terme sur les emplois saisonniers qu’offre la pêche spécialisée. « Le réel impact après celui engendré par le fameux trou noir (perte totale de revenu pendant plusieurs semaines) sera celui qui verra le jour lorsqu’Emploi Canada appliquera l’ensemble des éléments de dissuasions contenus dans la loi, soutient-il. Notre secteur perdra alors, au profit de l’exode de travail, sa main-d’œuvre spécialisée et formée. »

 

Hôte de la rencontre, la préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier, a encore une fois invité la population à la mobilisation. « Nous devons continuer de nous battre pour l’Assurance-Emploi. Nous devons au moins conserver nos acquis. Ce n’est peut-être plus la Gaspésie toute seule qui peut changer les choses, mais c’est de la Gaspésie que peut déferler la vague qui fera reculer le gouvernement Harper », a lancé Mme Lebouthillier. (GRAFFICI.CA)

L’opposition à la réforme de l’assurance-emploi se poursuivra

Réunis à Chandler jeudi pour dresser le bilan de l’année 2013, les membres de la Table de concertation sur l’assurance-emploi de la Gaspésie ont réaffirmé leur détermination à poursuivre le combat contre la réforme en se faisant entendre à Ottawa.

De l’avis du préfet de la MRC du Rocher-Percer, Diane Leboutillier, il est absolument nécessaire de continuer cette bataille contre le gouvernement du moins pour conserver les acquis.

« Ce n’est peut-être plus la Gaspésie toute seule qui peut changer les choses, mais c’est de la Gaspésie que peut déferler la vague qui fera reculer le gouvernement Harper », a-t-elle affirmé.

Les représentants des syndicats membres de la table estiment pour leur part que la mobilisation de la population reste primordiale, et ce, particulièrement en 2014, car d’ici quelques semaines, plusieurs Gaspésiens et Gaspésiennes seront frappés de plein fouet par les effets négatifs de la réforme de l’assurance-emploi.

« Les demandes aux banques alimentaires de la région seront accrues et, afin d’être prêtes à répondre à la demande, celles-ci devront faire appel aux plus chanceux d’entre nous pour les soutenir », a affirmé Jacques Mimeault, de la CCGÎM-CSN.

Le représentant des pêcheurs-employeurs du sud de la Gaspésie, O'Neil Cloutier, soutient que la réforme a des répercussions négatives à court et à moyen terme sur les emplois saisonniers qu’offre la pêche spécialisée.

Il craint que l’impact du fameux trou noir provoque l’exode d’une main-d’œuvre spécialisée et formée essentielle à ce secteur.

Les principaux acteurs de la table sont enfin unanimes sur le fait que la réforme continuera d’affaiblir les régions qui sont soutenues économiquement par le travail saisonnier. (L’Avantage)

Réforme de l'assurance-emploi : Les acteurs se concertent pour 2014

Élus, représentants de chambres de commerces, syndicats et autres se sont réunis à Chandler afin de dresser le bilan des actions réalisées en 2013 et mettre la table pour l’année qui débute.

Le premier élément à avoir été relevé est le stress intense vécu par les travailleurs qui sont en questionnement constant à savoir si leurs prestations vont être coupées. « De plus, les travailleurs saisonniers qui travaillent à temps partiel pendant leurs périodes de prestation voient leurs heures payables diminuer. Au fond, ils n’ont plus intérêt à se chercher un emploi à temps partiel puisqu’ils ne gagnent pas plus d’argent. Même scénario pour ceux qui doivent aller travailler à une heure de chez eux. Avec le prix du gaz, ce n’est pas du tout rentable », raconte Allen Cormier, préfet de la Haute-Gaspésie. À cet effet, il suggère les prêts de main d’œuvre qui protègent les travailleurs dans leurs prestations.

Une autre inquiétude vient du fait que les gouvernements changent rarement les lois qui sont adoptées. « Même si on se retrouve avec Justin Trudeau au pouvoir dans deux ans, il y a de fortes chances qu’il ne touche pas à cette réforme, de là l’importance d’agir maintenant. »

Activités médiatiques

En plus de trouver des solutions à court terme pour aider les travailleurs, la Table de concertation s’est également mise d’accord pour être davantage présente dans les médias par le biais d’activités d’envergure. « On songe à retourner à Ottawa. Nous avions eu une excellente couverture médiatique la dernière fois. »

Le député de Haute-Gaspésie/La Mitis/Matane/Matapédia, Jean-François Fortin avait déclaré dans un entretien précédent que l’important était de garder le dossier à l’avant-plan afin qu’il ne soit pas éclipsé, entre autres, par les scandales qui règnent au Sénat.

La Table souhaite aussi avoir l’heure juste sur les impacts de cette réforme. Des études ou des sondages pourraient être commandés afin de dresser un portrait réel de la situation. (Le Riverain)

Le taux de chômage continue de grimper

Le taux de chômage en Gaspésie est de 1,7 points plus élevé qu'à pareille date l'an dernier.

Selon les données publiées ce matin par statistique Canada, le taux de chômage était de 16,8% dans le dernier mois, comparativement à 15,1% en décembre 2012. Il s'agit également d'une hausse de 2 points par rapport à novembre.

La région a perdu 1500 emplois dans le dernier mois, dont la plupart à temps plein. Au total, 34 100 personnes occupaient un emploi en décembre, 300 de moins qu'en décembre 2012. (CHNC)

Allen Cormier dresse sa liste d'épicerie pour 2014

À l’ordre du jour, tout ce qui entoure la réforme de l’assurance-emploi sera réévalué afin qu’une stratégie soit mise en place pour tenter à nouveau de faire reculer le fédéral. « La rare unanimité entre patrons, syndicats et groupes sociaux québécois continue face à la réforme du gouvernement Harper, dénoncée comme une négation de la réalité économique, non seulement au Québec, mais partout à travers le pays », martèle le préfet. Il ajoute que le stress d’être coupé nuit aux travailleurs et de surcroît, les employeurs sont moins enclins à investir dans la formation de leur main-d’œuvre saisonnière.

L’aéroport figure également sur la liste d’épicerie 2014 d’Allen Cormier. Pour ce dernier, le gouvernement doit investir dans le prolongement de la piste pas seulement pour attirer des touristes et stimuler l’économie, mais aussi pour des raisons de santé. Le préfet estime qu’il est essentiel d’avoir un aéroport capable d’accueillir l’avion-hôpital pour les transports urgents de patients vers les grands centres. La balle est présentement dans le camp de la ville de Sainte-Anne-des-Monts qui doit présenter un plan réalisable au gouvernement.

Maison L’Essentielle et Exploramer

D’autres projets à venir ou déjà existants retiennent également l’attention du préfet. « Exploramer doit enfin obtenir sa reconnaissance comme institution muséale soutenue. Malgré le fait qu’il s’autofinance à plus de 50 %, chaque année, le financement arrive à la dernière minute. J’ai peur qu’un bon jour, il ne l’obtienne pas et doive fermer ses portes. »

Dans l’Est de la MRC, la Maison L’Essentielle figure sur la liste d’épicerie d’Allen Cormier. Une bonne partie des sommes nécessaires est déjà amassée, mais il manque toujours un peu plus de 200 000 $.

La Maison Louise-Amélie est également dans les plans du préfet pour 2014. « Il manque moins de 100 000 $ pour l’grandissement de ce centre qui est très important puisqu’il fonctionne à plus de 100 % de sa capacité. Même le salon communautaire sert parfois de chambre puisqu’il manque d’espace pour accueillir les femmes. »

Des entreprises qui ont besoin de support

Parmi les entreprises établies en Haute-Gaspésie qui mériteraient un coup de pouce selon Allen Cormier, il est question notamment d’Orbite. « Ils ont réussi à trouver leur propre financement, mais pour un projet si important, je crois que le gouvernement devrait également contribuer pour démontrer qu’il soutient cette entreprise. »

Le préfet parle aussi de Damabois qui aurait besoin davantage de bois pour pouvoir rouler de 46 à 48 semaines par année. « En ce moment, ils font à peine leurs frais en étant fonctionnels 26 semaines par année. Ils ont besoin de feuillus, ce qui ne devrait pas être trop difficile à trouver. »

Quant à Deniso Lebel, il attend toujours le rapport du forestier en chef afin de savoir si des volumes de bois pourront lui être octroyés afin de relancer son usine de Cap-Chat. Rappelons que le CAAF convoité de La Martre a finalement été octroyé à GDS Marsoui.

Finalement, la possible implantation d’une microbrasserie à Sainte-Anne-des-Monts, la venue de la Minoterie de Denise Verreault et le nouveau Village Grande Nature de Saint-Octave-de-l’Avenir figurent tous sur la liste d’épicerie d’Allen Cormier pour 2014. (Le Riverain)

Accident ferroviaire : les wagons de pétrole détournés vers la Vallée de la Matapédia

Depuis l'accident ferroviaire de Plaster Rock au Nouveau-Brunswick, survenu mardi soir, le nombre de wagons transportant du pétrole sur le chemin de fer qui traverse la Vallée de la Matapédia, la Mitis, ainsi que le centre-ville de Rimouski a augmenté.

Le Canadien National a dû interrompre la circulation entre Saint-Alexandre de Kamouraska et le Nouveau-Brunswick. La porte-parole du Canadien National indique que depuis l'incident, quatre trains de marchandises supplémentaires par jour qui circulent par le tronçon qui traverse le Bas-Saint-Laurent, la Mitis et la Vallée de la Matapédia.

Certains de ces trains transportent du pétrole brut. La quantité d'hydrocarbures contenue dans ces trains ne peut toutefois pas être divulguée aux médias et au public. Cependant ces informations peuvent être fournies aux municipalités qui en font la demande à Transports Canada.

Le maire de Rimouski et président de l'UMQ, Éric Forest, affirme avoir été informé aujourd'hui par un représentant du CN que certains convois allaient être redirigés. « Je pense que c'est important que les villes qui ont la responsabilité de mettre en opération des plans de mesure d'urgence aient l'information quand il y a un changement au niveau du trafic. C'est important qu'on le sache pour être capable d'adapter nos plans d'intervention, qu'on sache sur une base périodique quel type de produit transite sur nos territoires », a-t-il fait valoir.

Nouvelles normes

La ministre des Transports Lisa Raitt vient d'ailleurs d'annoncer des modifications réglementaires qui visent à accroître la sécurité du transport de marchandises dangereuses. Les nouveaux wagons-citernes DOT 111 vont devoir être construits en acier plus épais et munis de boucliers protecteurs.

Les wagons de type DOT 111 sont les mêmes qui ont été impliqués dans la catastrophe ferroviaire de Lac-Mégantic et dans le déraillement de Plaster Rock.  (Radio-Canada)

Déraillement au Nouveau-Brunswick: le CN redirige les trains vers l'Est-du-Québec

Le déraillement mardi d'un train de marchandises à Plaster Rock, au Nouveau-Brunswick, a forcé le Canadien National à rediriger le trafic vers son autre voie ferrée passant par Rivière-du-Loup, Rimouski, Mont-Joli et la vallée de la Matapédia. De deux trains par jour, la circulation y est passée à six trains, des convois transportant une certaine proportion de produits pétroliers et d'autres marchandises dangereuses.

Le maire de Rimouski, Éric Forest, qui avait exprimé depuis la tragédie de Lac-Mégantic une inquiétude quant à la sécurité liée au passage des trains dans sa ville, a toutefois indiqué vendredi que l'intensification présente de circulation ne le préoccupait pas outre mesure, ayant été informé par un haut dirigeant du CN que la situation était temporaire.

«Ils ralentissent leurs convois [dans la zone urbaine de Rimouski] et les convois sont moins longs, parce que les voies d'évitement sont plus courtes que sur leur autre voie ferrée [passant par Plaster Rock]», a indiqué M. Forest.

À la suite du déraillement néo-brunswickois, il dit avoir été contacté par Sean Finn, haut dirigeant du CN, sans l'avoir sollicité. «J'ai eu beaucoup de communications avec le CN depuis la tragédie de Lac-Mégantic», a indiqué M. Forest, en sa qualité de président de l'Union des municipalités du Québec.

Il était sous l'impression vendredi que le CN pourrait rétablir la circulation sur la voie passant par Plaster Rock «au cours des 24 ou 48 prochaines heures». Toutefois, Jim Feeny et Nuria Derez de Leon, deux porte-parole du CN, étaient moins précis, en fin de journée.

Brûlage contrôlé

«Nous avons utilisé la technique du brûlage contrôlé (une combustion stimulée avec des explosifs) pour mettre un terme en quelques heures à la combustion du carburant restant dans trois wagons», a indiqué M. Feeny. Des experts de la Louisiane ont été embauchés pour réaliser l'opération.

délai de rétablissement

Quant au délai de rétablissement de la circulation sur la voie partant de Saint-André-de-Kamouraska et se rendant à Moncton, via Edmundston et Plaster Rock, Nuria Perez de Leon l'évalue en jours, sans en préciser le nombre.

«Notre priorité est de permettre aux gens [évacués] de rentrer chez eux. Quand le feu aura été éteint, il faudra attendre que le lieu soit refroidi, puis des inspecteurs le vérifieront, il y aura dégagement des wagons, réparation et inspection de la voie avant la reprise de la circulation», précise-t-elle.

Mme Perez de Leon précise d'autre part que les trains détournés vers Rimouski, Matapédia et le nord du Nouveau-Brunswick sont loin de transporter uniquement du pétrole.

«Parmi les quatre trains supplémentaires, deux dans chaque direction, il y a deux convois de marchandises générales, dont du pétrole et d'autres produits dangereux, et deux trains intermodaux [de conteneurs]», note-t-elle. Au sujet du nombre de wagons transportant du pétrole, elle ajoute que «ça varie».

Dix-neuf des 122 wagons d'un train de marchandises générales ont déraillé mardi soir, entraînant un incendie qui brûlait encore vendredi soir, mais de façon contrôlée, et l'évacuation de 150 personnes. Six wagons ont été dégagés dans la nuit de jeudi à vendredi. Une locomotive a aussi déraillé.

Le Bureau de la sécurité des transports a établi qu'une roue de wagon s'était fissurée alors que le train roulait, entraînant d'abord la sortie de rail d'un bogie, puis d'une partie du convoi. Les enquêteurs ont aussi noté la présence d'un rail brisé. (Le Soleil)

Transports Canada agit pour accroître la sécurité du transport des marchandises dangereuses - Nouvelles normes sur les wagons-citernes

L'honorable Lisa Raitt, ministre des Transports, a annoncé que des modifications réglementaires seront proposées pour accroître davantage la sécurité du transport ferroviaire des marchandises dangereuses. Ces modifications seront publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada, le 11 janvier 2014.

Les dispositions proposées instaureront de nouvelles normes applicables à certains wagons-citernes, qui remplaceront les normes actuelles auxquelles le Règlement sur le transport des marchandises dangereuses fait référence. À titre d'exemple, les nouveaux wagons-citernes DOT 111 devront être construits en acier plus épais et munis de dispositifs de protection des raccords supérieurs ainsi que de boucliers protecteurs. Les DOT 111 servent au transport de marchandises dangereuses présentant un niveau de danger moyen ou élevé, comme le pétrole brut.

L'industrie construit déjà des wagons-citernes conformément à cette norme. Les modifications proposées visent à transformer les exigences établies de la norme concernant les wagons-citernes en dispositions réglementaires. Transports Canada continue de travailler avec tous les intervenants concernés par la conception, la construction et l'utilisation des wagons-citernes, de même qu'avec ses collègues du gouvernement des États-Unis, afin de déterminer si d'autres exigences permettraient de renforcer la norme sur les DOT 111. Ces exigences pourraient comprendre l'amélioration de la configuration des wagons-citernes ou encore la modernisation, la récupération ou la mise au rancart des vieux wagons-citernes de la flotte nord-américaine.

Les faits en bref

  • Ces modifications amélioreront aussi le système de classification des marchandises dangereuses en vue de leur transport. Plus précisément, elles exigeront que toute personne qui détermine la classification d'une marchandise dangereuse avant son transport conserve un document sur cette classification ainsi que sur la méthode d'échantillonnage utilisée pour le pétrole brut.
  • Les dispositions proposées imposeront également de nouvelles exigences applicables au document d'expédition. Selon ce qui est proposé, la déclaration de l'expéditeur serait comprise dans le document d'expédition et confirmerait que la personne dont le nom paraît sur le document a préparé l'envoi en conformité avec la réglementation applicable.
  • Les intervenants disposeront d'une période de consultation de 30 jours pour formuler des commentaires sur les dispositions proposées, après quoi elles seront achevées et publiées dans la Partie II de la Gazette du Canada.

(RIM)

Le comité de suivi de Ciment McInnis estime que le promoteur de la cimenterie de Port-Daniel aura tout intérêt à engager les entrepreneurs locaux, lors de la construction.

Formé par Ciment McInnis, ce comité regroupe des résidents de Port-Daniel-Gascons et des représentants de différents organismes chargés de communiquer au promoteur les préoccupations du milieu.    Et la principale préoccupation des visiteurs, lors de la journée portes ouvertes sur le projet, le 18 décembre, concernait la création d’emplois et la possibilité pour les travailleurs de la région d’avoir accès à ces emplois.

Si elle se dit en faveur du projet, la porte-parole du comité de suivi, Anick Langlois Mayer soutient avoir confiance que Ciment McInnis utilisera la main d’œuvre et les entrepreneurs locaux qui sont à sa disposition dans la région : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11221#1

Localement, le projet est perçu comme un atout important pour arrêter la décroissance économique et dynamiser la région, note Anick Langlois Mayer.

Elle souligne aussi qu’il existe des préoccupations touchant la protection de l’environnement et les nuisances.  Mais, impossible de mener à bien un tel projet, sans impacts opine-t-elle.  (CIEU FM)

Après avoir connu un déclin, la population de caribous du Parc de la Gaspésie semble se stabiliser.

En 2009, le nombre de caribous était évalué à environ 130 bêtes alors que les plus récentes estimations parlent plutôt d’une centaine de caribous toujours présents dans 3 secteurs du parc : le secteur des Monts McGarrigle, le secteur du Mont Albert et celui du Mont Logan.

Même si la baisse de la population a été importante entre 2007 et 2011, le cheptel semble se stabiliser depuis 2 ans environ.

Le responsable du service à la conservation et à l’éducation au Parc de la Gaspésie, Claude Isabelle, explique que plusieurs faons semblent avoir survécu, ce qui est un facteur encourageant surtout que les mesures pour contrer la prédation des ours et des coyotes se poursuivent à chaque année :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11227#1

Les nouveaux plans d’aménagement du territoire du ministère des Ressources naturelles comportent aussi des signes encourageants pour les caribous.

Des modalités d’exploitation s’appliqueront, notamment, sur une bande de 10 kilomètres de large ceinturant le parc :
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11227#1

Juste avant les Fêtes, la Société pour la nature et les parcs du Canada publiait un rapport sur la situation du caribou partout au pays.

Dans ce rapport, la performance du Québec concernant le caribou forestier présent dans le nord est qualifiée de faible.

Cependant, l’organisme note que la possibilité d’amélioration demeure envisageable dans un futur rapproché.  (CIEU FM)

Développement d'une image de marque du homard canadien

Les travaux du Conseil canadien du homard pour développer des standards de qualité pour la mise en marché de la ressource progressent bien.
Les pêcheurs et acheteurs participants qui y adhéreront sur une base volontaire seront appelés à trier les crustacés en trois catégories : à coquille dure, à coquille molle ou mutilé.
Le directeur-exécutif du CCH Geoff Irvine, explique qu’il appartiendra ensuite au marché d’y apposer un prix concordant :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2761186-developpement-d-une-image-de-marque-du-homard-canadien?redirect=%2F

L’instauration de ces normes de qualité servira de base à l’élaboration d’une image de marque pour différencier le homard canadien sur les marchés.
Son lancement est prévu pour le mois d’avril :
http://www.cfim.ca/nouvelles/-/pub/jSA4/content/2761186-developpement-d-une-image-de-marque-du-homard-canadien?redirect=%2F

M. Irvine précise que l’objectif ultime sera de mener une campagne de promotion générique du homard canadien.
Pour y arriver, le CCH vise un financement annuel équivalent à un cent, pour chaque livre de homard débarqué dans les provinces atlantiques. (CFIM)

Pour la première fois, Pêches et Océans Canada a réuni les membres du nouveau Comité de liaison autour d’une même table.

Ce comité d’échange avec le secteur de la capture, formé le printemps dernier, n’avait jusqu’alors tenu qu’une conférence téléphonique.

Il vise à discuter de politiques de gestion, de prestations de services ou encore de tout autre enjeux d’intérêt commun pour toutes les flottilles, de rappeler Richard Nadeau, directeur-général du ministère pour la région du Québec :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

L’élimination de la politique sur la longueur maximale des bateaux est l’un des principaux sujets qui figurait à l’ordre du jour de la réunion du Comité de liaison, qui se tenait à Québec.

Richard Nadeau explique que pour simplifier la gestion et l’accès à la ressource, qu’on veut davantage divisée par contingents individuels, le ministère vise une approche régionale plus généralisée :
http://www.radiogaspesie.ca/?id=19

Le comité est composé de fonctionnaires des ministères fédéral et provincial des pêcheries, des principales associations régionales et de même que de représentants des Autochtones. (Radio Gaspésie)

Hydro-Québec demande un appel

Hydro-Québec souhaite aller en appel dans la cause qui l'oppose aux deux expropriés de New Richmond.

En décembre, le Tribunal administratif a ordonné à la Société d'État à verser une somme de 29 000$ à Raynald Murphy et de 12 000$ à Léopold Audet, à la suite de leur expropriation afin de construire une ligne de transport électrique.

Hydro-Québec a déposé jeudi une requête pour aller en appel. Selon M. Murphy, l'organisme estime que les juges ont mal fait leur devoir et craint le précédent créé par leur décision. La demande sera entendue le 4 mars à New Carlisle. (CHNC)

La pression sur le gouvernement fédéral sera de plus en plus forte en 2014 afin qu’il revienne sur sa décision de fermer le Centre des communications et de trafic maritime de Rivière-au-Renard.

C’est ce qu’affirment les élus et les pêcheurs de la région.

Le député NPD de la Gaspésie et des Îles affirme que la bataille pour conserver ce service de la Garde côtière sera prioritaire.

Philip Toone explique qu’il est important que tous les intervenants de la région poussent les conservateurs à revenir sur leur décision de fermer le centre, comme il l’a fait pour celui de Québec : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11222#1

Le porte-parole pour l’Association des capitaines-propriétaires de la Gaspésie, Réginald Cotton, explique qu’il est encore temps d’agir avant la fermeture prévue en 2015.

Il affirme que la fermeture du centre aura des répercussions sur la sécurité dans le golfe Saint-Laurent : 
http://www.cieufm.com/?informations-regionales&id=11222#1

Le Centre de Rivière-au-Renard, qui emploie 15 personnes, doit fermer d’ici un an.

Le gouvernement conservateur a décidé en décembre dernier de revenir sur sa décision de fermer le Centre de recherche et sauvetage maritime de Québec.  (CIEU FM)

 
Partager cette information

sed-ilot-fpt

 

re-veille-

 

pole site

plan num